jeudi 2 février 2023
50 % islamophobe
On se souviendra que, en 2019, Mme Amira Elghawaby, la nouvelle représentante spéciale pour la lutte contre l'islamophobie, avait écrit que les Québécois étaient en majorité «influencés […] par un sentiment antimusulman». Son opinion ne semblait pas concerner les vrais et honnêtes CAnadiens français, notez bien; ni, encore moins, la minorité des Québécois qui ne sont ni racistes ni francophones.
Étant elle-même musulmane, Mme Elghawaby se mettait ainsi de facto à l'abri de toute critique en provenance de cette petite province qu'elle ne semblait pas apprécier tellement.
Devant le tollé que ses avis ont pu générer, et les appels à son départ de ce poste prestigieux, le premier ministre cAnadien a déclaré récemment qu'il appuyait Mme Elghawaby à 100%, rien de moins. Autrement dit, il approuve implicitement ses dires.
Or, il ne faut pas oublier que le fils de Pierre Elliott Trudeau, s'il est cAnadien par sa mère, est aussi québécois par son père. En d'autres termes, il est québécois francophone à 50% – ça s'entend, d'ailleurs – et donc, s'il faut en croire Mme Elghawaby, également à moitié islamophobe.
Il faut dire qu'il a bien caché son jeu au fil du temps, le sacripant!
mercredi 1 février 2023
Catalogue
Pas de pal au Népal
Une autre aventure de Pat Britt (no 191)
Le gouvernement népalais, déchiré entre réformateurs et traditionalistes, tente désespérément de recréer un consensus national. C’est ainsi que, afin de se concilier la frange plus conservatrice de la population, il est question d’utiliser un nouveau supplice de mise à mort : le pal. Or, les réformateurs, et les centristes surtout, s’opposent avec rigueur à une telle modification du système judiciaire. Les choses dégénèrent rapidement, dès que le président népalais est l’objet d’un attentat qui vient bien près de réussir. Cet événement plonge le pays dans l’anarchie, alors que les différentes factions prennent les armes et que la méfiance généralisée s’installe dans un climat de guerre civile larvée. C’est à ce moment que Pat Britt arrive dans la capitale avec la mission urgente d’organiser et de mener l’évacuation des ressortissants de la CEE. Rapidement, grâce à son énergie et à son efficacité coutumières, il réussit à obtenir les véhicules dont les ressortissants auront besoin afin de se rendre à l’aéroport, et à coordonner le tout avec l’arrivée et le décollage d’avions de transport. Quoiqu’à peu de distance du quartier des ambassades, l’aéroport ne peut être atteint qu’à la suite d’un lent périple dans les rues bloquées par les contrôles des diverses factions. Le voyage semble bien se dérouler jusqu’à ce que Pat Britt se retrouve coupé de ses compagnons par un groupe de fanatiques sociodémocrates qu’il doit contenir afin de permettre au convoi d’atteindre son but en toute sécurité. Capturé et en danger d’être torturé, il est sauvé in extremis par le chef de la bande qui rentre de mission à l’improviste et qui n’est autre que la redoutable Natacha Bolshoï dont le rôle dans toute cette affaire semble assez trouble. Incapable de rejoindre l’aéroport à temps pour être évacué à son tour, Pat Britt n’a d’autre choix que de faire le coup de feu au coude-à-coude avec les fanatiques jusqu’à ce qu’une étrange milice, commandée par le mystérieux Monsieur Li, ne vienne rétablir l’ordre avec l’aide de quelques éléments de l’armée encore fidèles au gouvernement. C’est d’ailleurs avec l’aide de Li que Pat Britt et la redoutable Natacha Bolshoï quitteront le pays, et ce, d’une manière pouvant être interprétée de manière quelque peu scabreuse.
– Edwin Sayles – Traduit de l’anglais par Neddie Dedke – 166 p. – 1998 – Britt, Bolshoï et Li, tous les trois nus dans le même lit ? Le lecteur incrédule devra sans doute parcourir plusieurs fois le dernier chapitre de cette aventure pour se convaincre qu’il n’a pas rêvé !
– Les aventures de Pat Britt est une marque déposée de Pat Britt Productions Incorporated, droits de traduction et de production réservés pour tous les pays sauf la Chine et la Communauté Économique Européenne.
mardi 31 janvier 2023
La routine au CAnada
Lorsque, en juillet 2019, Mme Elghawaby a dénoncé les tendances «islamophobes» des Québécois dans les pages du Ottawa Citizen, quelque chose me dit qu'elle ne l'a fait que dans une seule langue officielle.
