mardi 28 juin 2022

Montréal vue du sol

 


Femme de/en chambre

 


lundi 27 juin 2022

Milices mi-rugueuses




La plupart des commentateurs occidentaux de la guerre en Ukraine ont fait l'impasse sur la question de la présence de formations néonazies au sein de l'armée ukrainienne. 


Les autres, les plus courageux, ont abordé cette question incontournable en atténuant la chose le plus possible. Essentiellement, ce qu'ils admettent du bout des lèvres, c'est que, bon d'accord, il existe le bataillon Azov, de sinistre mémoire, mais c'est tout. En fait, c'est bien peu, si on compte l'ensemble de l'armée ukrainienne. En plus, s'empressent-ils de préciser, les membres du bataillon ne sont pas tous des nazis.


Bref, les contempteurs font une montagne avec des riens.


Vraiment? Une lecture rapide du site Donbass insider nous informe qu'il existe quantité de milices d'extrême droite au sein de l'armée ukrainienne. On peut ainsi consulter la liste ci-dessous, qui est loin d'être exhaustive, de supplétifs intégrés au sein des forces militaires. Et il est certain qu'aucune de ces organisations n'est progressiste, tolérante ou clémente.



bataillon/régiment Azov

bataillon Kiev-1

bataillon Kiev-2

bataillon Aïdar

bataillon Tornado

bataillon Oun

bataillon Carpathian Sich

milice du Trizoub



Catalogue

 


Le soûl-pape


À l’époque du grand schisme d’Occident, alors que la chrétienté est divisée par la rivalité qui oppose les papes de Rome et d’Avignon, un homme n’a cure des bouleversements qui menacent à la fois la vie temporelle et la vie spirituelle. Indifférent aux inquiétudes qui affligent ses contemporains, il se donne tout entier à son art. Jehan est aubergiste dans un des faubourgs d’Avignon et sa réputation amène à sa table des personnages importants de la cour papale et des amateurs de bonne chère tant du comté de Provence que du royaume de France, et même d’au-delà des Alpes. Or, non loin de son auberge, un incident d’importance se produit : le goûteur papal vient de succomber à un autre excès de table, et son médecin lui interdit désormais les abus auxquels il est habitué au palais. Malheureusement, il est impensable de laisser le pape sans un goûteur au talent aussi exquis que sont raffinées ses manières. Le choix se porte vers maître Jehan dont les sauces et les roux ont déjà fait le bonheur de quelques grands prélats. Cependant, dès son arrivée, Jehan doit déchanter, car si la cuisine est certes raffinée à souhait, un endroit de délices où on prépare des viandes rares et exquises, il n’en va pas de même de la cave papale. Esclave de la coutume, le pape, par devoir, s’astreint à ne boire que le produit de ses propres vignes qui, depuis quelques années, ne fournissent qu’un produit médiocre jurant fortement avec les plats qu’il doit accompagner. Jehan convainc le Saint-Père d’admettre à sa table des vins provenant de diverses origines, allant même jusqu’à importer des vins produits près de Rome, véritablement sous le nez du rival. Si la chose pouvait faire scandale, elle est prestement étouffée, car toute la cour y trouve son profit. En effet, les nouveaux crus accompagnent de manière somptueuse les produits les plus fins des cuisines. Si Jehan y gagne encore davantage en renommée, ce changement dans les habitudes papales pose un problème imprévu ; le pape, séduit par les crus qui défilent à sa table en grande multitude, s’est entêté à les goûter tous sans exception, obligeant Jehan à passer des heures à s’enivrer en compagnie du souverain pontife. Les deux hommes, dont l’amitié se soude par cet amour immodéré du vin, s’échangent confidences et secrets. Jehan, devenu de la sorte un conseiller craint et respecté, tente sans succès de modérer les transports du pape envers les produits de la vigne. C’est donc avec désespoir qu’il voit l’ambassade du concile de Constance, qui doit décider du sort de la chrétienté, reçu en grande pompe par un pontife dangereusement éméché, avec les conséquences que l’on suppose.


