mardi 19 février 2019

lundi 18 février 2019

Butts à boutte!


Pas peu pantois pantoute



Dernièrement, au cours de l’assommant débat au sujet de son mur, le président des Stazunis, M. Donald Trompe, a encore une fois monté en épingle la menace représentée par les familles d’Amérique centrale tentant d’atteindre le territoire yankee.

Cette histoire de mur n’existe, en fait, que parce que le discours de la droite stazunienne trouve trop laxistes les lois régissant l’immigration et, en particulier, celles qui couvrent la question de l’immigration illégale. Ainsi, actuellement, des gens qui franchissent illégalement la frontière, s’ils n’ont pas de casier judiciaire, sont bien souvent relâchés, aux Stazunis, avec promesse de comparaître lors de leur enquête, une procédure que le président Trompe trouve totalement inacceptable, car elle présente un sérieux risque à la sécurité de son pays, estime-t-il.

Dans un autre contexte, qui n’est pas sans rapport avec ce qui précède, le même président Trompe en a sorti une bien bonne. Comme on sait, les djihadistes appuyés par Washington sont sur le point d’être finalement battus en Syrie. De leur nombre, les chefs sont en train d’être évacués par hélicoptère avec leur trésor de guerre; quant aux troufions, ils se dépatouillent comme ils peuvent. Parmi ces derniers, il y en a plusieurs qui ont été capturés par les forces yankees et qui sont des ressortissants européens.

Pas plus tard que samedi, le président Trompe a intimé, par gazouillis interposé, l’ordre à ses «alliés» français, allemands et britanniques d’assumer la responsabilité de leurs ressortissants respectifs et de leur faire subir un procès. Sinon, menaçait le président, il ne resterait aux autorités yankees que le recours de libérer ces prisonniers…

Bref, d’une part, les immigrants qui n’ont rien à se reprocher ne doivent en aucun cas être relâchés et les dangereux maniaques religieux, faute d’un procès chez eux, devront être remis en liberté.

Il n’y a pas à dire, la cohérence dans le discours impérial – tout autant qu’impérieux – laisse totalement pantois.

dimanche 17 février 2019

Quand court où?


samedi 16 février 2019

vendredi 15 février 2019

Bâillon et baïonnettes



Comme d’habitude, le champion mondial de la liberté met en place ses pions pour pouvoir agir de la manière la moins démocratique possible.

Rappelons les faits. Un opposant vénézuélien, M. Juan Guaido, s’est autoproclamé président en lieu et place de M. Nicolas Maduro. La grande différence entre les deux, c’est que M. Maduro est le seul qui a été élu au suffrage universel au cours d’un processus électoral irréprochable, selon l’avis général.

Qu’à cela ne tienne pour les Stazunis, le CAnada et l’Union européenne. Ceux-là se sont précipités pour reconnaître M. Guaido qui ne bénéficiait d’aucune légitimité, sinon celle de la force brute prodiguée si généreusement par les pays occidentaux.

À preuve, des mouvements de troupes, aussi discrets qu’il est possible dans les circonstances, ont été notés dans certaines bases yankees des Caraïbes. Des observateurs pensent qu’il s’agit d’un déploiement préparant une intervention militaire probable au Venezuela. Sinon, ce sera peut-être encore en Haïti ou quelque part en Amérique centrale. Enfin là où le peuple excédé de n’être pas écouté fait entendre sa voix malgré tout.

Apparemment, pour Washington, la véritable démocratie n’existe que grâce aux baïonnettes.

mercredi 13 février 2019

mardi 12 février 2019

Confiance



En 2015, la firme de génie-conseil SNC-Lavalin, fleuron national au CAnada qui sévit dans nombre de pays, a été accusée d’avoir versé des pots-de-vin à des responsables du gouvernement de la Libye. Ainsi, dans le but d’obtenir des contrats dans ce pays, la firme a donné des millions de dollars entre 2001 et 2011.

Jusque-là, rien de bien notable, car on est en droit de penser qu’il s’agit d’une pratique courante, quand on constate à quel point le lobbying est fréquemment mené par les transnationales auprès des gouvernements. Et n’oublions pas que la frontière est extrêmement ténue entre lobbying et corruption.

