samedi 25 octobre 2025

Les unions (on sait) qu'ossa donne

 

 
 
 



vendredi 24 octobre 2025

Chef à l'œuvre


 

jeudi 23 octobre 2025

Foi foin

 



Comme il est plaisant de voir deux chefs religieux se serrer ainsi cordialement la main.

Comment dites-vous? Qui est l'autre chef religieux à part le pape? Mais ce cher, bon, gros, vieux Charles Trois, voyons. Ne saviez-vous pas que, depuis Henri Huit, au XVIe siècle, le roi d'Angleterre est aussi chef de l'Église anglicane? C'était plus facile, comme ça à l'époque, de rafler le pognon des institutions religieuses. Au fond la foi, c'est d'abord et avant tout une question de fric, d'oseille, de flouze et de foin. Bref de pouvoir.

Mais le pouvoir et l'argent ne sont pas les deux seules choses que les personnages ci-dessus ont en commun. Bien au contraire! Ils sont tous deux hantés, quelque part dans leur orbite, par un scandale – ou des scandales – de pédophilie.

Mais en tant que chefs religieux, ils n'ont pas leur pareil pour faire preuve de miséricorde, n'est-ce pas?

Surtout envers eux-mêmes.


mercredi 22 octobre 2025

Sort cosy pour Sarkozy

 



Quel métier que celui de garde du corps de politiciens! Surtout quand ces politiciens sont plus ou moins nets et qu'ils se retrouvent en taule.

En effet, l'ex-président français M. Nicolas Sarkozy a été récemment reconnu coupable d'association de malfaiteurs – façon polie de sous-entendre qu'il en est un lui-même –, ce qui lui a valu une condamnation de cinq ans de détention. Évidemment, il n'en purgera qu'une infime fraction, pour la forme. Mais, comme sa sécurité est, dit-on, menacée en prison – il est détenu présentement à la Santé de Paris –, on lui a adjoint deux agents pour sa protection.

D'une part, je me demande si ces agents sont volontaires pour ce genre de mission, mais j'en doute. Ils doivent prier très fort pour un allégement de peine, voire pour une grâce présidentielle; au moins autant que le principal intéressé.

De l'autre, c'est plus économique pour les finances de la république. Si Nicolas Sarkozy était toujours en liberté, il faudrait compter beaucoup plus que seulement deux gardes du corps…


Montréal vue du sol

 

 

L'Halloween, c'est du sérieux...

mardi 21 octobre 2025

Épris dans l'engrenage


 

Trou de bal

 





lundi 20 octobre 2025

Le duc d'Yark!

 



Qui n'a pas entendu parler du prince Andrew? Déjà, bien connu pour son appartenance à la famille royale britannique, bercé dans la douce étreinte de la décadence des ultra-riches, il a dû sentir, tout jeune, que cette décadence pouvait être accentuée avec un minimum d'effort.

Sa célébrité s'est renforcée grâce à sa relation sulfureuse avec un certain Jeffrey Epstein qu'il a accompagné apparemment sur l'île privée de ce dernier où il aurait, selon certaines, participé à des fêtes particulières où l'on pouvait se délasser en compagnie à la fois galante, plus ou moins récalcitrante et à peine nubile.

Lorsque ce dernier fait fut révélé, le prince tenta maladroitement de se défendre devant les caméras de la télévision et dut, à cause de l'inconfort de sa situation, se soustraire au regard public; ainsi, il se retrouva en quelque sorte banni par sa propre famille.

Depuis, il a été dépouillé – officiellement, il y aurait renoncé – de son titre ronflant de duc d'York, possiblement en attendant de prendre celui de duc d'Yark! Car on a appris qu'il avait demandé à ce qu'on fasse une enquête sur une de ses victimes ayant porté plainte à son endroit afin de trouver des informations pouvant la discréditer. Il n'était pas facile de trouver des squelettes dans le placard d'une personne encore assez jeune pour y conserver ses poupées.

En conséquence, la police de Londres a ouvert un dossier sur cette intrusion dans ce qui reste de vie privée d'une victime d'agression sexuelle. Que le duc d'Yark se rassure: quoi qu'il arrive à la suite de cette initiative, il ne se retrouvera pas derrière les barreaux. Mais le simple fait qu'on enquête sur son compte est déjà une condamnation en soi.


dimanche 19 octobre 2025

Ça m'en Bouchard un coin

 


Arsène Lupin 2.0


 

vendredi 17 octobre 2025

Nicolas colle là

 



On a remarqué, dernièrement, que les Stazunis ont entamé un nouveau cycle de menaces contre le Venezuela, comme par hasard l'une des plus riches réserves de pétrole au monde.