 – André Fusse et Esther Haszy – 698 p. – 1997 – Couple béni du roman historique contemporain, les auteurs ont mis à profit le savoir accumulé lors de leur séjour avignonnais pour rassembler les éléments de cette saga douce-amère.

dimanche 26 juin 2022

Montréal vue du sol

 


Goût ailleurs

Vous n'êtes pas sans savoir que les pays occidentaux, en particulier les Stazunis, ont littéralement déversé quantité d'armes sophistiquées en Ukraine. On trouve un peu de tout, des obusiers, des véhicules de combat, des bateaux-patrouilleurs, des lance-roquettes, etc. Au total, les Yankees à eux seuls ont fourni de l'aide militaire à hauteur de 6 milliards de dollars. 


Mais ils ne sont pas les seuls. L'Allemagne a aussi contribué, tout comme la France. À propos de ce dernier pays, il me vient à l'esprit une anecdote particulièrement savoureuse concernant l'obusier motorisé Caesar. Deux de ces véhicules fournis par la France ont été capturés par l'armée russe, laquelle les a prestement acheminés afin qu'ils soient étudiés par des ingénieurs militaires.






Ces derniers auraient même expédié un message à Régis de Castelnau, un éditorialiste français, qui avait critiqué l'approche de la présidence de son pays dans l'affaire ukrainienne: «Bonjour, Monsieur Régis. Nous vous demandons de transmettre notre gratitude au président Macron pour les canons automoteurs donnés. L’équipement, bien sûr, est moyen… Pas comme notre Msta-S ! Mais néanmoins, il est utile dans l’économie. Envoyez-en plus – nous allons le découvrir.»


Ces Russes, tout de même, quels gouailleurs!







Montréal vue du sol


 

samedi 25 juin 2022

Guillaume Diderot et sa pensée

L'autre jour, je discutais avec mon pote Guillaume Diderot. Oui, oui; vous avez bien lu. Diderot, comme le philosophe des Lumières. Évidemment, par les temps qui courent, on l'appelle de plus en plus souvent William. C'est-à-dire, pour les intimes, Bill.

Buste de Denis Diderot
(1713-1784),
auteur inconnu
Vous ne le connaissez pas, évidemment, mais Bill m'avait toujours frappé par son côté traditionaliste, ainsi qu’un tantinet figé. Vous comprendrez alors ma surprise lorsqu'il m'a avoué qu'il favorisait une électrification des transports. Même les vélos, lui ai-je demandé. «Oui», a-t-il dit. «Pas les trottinettes, tout de même», ai-je objecté. «Surtout les trottinettes!» s'écria-t-il, alors.


Devant mon ébahissement, il m'expliqua. Des gens qui délèguent à des gadgets électriques de plus en plus de leur force de travail – dans le sens large –, tout en maintenant – ou même augmentant – leur alimentation, devaient inévitablement se retrouver en surpoids. 


«Et alors?» ai-je demandé.


Alors, ils auront besoin de plus d'électricité pour alimenter leur air conditionné en été, m'a-t-il expliqué avec une rigueur imparable.


Je croyais le connaître, Bill Diderot, mais il est plus malin qu'il n'en a l'air.


Recette de couscous

 


vendredi 24 juin 2022

Good holy John!

 


