dimanche 25 août 2019

Proteste à terre


samedi 24 août 2019

Boristifié


vendredi 23 août 2019

Truc qui


Une vidéo est devenue virale sur la Toile ce vendredi. En Turquie, une femme a été poignardée par son ex dans un lieu public et sous le regard de sa fille de 10 ans. La scène a été filmée alors qu’on entend la victime dire qu’elle ne veut pas mourir et la fillette supplier sa mère de rester en vie. Cette dernière a expiré peu après.

On imagine l’émotion que cela a provoquée, en particulier en Turquie, où des voix se sont élevées afin que des mesures soient prises afin de lutter contre les violences faites aux femmes dans ce pays*.

Hélas, il est à craindre que ce discours ressemble à celui, aux Stazunis, concernant le contrôle des armes à feu: tout le monde va en parler, mais personne ne fera quoi que ce soit.

Toujours le même truc, quoi...



* 214 femmes ont été assassinées en Turquie au cours des 6 premiers mois de l’année, et ce, sans compter les violences domestiques qui sont rarement rapportées.


jeudi 22 août 2019

Liberté pour (presque) tous




Agence G7




Cette fin de semaine («week-end», en français), on tiendra un autre de ces assommants sommets du Groupe des sept (G7), en France; plus précisément, à Biarritz. 

Ah! Biarritz...

Lors d’un G7, les chefs de gouvernement des principaux pays industrialisés (France, Italie, Japon, Allemagne, Royaux-Munis, Stazunis, CAnada) vont revêtir leurs beaux habits neufs et s’asseoir placidement autour d’une table en faisant les importants. Pendant ce temps, les sans-culottes, dehors, vont se faire tabasser par leur police, tandis qu’eux-mêmes ne feront rien d’utile.

À la fin, ils poseront pour la postérité, qui n’en a rien à foutre, et publieront un communiqué conjoint tout pétri de bonnes intentions, lesquelles seront promptement tablettées. Il est possible qu’un gros con orangé fasse de l’esclandre à nouveau, mais cela sera également oublié en l’espace de quelques jours.

Alors, à quoi sert véritablement ce genre de sommet? Comme l’a si bien dit le collectif auquel appartient Aurélie Trouvé, ingénieure agronome, membre d’Alternative G7: «[Le] G7 est une arme de séduction massive pour imposer idéologiquement un capitalisme de plus en plus brutal.»

Cette partie-là d’un sommet du G7, on ne peut jamais l'oublier.


mercredi 21 août 2019

Vive le privé!




Crise dans les médias, en ce moment; le Web est en train de tuer l’écrit. Curieusement, maintenant que les gens ont à portée du doigt tous les organes d'information de la planète, jamais ils n’ont été si peu au courant des choses.

Maintenant que quantité de quotidiens québécois sont menacés de disparition, grâce à l’extrême compétence du secteur privé, voici que le gouvernement est sollicité afin de les sauver de la disparition. L’argent public est désormais exigé pour sauver l’information «indépendante» des médias de masse. 

Déjà, on savait que le haut-parleur du gouvernement cAnadien au Québec – le quotidien La Presse – avait été élevé au rang de société à but non lucratif – et non sans but… lucratif. Mais on ne peut s’attendre à ce que tous les autres journaux connaissent le même sort. D’autant moins qu’ils sont parfois critiques du fédéralisme – et même des libéraux.

Bref, c’est votre fric qui va les garder en vie; il faudra vous priver un peu plus. Mais que vous importe, puisque vous êtes déjà si mal informés…


mardi 20 août 2019

Honneur au grand héros cAnadien!


Transit de Transat transi




C’est un long et pénible processus qui n’en finit plus de ne pas finir. Quand on pense que la vente de la fameuse Série C s’est conclue en deux coups de cuillère à pot, on se demande ce qui peut bien faire que tout cela coince à ce point.

