vendredi 20 mars 2026

Dispute? Non, seulement sept.



Y a-t-il un point commun entre le CAnada, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon, d'une part, et des péripatéticiennes, de l'autre? Étonnamment, il y en a un. En effet, dans les deux cas, on commence par être debout, mais ça ne dure jamais.

Ainsi, ces pays avaient commencé par refuser toute participation à la guerre illégale déclenchée sans motif précis, par les Stazunis. Voici que, au bout de quelques jours, leurs gouvernements se sont dits prêts à contribuer à «sécuriser» le détroit d'Ormuz. De quelle manière? On ne sait pas encore, mais il n'y aura pas beaucoup de possibilités en ce sens, autres que militaires.

Du même souffle, ces pays ont condamné, «dans les termes les plus fermes», les récentes attaques menées par l'Iran contre les infrastructures pétrolières et gazières. Fort heureusement pour Washington, personne n'a demandé des comptes quant aux attaques visant d'autres cibles civiles, comme les écoles fréquentées par de jeunes filles, par exemple.




 

jeudi 19 mars 2026

V.Orban

 

Une veine que l'initiale de son prénom ne soit pas un «F».
 

Hot Doug



Le premier ministre de l'Ontario, M. Doug Ford, a lancé un appel à la Colombie-Britannique et au Québec. Ces deux gouvernements ont imposé des quotas de vente de voitures électriques. Mais comme l'Ontario de M. Ford n'en produit pas, ce dernier voudrait inciter ses vis-à-vis à abandonner cette mesure qualifiée d'environnementale.

Il semble que M. Ford se soucie assez peu de l'écologie, du CAnada et encore moins des provinces; mis à part la sienne, bien entendu. Car son plaidoyer affirme sans ambages que les gouvernements provinciaux doivent «faire front commun pour protéger le secteur» automobile, comme si les deux provinces sollicitées avaient quelque intérêt que ce soit dans le fameux «secteur».

Décidément, il n'y en a que pour l'Ontario dans ce pays. Il y a des jours où on se dit que les souverainistes cherchent surtout à se débarrasser de cette province.


 

mercredi 18 mars 2026

Libérez-nous du «monde libre»


 

mardi 17 mars 2026

Faire Fréchette de tous bois

 



En 2022, le gouvernement du Québec avait interdit la recherche d'hydrocarbures sur son territoire. En fait, il était surtout question de cesser la fracturation hydraulique du sous-sol afin d'en extraire des gaz de schiste. Cette pratique était extrêmement néfaste pour l'environnement, en particulier les nappes phréatiques.

Chemin faisant vers la chefferie de ma CAQ (Coalition avenir Québec), Mme Christine Fréchette en a proféré une bien bonne, hier. Dans le cadre d'une émission d'affaires publiques, elle a remis sur la table la possibilité de reprendre l'exploration des gaz de schiste.

Sous quel prétexte? Non, non, ce n'est pas pour garnir sa caisse électorale d'argent des sociétés d'exploitation des hydrocarbures. Bien au contraire, elle ne cherche que le mieux-être de la population. Son souci, dans le cas présent, est qu'elle est inquiète de ce que le prix de l'essence s'envole et, son brave cœur saignant devant ce que subissent ses concitoyens, elle s'est dit que le gaz de schiste recueilli ici permettrait d'atténuer les effets d'une telle augmentation.

Déjà, elle perd de vue que les hydrocarbures ne sont plus guère traités au Québec, de sorte que, une fois sous forme de produits finis, ils sont systématiquement importés de l'étranger (c.-à-d.: les Stazunis), ce qui ne changerait rien au prix à la pompe. Par ailleurs, pour autant que l'automobile soit concernée, il semble que Mme Fréchette confonde, en guise de source d'énergie alternative, le gaz naturel et l'hydroélectricité.

Ça va nous faire une sacrée bonne première ministre!


lundi 16 mars 2026

dimanche 15 mars 2026

Mal l'a fait le mâle alpha