samedi 19 juillet 2014

Rent-a-flic

Le Devoir, 18/07/14


Il est bien entendu que, quand on parle de louer un policier, il ne s’agit pas de le porter au pinacle, mais de réduire sa fonction à celle d’un mercenaire.

Au fond, je trouve cela très prévoyant de louer des flics. En effet, ainsi on est sûr de ne pas se retrouver en situation de pénurie.

Ben oui, quoi. Prenez les politiciens. Ils sont déjà presque tous vendus.

vendredi 18 juillet 2014

Barack et Bouk



Comme pour les armes de destruction massive irakiennes et les attaques chimiques syriennes, les Stazunis ont acquis la certitude absolue de ce qui s’est passé hier en Ukraine, alors qu’un avion de ligne a été abattu.

Mon pote, le flamboyant et toujours élégant Barack Hussein Obama, est monté au créneau pour affirmer qu’il ne faisait aucun doute que ceux qui ont tiré le missile étaient les séparatistes pro-russes. Cependant, il a tout de suite nuancé son propos en disant du même souffle qu’on ne pouvait présumer des intentions qui avaient menées à ce tir. 

C’est comme s’il cherchait à excuser d’avance les responsables de la tragédie, au cas où il serait prouvé que, finalement, ce ne sont pas ses adversaires qui auraient commis l’irréparable.

Ce qu’on sait, par contre, c’est que, de l’aveu même du procureur général ukrainien Vitaly Yarema, en date d’aujourd'hui dans le Courrier de Kiev (KyivPost), les séparatistes ne possédaient pas de missiles Bouk ou S-300, seuls capables d’abattre un avion volant à plus de 10 000 mètres.

De plus, le site Global Research a publié aujourd’hui un article assez troublant concernant cette catastrophe dans lequel un témoin oculaire affirme que c’est le ministère de l’Intérieur ukrainien, et non les séparatistes, qui aurait tiré sur l’appareil.

Il va sans dire que ce témoignage ne doit être considéré qu’avec la plus extrême prudence. 

Au moins autant que les accusations de mon pote Barack.




De par spiritueux


Il a même été question que, s’il en reste, il en vende un peu.

jeudi 17 juillet 2014

Grève du gèle



Les policiers de la ville de Morial sont maintenant en moyens de pression. Au centre du litige avec leur employeur, la question des programmes de retraite. En conséquence, les policiers refusent de porter l’uniforme, même pendant qu’ils fument.

mercredi 16 juillet 2014

Ça, Duffy!



Même si la chose devait s’avérer vraie, il faut tout de même voir le bon côté.

En effet, il paraît que l'enfant ressemble à sa mère.

Exaspéradion



Stéphane Dion, cette grande figure de la politique cAnadienne, s’est dit «fâché» – pour ne pas dire exaspéré – par le libellé d’un document publié par le gouvernement de son pays, lequel – le document, pas le pays; quoique... – était cousu de fautes de toute évidence dues à une mauvaise traduction bilingue.

Sans élever le ton à l’endroit de la main qui l’a si grassement nourri par le passé et, sans doute, qui continuera à l'avenir, il a tout de même laissé savoir son déplaisir et a indiqué qu’il pourrait possiblement envisager l’éventualité de «porter plainte devant le Commissioner du langue official».

On lui souhaite tout le succès possible.

mardi 15 juillet 2014

DERNIÈRE HEURE




Imagine



Imaginez-vous quand c’est un évêque...

lundi 14 juillet 2014

Faut ce fort



Depuis le temps qu’Israël met des gants blancs dans ses rapports avec les Palestiniens. Maintenant, il préfère recourir à la force.

Désormais, ce sera le phosphore qui sera blanc.

dimanche 13 juillet 2014

Lisée, le mode d'emploi



Il faut que le gouvernement Couillard (le nom est marrant) soit très prudent dans ce dossier.

En effet, compte tenu de la tendance actuelle dans la Belle Province, s'il venait à être prouvé que Jean-François Lisée est un croche, cela pourrait suffire à le reporter au pouvoir.

Le spécial de minuit six | Christopher Walken



Weapon of Choice | Fatboy Slim (2001) 
Réalisé par Spike Jonze

samedi 12 juillet 2014

Ces drones



Voici que l’armée cAnadienne, veut maintenant ses propres drones téléguidés. Les mêmes que ceux que les Yankees utilisent un peu partout pour tuer des gens, pas souvent coupables, à distance. On sympathise avec les militaires outre-Outaouais. En effet, comme leurs ti-namis du sud de la frontière ne voulaient pas les laisser s'amuser avec leurs jouets, ils ont décidé de s’en acheter eux aussi.

