dimanche 26 janvier 2020

Faux sceptique



D'ailleurs, je doute qu'un lavage suffise. Il faudrait aussi désinfecter.


Les canards et le gavage

L'article ici


Qui n’a pas entendu parler des attaques chimiques au cours de la guerre «civile»* en Syrie? Vous savez, celles qui ont été confirmées par la «prestigieuse et impartiale» Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

En effet, cette dernière avait dépêché sur place une équipe d’experts qui avaient déposé un rapport. Le chef de cette équipe a révélé dernièrement que son enquête avait infirmé le scénario des attaques chimiques, mais que son rapport avait été supprimé et qu’un autre document, totalement fictif celui-là, l’avait remplacé.

Le faux rapport avait affirmé tout le contraire de ce que l’enquête révélait et avait été abondamment diffusé par tous les canards et le reste des médias, sans aucune remise en question. Bref, on avait bourré le crâne de la population afin de la manipuler.

C’est assez étonnant que les ficelles soient si grosses, depuis si longtemps, et que si peu de personnes les voient.

Il y a des paires de lunettes qui se perdent





* Étant donné que nombre de pays s’en sont mêlés, ce n’était pas vraiment une guerre civile. Plutôt un entraînement à balles réelles pour des mercenaires et des miliciens.




samedi 25 janvier 2020

Que la Farce soit avec toi


Perpète



En ce 75e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, il incombe en effet de se demander comment perpétuer le souvenir des sévices passés et du cortège de victimes innocentes. L’un des moyens consiste, hélas, à entretenir la persécution en l’appliquant à d’autres peuples.

Ainsi, l’avenir devient une mémoire permanente.

vendredi 24 janvier 2020

Soros snoreau



L’avenant et sympathique milliardaire yankee George Soros a annoncé hier qu’il allait investir un milliard de dollars US dans un projet visant à résister aux dictateurs. Notons que ce projet sera appelé le Open Society University Network, car le donateur entend lutter contre l’absolutisme politique par le biais de l’éducation, ce qui – on le sait – marche à tous les coups.

Dans son allocution, M. Soros a désigné certains chefs d’État comme étant des agents de destruction de la démocratie. Il a ainsi reproché à Narendra Modi de créer un État indien au nationalisme exclusif, au président Donald Trompe d’être un escroc et au chinois Xi Jinping de vouloir pratiquer un autoritarisme délétère.

George Soros est un prédateur économique qui a amassé sa colossale fortune par la spéculation. Ce sont sans doute ses malversations dans le domaine de la finance qui lui donnent le droit absolu d’intervenir dans les affaires publiques des pays. D’autant plus que son siège social est prudemment installé dans un paradis fiscal, ce qui le met à l’abri de toute intervention tentant de limiter l’effet de ses manipulations financières crapuleuses reposant sur quantité de délits d’initiés.

Bref, il est profondément épris de liberté, surtout dans le domaine du fric.

mercredi 22 janvier 2020

Honte à Rio*



En novembre 2018, le gouvernement conservateur de Doug Ford décidait de couper les vivres au projet d’université francophone de l’Ontario. Cela avait suscité une levée de boucliers dans la province, et ce, dans l’indifférence générale au CAnada. À tel point que le gouvernement du fils de Pierre Elliott Trudeau avait même, du bout des lèvres, manifesté un tiède désaccord devant cette initiative. Mais sans insister.

Deux ans plus tard, un accord a été finalement bidouillé entre les paliers de gouvernement, de sorte qu’Ontario et CAnada vont financer le projet conjointement. Mélanie Joly, qui n’en manque pas une, a affirmé que l’entente marquait un jour «historique».

Il est vrai que c’est une des très rares fois où Ottawa a fait quelque chose en faveur de son autre langue officielle.



*Ceci n’est pas seulement un calembour.




Jeffrey ce que tu m'as dit


mardi 21 janvier 2020

Esprit de Gore




Comme c’est excitant! Êtes-vous excité? 

Figurez-vous que l’environnementaliste Al Gore sera à Montréal au mois de mai! Pour quelle raison? Sans doute faire la leçon à tout le monde sur les questions environnementales. 

À venir jusqu’à aujourd’hui, on ne le voyait jamais ici. Mais, depuis l’arrivée de Greta Thunberg, il n’est plus la principale voix sur le chapitre et il lui faut désormais jouer des coudes.

Ce que je trouve particulièrement intéressant chez Al Gore, c’est qu’il fut, pendant huit ans, vice-président des Stazunis. Sans disposer des pleins pouvoirs, un vice-président yankee peut exercer quand même une influence certaine sur le cours des choses. Pendant toutes ces années, quelqu’un a-t-il entendu ce cher, bon, gros, vieux Al défendre l’environnement? Non, bien sûr, trop occupé qu’il était à épauler son patron d’alors dans le saccage de l’environnement.

Alors, quand Al vient nous dire que c’est maintenant ou jamais qu’il faut agir pour le bien de la planète, c’est peut-être que, quand il en était encore temps, lui non plus n’a rien fait.


lundi 20 janvier 2020

Et maintenant... en route vers de nouvelles aventures!




