mardi 21 février 2017

Y est parfait!


lundi 20 février 2017

La naphtaline peut-elle casser des briques?



Samedi soir, l'ancien premier ministre cAnadien, M. Brian Mulroney, était reçu à la Maison-Blanche du sud, c'est-à-dire à Mar-a-Largo, en Floride, où Donald Trompe, le président des Stazunis, bat en retraite toutes les fins de semaine, probablement parce que, après 4 semaines, il est complètement dépassé par la réalité de Washington.

Quoi qu'il en soit, un événement avait été organisée pour venir en aide à un organisme à but non lucratif – ou sans but… lucratif – et M. Mulroney, qui avait œuvré en coulisse depuis quelque temps afin de faciliter les relations cAnado-yankees, y avait été invité.

Au cours de la soirée, l'occasion a été donnée à M. Mulroney de faire valoir sa glotte et, de sa voix chaude et caressante, il a entonné une nouvelle fois son grand succès When Irish Eyes Are Smiling. On se souvient qu'il avait interprété cette chanson en 1985 pour le président yankee d'alors Ronald Reagan.

On dit que la musique adoucit les mœurs. N'empêche, sortir Brian Mulroney de la naphtaline pour plaire au Narcisse de Washington, ça ne casse pas des briques...

vendredi 17 février 2017

Bouchard vs Taylor, un combat à finir

Et je n'ai pas retouché la photo. Alors?...

SOS PKP


jeudi 16 février 2017

Hyoudjenny



Grosse, grosse nouvelle, aujourd'hui. La star tenniswoman Hyoudjenny Botchardd, illustre représentante de l'ethnicité typiquement montréalaise, avait gamblé sur des Falcons d'Atlanta winners au Superbowl. Le jackpot? Une date avec un fan. Ils ont chillé à un match de basketball des Nets de Brooklyn, participant même au show. Super cool!

Malheureusement, Hyoudjenny est sortie au premier quart.

mercredi 15 février 2017

CETA vous



Le Parlement européen a approuvé hier les mesures de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le CAnada (CETA).

Le vote a été mené dans la plus profonde indifférence face à l'opposition de la rue, laquelle manifestait encore, en plein cœur de Strasbourg, contre la ratification de l'accord.

Nul doute que, lorsque le traité sera approuvé à Tawa, ce sera dans l'indifférence générale tant la population cAnadienne est habituée de se faire avoir par les marchés qui sont d'autant plus libres qu'elle l'est moins.

D'ici peu, les chantres de la mondialisation viendront seriner que ledit accord rendra tout le monde plus prospère et plus riche, comme c'est toujours le cas lors de la mise en application d'un traité du genre.

Ainsi, gardez espoir que chaque citoyen cAnadien pourra bientôt se payer son propre domestique…

mardi 14 février 2017

Trumpdeau


lundi 13 février 2017

dimanche 12 février 2017

Gerry et Janneke


On sait que l'ancien député libéral Gerry Sklavounos s'est retrouvé dans l'eau chaude, ces dernières semaines, ayant été accusé d'inconduite à caractère sexuel. Des accusations par ailleurs graves, car une jeune femme, Alice Paquet, avait déclaré qu'il l'avait carrément agressée. Or, selon certains témoignages rapportés dans le quotidien Le Devoir (21 octobre 2016), il aurait en outre eu des comportements déplacés auprès d'autres jeunes femmes.

Exclu du caucus du Parti libéral du Québec (PLiQ), il dut dès lors siéger en tant que député indépendant, tandis qu'une enquête était ouverte par le bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) quant à l'affaire Paquet. M. Sklavounos a par la suite été blanchi des accusations. Cependant, le premier ministre M. Philippe Couillard (le nom est marrant) a insisté pour que le principal intéressé fasse un acte de contrition public avant d'envisager sa réintégration au sein du caucus du PLiQ.