Bref, Air Transat, qui était en difficulté financière, s’est mise en vente au plus offrant. Air CAnada, qui est en difficulté financière depuis des lustres, a décidé de l’acheter.

Mais – coup de théâtre – Pierre Karl Péladeau (PKP), le magnat de la presse, dont l’empire bat de l’aile en ce moment, a voulu se porter acquéreur de Transat. On comprend pourquoi: il ne connaît rien au transport aérien. D’aucuns murmurent qu’il ne connaît pas grand-chose au monde de l’édition. Bref, il était un futur dirigeant tout désigné.

Mais il a eu beau s’opposer comme il a pu à la vente au bénéfice d’Air CAnada, Transat lui a finement expliqué, avec les politesses d’usage, de se mêler de ses affaires et que la transaction était pratiquement conclue.

On comprend mal les gestionnaires d’Air Transat. Ils devraient songer un instant que PKP pourrait remettre leur société sur les rails de la même manière qu’il a remis le Parti québécois sur les siens.


lundi 19 août 2019

dimanche 18 août 2019

Chick type




Il s’appelait Jack Letts et son surnom n’était pas «Chick», contrairement à ce que de mauvaises langues ont pu prétendre.

Il avait, comme l’a si sommairement expliqué La Presse, la double nationalité cAnadienne et britannique on ne sait trop pourquoi. Personnellement, les deux se ressemblent tellement que je ne savais pas que posséder l’une et l’autre représentait un véritable cas de double nationalité.

Bref, toujours est-il que Jack «Chick» Letts, en 2014, a rejoint les rangs de Daech, semble-t-il. Désormais présent au sein de l’organisation terroriste, il y aurait été impliqué dans on ne sait trop quelles activités. Capturé par les Kurdes dans le nord de la Syrie, il a été détenu jusqu’à on ne sait trop quand. Par la suite, il a été – apparemment – rapatrié on ne sait trop comment.

Enfin, il a été déchu de sa nationalité britannique et il ne lui reste plus que son autre nationalité. Une suggestion pour lui: avant de débarouler au CAnada, il devrait changer de nom. Pourquoi ne pas se faire appeler Jack Union ?

Il serait très populaire s’il décidait d’aller s’établir à l’ouest de la rivière des Outaouais.


samedi 17 août 2019

«Grace» soit rendu


Le Grace I est ce pétrolier iranien qui a été saisi en juillet, à Gibraltar, un confetti d’empire qui reste au Royaume-Uni. Le motif pour cet arraisonnement était que le navire avait une cargaison de plus de 2 millions de barils de pétrole à destination de la Syrie, un pays mis au ban des nations par les ex et présents impérialistes (comprendre les Stazunis et l’Union européenne).

Or, les Iraniens ont constamment nié que le pétrolier devait porter sa cargaison à la Syrie, en précisant en outre – ce en quoi ils avaient bien raison – que de toute façon cela ne regardait personne.

Le motif était si transparent que, en dépit de la plus mauvaise volonté au monde, les Britanniques n’avaient eu d’autre choix, tout récemment, que de laisser le navire appareiller, jusqu’à ce que les Yankees lancent un mandat de saisie qui remet tous les compteurs à zéro.

Ce qui est au centre de la question, c’est finalement de savoir si le pétrolier devait bel et bien se rendre en Syrie. Il n’y a qu’à regarder une carte de la région pour se rendre compte du ridicule de l’assertion. Exécuter un tel détour pour atteindre un pays voisin ne serait plus «le chemin des écoliers», mais «le chemin des pétroliers».

Honnêtement, je doute que même les Yankees soient assez stupides pour procéder de telle façon, surtout si cela devait les mettre à portée de leurs ennemis.





vendredi 16 août 2019

Hécatombe




Chouette! Les trottinettes électriques en libre-service seront bientôt disponibles dans les rues de Montréal!