Certainement pas les deux…
lundi 30 janvier 2023
Catalogue
Piaule à Pyongyang
Une autre aventure de Pat Britt (no 190)
Attaché à l’ambassade de Pyongyang pour quelques semaines, Pat Britt doit se trouver un pied-à-terre en ville. Malgré tous ses efforts, et ceux d’une décoratrice de l’ambassade, il ne parvient pas à se sentir confortable dans cette nouvelle maison. Cet inconfort n’est pas atténué par la présence envahissante de ses voisins qui, à toute heure du jour ou de la nuit, peuvent s’avérer exceptionnellement bruyants. En outre, ces bacchanales nocturnes semblent leur servir de prétexte afin de rendre visite à leurs voisins, de leur présenter des excuses et de tenter de s’incruster chez eux pendant des heures. Intrigué par ce comportement, Pat Britt n’a d’autre choix, comme il est de mise en pareil cas, que de rapporter ces faits troublants aux responsables de la sécurité de l’ambassade. Devant l’indifférence de ces derniers, qui n’hésitent pas à laisser sous-entendre que Pat Britt s’inquiète probablement à tort, celui-ci décide de prendre les choses en main. Il organise, en achetant de manière clandestine l’équipement nécessaire, la surveillance de ses voisins. Subrepticement, il réussit à installer des micros chez eux. Enfin, il mène une filature discrète à leurs dépens. C’est alors qu’il remarque qu’il est suivi à son tour. Son expérience lui permet de déjouer son poursuivant, qui n’est autre que la redoutable Natacha Bolshoï. Celle-ci a beau nier que les inquiétants voisins travaillent pour son compte, elle ne parvient pas à convaincre Pat Britt qui la ramène chez lui afin de les confronter. Mais, en franchissant le seuil de la porte d’entrée, il n’a que le temps d’apercevoir la silhouette du mystérieux Monsieur Li qui, profitant de l’effet de surprise, l’assomme. À son réveil, Pat Britt court alerter ses supérieurs où il tombe nez à nez avec ses fameux voisins qui travaillent pour le service de sécurité de l’ambassade. Ayant sa cote de sécurité confirmée, Pat Britt reçoit une nouvelle affectation et, dans l’avion qui le mène au Népal, il relit pour une énième fois le billet que lui avait laissé la redoutable Natacha Bolshoï lors de son aventure au Canada*.
– Edwin Sayles – Traduit de l’anglais par Neddie Dedke – 320 p. – 1998 – De moins en moins sympathique, le mystérieux Monsieur Li. Qui sait, d’ailleurs, s’il n’agit pas désormais exclusivement sur les ordres de Bolshoï. Décidément, coeur de femme est comme feuille au vent...
– Les aventures de Pat Britt est une marque déposée de Pat Britt Productions Incorporated, droits de traduction et de production réservés pour tous les pays sauf la Chine et la Communauté Économique Européenne.
* Voir, dans la série Les aventures de Pat Britt, le roman Banff ? Bof !
samedi 28 janvier 2023
vendredi 27 janvier 2023
Catalogue
Banff ? Bof !
Une autre aventure de Pat Britt (no 180)
Chargé de la surveillance et de la filature d’un scientifique étranger en vacances sur le territoire canadien, Pat Britt doit s’astreindre à un horaire aussi strict que sévère. En effet, l’objet de sa surveillance mène une vie spartiate où alternent, malgré ses vacances, travail et exercices. Rarement quitte-t-il l’enceinte de la maison de campagne qu’il a louée, et encore ses uniques déplacements ne s’opèrent-ils qu’à vélo. C’est donc sans grand enthousiasme que Pat Britt, un athlète accompli malgré tout, doit se plier à ce qu’il considère comme l’une des missions les plus ennuyeuses de sa fertile carrière. Or, un jour, la vie du personnage semble basculer du tout au tout. Ses sorties suivantes se font en automobile, de sorte qu’il n’a aucune difficulté à semer Pat Britt qui, seul à vélo, ne fait pas le poids contre une luxueuse voiture de sport italienne. En outre, il se lève de plus en plus tard, passant même presque toutes ses matinées au lit. À chaque fois qu’il met le pied hors de sa résidence, il semble désormais décidé à déjouer toute filature. Ayant appelé des renforts à son aide, Pat Britt réussit à suivre l’homme jusqu’à l’un de ses rendez-vous secrets, dans une boîte renommée. Il n’a aucune difficulté à repérer le savant attablé avec une superbe femme blonde qui s’avère être nulle autre que la redoutable Natacha Bolshoï. De plus en plus intrigué, Pat Britt poursuit sa surveillance qui le mène, à la suite du couple dépareillé, dans un hôtel luxueux où il apprend que les deux se sont enregistrés sous un faux nom en tant que mari et femme. Il se résout alors à nuire le plus possible à cette relation, au nom de la sécurité d’État bien sûr. Il parvient à convaincre ses supérieurs que le savant est un espion dangereux, probablement à la solde d’une puissance occidentale. En conséquence, il prépare son enlèvement. Le soir de l’opération, il découvre qu’un autre groupe clandestin a décidé d’intervenir également. La rencontre des deux bandes rivales déclenche une bataille rangée au cours de laquelle la redoutable Natacha Bolshoï sauve la vie de Pat Britt inconscient en l’entraînant à l’écart. Elle parvient à s’enfuir grâce à l’aide du mystérieux Monsieur Li. À son réveil, Pat Britt trouve sur sa personne le message qu’elle lui a laissé.