Par ailleurs, on sait que cette sorte de pratique n’est que rarement sanctionnée et, lorsqu’elle fait l’objet de poursuites, elle se conclut généralement par une tape sur les doigts et une pluie de bonus pour ses auteurs. Oui, le bonus est en quelque sorte un anesthésique pour dissiper les effets de la tape.

Dans le cas de SNC-Lavalin et de la Libye, il y a eu un rebondissement. Il appert que le bureau du premier ministre du CAnada, le fils de Pierre Elliott Trudeau, serait intervenu auprès de la ministre de la Justice de l’époque, Mme Jody Wilson-Raybould afin d’éviter un procès criminel à la firme.

Lorsque l’intervention a été connue, c’est le commissaire à l’éthique qui a été saisi de l’affaire et le premier ministre doit maintenant faire face à une enquête de ce service, ainsi qu’à la grogne de ses députés. Quant à ces derniers, mettez-vous à leur place: un premier ministre cAnadien venant en aide à une entreprise soi-disant québécoise, quelle infamie!

Maintenant, le fils de Pierre Elliott Trudeau tente de se dépatouiller comme il peut. Dernièrement, à Vancouver, ce dernier a déclaré qu’il accueillait favorablement l’enquête – tu parles! –, car il était important à ses yeux que les CAnadiens gardent confiance dans leur système.

De ce côté, qu’il se rassure: les CAnadiens savent toujours à quoi s’attendre de leur système.

dimanche 10 février 2019

Donald the menace


samedi 9 février 2019

Santé, le fagot


vendredi 8 février 2019

Otéra opéra



Otéra – un prêteur hypothécaire – est une filiale de la Caisse de dépôt et placements du Québec. Dernièrement, une enquête menée de main de maître par des journalistes du Journal de Montréal (oui, je sais, j’ignorais qu’il en restait chez la feuille de chou) ont révélé au grand jour une magouille au sein d’Otéra. Cette dernière, disais-je, est une filiale de la CDPQ, mais elle compte également elle-même des filiales, dont MCAP.

Or, le président d’Otéra, propriétaire d’édifices à revenus, s’est fait accorder par MCAP 11 prêts pour un total de 9,2 millions de dollars (rassurez-vous, ce ne sont que des dollars cAnadiens), depuis 2010. Cela en contravention avec les règles et procédures de la CDPQ dont le PDG d’Otéra, M. Alfonso Graceffa, n’avait apparemment cure.

Lorsque le scandale a éclaté au grand jour, la CDPQ s’est immédiatement souciée de limiter les dégâts: enquête interne, resserrement des mesures de vérification, etc. En outre, on apprend aujourd’hui que M. Graceffa s’est temporairement retiré de son poste, ce qu’il ne faudrait ni interpréter comme une démission ni comme un quelconque aveu à mots couverts, tant s’en faut. Il a même pris la peine de préciser que son geste n’aurait effet que le temps que l’enquête suive son cours.

On ne peut qu’être surpris par la discordance régnant à la CDPQ. En effet, en 2009, l’ancien PDG de cette vénérable institution, M. Henri-Paul Rousseau, avait trouvé le moyen de lui faire perdre plus de 38 milliards de dollars (toujours cAnadiens, fort heureusement). Quelle a été sa sanction? Il s’est trouvé une sinécure chez Power Corporation et on l’a mis sur les rangs pour recevoir l’Ordre du CAnada.

Que cela serve de leçon à M. Graceffa, ce petit joueur qui aura manqué d’ambition toute sa vie.

jeudi 7 février 2019

L’hostie de carême


Comme l’Église catho est fortement portée sur les privations – pour les autres, il va sans dire –, certains ont tenté de la prendre au mot. Ainsi, un mouvement est apparu demandant à sa majesté le pape Frenchie Un de ne pas consommer de viande pendant le carême, lequel dure 40 jours. Vous savez, ce que l’Église exigeait de ses ouailles, autrefois. Un retour de pendule, en quelque sorte.