M. Sklavounos s'est évidemment plié à cette exigence devant les médias, entouré de certains proches, dont sa charmante épouse Janneke. Sa prestation – dépourvue du moindre regret ou des plus élémentaires excuses – fut si mauvaise, imputant ses écarts de comportement à son caractère volubile, que les appuis que son retour recevait de la part des députés du PLiQ ont littéralement fondu. Désormais, la porte du caucus lui demeure fermée et il devra attendre, probablement après le retour de Sam Hammad que M. Couillard (le nom est marrant) cherche à ramener par tous les moyens.

Soulignons au passage la morale petite-bourgeoise du PLiQ, au sein duquel les prévaricateurs sont recherchés, tandis que les prédateurs sont exclus. Et laissons également le mot de la fin à M. Sklavounos lui-même: «Mes valeurs n'ont jamais changé; je suis un libéral dans l'âme.»

Que voilà de fières et viriles paroles!

samedi 11 février 2017

Nouvelles de Nouvelle Russie



Maintenant que l'Ukraine a plus ou moins réussi à freiner son effondrement économique en empruntant massivement sur les marchés occidentaux, ce qui plombera définitivement l'avenir de sa population, elle est prête. En effet, grâce à ce financement empoisonné, un renfort massif de troupes – 90 000 hommes – a été dépêché sur le front de Novorossiya. En russe, le terme signifie «Nouvelle Russie» et est une survivance de l'époque des tsars. En 1764, cette région du sud de l'Ukraine bordant la mer Noire et la mer d'Azov, limitrophe de la Crimée, recevait son statut de province impériale, étant élevée du rang de simple «frontière militaire».

De nos jours, elle est appelée à devenir un nouveau champ de bataille alors que le régime pro-fasciste de Kiev y a multiplié les «incidents» avec les séparatistes du Donbass. L'escalade, selon les experts, va irrémédiablement déboucher sur un renouvellement des affrontements militaires. À moins que des esprits clairvoyants à Moscou et, surtout, à Washington interviennent afin d'empêcher ce qui est encore évitable.

Or, il est toujours possible que la clairvoyance vienne de Moscou, quoique les multiples infractions aux accords de Minsk par l'Ukraine achèvent d'excéder Vladimir Poutine, lequel a demandé avec insistance, mais sans succès, aux Occidentaux de brider leur «allié» ukrainien.

Mais l'éclair de génie venant de Washington risque de se faire attendre encore quatre ans.

Au moins…


vendredi 10 février 2017

Tant va la cruche à l'eau (de l'Outaouais)



Une rumeur – que tous espèrent non fondée au CAnada – voudrait que Sarah Palin – pour ne pas dire «palinodie» –, de sinistre mémoire, puisse être désignée nouvelle ambassadrice yankee à Tawa.

S'il fallait que la chose se vérifie, cela donnerait une riche idée de l'estime que Washington porte à son voisin du nord.

jeudi 9 février 2017

Paire de protectionnismes



La nouvelle ministre des Affaires étrangères cAnadienne qui a remplacé M. Stéphane Dion, Mme Chrystia Freeland, était en visite à Washington.

Lors de sa visite, il a été question d'éventuels ajustements de taxes frontalières envisagés par les Yankees. En termes polis, cela veut dire que les Stazunis pensent peut-être recourir à des mesures protectionnistes, en dépit du traité de libre-échange existant. Or, Mme Freeland ne s'est pas gênée pour prévenir ses vis-à-vis qu'elle s'y opposerait et irait même jusqu'à favoriser l'imposition de tarifs par le CAnada également, dans un tel cas.

Bien entendu, personne n'est dupe. On sait tous qu'Ottawa n'oserait jamais rendre la monnaie de leur pièce aux Yankees. Mais c'était tout de même rafraîchissant de voir un ministre des Affaires étrangères cAnadien avec des couilles.


mercredi 8 février 2017

mardi 7 février 2017

Face aux vents



Apparemment, nombre de personnes ne comprennent pas du tout en quoi consiste Facebook. En soi, la chose serait assez normale si elle ne concernait que les gens qui n'utilisent pas cet avatar des réseaux sociaux. Mais là où la chose devient plutôt cocasse – pour ne pas dire carrément pathétique –, c'est lorsque les usagers de Facebook se trouvent pris de court par ledit réseau.