– Edwin Sayles – Traduit de l’anglais par Neddie Dedke – 182 p. – 1997 – Comment interpréter la subtile allusion que fait Bolshoï dans ce fameux message codé qu’elle a glissé dans le slip de Pat Britt ? On en vient même à se demander si le message en question n’était qu’un prétexte pour en savoir plus long sur notre héros...
– Les aventures de Pat Britt est une marque déposée de Pat Britt Productions Incorporated, droits de traduction et de production réservés pour tous les pays sauf la Chine et la Communauté Économique Européenne.
jeudi 26 janvier 2023
Virer les parapluies
Une nouvelle inattendue s'est étalée dans les grands titres, hier. Il y était fait mention des problèmes rencontrés par le distingué quotidien anglophone de Montréal, The Gazette. Lesdits problèmes ont atteint un tel niveau que la publication doit mettre à pied huit journalistes et deux postes de gestionnaires. Cela revient à se départir du quart de son personnel de rédaction.
De l'aveu de certains de ses employés, ce départ forcé devrait rendre encore plus ardue la publication quotidienne qui était déjà difficile avec les maigres effectifs dont la Gâzette disposait jusqu'à maintenant. Certains n'ont pas manqué de remettre en question la survie même du quotidien à plus ou moins court terme.
On se souviendra que, en 1979, l'autre journal anglophone montréalais, The Montreal Rats, pardon, The Montreal Star – quelle involontaire coquille! –, avait dû lui aussi mettre un terme à ses notoires activités.
Il va sans dire que cette nouvelle laisse sous le choc l'ensemble du Québec, et en particulier la région métropolitaine de Montréal qui se retrouverait ainsi sans aucun journal anglophone. En effet, la population est dans l'incertitude quant à savoir qui, dans l'avenir, va continuer à nous cracher à la gueule à longueur d'année si Ze Gazette n'est plus là pour le faire.
Et puis quel impact toute cette salive inemployée aura-t-elle sur la compagnie des parapluies? Risque-t-elle de virer en banqueroute?
Des temps difficiles sont à prévoir.
mercredi 25 janvier 2023
Catalogue
Bordel à Bordeaux
Une autre aventure de Pat Britt (no 177)
Dans le cadre d’une conférence au sommet de l’OTAN, Pat Britt se voit assigné l’une des tâches qu’il déteste le plus : garde du corps. Cependant, à l’opéra de Bordeaux où se tient une plénière de la conférence, Pat Britt perd de vue son protégé et se retrouve par inadvertance garde du corps extraordinaire du premier ministre canadien. Il se plie de plus ou moins bonne grâce à cette fonction aussi nouvelle que, espère-t-il, temporaire. En effet, la communication n’est pas facile entre les deux hommes et les circonstances donnent lieu à quantité d’incidents plus cocasses les uns que les autres où Pat Britt et son honorable protégé se retrouvent alternativement le dindon de la farce. La journée s’écoule de façon encore plus imprévue lorsqu’une explosion suspecte au consulat guatémaltèque engendre une folle chasse à l’homme dans les rues étroites et sombres de Bordeaux. Tandis que les représentants canadiens lancent la gendarmerie française à la recherche du premier ministre qu’ils surnomment affectueusement « gueule d’amour », Pat Britt ne sait plus, alors que l’après-midi tire à sa fin, s’il est poursuivant ou poursuivi, tandis qu’il tente de rester sur la piste des saboteurs du consulat. Une énième bourde du premier ministre permet à Pat Britt de retrouver inopinément, pour la première fois depuis leur troublante cohabitation de Biarritz*, la redoutable Natacha Bolshoï qui, malgré ses plus sincères dénégations, ne parvient pas à le convaincre de son innocence dans ce qu’il appelle déjà « l’affaire guatémaltèque ». Pat Britt est capturé, avec ses compagnons d’infortune, par les saboteurs du consulat. Les rodomontades du premier ministre canadien, si elles ont peu d’effet, permettent au moins aux captifs de se libérer. À l’aide d’une oeuvre d’art, Pat Britt fracasse la porte de leur geôle. Tandis qu’il mène vers la sécurité le premier ministre, aidé en cela par la redoutable Natacha Bolshoï, le mystérieux Monsieur Li se livre à un effroyable carnage aux dépens des terroristes.