La campagne d’incitation, lancée par une jeune fille de 12 ans, a bénéficié de l’appui de célébrités tels Paul McCartney, Brigitte Bardot et Joaquin Phoenix. Mais les véganes ne sont pas des ingrats, explique-t-on, car si le pape accepte le défi, alors on versera 1 million de dollars à une œuvre caritative que Frenchie pourra désigner à son gré.

Mais il y a un problème de taille, ici. Au cours de la messe, lorsqu’on consacre l’hostie, celle-ci devient le corps du christ. Cela signifie-t-il que le pape ne pourra pas communier pendant 40 jours?

mercredi 6 février 2019

CAQ étage


mardi 5 février 2019

Compa(pe)raison

Pape, aïe!


 VS




Popeye!


Table arnaque!



L’histoire du bitcoin est assez simple. Il a été imaginé en 2008 – l’année du krach, quel hasard! – par un certain Satoshi Nakamoto. S’agit-il de son vrai nom? S’agit-il seulement d’une personne physique? On n’en sait rien. Déjà, ça commençait mal.

Le bitcoin est en fait une arnaque à la «cryptomonnaie» – ou monnaie virtuelle, si vous préférez – dont la valeur est continuellement remise en question par le flux des échanges. Ces échanges se font bien entendu sur le Web. Les internautes peuvent «gagner» des bitcoins au fil de leurs transactions. Tout le monde peut aussi en «acheter», entre autres, pour spéculer sur la valeur de cette cryptomonnaie.

Ainsi, à quelques heures d’avis, si vous possédez beaucoup de bitcoins, vous pouvez passer du statut de millionnaire à celui de personnalité de l’année, dans la catégorie jobard.

Mais ce n’est pas tout! Les experts ont été d’accord dès le début. Ils ont mis en garde contre l’extrême volatilité du bitcoin et tenté de décourager les investisseurs d’y engloutir leur avoir. Peine perdue, bien sûr. Il n’a pas manqué de «visionnaires» pour croire que le bitcoin représentait l’avenir des flux monétaires et investir des sommes d’argent importantes dans ce puits sans fond.

C’était parier sur le mauvais cheval, car non seulement le bitcoin est-il une valeur extrêmement volatile, mais également sa gestion est aléatoire. Par exemple, au Québec, le site d’échange QuadrigaCX se spécialisait dans la transaction de bitcoins. Or son président est, par malheur, mort subitement début décembre. Comme il n’a laissé aucune instruction pour récupérer 190 millions de dollars stockés sur son ordinateur portable, les investisseurs risquent de tout perdre; l’un d’eux aurait aventuré 175 000 $ dans cette histoire.

J'avais envie de prévenir ceux qui ont encore de l’argent qu'il vaudrait mieux tabler sur d’autres façons d’investir.

Mais s'ils n'ont pas écouté les avis jusqu'à maintenant...

lundi 4 février 2019

Pape potage


samedi 2 février 2019

Cor russe


Tous en chœur: forcément, à force de se mettre les pieds dans le plat...

vendredi 1 février 2019

jeudi 31 janvier 2019

Léche-CAQ?


La faillite porte conseil...

mercredi 30 janvier 2019

Punchez-y même pas


Quand on pense que, au cours du XXe siècle, les Stazunis, l’Allemagne, l’Autriche, la Roumanie, la Hongrie, la France, l'Italie, la Finlande, la Pologne, le Japon, l’Empire ottoman et, bien sûr, les Britanniques l’ont envahie et que, depuis tout ce temps, la Russie n’a jamais aspiré qu’à la paix, il est étonnant de constater qu’elle est encore et toujours le grand épouvantail contemporain.

Qu’il arrive n’importe quoi, n’importe où, et, tout de suite, il y a de la conspiration russe là-dessous. Un imbécile est élu président à la Maison-Blanche: c’est un coup des Russes. Un avion civil est abattu dans une zone de combats: c’est un crime russe. On tente de violer son espace maritime: c’est une provocation de la Russie.