Un autre exemple de ce bizarre état de fait est celui d'un jeune Syrien qui a intenté une poursuite contre Facebook Ireland Limited, filiale de Facebook en Europe, afin d'empêcher la diffusion d'une photo qu'il a lui-même mise en ligne. En soi, l'image était assez innocente; il s'agissait d'un egoportrait que le jeune homme, alors réfugié en Allemagne, avait pris en compagnie de la chancelière allemande Angela Merkel.

Depuis, la photographie a fait le tour de la planète, le plus souvent dans des montages impliquant le réfugié – à tort, faut-il le souligner – dans des attentats à caractère terroriste ou dans des complots du genre.

Mis à part le fait que, effectivement, le problème enfreint le «droit à l'image» des personnes, il faut aussi s'attendre à ce que les individus si soucieux de maintenir leur image intègre devraient en tout état de cause avoir la prudence de ne pas jeter la photo de leur face aux quatre vents.

lundi 6 février 2017

Coderre et compte!



Le bon maire de Morial, M. Denis «de poule» Coderre, dont on n'entendait plus beaucoup parler depuis quelque temps, a débaroulé sous les feux de la rampe, dernièrement.

En effet, avec sa verve et son aplomb coutumiers, il a réclamé haut et fort qu'une circonscription provinciale fût rebaptisée en l'honneur d'un hockeyeur connu. Comme on sait à quel point les pratiquants de ce sport sont adulés parmi ses commettants, il ne fait pas de doute que son initiative ne vise qu'à soutenir sa popularité.

Or monsieur le maire a proposé que la circonscription devant porter le nom du sportif en question soit celle de Crémazie. Applaudissons l'initiative de M. Coderre! En effet, il faut se demander qui était Octave Crémazie. On constate qu'il était un poète nationaliste – d'aucuns le considérant comme le «père de la poésie canadienne-française» – et, comme chacun sait, la mémoire des littéraires est exagérément perpétuée dans nos sociétés, tandis que celle de nos brillants athlètes est trop souvent mesquinement occultée...

Force est également de constater que ce cher Denis «de poule» n'a pas proposé qu'une autre circonscription soit ainsi débaptisée. Sans doute avait-il ses raisons pour cela. Il s'est bien gardé, par exemple, de proposer que ce soit celle de D'Arcy-McGee portant le nom de cet ultra conservateur cAnadien.

Pourtant, il me semblerait plus approprié – et conforme à l'esprit multiculturel du CAnada – de remplacer un fédéraliste par un autre.

samedi 4 février 2017

Culot et McCullough

Tiré de la page Twitter de John James McCullough. Ça explique bien des choses.


Croyez-le ou non, un caricaturiste de Colombrie-Bitannique (sic) se nomme John James McCullough. Il a été interviewé par le Washington Post, en tant que commentateur politique, en lien avec l'attentat à la mosquée de Québec. Au cours de l'entretien, il a réussi a se gargariser de stupidités qui ont été reproduites mot pour mot par la feuille de chou yankee.

Comme chaque fois qu'il se passe quelque chose de tragique au Québec, l'un ou l'autre ignorant – pas toujours de l'Ouest – du CAnada, finit immanquablement par blâmer la culture française prévalant dans la Belle Province, sans oublier de mentionner à quel point les Québécois, sans doute déboussolés par cet attachement irrationnel à leur culture, sont au fin fond d'eux-mêmes les pires racistes d'Amérique du Nord.