On parle en ce moment d’une facture de 1,5 milliard $, ce qui se traduira probablement dans les faits par quelque chose qui oscillera autour des 3 milliards $, sinon plus. Mais même à ce prix, ça restera moins cher qu’un hôpital construit en PPP.

Alors de quoi le contribuable cAnadien peut-il bien se plaindre?

Il devrait rire; c’est drône...

Et maintenant, pour quelque chose
de complètement différent...



Comment faire un film d’animation, par un certain Terry Gilliam,
alors membre des Monty Python.
Via Gizmodo

vendredi 11 juillet 2014

Put-put!


jeudi 10 juillet 2014

Déficit


On se demande parfois comment il se fait que, malgré des compressions sans cesse renouvelées, le système de santé n’arrive toujours pas à respecter ses budgets.

Dernièrement, une situation tout à fait légale a mis sur la sellette M. Yves Bolduc, ci-devant ministre de l’Éducation. Et laissez-moi vous dire que, en matière d’éducation populaire, ce qui se passe en ce moment autour de lui est très informatif.

D’abord, rappelons les faits. En septembre 2012, le gouvernement (sic) de John James Charest est battu aux élections. Par conséquent, M. Bolduc, jusque-là ministre de ce gouvernement (sic), se retrouve sur les bancs de l’opposition. Comme ça ne l’occupe pas tellement, il décide de reprendre sa pratique de médecin. Médecin omnipraticien, notez bien; il n’est pas du tout spécialiste. Pas en médecine, en tout cas…

Il passera ainsi un an et demi (19 mois, pour être exact), député à mi-temps et médecin de famille une vingtaine d’heures par semaine. On peut trouver que M. Bolduc traite un peu à la légère  la fois son serment de député et celui d’Hippocrate, mais ce n’est pas le but de notre propos. Ça ne vous empêche pas de le penser, par contre.

Aujourd’hui, on lui reproche d’avoir abusé du système car, pendant le peu de temps qu’il a passé dans l’opposition, et tout en restant un omnipraticien travaillant (sic) à temps partiel, il a raflé la coquette somme de 215 000 $.
Tout de même, c’est un joli petit pactole. Rien que d’y penser, on se demande combien peut gagner un spécialiste travaillant (sic) à temps plein (re-sic). Quand on songe qu’il y a plus de 20 000 médecins au Québec – un record absolu dans une province où il est pratiquement impossible d’en trouver un –, on peut se demander combien l’enveloppe salariale de tous ces évanescents peut bien nous coûter en tant que collectivité.

Songeons seulement à deux choses. D’abord, que la rémunération à l’acte a augmenté d’à peu près 10 % en moyenne, au cours des 10 dernières années, et que les médecins, spécialistes ou pas, exigent toujours d’être plus payés.

Heureusement que la profession n’attire que des gens honnêtes et désintéressés.

mercredi 9 juillet 2014

Émoi


 

Denis Lebel, l’homme aux petits yeux cuits, et accessoirement vire-capot ainsi que ministre d’État – c’est-à-dire de pas grand-chose – dans le cabinet de Stephen Harper, dont il est le lieutenant au Québec, est également un homme de vision.

Comme le parti qui le dirige ne compte qu’une poignée de députés au Québec, et pas des moindres – nous connaissons tous leur nom –, il s’agit pour cette formation de préparer la prochaine campagne électorale. L’enjeu consiste alors de recruter du personnel compétent ayant une profonde connaissance du terrain, comme le parti conservateur l’a toujours fait chez nous par le passé. Aussi, M. Lebel a-t-il recruté M. Jean-Nicolas Gagné.
 
Rappelons que M. Gagné, outre qu’il a été conseiller aux communications de Mario Dumont, à l’époque où celui-ci dirigeait la Coalition avenir Québec qui portait alors un autre nom – ou après que ce dernier est devenu animateur de télévision, je ne sais trop –, il a aussi œuvré – si j’ose dire – comme directeur de la programmation de Radio X Montréal.

La surprise est de taille et a causé tout un émoi. De fait, jusqu’à aujourd’hui, on ignorait que ce genre de radio fonctionnait sous quelque forme de programmation que ce soit.

Nul doute que, avec de tels atouts, la campagne du parti conservateur au Québec remportera un grand succès auprès d’un électorat toujours au fait de la chose politique et à l’esprit critique très développé.


mardi 8 juillet 2014

Repousser les limites de la stupidité humaine



Certains épais font modifier leur camion diésel pour qu’il produise sur demande une épaisse fumée noire pleine de suie. Pourquoi? Pour faire chier les environnementalistes, les conducteurs de Prius, les piétons, les cyclistes et autres moumounes du même genre. T’aimes pas ça la pollution? Tiens-toé! Mange ma boucane. Ha ha ha!

Via La Presse