Désormais, ce n’est plus suffisant de constater un fait en apparence inexplicable et d’ensuite échafauder une conspiration moscovite. À défaut de preuves, il faut maintenant anticiper de telles machinations et les projeter dans un avenir immédiat, qu'il s'agisse d'un cadre électoral ou autre chose.

Quel dommage qu’on ne projette rien dans un avenir lointain, comme par exemple ficher la paix à ce pays que l'Occident aime bien prendre pour un punching-ball.

L’araignée dans le plafond



Dans le cadre de la Semaine de la mode à Paris, Céline Dion, la grande diva charlemagnoise, a fait une apparition des plus remarquées lors de l’événement, apparition qui a littéralement crevé le plafond, suivant l’expression consacrée.

Les rumeurs sont allées bon train dans son sillage. La plus persistante veut qu’elle tienne, au cinéma, le rôle-titre dans un remake intitulé Le retour de la femme-araignée.

Affaire à suivre.

mardi 29 janvier 2019

Caméra keufée


Le piège cAnadien



Un citoyen français désirant visiter le CAnada pour des raisons familiales s’est heurté à un mur administratif, dernièrement. M. Raymond Barbier, car tel est son nom, dont la santé est encore bonne pour ses 81 ans, a appris de la part de Citoyenneté et Immigration CAnada que, s’il voulait être autorisé à entrer dans ce pays, il devait passer –avec succès, faut-il le préciser? – un examen psychologique afin d’établir sa santé mentale. Tous les frais afférents à une telle démarche devaient lui être imputés; on parle ici de centaines d’euros.

Bien entendu, les motifs sous-tendant cette exigence cAnadienne sont clairs. En effet, si un francophone veut à ce point aller dans ce pays, c’est évidemment parce que quelque chose ne tourne pas rond chez lui. Dès lors, il est évident que M. Barbier souffre d’un problème psychologique, ce qui ne peut qu’entraîner le refus de sa demande.

Et après, on viendra me dire que le CAnada n’est pas un pays bien organisé!

lundi 28 janvier 2019

Bonne année, gros nez!

M. John McCallum est de la paix.


Rappelons brièvement les faits. Il y a peu, Mme Meng Wanzhou, directrice financière de Huawei, le géant chinois des télécommunications, avait été arrêtée à son arrivée au CAnada. Sous le prétexte fallacieux de malversations financières, il s’agissait de contrer la montée en puissance de la multinationale dans un domaine où les Stazunis entendaient maintenir leur hégémonie. De toute évidence, il s’agissait d’une de ces nombreuses situations où le roquet outaouais se mettait à la disposition pleine et entière de son maître washingtonien.

À cette époque, l’ambassadeur cAnadien en Chine s’appelait John McCallum. Il avait commencé par expliquer, jeudi dernier, que le dossier de Mme Meng était suffisamment solide pour lui éviter une éventuelle extradition aux Stazunis où elle risquerait fort d’être condamnée.

De quoi se mêlait-il? Immédiatement, les commentaires avaient surgi pour critiquer vertement cette intervention déplacée et pour réclamer la démission du diplomate. Si le gouvernement du fils de Pierre Elliott Trudeau avait fait front, quoique faiblement, afin de défendre M. McCallum, ce dernier en a rajouté une couche vendredi en expliquant à une journaliste que si les Stazunis abandonnaient les poursuites envers la femme d'affaires chinoise, ce serait une bonne chose pour le CAnada.

De quel droit se permettait-il de prendre la défense des intérêts de son pays aux dépens de ceux de l’empire yankee?

Les choses n’ont fait ni une ni deux. Sanctionné pour avoir mis son gros nez – par deux fois – entre les Stazunis et leurs intérêts commerciaux, John McCallum s’est fait montrer la porte par le fils de Pierre Elliott Trudeau.

Bref, le meilleur langage diplomatique c’est: ferme ta gueule!

Pape oraison


samedi 26 janvier 2019

La Presse soir


Ce message est notre contribution en nature à la campagne de financement du quotidien La Presse qui a si vaillamment défendu les intérêts du Québec en diffusant, année après année, une information objective et non partisane.