Enfin, quand je dis «dans les rues», il faut s’entendre. Avec leurs petites roues de trottinettes, il ne faudra pas qu’elles rencontrent un nid-de-poule; sinon, avec des pointes à 20 km/h, il y en a qui vont se réveiller à l’hôpital. Croyez-le ou non, il se trouve des rues mal entretenues dans la métropole; personnellement, je l’ignorais…

Mais le Montréalais moyen est aussi ingénieux qu’il est réfractaire, aussi n’hésitera-t-il certainement pas à éviter la chaussée pour circuler sur les trottoirs. Encore une fois, à 20 km/h, il faudra que les piétons, pour leur part, aient de bons réflexes et des yeux tout le tour de la tête.

Qu’ils se consolent, ces braves piétons, comme le «trottineux» montréalais moyen est – je le disais – réfractaire, il refusera probablement de porter le casque obligatoire, comme il le fait déjà pour les vélos électriques de location.

Bref, l’hécatombe se profile à l’horizon. Merci à la mairesse Valérie Plante pour cette belle initiative qui a été si mûrement réfléchie.

Une équipe de baseball, avec ça?


jeudi 15 août 2019

Cher oncle Bill




OTAN et plus




En 1949, on créait l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Sous le couvert d’une alliance militaire neutre, l’OTAN visait clairement à combattre – voire envahir – l’Union soviétique. Éventuellement…

Jusqu’à tout récemment, c’est la Russie qui avait remplacé l’adversaire d’alors et l’OTAN avait connu une fort belle expansion en admettant en son sein plusieurs anciens satellites de l’URSS. Mais voici que les choses changent.

D’une part, la Turquie a commencé à renier son appartenance à l’organisation en achetant des armes russes et en menant une politique qui se démarque de celle des Stazunis au Proche-Orient. Ai-je oublié de mentionner que l’OTAN n’est rien d’autre qu’une succursale de l’impérialisme yankee dirigée depuis la Maison-Blanche et le Pentagone? Non? Au temps pour moi…

De l’autre, il est question d’admettre comme nouvelle recrue nul autre pays que l’Australie, parce que le véritable ennemi n’est plus tant la Russie et que, afin d’assurer la paix (c.-à-d.: l’hégémonie yankee), il faut aussi ceinturer de missiles nucléaires la Chine.

Alors, de deux choses l’une: ou bien on change le nom de l’organisation, ou bien on creuse afin que l’océan Atlantique se rende jusqu’en Asie.


mardi 13 août 2019

La théorie du complot




En théorie, le «complotisme» se reconnaît facilement. Il s’agit de l’interprétation d’un événement, qui ne rallie qu’une minorité de gens. En d’autres termes, s’il n’y a qu’une seule voix qui promeut une lecture particulière d’un fait un tant soit peu nimbé de mystère, celle-ci sera immédiatement identifiée comme étant du complotisme.

On sait que ces complots sont dénigrés et ne bénéficient que de très peu de crédibilité auprès du public. Si le pouvoir en place cherche à écarter les soupçons de ses magouilles, la meilleure façon de procéder, c’est de convaincre la population que les accusations à son endroit ne sont que des élucubrations.

Comment faire, alors?

C’est pourtant tout simple. Comme vos complices – ceux qui contribuent à votre caisse pas toujours licite – contrôlent également les médias, il n’y a qu’à diffuser partout – et massivement – une seule et même version des faits, de sorte que toute autre vision sera de facto extrêmement minoritaire et sera étiquetée comme étant un complot.

En théorie…




lundi 12 août 2019

Plaisir de table


Whateverculturalisme




Croyez-le ou non, il existe des personnes qui ont encore envie de figurer à la tête du Parti libéral du Québec (PLiQ). Au nombre de ces dernières, on compte nulle autre que Mme Dominique Anglade. 

Comme les fédérastes, à l’instar des nationaleux, se cherchent un peu par les temps qui courent, Mme Anglade a décidé de faire la promotion d’une suggestion dont ont accouché les jeunes libéraux. (Eh oui, il y en a des jeunes.)