Cela n'est plus original tellement le réflexe est profondément ancré dans la psychée obsédée cAnadienne. Bien entendu, personne dans les médias qui colportent le propos ne se donne la peine de noter que des crimes haineux se commettent aussi au CAnada, qu'il s'agisse d'agressions verbales contre des personnes de race noire, du terreau fertile que sont les provinces des Prairies pour le Ku Klux Klan, des graffitis aux dépens de minorités, parfois apposés dans des cimetières, en plus des attaques contre des édifices religieux, comme l'incendie de la mosquée de Peterborough, en Ontariow et en 2015. Sans compter les autres crimes de toute sorte avec ou sans caractère sexuel.

Et sans oublier non plus des choses absurdes comme cet homme, au Manitoba, qui fut tué, décapité et en partie mangé dans un autobus interurbain. Cette fois-là – manque de chance –, le désaxé n'était pas un Québécois; il n'était même pas blanc ni francophone.

M. McCullough, dans son entrevue, a insisté sur le fait, dit-il, que le Québec compte beaucoup d'agressions du genre. À preuve, n'a-t-il pas manqué de noter, l'action du caporal Lortie, en 1984, ou la tuerie de Dawson, en 2006. Or, M. McCullough semble oublier que, dans ce dernier cas, Kimveer Gill appartenait à une minorité ethnique et je ne suis pas sûr que, à l'instar de tout bon anglophone montréalais, il réussissait à bredouiller quelque mot de français que ce soit. Quant au caporal Lortie, il s'était présenté à l'Assemblée nationale dans le but de tuer des séparatistes et de protéger le CAnada… Et je ne parlerai pas du cas Richard Henry Bain.

Bref John James s'est livré à la sempiternelle ritournelle de Quebec bashing. Au final, une motion a été battue à la Chambre des communes dans laquelle on voulait condamner les propos de JJ McCullough. Les seuls qui s'y sont opposés furent des députés du Québec.

Non, les Québécois ne sont pas racistes. S'ils l'étaient, leurs représentants les défendraient mieux que ça!

mercredi 1 février 2017

L'acte perlocutoire

Merci à l'AFP pour sa gracieuse et involontaire participation


C'est tout de même un peu bizarre, cette réaction d'incompréhension de la part des politiques et des meneurs d'opinion à la suite de l'attentat dans la mosquée de Sainte-Foy [on ne pouvait imaginer un meilleur toponyme dans les circonstances].

En effet, voici des années qu'ils chauffent la population à blanc avec la lutte contre le terrorisme, l'intégrisme qui se répand, les recrues djihadistes jusque dans les cégeps et le départ de ces combattants en herbe vers la guerre sainte, en se demandant que faire d'eux à leur retour. Quoi de plus normal que certains – et bien entendu pas des plus futés – finissent par disjoncter et par prendre les choses en main après avoir compris tout de travers?

Malgré cela, il reste de bon ton, dans les chroniques des commentateurs, de s'interroger afin de parvenir à comprendre ce qui peut pousser un individu à poser de tels gestes. Or, la réponse est relativement simple. Tout le monde n'est pas forcément aussi détaché devant ces mots qui sont jetés sur le papier. Il y en a qui finissent par les croire. Ainsi lorsqu'on mentionne à répétition les atrocités commises au nom d'une religion, il n'est pas étonnant de constater que des personnes reçoivent ces condamnations comme des incitations à agir, fût-ce en commettant des attentats terroristes afin d'éradiquer le terrorisme.

Pas des plus futés, disais-je.

Cela devrait justement inciter à tout de même penser avant d'écrire ou dire n'importe quoi; et à songer un instant qu'il puisse exister des problèmes de perception relativement au message qui est envoyé. Curieux que des spécialistes des communications ne le comprennent pas.

Ce qui serait infiniment pire que cette méconnaissance par rapport au risque, ce serait, bien entendu, qu'ils ne comprennent que trop bien, mais que, à leurs yeux, le jeu en vaille la chandelle.

Fort heureusement, on ne peut se résoudre à croire, ne serait-ce qu'un instant, que quiconque pût être cynique au point de vouloir vendre du papier à un tel prix.