Compte tenu de l'étendue de notre lectorat, nous anticipons que l'organisme recueillant les dons pour cette campagne de levée de fonds nous fera suivre un reçu de charité pour fins d'impôts de plusieurs milliers de dollars.


P.-S.: «Pierre-Elliott», quel beau prénom bien de chez nous!

vendredi 25 janvier 2019

Rudy menteur?


En passant, cette photo, quoique n'étant pas celle de l'article original, n'est pas pour autant un trucage.

Apparemment, Rudy aime bien cuisiner.

Everybody must get Stone


En passant, cette photo, quoique n'étant pas celle de l'article original, n'est pas pour autant un trucage.

Est-ce un hasard si M. Stone aime bien se déguiser en méchant?

 

jeudi 24 janvier 2019

La guinguette de laquais



Le coup d’envoi a été donné hier par les Stazunis. Aussitôt, comme s’ils attendaient impatiemment leur tour d’entrer en scène dans leur rôle de laquais, CAnada et Brésil sont surgis des coulisses afin de braire dans le registre et l’Union européenne a, aujourd’hui, emboîté le pas. Essentiellement, il s’agissait de blâmer le gouvernement Maduro du Venezuela et de lui refuser la reconnaissance au bénéfice de Juan Guaido, le président de l’Assemblé législative.

Le pays traverse actuellement une crise. Jusqu’à il y a quelques années, le prix élevé du pétrole permettait à l’État de bénéficier de la rente énergétique. Dès que les prix se sont effondrés, le pays s’est enfoncé dans la crise. Les rentrées d’argent ne permettaient plus de financer les programmes sociaux ambitieux mis de l’avant par la révolution bolivarienne. Dans le même temps, l’opposition de droite, soutenue par les Stazunis via la Colombie, en ont profité pour créer nombre de pénuries qui ont effectivement réussi à irriter la population.

Après des tentatives d’assassinat et des putschs avortés, l’élection présidentielle de 2018 a maintenu au pouvoir Nicolas Maduro. Mais l’opposition de droite, incarnée par Juan Guaido, a refusé de reconnaître les résultats d’un scrutin pourtant légitime; certainement plus légitime que celui des Yankees. En conséquence, le lendemain de l’intronisation de M. Maduro pour son second mandat, M. Guaido s’est autoproclamé président.

Immédiatement les prétendus défenseurs de la démocratie se sont empressés de le reconnaître comme légitime. L’occasion était trop belle d’enfin pouvoir espérer renverser le régime de gauche qui met des bâtons dans les roues depuis si longtemps aux prétentions yankees en Amérique latine.

Il n’empêche que si certains gouvernements aiment bien se draper dans de beaux principes, leurs réelles motivations le sont nettement moins, comme on peut le lire ici.

L’article est un peu long, mais il a le mérite d’être clair.

Et certainement plus objectif que ne le sont d’ordinaire les laquais.

mercredi 23 janvier 2019

Le taux de change ment



Personnellement, j’estime le «taux de change» à environ 2% par année.

Ainsi, en ce moment, qu’il s’agisse de l’ancien premier magistrat ou de la présente potiche à l’hôtel de ville, la question de ramener une équipe de sport typiquement yankee à Montréal est encore et toujours au feuilleton. De même, lorsqu’on pose la question aux gens, la plupart souhaitent ardemment le retour du baseball professionnel.

Mais voilà: pas question de jouer dans l’une ou l’autre installation sportive de la métropole déjà existante. Pas question non plus de jouer ailleurs qu’au centre-ville. Bref, il faudra casquer pour la construction d’un nouveau stade là où les terrains se vendent le plus cher. Pas de problème pour les éventuels propriétaires qui réussiront, d’une manière ou d’une autre, à nous refiler la facture.

À ce propos, les magouilleurs ont déjà commencé à estimer en gros la faisabilité du projet du point de vue des coûts-bénéfices. Or si ces derniers semblent à peu près favorables, certains économistes tendent à penser le contraire lorsqu’on fait jouer toutes les variables pertinentes.