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Le soleil sur le mur


Dans un quartier ouvrier de Montréal, Gilles, un jeune garçon souffrant d’une difformité à une jambe, est un exclu dans son monde. Mis à part l’école, il ne participe à aucune activité à cause de son infirmité. La plupart de ses temps libres sont passés à la fenêtre de la cuisine d’où il peut voir les enfants s’amuser dans la ruelle. Mais il contemple surtout le mur de l’usine où le soleil couchant laisse un reflet doré qui le charme et le fascine tout à la fois. Gilles peut ainsi, mentalement, enregistrer les hauts et les bas de son quartier en s’apitoyant constamment sur son sort. En plus, il est un témoin extrêmement critique de sa famille où les tracasseries quotidiennes du milieu ouvrier lui répugnent au plus haut point. Ses rêveries l’amènent à souhaiter pour lui-même une amélioration de son sort, mais il sait qu’avec son handicap il ne peut espérer s’arracher à son milieu. Un jour, alors que les vacances sont commencées et que les enfants se sont littéralement emparés de la ruelle à leur usage exclusif, Gilles remarque, assise à la fenêtre d’une maison voisine, une jeune fille de son âge également immobile, qui contemple le monde extérieur. D’abord étonné, sa surprise fait place brièvement à la jalousie puisque Gilles semble avoir perdu le monopole de son rôle d’observateur et de critique. À la longue, toutefois, comme la fillette est chaque jour fidèle au poste, comme lui-même, Gilles se prend au jeu. Un dialogue muet s’engage où par gestes ils tentent de communiquer, attirant mutuellement l’attention de l’autre sur un détail pittoresque, bizarre ou drôle. Au fil de leurs échanges silencieux, Gilles s’interroge de plus en plus au sujet de la jeune fille, se demandant quelles seraient ses réactions devant telle ou telle situation. Afin de mieux organiser ses idées, il commence à consigner ses impressions dans un cahier d’écolier. Lentement, ses écrits débordent vers sa famille et le monde qui l’entoure, c’est-à-dire celui qu’il peut apercevoir de sa fenêtre. Mais à la fin de chacune de ses méditations, il revient sans cesse à son interlocutrice muette et mystérieuse qui le subjugue. De plus en plus fasciné, il lui attribue non seulement une personnalité extrêmement complexe, mais aussi un destin d’exception, s’imaginant qu’elle a été envoyée à sa vigie uniquement pour tenir compagnie au garçon infirme et affligé par un monde insensible aux malheurs des infortunés. À la fin, complètement obsédé par la fillette, dévoré par la curiosité, il saisit sa canne et part à sa rencontre, ayant soigneusement repéré la maison où elle vit, afin de vérifier la justesse de ses multiples hypothèses. Arrivé à destination, il sonne à la porte et, malgré son embarras, réussit à se faire introduire par la mère de la fillette qui lui est présentée comme étant Doris, et qui n’a pas de jambes.


 – Barbara Plouffe – 264 p. – 1994 – Étrange méditation sur l’exclusion, ses travers et ses avantages, qui, sous la plume d’un enfant, prend un sens à la fois cocasse et tragique. Message d’espoir également, puisque ce roman insiste sur la fragilité de l’isolement de l’individu, qui cesse d’exister dés que l’isolé tend la main vers autrui.


jeudi 23 juin 2022

Bombes de destruction massive

L'article ici



En 2017, à l'aéroport de Shannon, à Dublin en Irlande, deux terroristes ont utilisé des bombes afin de commettre un acte hautement criminel. En effet, après s'être introduits illégalement à l'intérieur du périmètre de l'aéroport, ils se sont approchés d'un avion de la sacro-sainte marine yankee avant de sortir leurs bombes.


Des engins explosifs? Non, il s'agissait de bombes de peinture avec lesquelles ils ont écrit sur un des réacteurs de l'avion «danger danger ne volez pas». Est-il besoin de dire que les Stazunis se sont retrouvés secoués au plus profond de leur paranoïa sécuritaire et qu'ils ont exigé que soient punis les terroristes.


Leur procès vient de s'ouvrir à Dublin. Ils sont accusés d'avoir causé des «dommages criminels». Notons au passage que l'aéroport de Shannon est utilisé depuis longtemps par les forces militaires yankees afin d'y faire transiter ses soldats, sans compter son utilisation par la CIA afin de transférer des prisonniers politiques vers des centres de torture. Le tout, bien entendu, avec la plus parfaite impunité.