Ces attaques, pas seulement verbales, se sont traduites par des actes de piraterie en haute mer. Sous prétexte de lutter contre le trafic de drogue, l'armée yankee y a détruit des embarcations. Bien sûr, Washington a affirmé que ces navires trans-portaient des substances illégales, mais en est-on certain? La preuve eut été irréfutable si lesdites embarcations avaient été simplement arraisonnées et leurs occupants traduits en justice.

Comme si la piraterie ne suffisait pas, maintenant les Stazunis menacent d'intervenir à l'intérieur du pays avec ses grands classiques: les bombarde-ments aériens et les opérations clandestines de la CIA.

En conséquence, on affirme que la pression monte sur Nicolas Maduro, le président vénézuélien, que les Yankees aimeraient bien chasser du pouvoir pour le remplacer par un de leurs pantins (ou «pantines»), mais cela est une erreur.

Pour qu'elle monte, encore aurait-il fallu qu'elle ait descendu un peu.










jeudi 16 octobre 2025

Bilinguons

 




mercredi 15 octobre 2025

CAQ à caca

 


lundi 13 octobre 2025

Retour

 



Les commentaires ne manquent pas au sujet du cessez-le-feu intervenu entre l'entité sioniste et le Hamas dans la bande de Gaza. On y mentionne surtout l'espoir qu'un âge nouveau commence au Proche-Orient, en s'imaginant que l'initiative est plus qu'un simple sparadrap diplomatique. En fait, les causes profondes du conflit ne sont réglées en aucune façon et, bien entendu, ce cessez-le-feu n'est qu'une trêve, en attendant la reprise des hostilités.

Au moins, les otages israéliens ont été libérés et quantité d'otages-prisonniers palestiniens – mais pas tous, de loin – l'ont été également. Fort prudemment, les médias de masse ont eu la précaution de ne montrer que les otages israéliens au moment de leur libération, et non les otages palestiniens. Une certaine différence entre les uns et les autres eut été par trop notable, et ce, au détriment de la réputation de l'entité sioniste.

Quoi qu'il en soit, on s'est empressé de souligner le fait que les Israéliens libérés n'étaient qu'au nombre de 20, les autres ayant été tués pendant le conflit. Encore une fois, avec cet excès de prudence qui les honore, nos chers grands médias ont élu de ne pas préciser qui est responsable de leur mort.

En terminant, félicitons le gouvernement des Stazunis – et ses alliés occidentaux – qui a courageusement attendu pendant les deux années où le massacre s'est déroulé avant de faire pression sur Israël afin de mettre un terme au génocide.

Full foulure

 


samedi 11 octobre 2025

Économie de moyens

 



vendredi 10 octobre 2025

Belle Nobel



Maria Corina Machado, dite la «libératrice», est une opposante vénézuélienne qui se bat contre le gouvernement de son pays. En reconnaissance de son dévouement, on a décidé de lui décerner le prix Nobel de la paix pour l'année 2025.

Au nombre de ses exploits, Mme Machado a, entre autres, critiqué les dernières élections comme ayant été truquées par le gouvernement de Nicolas Maduro.

De même, elle a proclamé que l'opposition, qui n'a pas récolté la majorité du vote, est moralement le véritable gouvernement du pays, ce qui serait, s'il faut l'en croire, plus démocratique.

Ses prises de position ont, dit-on, compromis sa sécurité à tel point qu'elle est aujourd'hui contrainte de vivre dans la clandestinité. Cette clandestinité est tellement totale que le président du comité Nobel norvégien, M. Jorgen Watne Frydnes, n'a eu aucune peine à la joindre au téléphone depuis Oslo pour lui annoncer, la «voix étranglée d'émotion», la bonne nouvelle. Je suppose qu'il est le seul à avoir son numéro.

Dans un tout autre ordre d'idées, force est de constater que, dans nos médias, les «libérateurs» sont toujours celles et ceux qui rêvent d'inféoder leur pays aux impérialistes.