– Edwin Sayles – Traduit de l’anglais par Neddie Dedke – 172 p. – 1997 – L’arrivée en scène du premier ministre canadien dans cette aventure à l’emporte-pièce efface tout côté dramatique au profit d’une histoire qui se transforme en comédie bouffe. On ne connaissait pas Pat Britt pour ses effets comiques, et encore moins Monsieur Li pour ses mots d’esprit qu’il livre avec une égale aisance autant en français qu’en chinois.
– Les aventures de Pat Britt est une marque déposée de Pat Britt Productions Incorporated, droits de traduction et de production réservés pour tous les pays sauf la Chine et la Communauté Économique Européenne.
*Voir, dans la série Les Aventures de Pat Britt, le roman Mea Culpa Cabana.
mardi 24 janvier 2023
lundi 23 janvier 2023
Catalogue
Mea Culpa Cabana
Une autre aventure de Pat Britt (no 164)
À Biarritz, une nouvelle boîte fait courir le gotha européen. Le Cabana, moitié casino et moitié boîte de nuit, étale ses ors pour le plus grand plaisir des fêtards richissimes ou aristocratiques. Cependant, la rentrée printanière du Cabana est marquée par l’arrivée d’un nouveau couple, apparemment d’origine hongroise, dont le faste est rapidement devenu légendaire. Ils sont invités à peu près partout, reçus par les anciennes têtes couronnées et introduits dans tous les milieux influents. Ajoutant au mystère, ils ne rendent pas la politesse dans leur luxueuse villa dont les accès sont étroitement surveillés. Bien que certains journalistes subodorent de quelconques activités illégales, le couple étrange réussit à faire taire les médisances en donnant, surtout au Cabana, une série de fêtes somptueuses. Bientôt se forme autour d’eux une cour bruyante et excentrique composée d’artistes et d’écrivains sans le sou, bigarrés et parasitaires, et des personnages influents qui hantent les coulisses du pouvoir. L’un d’eux est présenté au fameux couple, il s’agit, officiellement, d’un sous-ministre au sein d’un des gouvernements européens. Mais cela n’est qu’une couverture alors que, depuis Le Cabana, il lance ses antennes de renseignement à travers l’Europe pour le compte des services secrets. C’est un personnage anxieux, car il est le traître qui cherche à éliminer Pat Britt et, accessoirement, la redoutable Natacha Bolshoï. Il s’attache étroitement à ses nouveaux contacts. Entraîné par eux à la table de jeu de plus en plus fréquemment, il se retrouve bientôt fortement endetté. Au cours d’une ultime partie de baccarat, il perd littéralement sa chemise. La femme du couple l’invite alors cordialement à leur villa afin qu’il s’acquitte de sa dette. Arrivé sur place, il constate avec effarement qu’il s’est livré lui-même aux ennemis qu’il traque. Avec l’aide du mystérieux Monsieur Li, dont l’organisation* a financé le piège qui a permis de confondre le traître, ce dernier n’a d’autre choix que d’avouer et de dénoncer ses complices, lesquels ne sont autres que des agents de la CIA.
– Edwin Sayles – Traduit de l’anglais par Neddie Dedke – 164 p. – 1997 – Même le lecteur se laisse surprendre en début de roman par cet énigmatique couple qu’il n’arrive pas à reconnaître. L’étrange intimité qui unit Britt et Bolshoï ne manque pas d’éveiller des doutes quant à la nature exacte de leur relation.
– Les aventures de Pat Britt est une marque déposée de Pat Britt Productions Incorporated, droits de traduction et de production réservés pour tous les pays sauf la Chine et la Communauté Économique Européenne.
* Voir, dans la série Les aventures de Pat Britt, les romans Les Fils du dragon rouge et Le sphinx se fixe.

