Quant au public, si les débats de ce type le laissent plutôt indifférent, il n’en reste pas moins que le taux de change véritable – 2%, comme je mentionnais un peu plus haut – risque d’être le facteur déterminant.

Quel taux de change? Mais celui du sentiment général à l’égard du baseball. Je l’estime, de manière assez optimiste, à environ 2% par année. En d’autres termes, au bout de 10 ans, il y aura déjà au moins 20% des «amateurs» qui ne s’intéresseront plus à «leur» équipe.

J’exagère, dites-vous? Du tout!

Ce sera pour la prochaine équipe comme pour la précédente.

mardi 22 janvier 2019

Guide cAnadien


dimanche 20 janvier 2019

Le grand méchant chou



Hier, la feuille de chou* publiait un dossier intitulé «Faut-il avoir peur de la Chine?». Est-il besoin de préciser que la teneur de l’article répond par l’affirmative à cette question ? L’auteur, dont nous tairons le nom afin de ne pas entacher inutilement sa réputation, aime s’y lancer dans des analyses superficielles en s’appuyant sur des faussetés historiques, tout en omettant de mentionner des faits incontournables qui viendraient certes atténuer la portée de son propos.

Il n’incombe pas ici de critiquer point par point le contenu de l’article. Mentionnons simplement que l’auteur indique avec un aplomb affecté que le plus grand danger en provenance de la Chine est sa puissance économique. Mais que le plus grand danger qu’elle représente est avant tout militaire. Sans compter que le plus grand danger qu’elle présente est surtout politique.

Bref, la Chine est un pays qu’il faut craindre absolument.

Sauf qu’il importe de se demander combien de guerres la Chine a provoquées au cours des deux derniers siècles. À ma connaissance, aucune; sinon quelques accrochages à sa frontière du temps de l’Union soviétique; et quelques autres avec le Vietnam par la suite. Pour ce qui est du reste, c’est la Chine qui a subi des invasions; les Occidentaux dès le XIXe siècle d’abord, puis les Japonais ensuite au XXe.

À l’inverse, voyons du côté des Stazunis, lesquels ont été, depuis leur création en 1776, en guerre 93% du temps (voir ci-dessous). Contre les Amérindiens; contre des pays du continent américain; contre certains pays européens; contre des pays arabes, asiatiques, africains, alouette!

J’attends le jour où la feuille de chou* publiera – cette fois avec raison – un dossier intitulé «Faut-il avoir peur des Stazunis?»…

Moi, j’ai déjà commencé.

Il serait temps de vous y mettre.


* Le journal de Morial

L'article ici (en anglais)

samedi 19 janvier 2019

Restez chez vous?

L'article ici
Comme on sait, ça «brasse» en France depuis au moins 2 mois, avec les manifestations des gilets jaunes. C’est le peuple qui remue, parce qu’il en a ras le pompon d’engraisser les exploiteurs. Ce peuple, il comprend à peu près de tout; c’est-à-dire la gauche et la droite excédées du festin qui se déroule sur leur dos sans même qu’on leur en laisse quelques miettes.

L’ennui avec tout ça, c’est que, contrairement à la coutume, les autorités ne savent pas où frapper. Autrefois, on mettait les organisateurs gauchistes en prison et les meneurs de droite au pouvoir. Aujourd’hui, comme il n’y a justement pas de meneurs clairement identifiés, le gouvernement, les patrons et les flics ne savent plus où porter leurs coups.

Alors, ils improvisent; et ils improvisent mal. Dernière dérive en date, ils ont fait condamner un travailleur qui a convié, sur Facebook, les gens à participer à une manifestation devant une raffinerie. Crime de lèse-majesté s’il en est, on lui a donné 6 mois de prison sans libération conditionnelle.

Évidemment, ce n’est pas en jetant dans une geôle ce type que les manifestations vont cesser. Mais si cela peut intimider les autres, ce sera autant de gagné, a sans doute pensé le pouvoir.

