vendredi 4 octobre 2013
jeudi 3 octobre 2013
Capitolisme
Bon alors, c’est à peu près simple. Aux Stazunis, comme
ailleurs, il existe trois pouvoirs: le législatif, l’exécutif et le
judiciaire. Le judiciaire est chapeauté par la cour suprême, comme au CAnada,
sauf que comme il n’y a pas de Québec à tenir en laisse, on ne sait pas
toujours d’avance quelle décision ladite cour prendra.
L’exécutif, c’est la présidence et les secrétaires d’État,
bref le gouvernement, qui, quand ils ne sont pas à espionner, emprisonner, assassiner et torturer
plus ou moins secrètement, gèrent – généralement mal – les affaires publiques.
Le législatif, c’est le Congrès qui vote les lois et qui a
un pouvoir sur le budget, entre autres, et qui siège au Capitole à Washington.
Pour simplifier les choses, disons que le Congrès comporte deux entités:
la Chambre des représentants, chargée de légiférer sur les affaires touchant la
vie quotidienne des citoyens, et le Sénat. Là-bas, ce n’est pas comme au CAnada
où les sénateurs ne sont que d’ex-laquais plus ou moins séniles ou incultes que l’on met au vert. Non, aux
Stazunis, les sénateurs font quelque chose: ils représentent les États de
l’Union et légifèrent sur la politique nationale. En théorie, la Chambre et le
Sénat doivent travailler de concert afin que le pouvoir législatif soit
efficace.
Le budget des Stazunis concerne à la fois la Chambre – la vie
quotidienne des citoyens – et le Sénat – la politique nationale. Or, la Chambre
est à majorité républicaine, tandis que le Sénat est à majorité démocrate.
Voici revenu le temps béni où les Stazunis doivent voter le
budget. Comme les républicains en ont contre Barack Hussein Obama II, le
démocrate plus républicain que le pape, ils ont bloqué le vote des crédits, de
sorte que les Stazunis ont pour le moment un gouvernement paralysé.
Rassurez-vous, l’armée, la police, les agences d’espionnage et les
compagnies de mercenaires demeurent totalement financées. Ceux qui écopent, ce
sont les fonctionnaires et autres personnes employées directement ou
indirectement par l’État fédéral. Bref, pas grand-chose.
La solution à cette énième crise est pourtant d’une
simplicité limpide. Il suffit d’emprunter aux institutions financières l’argent
qu’il faut, ce qui endettera le gouvernement davantage, ce qui générera une
autre crise plus tard, laquelle obligera le gouvernement à s’endetter encore
plus. Exactement comme on l’a fait pour régler la crise financière de 2008.
Vous savez, avec Goldman Sachs, entre autres?
Ça marche à tous les coups et puis il n’y a que nous qui
payons.
C’est la preuve que le capitalisme fonctionne!
mercredi 2 octobre 2013
Thérapie de choque
Hier à l’Assemblée nationale, des activistes femens se sont
dévêtues afin de protester contre la présence du crucifix au Salon bleu.
A priori, cela semble un appui tacite au principe de la laïcité
de l’État, ce qui doit conforter le (soi-disant) gouvernement Marois et sa «Charte
de valeur» (c’est ben de valeur qu’on ne parle que de ça par les temps qui
courent!).
Notons que je me suis personnellement dressé, moi aussi, contre la
présence de ce symbole de fermeture et de répression qu’est le crucifix dans l’enceinte
où débattent nos parlementaires. D’une part, qu’est-ce qu’une croix, sinon une
potence servant à supplicier des humains? Et d’autre part, n’est-ce pas ce même
crucifix qui a servi d’avant-garde à des légions de tortionnaires sur tous les
continents et sous toutes les latitudes?
Bref, il semble que les femens soient disposées à protester
ainsi contre la présence du crucifix. À l’inverse, je suppose qu’elles n’auront
plus besoin de recourir à ce moyen de pression pour le moins choquant – selon
leur propre expression – si on retire ce symbole répugnant du christianisme de
toutes les instances gouvernementales et étatiques. Elles pourront désormais
rester vêtues.