Afin de répondre à la nébuleuse notion de «multiculturalisme» ruminée par le CAnada, les libéraux proposent la notion plus nébuleuse encore d’interculturalisme. Et puis, si ça ne marche pas, la semaine prochaine, ils pourront essayer de fourguer l’idée de métaculturalisme. 

Le truc, c’est d’en parler sans jamais l’expliquer…


dimanche 11 août 2019

Le mal commode




Jeffrey Epstein est ce magouilleur financier – en langage poli, on appelle cela un «trader» – qui avait une passion quasi cachée. En effet, il avait un goût marqué pour les adolescentes, goût qu’il partageait, semble-t-il, avec quantité de personnages influents; et pas des moins connus. Bref, il était un individu assez discutable; d’aucuns auraient dit qu’il était une incarnation du mal.

On sait que, dans le passé, ses activités criminelles – je parle de celles avec des mineures – ont été sanctionnées avec beaucoup d’indulgence de la part des pouvoirs publics.

Dernièrement, il avait été de nouveau arrêté, toujours pour le même motif. Mais, cette fois, la justice a ouvert le dossier en faisant correctement son travail, et ledit Epstein s’est retrouvé en taule en attendant son procès.

Arrêté le 6 juillet, il avait tenté de se suicider deux semaines plus tard, mais n’avait encouru que de légères blessures. Aujourd’hui, on apprend qu’il s’est livré à une seconde tentative et que, hier matin, il a été retrouvé mort dans sa cellule.

Est-il besoin de dire que, en ce moment, les questions pleuvent relativement à cette sordide affaire? On cherche à savoir pourquoi, après la première tentative, on a interrompu la surveillance dont il faisait l’objet. Certains mettent en doute la thèse du suicide et pensent qu’il aurait été assassiné. D’autres prétendent que cette mort serait en fait une mise en scène afin de le sortir de prison et de le mettre à l’abri de la justice.

Quoi qu’il en soit, est-il besoin de préciser que sa disparition arrange quantité de gens et qu’elle est, pour eux, des plus commodes?


vendredi 9 août 2019

Fonds, comme neige au soleil




Un fonds souverain est essentiellement le bas de laine d’un gouvernement. Avec cet argent accumulé, un État peut investir tant à l’intérieur comme à l’étranger. À peu près tous les gouvernements, d’une manière ou d’une autre, possèdent l’équivalent d’un fonds souverain. Par exemple, au Québec, il existe la Caisse de dépôt et placement (CDPQ).

Est-il besoin de souligner que l’ensemble des fonds souverains de la planète représentent une colossale somme d’argent? Est-il besoin de préciser que les capitalistes mondialisés, épris de libéralisme et soumis aux règles du marché, n’ont de cesse de vouloir faire main basse sur tout ce pactole? Et par n’importe quel moyen, encore, fût-il des moins honnêtes; et ce, dans la plus pure ligne de la pensée bourgeoise.

Récemment, c’est le fonds souverain de la Malaisie (1MDB) qui a bénéficié de l’attention de certains financiers; et pas des moins véreux, car il s’est agi de ceux de Goldman Sachs. Vous savez, la banque yankee qui trempe dans à peu près toutes les magouilles pourries, dont la plus connue est celle des subprimes de 2008, qui a ruiné une génération de petits épargnants et qui a bien failli jeter irrémédiablement dans l’abîme le capitalisme mondial.

Le pillage de 1MDB a été tel qu’on ne sait pas avec une absolue certitude combien de milliards de dollars ont été détournés. On voit bien là le manque de rigueur du système en Malaisie. Lorsque la CDPQ s’est fait arnaquer sous le mandat de Henri-Paul Rousseau, en 2008 (tiens, tiens, encore), au moins on a su combien de pognon on nous a volé.

C’est rassurant de savoir que nos gestionnaires à nous ont au moins «les deux mains sur le volant».







jeudi 8 août 2019

Montréal vue du sol

Jour d'incendie


mercredi 7 août 2019

L'ingrat travail policier




On a évité le pire!