Bref, afin que les Yankees soient accusés de «dommages criminels» un jour, plutôt que de larguer des bombes à sous-munition, il faudrait qu'ils les remplacent par des bombes de peinture.



mercredi 22 juin 2022

Masque à rat

L'article ici



Comme chacun sait, le président actuel de l'Ukraine nous a été présenté – surtout depuis la fin février – comme un parangon de liberté, de démocratie et de justice. Depuis, les occasions se multiplient où il jette le masque.


Bien évidemment, il faut toujours se méfier de la propagande qu'on nous sert chaque jour, surtout lorsqu'elle porte le sceau d'approbation yankee. Par le passé, le gouvernement de Kiev n'a pas toujours mérité de telles épithètes; on le savait. Mais l'arrivée au pouvoir de Volodymyr Zelensky, affirmait-on, avait changé la donne.


Or, on constate de plus en plus qu'il n'en est rien. Par exemple, en mars dernier, il avait fait suspendre les activités des partis d'opposition, majoritairement de gauche. Aujourd'hui, il pousse le bouchon un peu plus loin. Il a frappé d'interdit le principal parti d'opposition et, pour en finir définitivement avec lui, il a fait saisir tous ses avoirs.


Quand on voit ça, on se dit qu'il ne faudrait pas qu'il se maquille en donneur de leçons. 


Oups! c'est trop tard!




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Silence sur le Plateau Mont-Royal


Une série d’intrigues se noue autour d’un groupe d’arrivistes, anciens contestataires pour la plupart, dans leur ghetto petit-bourgeois du Plateau Mont-Royal. Ayant tous plus ou moins accepté les compromissions les plus diverses par rapport à leurs idéaux de jeunesse, ils essaient chacun à sa façon d’endormir leurs remords comme ils le peuvent. La plupart choisissent d’apaiser leur mauvaise conscience avec de l’argent, mais d’autres, qui gardent une certaine intégrité, éprouvent plus de difficultés à se réconcilier avec la trahison de leurs idéaux passés et des valeurs fondamentales auxquelles ils croyaient tous. L’un d’eux, un peintre, écrivain à ses heures, qui ne doit sa renommée qu’à des contacts bien nantis, et certes pas à son talent personnel, est de plus en plus tiraillé par sa conscience. Son malaise s’accroît au point où il s’ouvre de son tourment auprès de ses amis les plus proches. Qu’il s’agisse des fonctionnaires, enseignants, relationnistes, banquiers, médecins ou psychologues qui forment son cercle d’amis, aucun ne semble comprendre la source de ses tourments. En apparence, tous tendent une oreille compatissante, mais le peintre n’arrive pas à trouver chez eux un écho à ses propres incertitudes. Même sa maîtresse, l’épouse d’un de ses amis, ne lui apporte aucun réconfort. Bien au contraire, il découvre que leur relation est connue du mari qui s’en accommode fort bien, cela lui donnant davantage de temps afin de fréquenter sa propre maîtresse. De plus en plus dégoûté par l’hypocrisie universelle, le peintre finit par se suicider un soir de désespoir total. Aux funérailles, le groupe d’amis est étonné de voir arriver une jeune femme qui prétend être la fille du défunt. Elle leur donne rendez-vous à chacun, sans leur indiquer de date, disant qu’elle viendra les voir chacun son tour. Graduellement, après s’être infiltrée dans leur intimité, elle séduit les hommes et les femmes indistinctement dont elle a, en moyenne, la moitié de l’âge. Graduellement, les passions se déchaînent tandis que la possessivité met en péril la cohésion du cercle d’amis, chacun réclamant pour soi la jeune femme. Les couples se retrouvent en crise, les amitiés tournent à l’aversion marquée. Jusqu’à ce que la maîtresse du peintre aille rendre visite à la jeune femme chez elle, pour découvrir qu’elle est inconnue à son adresse. Confrontée par l’ensemble du groupe une nuit sans lune, elle se dévoile à eux comme étant la mort venue les chercher. Devant les protestations à l’effet qu’ils n’ont nullement terminé leur vie, la mort pose à chacun d’entre eux la même question afin de leur permettre de prolonger leur existence : « Qu’as-tu fait de ta vie ? » Devant leur incapacité à trouver une réponse, la jeune femme quitte la maison qui est enveloppée à ce moment d’un silence mortel.