Raison de plus pour supprimer tous les signes religieux.
dimanche 29 septembre 2013
Du chêne au bois clair
Selon Jacques Duchesneau, l’opportuniste numéro deux de la
Coalition avenir Québec, il semble que le fait de consommer une drogue illégale
fait automatiquement d’une personne un complice actif du crime organisé. Dès
lors, les gestes de cette personne devraient être considérés avec une extrême
suspicion. Ce sophisme a été proféré à l’endroit de notre représentant à New
York, M. André Boisclair, ex-chef du Parti québécois, dont on se demande ce
qu’il faisait là (dans les deux fonctions susdites).
On se rappellera que M. André Boisclair avait admis, à
l’époque, avoir consommé de la cocaïne, puisque c’était de notoriété publique
dans certains milieux (hum! hum!). Personnellement, j’en ai toujours douté. En
effet, la cocaïne avait cette réputation de rendre plus fébrile, voire plus
efficace, et M. Boisclair m’avait toujours donné l’impression de plutôt être un
consommateur d’opium. Mais comme, en politique autant qu’ailleurs, le mensonge
va de soi, allez donc savoir...
Pour en revenir à l’affaire Duchesneau-Boisclair, je ne suis
pas partisan de la dro-droite (opposée à la gau-gauche), mais je pense que le
rapprochement de M. Duchesneau a certes du bon, en ce sens qu’il va susciter un
surplus de méfiance à l’endroit des politiciens qui se droguent. Peut-être même
cela va-t-il pousser les électeurs à ne pas les soutenir lors de futurs
scrutins.
samedi 28 septembre 2013
L'hideux fait le Paire
Christian Paire, ça vous dit quelque chose? Non? Dommage,
car c’est un personnage important à Montréal. Il s’agit du directeur général du
CHUM, le Centre hospitalier universitaire de Montréal, dont le prochain avatar
va nous coûter au bas mot 2 milliards $ sans ajouter un seul lit à la capacité
soignante de nos hôpitaux.
Après ça, on va venir me faire croire qu’on n’a pas d’argent
au Québec? Bref…
La loi 100, qui a été votée en 2010, stipulait qu’il était
désormais interdit de verser une rémunération basée sur le rendement au sein du
réseau de la santé. Pourtant, depuis, le CHUM a versé une telle
rémunération à son directeur général
sans autorisation spéciale de Québec, ce qui eût été nécessaire dans ce
contexte.
Aujourd’hui, l’Agence de santé de Montréal exige du conseil
d’administration du CHUM qu’il «révise rétroactivement» la
rémunération de son directeur général. Évidemment, on est en droit de se douter qu’un
tel ajustement risque fort d’être contesté à la fois par le principal intéressé
et ceux qui l’on ainsi gratifié.
Sachant que la rémunération de base pour un directeur
général est de 210 000 $ par année, On peut comprendre un peu plus facilement
comment on va défoncer le 2 milliards $ une fois que tous les travaux du
nouveau CHUM seront complétés. À propos, ça gagne combien par année un membre
de conseil d’administration?
Odeur de collusion? Sans doute. Scandale à venir? On va
commencer par éplucher les comptes du Centre universitaire de santé McGill qui
va nous coûter aussi cher. Vous savez, celui qui a été éclaboussé par les
malversations d’un certain docteur Porter, le grand ami de Philippe Couillard
(le nom est marrant).
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| Christian Paire |
vendredi 27 septembre 2013
Clause Barbie
Notre illustre et respectueuse Gendarmerie royale du CAnada,
aussi surnommée affectueusement «GRC» (prononcer: «grrk»), a eu la brillante
idée de lancer sur le marché un produit original afin de redorer son blason et
de nous dorer la pilule.