Au lendemain du terrible carambolage de l’autoroute 440, à Laval, qui a causé la mort de 4 personnes, l’enquête s’est mise en branle afin de trouver un responsable et – sans surprise – les regards se portent déjà sur le camionneur qui aurait été «distrait». Par son téléphone cellulaire? Tous les soupçons sont permis. Donc, seul responsable de l’accident, comme presque toujours en pareil cas: un travailleur.

Ainsi, de facto, on exonère tout de suite les ingénieurs qui ont conçu le tronçon d’autoroute jugé dangereux par plusieurs, ainsi que le ministère du Transport pour un entretien inadéquat des infrastructures et surtout l’industrie du camionnage qui force les conducteurs à travailler à la limite de l’endurance physique et psychologique.

Ouf! on a évité le pire!


mardi 6 août 2019

Ma sonnerie


lundi 5 août 2019

L’apathie est jouée




Encore et toujours des tueries de masse aux Stazunis. Cette fin de semaine seulement, 29 morts et 53 blessés lors de deux événements rapportés par les grands médias. C’est, bien entendu, sans compter tous les autres dont on ne parle jamais, sinon localement, quand des «incidents impliquant une arme à feu» sont signalés.

Aujourd’hui, ce cher, bon, gros, vieux Donald J. Trompe, occasionnellement président et généralement arnaqueur en chef, a une fois de plus fait du vent et affirmant qu’il faudrait encadrer la vente des armes à feu. Généralement, son emploi du conditionnel signifie que lui ne fera rien et que, obéissant au lobby des flingues, il mettra des bâtons dans les roues de quiconque tentera de le faire à sa place. D’ailleurs, même si on rendait l’acquisition d’un pistolet ou d’un fusil semi-automatique plus difficile, on n’est pas à la veille d’en limiter l’usage.

En 2017, 39 773 décès imputables à des armes à feu ont été enregistrés aux Stazunis. Près des deux tiers étaient des suicides, il est vrai. Mettez-vous à la place des gens dans ce pays qui vivent sous la menace de leurs voisins zinzin et sous l’apathie de leurs dirigeants…

Il y a de quoi se faire sauter le caisson.



* Pour les 7 premiers mois de l’année, en 2019, on a enregistré 8 732 décès par armes à feu aux Stazunis, ce qui est nettement moins que ce que laisse supposer la moyenne annuelle de 36 000. Bravo Donald!


samedi 3 août 2019

Prends de la religion dans ta gueule!




Nadia Alexan a publié dernièrement un texte d’opinion dans le quotidien Le Devoir. Étant elle-même originaire d’un pays à grande majorité musulmane – l’Égypte –, on eût pu croire que son avis serait très défavorable à la tendance vers la laïcité qui se dessine timidement au Québec, à l’heure actuelle. 

Mais c’est tout le contraire qu’elle explique.

Il faut comprendre que, arrivée seule avec ses deux enfants en 1967, Mme Alexan, confrontée à son veuvage, avait choisi de s’expatrier pour refaire sa vie. Plus tard, elle n’a eu qu’à se féliciter de son choix quand son ancien pays s’est retrouvé alternativement sous la coupe de régimes autoritaires ou religieux, dans ce dernier cas alors que l’organisation des Frères musulmans a exercé le pouvoir. Pour elle, le Québec demeure un lieu de tolérance et d’ouverture qui ne mérite pas la réputation mensongère de racisme qu’on lui confectionne au CAnada.

Cette réputation repose sur les hauts cris que poussent les représentants des principales religions que l’on retrouve au Québec, lorsqu’il est question de la laïcité de l’État: christianisme, judaïsme et islam. Toutes inspirées du même dieu vengeur et atrabilaire; toutes prosélytes et autoritaires; toutes issues du Proche-Orient et plongeant leurs racines dans un vieux fond superstitieux datant de l’âge du bronze.

