samedi 22 avril 2023

Hassan et Assange



Quand j'ai vu le titre de cette chronique dans La Presse, je me suis tout de suite dit qu'il s'agissait de Julian Assange. Eh bien, pas du tout.


Il y a 43 ans, s'il faut en croire la justice française, Hassan Diab a déposé une bombe devant une synagogue à Paris. Cet attentat a blessé 46 personnes et en a tué 4. Le procès concernant cette affaire s'est conclu dernièrement sans que le coupable soit présent. 


Où était Hassan Diab? Mais chez lui, bien entendu, à Ottawa où se trouve en outre un comité qui s'est porté à sa défense. Oui, car si le CAnada refuse – jusqu'à maintenant – d'extrader un individu coupable de terrorisme, il continue à en condamner un autre qui a simplement utilisé son droit à l'information, comme l'a fait Assange. 


Cette tendance à la contradiction – voire à l'hypocrisie –, à défaut d'être typiquement cAnadienne, n'en demeure pas moins davantage notable dans un pays qui est d'ordinaire si prompt à se draper dans le voile diaphane de la vertu.


 

vendredi 21 avril 2023

La presse de Rafio-CAnada




L'annonce avait eu l'effet d'un (léger) séisme dans le monde médiatique cAnadien. En effet, l'empereur de Twitter, le bienheureux Elon Musk, avait décidé de remanier les comptes des abonnés de sa poubelle en ligne afin, sans aucun doute, d'en augmenter la profitabilité, surtout depuis que ses bagnoles électriques en plastique se vendent moins bien.


Pour sa part, le chef de l'opposition à Tawa réclame le définancement de la CBaissé et de ses filiales, dont Rafio-CAnada. 


Les deux personnages ont semblé converger par la pensée – qui eût cru qu'ils en eussent une? –, de sorte que, appuyé par l'autre, M. Musk a désigné la société d'État en tant que «média financé par le gouvernement». Il semblerait que cette étiquette soit un stigmate particulièrement odieux, mais elle aurait été supprimée, paraît-il.


Personnellement, je m'en fous comme de ma première chemise. Puisque CBaissé et sa filiale sont des tribunes servant d'abord et avant tout à la promotion de la fiction «postnationale» cAnadienne, pourquoi ne pas leur rogner les ailes un peu? Je ne vois rien là de mauvais en soi. 


Ma seule réserve, c'est que, si le financement direct de la part du gouvernement est répréhensible quand il concerne un média électronique, qu'en est-il d'un média écrit profitant d'un financement étatique, quoiqu'indirect?


Je me demande ce qu'en pensent les éditorialistes de La Presse.


jeudi 20 avril 2023

Pédaler dans la Séoul

 


mercredi 19 avril 2023

Le parasol antimissile

 


Marchez libres

 

L'article ici

mardi 18 avril 2023

Retors en classe

 


lundi 17 avril 2023

Interprète atout

 



Le risque de la profession d'interprète est double. D'abord, et quoiqu'on l'imagine rarement, la profession comporte elle aussi son lot d'accidents reliés au travail. Dans le cas présent, il s'agit de choc acoustique subi lors d'un comité sénatorial.


Mais là ne s'arrête pas le danger. Car tout interprète sait à quel point il est difficile de traduire une parole de politicien afin que le mensonge sonne tout aussi crédible en français que dans sa version originale.


Ce n'est pas un atout pour l'interprète que, par inadvertance, il traduise non plus les paroles, mais le sens véritable des propos. 


C'est des plans pour perdre sa job.