On n’a rien de moins que sorti des boules à mites une poupée
Barbie et on l’a vêtue de l’habit de cérémonie des agents du tristement célèbre corps policier. Inutile
de dire que la potiche a un petit air pimpant et souriant, ce qui est en
porte-à-faux avec les frusques dont elle est attifée.
Qu’importe, d’ailleurs, touristes et CAnadiens se sont
précipités sur le symbole, alliant le souvenir d’actes illégaux et la
perspective d’objectifs inatteignables pour les fillettes, comme l’Église
catholique sur le pauvre monde, de sorte que la catin vêtue comme un crétin
s’est envolée des tablettes et que le produit est désormais déjà en rupture de
stock.
Je suis sûr que, là-bas au CAnada, on s’en pète les
bretelles de fierté. C’est pourquoi je tiens avec la dernière des énergies à démentir une rumeur totalement
infondée qui circule à ce propos. Il est totalement faux de prétendre que le
troisième bouton de l’uniforme de la petite guidoune est un micro.
C’est le deuxième.
jeudi 26 septembre 2013
mercredi 25 septembre 2013
Ben oui, certain!
Un récent sondage exécuté par Léger Marketing pour le compte
de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, un organisme reconnu pour
n’avoir à cœur que le mieux-être du peuple, a révélé que 69 % des Québécois
seraient favorables au retour d’une équipe de baseball majeur à Montréal. Nul
doute que la proportion doit augmenter auprès des résidants de la métropole.
Évidemment, il n’en faut pas plus pour que le grenouillage
commence. N’est-ce pas que ça serait chouette d’avoir quelque chose à mettre
dans l’éléphant blanc sis à l’intersection Viau et Sherbrooke Est? En d’autres
termes, au Stade olympique?
Ah oui, mais minute! Les promoteurs du projet n’en ont pas
pipé mot encore, mais ils objecteront tout de suite qu’il n’est pas question de
remettre une équipe de baseball majeur dans ce qui lui a servi de tombeau par
le passé! Au contraire, il faudra construire un nouveau stade, réservé
exclusivement au baseball. Et pas n’importe quoi! Il faudra que les nouvelles
installations plaisent aux organisateurs du sport. Bref, il faudra que ça en
jette!
Ah oui, mais attention! Pas question que les promoteurs
mentionnés ci-dessus crachent un fifrelin. Bref, il faudra que les répondants
au sondage pigent dans leurs escarcelles pour acquitter la facture, collectivement
et au nom du bien commun.
En passant, un autre sondage aurait donné des résultats tout
aussi favorables quand on a demandé aux gens s’ils voulaient à Montréal une
équipe de cricket, une de boulingrin, une de football gaélique, une de curling
professionnel, deux de buskashi, quatre de polo, une autre de polo aquatique,
une ligue masculine de lutte dans le Jell-O et même une véritable équipe de
hockey professionnel; ce qui manque cruellement, à Montréal surtout.
Ce qu’il y a de bien avec le vox populi au Québec, c’est
que, quelle que soit la question que l’on pose – sauf une –, on obtient toujours
un pétulant «Ben oui, certain!»
mardi 24 septembre 2013
Commission Ménard
Décidément, le
gouvernement Marois a le sens de la formule. Plutôt que d’appeler ça la
Commission Ménard, on a décidé d’appeler ce cirque la Commission spéciale
d'examen des événements du printemps 2012 sur la crise étudiante.
Une petite pause pour reprendre son souffle…
Alors, comme tout le monde a vu, entendu, lu et discuté tous les aspects
de la fameuse crise étudiante, dite «Printemps érable» (sic), il fallait
maintenant mettre sur pied une commission d’enquête qui pourrait désormais nous
expliquer ce qui s’est passé. Apparemment, on nous considère trop attardés et
on a peur qu’on ne comprenne pas. Ou alors, on ne nous estime pas si bête que
ça, et on ne veut pas qu’on se fasse une idée juste par nous-mêmes.
Alors, on a sorti Serge Ménard des boules à mites afin qu’il se charge de
nous donner, sur un plateau d’argent, une explication proprette des événements.