En tout cas, ça marche pour moi. Alors, comme je veux éviter les ennuis, la prochaine fois qu’il y aura une manifestation près de chez vous, restez-y!



vendredi 18 janvier 2019

Erratum



Il arrive parfois qu’un auteur de blogue qui se penche sur l’actualité ait à admettre que ses opinions sont erronées. Toute erreur ayant pu être imputée à de la bonne foi n’en reste pas moins une erreur.

Ainsi, nous sommes dans l’obligation d’admettre dans ce blogue que nous nous sommes lourdement trompés et il nous faut présenter nos excuses à la mémoire de M. Rob Ford, maire de Toronto jusqu’à ce que la maladie le ravisse à ses commettants. En effet, nous avions pris la liberté de brocarder hardiment M. Ford pour ses excès, qu’ils soient liés à la dive bouteille, à des substances illicites ou à des comportements pouvant prêter le flanc à la critique.

De même avions-nous eu l’audace de dénigrer non seulement son comportement dans la sphère privée, mais également nous avions osé lui reprocher certaines de ses prises de position dans le domaine public.

À la suite de ces critiques de notre part, il nous faut bien admettre que nous avons gravement erré sur le compte de cette figure politique typiquement ontarienne, de telle sorte que, à notre grande honte, nous nous sommes totalement trompés en laissant entendre à nos lecteurs que M. Rob Ford était le plus trou de cul des deux.

Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous en excuser.

jeudi 17 janvier 2019

mercredi 16 janvier 2019

Theresa, mais…



Cela devait avoir lieu le 29 mars prochain: la sortie des Royaux-Munis («UK», en anglais; comme l’onomatopée de quelque chose qu’on digère mal) de l’Union européenne (UE). On se souviendra que, en 2016, l’UK avait voté par référendum en faveur de ce projet surnommé Brexit (contraction de «British exit»).

Comme d’hab’ des tas de gens avaient voté de manière impulsive – bref, sans réfléchir –, ce qui avait donné des résultats que plusieurs avaient regrettés par la suite. C’est comme voter libéral et, deux jours plus tard, descendre dans la rue manifester contre le gouvernement. Quand je dis «de manière impulsive», c’est pour rester poli.

Bref, depuis, c’est la constante magouille afin de trouver une manière de sortir de l’UE avec le moins de casse possible. Or le Brexit s’est avéré beaucoup plus complexe que prévu. La finance britannique s’opposait à une sortie unilatérale, ce qui aurait été désastreux pour elle. L’Irlande du Nord, qui fait partie de l’UK, ne voulait pas d’une nouvelle frontière avec la république d’Irlande. Tout cela sans compter ceux qui, à gauche comme à droite, trouvent que les propositions du gouvernement vont trop ou pas assez loin, respectivement.

Bref, c’est le foutoir dans l’UK.

D’autant plus que, hier, les députés là-bas ont voté très majoritairement contre le plan de sortie de l’UE présenté par Mme Theresa May. Alors, que va-t-il se passer? Retrait unilatéral? Abandon ou report du projet? Développement de manière urgente d’un Plan B par Mme May? Son gouvernement pourra-t-il seulement se maintenir après une telle défaite?

Évidemment, si c’était un autre pays, je me ferais du mauvais sang. Mais là…

Et puis, c’est pas les Teresa May qui manquent.


Teresa May (sans «h»)


mardi 15 janvier 2019

lundi 14 janvier 2019

Moutarde de mots

L'article ici


Il y a une idée préconçue qui perdure depuis fort longtemps insistant sur le principe que les démocraties ne se font pas la guerre entre elles et que, en outre, elles ne commettent pas d’actes d’agression envers d’autres pays.

On n’a jamais entendu d’exagération plus monumentale. À l’époque où ces outrances ont été proférées, on aurait déjà pu se récrier. Mais aujourd’hui, alors que tant d’exemples ont été donnés de l’ingérence agressive de démocraties pourtant bien établies, elles prennent des airs de bouffonneries dépouillées de toute crédibilité.