Mais si leur origine est lointaine, leur influence n’en est pas moins grande et délétère. Il en est toujours de même avec ceux qui pensent détenir la vérité.

Or – et cela est fort malheureux – c’est la seule fois où ils pensent…


jeudi 1 août 2019

Le p'tit zéro




mercredi 31 juillet 2019

Tenir le Ford




Montréal vue du sol




mardi 30 juillet 2019

La loi et le marché




Le 24 mars 2016, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDH) – qu’on ne peut certes pas accuser d’antisémitisme – a voté une résolution encourageant les gouvernements à faire pression sur leurs entreprises afin qu’elles cessent leurs investissements en Israël et qu’elles mettent un terme aux contrats qu’elles possédaient auprès de ce pays. Bref, le CDH voulait promouvoir une forme de BDS (boycottage, désinvestissement, sanctions) envers l’État hébreu que le Conseil a condamné, en date d’aujourd’hui, à 78 reprises pour ses atteintes aux droits de l’homme. Plus que tous les autres pays réunis.

En ce moment, aux Stazunis, une loi est à l’étude. Celle-ci entend punir ceux qui pratiquent le boycottage envers Israël d’une peine d’au minimum 250 000 $ et, au maximum, de 1 million de dollars et 20 ans de prison. En ce moment, cette loi est combattue par divers groupes progressistes, dont certains composés de Juifs – qu’on ne peut certes pas accuser d’antisémitisme –, car elle est, à juste titre, considérée comme inique. Bref, une atteinte aux droits de l'homme de plus.

Quelle sera la prochaine étape? Obliger les États à faire du commerce avec Israël? Une sorte de protectionnisme à l’envers, quoi.

Ne serait-ce que pour ça, le libre marché avait du bon…



lundi 29 juillet 2019

Encore et toujours




Une nouvelle fois, un tireur fou s’en est pris à un groupe de personnes aux Stazunis, hier soir en Californie. Avec ses 3 morts et sa quinzaine de blessés, le bilan reste assez léger, comparativement à quantité d’autres sinistres événements semblables, mais le fait demeure que la violence est endémique dans ce pays.

Notons bien que j’ai fait le jeu du discours dominant au début de ce texte. Jamais ce genre d’agression n’est imputée à quelqu’un sain d’esprit. Il s’agit toujours d’un «tireur fou» que les forces policières essaient bien entendu de liquider sur place. S’il fallait que l’on découvre que l’agresseur n’est pas du tout dérangé, quelle conclusion devait-on obligatoirement en tirer?

La conclusion? Eh bien, il faudrait admettre une bonne fois pour toutes que les actes terroristes aux Stazunis sont bien plus le fait de Yankees que de n’importe quels autres ressortissants. Dès lors, il est ironique de constater que l’armée US s’est dispersée aux quatre coins du monde pour lutter contre le terrorisme, alors que la menace couve en ce moment même sur le territoire national.

C’est à croire que le gouvernement yankee préfère que sa population vive dans la peur. On se demande bien pourquoi…


dimanche 28 juillet 2019

Cas cAnadien




Selon un article publié dans La Presse d’aujourd’hui, les Kurdes, qui à l’époque combattaient Daech, ont regretté le départ des conseillers militaires cAnadiens. En effet, ces derniers auraient été déployés de 2014 à 2017 quelque part au Kurdistan. Était-ce au Kurdistan syrien ou au Kurdistan irakien? L’article est, curieusement, resté extrêmement évasif quant à cette question. 

Toujours est-il que, en 2017, un référendum mené auprès de la population a approuvé l’accession à l’indépendance de ce pays. Dès ce moment, les soldats cAnadiens ont plié bagage et sont rentrés chez eux dare-dare. La chose demeure assez amusante, car d’ordinaire c’est justement quand il est question d’accession à la liberté et à l’indépendance qu’on les voit débarquer.