Pas question de jeter le blâme sur qui que ce soit. À ce propos, les policiers
ont grand tort de boycotter ladite commission; ils n’auraient couru aucun
risque. Les étudiants, eux, ont essuyé les coups; bien mal venu qui voudrait
les charger davantage. Le gouvernement? Mais ce n’est plus le même gouvernement;
et le parti qui était au pouvoir a fait peau neuve avec Philippe Couillard (le
nom est marrant).
Alors, à quoi ça va servir tout ça? À mettre le bouchon dans le goulot de
la bouteille afin que le mauvais génie ne puisse jamais en sortir. Ne pas
mentionner, par exemple, que les forces de l’ordre sont fortement hiérarchisées
et qu’à ce titre, elles ne se permettent jamais d’initiatives. À part pour une
ou deux exceptions qui ont la canisse de poivre un peu leste sur un coin de
rue, le reste est discipliné. «Ils ne font qu’obéir aux ordres», comme on dit
toujours pour tout excuser. Bref, les débordements du printemps 2012 ont été
commandés d’en haut, mais on aura grand soin de ne braquer les projecteurs
qu’en bas.
Commandés par qui, d’abord? La haute gomme de la police? Sûrement pas, ce
n’est pas son rôle. Vous croyez vraiment qu’on va creuser jusqu’à ce qu’on
puisse prouver que les ordres sont venus du cabinet du premier ministre avec la
recommandation de rétablir l’ordre «par n’importe quel moyen», si c’était le
cas? La Commission n’a certainement pas le mandat de ternir l’image du
gouvernement, quel que soit le parti au pouvoir.
Alors quoi? Rien.
On va tourner autour du pot en mettant l’accent sur les conséquences et
non sur les causes; sur les exécutants et non sur les décideurs. Et puis, dans
un an, on sera curieux de savoir combien ça nous aura coûté.
Peut-être autant que le temps supplémentaire des flics.
lundi 23 septembre 2013
Montréal en campagne
Eh oui, mes chers amis, depuis vendredi, Montréal – comme
toutes les autres villes du Québec – se retrouve en campagne. C’est une bonne
chose, car, comme chacun sait, l’air y est meilleur, surtout à proximité d’une
méga-porcherie, là où on regrette les effluves industrielles.
Mais il s’agit, dans ce cas-ci, d’une campagne un peu
spéciale, car elle est électorale. Vous avez compris que je faisais allusion à
la date du 3 novembre, après laquelle nous pourrons nous consacrer en toute
quiétude au magasinage de Noël, ayant à la direction des affaires municipales
une autre bande de croches et de corrompus.
Donc, ce vendredi, nous avons eu à nouveau droit au vaste
déballage de promesses aussi creuses – pour ne pas dire mensongères – que d’habitude,
le tout nappé de vœux pieux et de vibrantes visions prophétiques témoignant de
la gloire future de Montréal, métropole de l’avenir. Cité de référence dans le
contexte nord-américain, avec ses rues défoncées et son sous-sol miné par les
fuites d’eau.
Mais ces détails ne sont pas importants.
Je retiens de la profonde vacuité des interventions celle de
mon idole de toujours, le célèbre – dont les capacités sont inversement
proportionnelles à l’omniprésence – Denis Coderre qui n’a pas hésité à affirmer
que Montréal avait besoin d’un maire fort.
Apparemment, c’est plus facile que d’en avoir un honnête.
![]() |
| En attendant, votez pour lui. |
samedi 21 septembre 2013
jeudi 19 septembre 2013
samedi 14 septembre 2013
Pauline à (côté de) la plaque
Si j’étais cAnadien, je dirais un grand merci à Pauline Marois, celle
qui a mieux su diviser le vote souverainiste que ne l’a fait Lucien Bouchard
lui-même. À preuve, les séquelles de la purge qui a chassé des rangs du Bloc québécois (ça existait encore?) Maria Mourani.