Le sort incertain de ce pauvre petit et de sa malheureuse épouse m'emplit d'angoisse.

Tout comme vous, sans doute.



De Marcel Gotlib

Cancre de Chine




dimanche 19 janvier 2020

Embusqués en mosquée


Et tout ce temps-là, je pensais que les musulmans n'avaient pas le droit de se trouver en présence de porc.


samedi 18 janvier 2020

Harvey arrivé





Son avocate est rassurée: avec son déambulateur, il a les deux mains occupées.


Civilité artificielle




vendredi 17 janvier 2020

Trucmuches obsolètes




Le conservatisme consiste en bonne part à conserver, précisément, bien au-delà de leur durée de vie utile normale, quelques vieux machins qui, de nos jours, ont perdu toute utilité.

Prenez par exemple des collectionneurs de vieilles voitures, lesquelles n’ont ni la force ni la suspension capables d’affronter l’impeccable revêtement de nos autoroutes privatisées et modernes.

Un autre exemple serait le Parti conservateur du CAnada (PCC; oui, oui, comme le Parti communiste chinois). Regardez sa course à la chefferie, avec des candidats comme Peter Maqué ou John James Charest, parlant de vieux machins inutiles.

Bref, le conservatisme a une fonction écologique; comme le compost…


TerrorUSte





On a souvent associé capitalisme et guerre. Au XIXe siècle, il s’agissait bien entendu de guerres coloniales, de la part des principaux pays européens, afin de voler des matières premières et d’accaparer de nouveaux marchés.

La tendance s’est raffinée au fil du temps et elle s’est accélérée au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, quand les Stazunis ont étendu leur empire continental à la planète entière.

Encore une fois, il s’agissait de monopoliser les matières premières – surtout le pétrole – et d’ouvrir de nouveaux marchés – en particulier pour la vente d’armes.

Bien entendu, puisqu’il est question d’armement, il est impossible de procéder de la sorte sans développer les budgets militaires. Sauf que, dans le cas des Stazunis, ils sont devenus éléphantesques. Rien que pour l’année 2020, ces budgets atteignent le chiffre mirobolant de 750 milliards de dollars. Au cours de la dernière décennie, le Pentagone a dépensé 30 milliards de dollars pour développer des armes nouvelles qui, récemment, ont démontré leur totale inefficacité, qu’il s’agisse de défense antiaérienne ou du fiasco de l’avion F-35.

À quoi est due cette situation? Il appert que seule une course effrénée aux armements peut maintenant produire les profits escomptés par les grands capitalistes yankees.

En d’autres termes, le gouvernement stazunien n’est rien d’autre qu’un convoyeur de fonds entre les contribuables et les financiers privés.

Et si parfois le système se grippe, on le lubrifie avec du sang.


mercredi 15 janvier 2020

L’ingratitude du ventre

L'article ici



Si vous vous souvenez, en avril 2019, M. Juan Guaido, le faux président autoproclamé du Venezuela, avait fomenté un coup d’État contre le pouvoir démocratiquement élu – n’en déplaise à certains – de ce pays.

À cette occasion, le petit guano avait rallié autour de lui un certain nombre de militaires. Après l’échec de sa tentative, appuyée inconditionnellement par Washington, nombre de ces soldats n’avaient eu d’autre recours que de fuir à l’étranger. La plupart avaient choisi de se rendre aux Stazunis, où ils s’attendaient à être reçus en héros.

Ils furent fort marris de constater que, là-bas, on les a seulement considérés comme des métèques encombrants. En conséquence, ils ont été jetés dans des camps de prisonniers par les services de l’immigration.

Pourtant, ils auraient dû se douter que si les Yankees aiment bien, en théorie, les fomentateurs de contre-révolutions, ils préfèrent avant tout que les fauteurs de troubles restent chez eux.

À moins qu’ils soient yankees, bien entendu…


mardi 14 janvier 2020

Le clown est péquiste





Comme au lendemain de toute élection provinciale qui se respecte depuis plusieurs années, le Parti québécois est à la recherche d’un nouveau chef. C’est devenu une telle routine que les candidats ne se bousculent plus au portillon. En fait, la situation de l’indépendance est si mauvaise qu’il est devenu nécessaire de gratter les fonds de tiroirs afin de rameuter des volontaires pour le poste.

À preuve, un de ceux qui songent «sérieusement» à se lancer dans la course à la chefferie n’est nul autre que M. Guy Nantel, un humoriste à ce qu’on m’a dit. Non, non, ne haussez pas les sourcils de surprise. Après tout, depuis 2005, ce ne serait pas le premier clown, et de loin, qui se trouverait à la tête du Parti.

Bref, avec M. Nantel, on aurait une idée assez juste de ce que la souveraineté représente au Québec, de nos jours: une blague qui ne fait plus rire personne.

Rien n’est plus triste qu’un clown triste.