Mais passons…

À l’époque, les Kurdes avaient vécu ce départ pour le moins précipité comme une trahison. Étant donné qu’il s’agit du CAnada, ils ont intérêt à s’y faire.

Et surtout à y réfléchir à deux fois avant d’espérer le retour de ses soudards.


samedi 27 juillet 2019

On cogne à Hong Kong




On ne peut manquer de constater avec quel empressement nos médias de masse montent en épingle la répression des manifestations qui, en ce moment, ont lieu à Hong Kong. Évidemment, ladite répression est menée par le gouvernement chinois qui a repris le contrôle de l'enclave des mains des Britanniques et qui l'a constituée en une sorte de «territoire spécial». Bref, Hong Kong a été et reste une colonie, un peu comme ce qui s'est passé avec le Québec.

Or voici que, chaque fois que la police y emploie des lacrymogènes afin de disperser la foule, nos salles de rédaction ont leurs vapeurs et feignent l’outrage devant un tel manquement envers les droits humains. Ne nous y trompons pas; il s’agit des mêmes journaleux à deux sous qui, lors du printemps érable, haussaient les épaules d’indifférence devant les étudiants estropiés par notre bonne force de police.

Je trouve hypocrite ce recours outrancier au légendaire «deux poids, deux mesures» de nos leaders d’opinion.

En terminant, je voudrais présenter des excuses, car je n’ai pu trouver de photo de la répression présente à Hong Kong, aussi ai-je dû en prendre une datant de 2012, ici au Québec, alors que, selon nos médias, tout allait pour le mieux puisque les violences des manifestants étaient adéquatement contenues par nos héros en kaki de combat.


vendredi 26 juillet 2019

Trump la mort


jeudi 25 juillet 2019

Montréal vue du sol


mercredi 24 juillet 2019

Montréal vue du sol




lundi 22 juillet 2019

Chacun son tour


Rien de plus facile




Sour Baher est une région proche de Jérusalem. Des Palestiniens habitaient l’endroit et avaient même commencé à construire une nouvelle maison de deux étages. Croyez-le ou non, mais il y a une crise du logement présentement en Israël, surtout – semble-t-il – pour les Palestiniens.

Bref, le gouvernement n’a pas apprécié. Première étape: déclarer ces habitations illégales. Rien de plus facile pour quiconque détient les leviers du pouvoir. Deuxième étape: chasser les quelque 350 occupants des immeubles que l’on désire supprimer. Rien de plus facile pour quiconque commande l’armée la mieux équipée du Proche-Orient. Troisième étape: tenir les manifestants et les journalistes à l’écart. Rien de plus facile pour quiconque contrôle un État policier. Quatrième étape: raser les édifices à l’aide d’une pelle mécanique et de bulldozers. Rien de plus facile à trouver quand de bons entrepreneurs contribuent si généreusement à toutes les caisses électorales, même les plus occultes.

Évidemment, certains des occupants se sont montrés peu coopératifs, l’un d’eux ayant même manifesté son opposition à l’éviction en criant: «Je veux mourir ici!» Rien de plus facile quand on est Palestinien en Israël.


dimanche 21 juillet 2019

Montréal vue du sol


samedi 20 juillet 2019

C’est nickel!




Tout cela a commencé quand les Yankees – jamais fute-fute – ont décidé de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien. Puis, ils ont décidé de dépêcher dans le Golfe persique une unité de la marine avec porte-avions. Puis, ils ont envoyé des drones-espions, dont un s’est fait détruire par les Gardiens de la révolution. Puis, les Britanniques, en bons petits laquais, ont décidé de saisir un pétrolier iranien à Gibraltar. Maintenant, Téhéran, après avoir réclamé très diplomatiquement la restitution de ce navire, a décidé d’arraisonner, sous un prétexte probablement faux, un navire britannique.

Maintenant, Yankees et Royaux-Munis sont au pied du mur. Ils ont voulu la confrontation, pensant que leurs adversaires n’oseraient résister. Ces derniers ne renoncent pas et relancent le bluff. Qui sera le moins têtu? Qui finira par céder? Qui avalera le calice de l’humiliation jusqu’à la lie?