Il semble que cette légende a commencé après la Grande Guerre, celle de 1914-1918, où – c’est bien connu – les démocraties occidentales se sont portées à la défense de la civilisation. Pourtant, parmi les grandes puissances ayant participé au conflit, seuls la France et les Stazunis étaient des républiques. Toutes les autres étaient des monarchies, il est vrai, mais la plupart étaient constitutionnelles et disposaient d’une assemblée législative dûment élue. Alors, étaient-ce des démocraties ou pas? Par voie de conséquence, il semble bien que, à des degrés divers, la réponse soit oui.

Le préjugé favorable au principe de la démocratie pacifiste est particulièrement tenace aux Stazunis, lesquels oublient – comme c’est fâcheux – que leur propre guerre de Sécession a opposé deux régimes républicains, très scrupuleux quant aux principes démocratiques. Et je n’aborderai pas ici leur propension à jeter à bas des gouvernements élus, en Amérique latine et ailleurs, pour mettre à leur place des dictatures militaires.

Qu’on considère seulement toutes les interventions occidentales (Stazunis, France, Royaux-Munis) au Proche-Orient ou ailleurs, depuis la prétendue décolonisation post-1945, et l’étiquette de «démocratie» a pris du plomb dans l’aile sur le plan du prestige et de la crédibilité.

À moins, bien entendu, que tout tienne au principe voulant qu’on nous donne le mot, mais pas la chose.

jeudi 10 janvier 2019

Maxime mise les risques


Rat-6


mercredi 9 janvier 2019

Chassé, la naturelle



C’est avec une déception sans borne que nous avons appris le remplacement de la ministre de l’Environnement du Québec, Mme MarieChantal Chassé. En effet, le premier ministre, le gars Legault de ma CAQ, a décidé de donner son portefeuille à un certain Benoît Charette.

Nous tenons à a souligner à quel point ce départ attriste la rédaction de notre blogue. En effet, égale en ceci à tous les ministres de l’Environnement, qu’ils soient québécois, cAnadiens ou autres, Mme Chassé avait fait preuve dans ce domaine de la plus totale incompétence, de sorte qu’elle s’était hissée au sommet de sa discipline, répondant en cela aux attentes qu’on avait à son endroit.

Mais ce qui nous manquera le plus, dans ce profond vide qu’elle laissera derrière elle, c’est que, véritable figure de proue se situant dans la droite ligne de la politique de légalisation du cannabis, Mme Chassé était de toute évidence gelée comme une balle 24 heures sur 24, ce en quoi elle constituait à elle seule une vitrine de première importance favorisant le lancement de ce nouveau monopole provincial.

On espère la retrouver bientôt responsable à l’accueil dans une succursale de la SQDC.

mardi 8 janvier 2019

N’a que bas étage



Comme on sait, en 1948, l’État d’Israël voyait le jour. Dès qu’il se fut emparé de territoires qui ne lui appartenaient pas au cours de la guerre qui suivit, il expulsa de ses nouvelles frontières 750 000 des 900 000 Palestiniens qui y vivaient. C’est ce que ces derniers – leurs descendants, en fait – appellent encore aujourd’hui la «Nakba», c’est-à-dire la catastrophe. Depuis, ces Palestiniens déracinés vivent en exil, bien souvent dans des conditions difficiles, et nombre d’entre eux sont désargentés de telle sorte que les États qui les ont accueillis ont dû faire face à quantité de frais afférents à leur arrivée, bien souvent à contrecœur.

On a appris dernièrement qu’Israël a décidé de présenter une demande de compensation à 9 pays arabes et à l’Iran afin de rembourser les pertes qu’avaient subies les Juifs que ces pays avaient expulsés en représailles des exactions imposées aux Palestiniens au moment de l’invasion israélienne. Le plus sérieusement du monde, le gouvernement hébreu avait fait appel à un cabinet d’experts comptables internationaux afin d’évaluer le montant de cette réclamation. Le chiffre est tombé récemment: 250 milliards de dollars (US, peut-on imaginer).

On se demande, dans l’éventualité – fort improbable par ailleurs – que les pays concernés accepteraient de payer la facture, à quoi ce montant astronomique serait consacré.

Peut-être financer la construction d’autres colonies juives illégales en Cisjordanie?



lundi 7 janvier 2019