De tergiversations en reculades, Pauline-à-côté-de-la-plaque a su miner le peu
d’assurance que le retour au pouvoir du Parti québécois avait pu insuffler aux
troupes, parmi lesquelles j’inclus les sympathisants. À force de tâtonnements,
elle a mis de l’avant un programme bancal qui a finalement abouti à un faux
débat autour d’une hypothétique et imprécise notion de l’identité québécoise
contre laquelle tous s’élèvent, mais que personne ne peut définir.
Un battage stérile qui pousse en touche des problèmes plus
pressants, dont celui de l’avenir de tout un peuple et qui, dans le meilleur
des cas, ne finira qu’à aboutir à une autre charte dans laquelle nos
aspirations nationales finiront par s’empêtrer devant l’une ou l’autre cour de
pseudo-justice.
De plus en plus démobilisés – et de plus en plus vilipendés,
tant à l’intérieur qu’à l’extérieur –, les souverainistes et leur rêve ne sont
plus, pour emprunter les mots d’Yves Beauchemin, «qu’un cadavre encore chaud».
Si elle l’avait cherché, Pauline Marois n’aurait pas pu
mieux servir les intérêts du CAnada.
Allez donc savoir… Comme Lucien Bouchard nous l’a prouvé
depuis, elle n’est peut-être pas autant à côté de la plaque qu’on pense.
vendredi 13 septembre 2013
Dekessé?
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| Ali le chimique II |
Bon alors, il semble que des gens ont hésité sur le sens du
bas de vignette accompagnant la capsule de l’autre jour. Pour la plupart, «Hussein
le chimique» était une allusion à Saddam Hussein et à Ali Hassan al-Majid, son
cousin, surnommé «Ali le chimique» par les médias occidentaux. Et ils avaient
parfaitement raison.
Mais ils étaient dans l’erreur.
Dans le cas qui nous occupe, «Hussein le chimique» est une
fine allusion au deuxième prénom du président des Stazunis, dont le nom complet
est Barack Hussein Obama II. «Barack» provenant, j’imagine, de ce qu’il
habitait un «shack su’l bord d’la track» avant d’arriver à la Maison Blanche; une baraque, quoi. «Hussein»
doit indiquer, je suppose, qu’il appartenait à l’importante communauté
arabe d’Honolulu où il est né. Quant à «Obama», cela doit être hérité, je pense, des origines
irlandaises de sa grand-mère, une O’Bama de l’Offaly. Quant au «II», il
signifie, je l’espère, qu’il n’y en aura pas d’autre après lui.
Dès lors, le surnom de «Hussein le chimique» devient plus
compréhensible: Barack Obama ne vaut pas mieux qu’Ali le chimique.
mercredi 11 septembre 2013
US watch out!
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| Hussein le chimique |
Hier soir, le pacifique président Barack Obama a prononcé un
discours télévisuel empreint de compassion et de justesse. En effet, dans le
contexte de la crise syrienne, et devant l’irrésolution du peuple et de ses
représentants, il a voulu préciser sa position et susciter les appuis qui lui
manquent encore.
Ce fut un beau et grand discours où il a d’abord fait le
point sur les origines de la crise et sur la solution concoctée par le
gouvernement russe. Le récipiendaire du prix Nobel de la paix a admis être
soulagé par la perspective d’une résolution à ladite crise sans avoir recours à
des frappes militaires, ciblées et contenues de manière à ne jamais au grand
jamais causer de «dommages collatéraux».
Néanmoins, il a servi un sérieux avertissement à la Syrie,
et à tous les pays: son gouvernement ne tolérera jamais qu’un État, quel qu’il
soit, puisse utiliser des armes chimiques, surtout à l’endroit d’une population
civile. Cette mise en garde était bien sûr assortie d’une menace directe
d’intervention militaire en cas de transgression.
Après l’utilisation inconsidérée, par les Stazunis, de
l’agent orange et du napalm, au Vietnam entre autres, du phosphore blanc et des
armes à uranium appauvri, en Irak entre autres, mon pote Barack va leur en
mettre plein la gueule!
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