C’est ce qu’on saura peut-être demain, les enfants. En attendant, préparez-vous: il se peut qu’une nouvelle guerre se profile à l’horizon.

Ça ne vous plairait pas, une belle petite guerre fraîche et joyeuse pour la rentrée? Si vous êtes de bons citoyens cAnadiens, la réponse est oui, car c’est ce qu’espèrent vos compagnies minières. Après tout, les bombes, ce n’est pas encore fabriqué avec de la pâte à papier et de l’hydroélectricité!

Je ne sais pas pour vous, mais, moi, j’ai déjà acheté des actions dans le nickel.


vendredi 19 juillet 2019

Nase NASA


Limon de libre




S’il y a une expression qui me hérisse au plus haut point c’est bien celle de «leader du monde libre», le plus souvent, accolée au titre de président des Stazunis.

Déjà, sous la botte du capitalisme sauvage quasi omniprésent, il n’y a plus guère de liberté où que ce soit. Pas quand les salaires sont compressés, que les conditions de travail sont sans cesse dégradées et que les citoyens sont de plus en plus déclassés. 

Ainsi, ce n’est pas une métaphore lorsqu’on prétend que la classe moyenne est en voie de disparition. La bourgeoisie n’en a plus besoin comme appât afin de maintenir les travailleurs dans le rang. Ces derniers n’ont pas le choix s’ils veulent survivre. À moins de se révolter, bien sûr, et c’est pourquoi il y a des caméras, des micros et des flics partout. Si la carotte a été retirée, il faut un plus gros bâton.

Ensuite, en quoi les Stazunis sont-ils garants des libertés, eux qui mènent quantité de guerres partout dans le monde et qui soutiennent à peu près tous les régimes liberticides de la planète? Sauf ceux qui leur tiennent tête, bien entendu. 

Sont-ils les champions de la liberté? Pas du tout! Mais ils sont les champions de la propagande, par contre…


mercredi 17 juillet 2019

Pas pareil pantoute!


Et donc, il était parfaitement dans son droit de déduire les dépenses relatives aux prestations des prostituées mineures de ses impôts.

Alors, cessez de harceler ce pauvre homme!



Clairement nucléaire




Toute une commotion sur la scène nord-américaine, hier. 

En effet, on a appris qu’un sénateur cAnadien, M. Joseph Day, aurait «révélé» par inadvertance l’emplacement d’une partie de l’arsenal nucléaire yankee. Tout au moins celle qui est présentement installée en Europe et en Turquie. La chose était tellement sensible qu'elle a été immédiatement publiée par la revue belge De Morgen et relayée par le Washington Post.

C'est une façon un peu particulière de respecter la confidentialité d'une information, mais je ne suis pas journaliste. De quoi je me mêle?

Toutefois, je suis sûr qu'on est à deux doigts du scandale et d’un sévère froncement de sourcils de la part du Pentagone.

Calmons le jeu un peu, malgré tout. Vous pensez bien que si un petit troufion de sénateur cAnadien indépendant de troisième ordre a pris connaissance de l’emplacement des installations nucléaires yankee en Europe, les services de renseignement des autres grandes puissances sont également au courant. Et très certainement beaucoup mieux que lui.

Mais il ne faut pas compter sur moi, en tant que bon citoyen, pour mentionner les noms de Kleine Brogel (Belgique), Büchel (Allemagne), Aviano et Ghedi-Torre (Italie), Vokel (Pays-Bas) ou Incirlik (Turquie) que M. Day a si étourdiment fuités auprès de la presse. 

Je sais me tenir, quand même...



M. Joseph Day, qu'on reconnaît facilement, 
ici, à son petit sourire intelligent.




mardi 16 juillet 2019

Montréal vue du sol


lundi 15 juillet 2019

Montréal vue du sol