 – Sandra Guénette – 292 p. – 1995 – Roman fantastique dont les prémisses réalistes livrent le lecteur tout entier à la finesse et à l’intelligence de l’intrigue. Développée progressivement, celle-ci tisse ses fils avec patience jusqu’au dénouement final qui tombe comme une sentence sans appel. À ne pas lire avec une conscience plus ou moins nette.

mardi 21 juin 2022

Les borissades


 

lundi 20 juin 2022

Boisclair voit clair



 

Catalogue

 


Si vous êtes plus con qu’un bourgeois, mes condoléances


Jack, un vieil anarchiste à la retraite, décroche par hasard un boulot de jardinier auprès d’une famille cossue de la banlieue de Los Angeles. L’emploi comprenant le gîte et le couvert, il emménage dans un petit pavillon où il déploie ses souvenirs ; bannières noires et photographies de la guerre d’Espagne. Un instant décontenancés, ses employeurs se font rapidement à l’idée en considérant leur jardinier comme un vieil original un peu toqué. Leur surprise va croissant lorsqu’ils constatent que leur pelouse va de mal en pis depuis son embauche. On découvre alors que l’anarchiste est, en fait , un ancien ferrailleur qui ne connaît absolument rien à l’entretien paysager. Parallèlement, Jack découvre avec intérêt que la famille où il travaille est déchirée par les conflits. Le père et la mère, qui ont chacun leurs aventures, ne se parlent pratiquement plus, sinon par personne interposée, tandis que les enfants, un garçon et une fille, sont aux prises avec une crise de l’adolescence particulièrement aiguë. Conscient que sa sinécure est menacée par son absence totale de talent dans le domaine de l’entretien paysager, il trouve plus simple d’utiliser le sens commun qui l’a si bien servi jusqu’alors pour aider ses patrons à surmonter leurs problèmes familiaux. Il remporte un tel succès que Jack devient du jour au lendemain la coqueluche des quartiers huppés. Ainsi défile dans son pavillon tout le gratin de la bonne société qui vient étaler ses misères à l’ombre du drapeau noir. Se servant de son expérience de militant, Jack a recours à sa fausse thérapie afin d’imposer ses idées anarchistes à ses « patients », lesquels les reçoivent comme autant de révélations. Désormais considéré comme un thérapeute de plein droit, ses honoraires lui permettent d’engager un véritable jardinier qui lui sert également de secrétaire. Lentement, un conflit se développe entre les deux hommes alors que le secrétaire-jardinier se considère sous-payé compte tenu de ses multiples tâches. La relation se détériore au point où la clientèle, choquée de voir que son thérapeute est incapable de régler ce qu’elle considère comme d’insignifiants petits différends, se détourne de ses conseils. Désormais abandonnés et sans ressources, les deux hommes se réconcilient et entreprennent de jeter la zizanie partout autour d’eux. Par le biais de lettres anonymes et de contrevérités, ils parviennent à ranimer les brandons de discorde qu’ils avaient éteints. Mais, cette fois, leur « thérapie » ne vise plus à assurer le mieux-être de leur clientèle. Au contraire, ils cherchent à exacerber les passions au point où ils sont rendus responsables d’un triple meurtre. Ils viennent bien près d’être arrêtés, mais la police ne trouve qu’un pavillon vide avec, au mur, un minuscule lambeau de drapeau noir.


 – Torry Ador – Première publication : 1987 sous le titre Psychanarchist – traduit de l’anglais par Olive Rézon – 356 p. – 1989 – Comédie noire, et malgré tout truculente, en particulier dans les affrontements entre les deux vieux complices qui singent les défauts des mieux nantis qu’ils ne parviennent à guérir qu’en subissant leur contagion.