samedi 26 octobre 2019

Aux sévices de dieux




C’est fou le nombre de fois où il faut sauver les gens des griffes de la religion. 

Évidemment, il y a le cas des fanatiques qui mènent de saintes croisades, considérant sans doute que leur dieu est trop inepte et impuissant pour faire avancer son culte lui-même. À ce compte-là, on se demande un peu pourquoi, dans de telles conditions, ils l’adorent tant. Ceux-là n’entendent plus que le vrombissement des bombes volantes et le staccato des mitrailleuses lourdes. C’est triste, mais c’est comme ça. Il n’y a pas d’autre moyen de les amener à la tolérance.

Mais même en temps de paix, les fous de dieu continuent à faire tout le mal qu’ils imaginent voir chez autrui. Bien entendu, par les temps qui courent, de tels toqués sont surtout dénoncés lorsqu’ils commettent leurs abus dans des pays éloignés – ou à tout le moins en développement. C’est-à-dire des contrées quantitativement ou qualitativement distantes. Cet éloignement rassure, car de telles choses sont impensables chez nous, n’est-ce pas?

Elles ne l’étaient pas jusqu’à tard au XXe siècle. Bien sûr, on a regretté que des abus aient été commis au nom de la religion et on a même tenté – timidement, il faut bien le dire – de dédommager les victimes. À même les fonds publics, et non pas avec l’argent d’une religion organisée responsable de cet état de choses, rassurez-vous.

Mais au moins on a souligné le côté inique de telles pratiques et on a mis en garde devant l’éventualité d’un retour de ces pratiques hautement délétères. C’est pourquoi on se demande un peu pour quelle raison, de nos jours, certains bien-pensants veulent donner chez nous autant de place aux religions proche-orientales qui sont, de loin, les plus contraignantes de toutes.

Nostalgie ou occasion d'affaires?

De faire mal, en tout cas...


vendredi 25 octobre 2019

Ornière d'or noir





Montréal vue de l'étage

Le bel automne

jeudi 24 octobre 2019

Re-fléchir




Au lendemain d’élections qui l’ont reporté au pouvoir à la tête d’un gouvernement minoritaire, le fils de Pierre Elliott Trudeau est en période de réflexion.

En effet, devant les insurmontables difficultés qui ont semblé le forcer à revenir sur toutes ses promesses électorales d’il y a 4 ans, alors qu’il disposait d’une solide majorité, le mystère doit être entier à ses yeux afin de savoir comment manœuvrer dans les circonstances présentes.

De son propre aveu, il lui faut donc réfléchir aux moyens de mener sa barque pour les mois à venir. S’il est question ici de mois plutôt que d’années, c’est bien entendu parce que ses compétences étant assez limitées, il est plus que probable qu’il fera, à relativement court terme, face à une motion de non-confiance qui entraînera sa chute et fera s’abîmer le CAnada dans un autre processus électoral.

C’est ennuyeux de songer que le fils de Pierre Elliott Trudeau est aujourd’hui acculé à la réflexion, une discipline pour laquelle il ne possède aucune prédisposition manifeste.


mercredi 23 octobre 2019

Montréal vue du sol

Le bel automne

mardi 22 octobre 2019

Mince! Victoire!



Ce gain est pour le beau prodige d'il y a 4 ans, celui qui promettait mer et monde, et en qui beaucoup croyaient aveuglément. Le «Yes-man, we can» cAnadien qui fut même endossé par le «Yes, we can» yankee. Cet auguste rejeton que la planète nous enviait et qui faisait l'admiration de tous et, aussi, de toutes.

Non pas qu'il eût pour autant joué le rôle du joyeux célibataire, comme son père. Bien au contraire, c'était le fils rangé du vieux boute-en-train, un jeune homme de famille sérieux, dont les seules singularités demeuraient vestimentaires.

Tout pour inspirer confiance; la perfection, quoi. Et quand je dis « perfection», je parle également de ses défauts, car, quand on est parfait, cela comprend également le mauvais comme le peu qui reste.

Bref, pour le fils de Pierre Elliott Trudeau, c'est une mince victoire.


Montréal vue du sol

Le bel automne



lundi 21 octobre 2019

Aux turnes, citoyens!



Aux urnes, citoyens!
Glissez vos p’tits coupons
Dans les boîtes de carton!
Que des indifférents
Forment le gouvernement!


dimanche 20 octobre 2019

Si l'été s'en fût


Montréal vue du sol

Le bel automne

samedi 19 octobre 2019

Petite balance



Ce n'était pas le titre de l'article original, mais comme le père du fils de Pierre Elliott Trudeau avait déjà dit aux Gars de Lapalme, dans le temps, de «manger d'la marde», il me semblait que cette altération était de mise.

Un retour de balancier, en quelque sorte...



jeudi 17 octobre 2019

mercredi 16 octobre 2019

Berger Obama




Combien il est rassurant de constater qu’il n’y a plus de problèmes à régler aux Stazunis, que ce soit dans le domaine de la santé, des infrastructures, de l’immigration ou même de la politique, par exemple. 

C’est à tel point qu’un ex-président, qui n’a rien réglé du temps où il était le tout-puissant maître du monde occidental, va au CAnada pour se mêler de choses qui ne le concernent en aucune manière. Du moins en théorie, car nous savons tous que les CAnadiens ne sont rien de plus que les sous-fifres des Yankees, avec lesquels ils partagent une seule et même culture; si on peut appeler ça comme ça. Mais on se souviendra tout de même que le père du fils de Pierre Elliott Trudeau avait fait semblant que son pays était une société distincte. 

C’était sans doute trop de travail, de sorte que sa progéniture ne s’en donne même plus la peine. Voici qu’un Yankee décide qui devrait être le prochain premier ministre.

Décidément, il n’y a pas qu’au Québec que l’animal fétiche est un mouton…


«Yémen fous» ou «On n’en a kurde»




L’offensive turque dans le nord-est de la Syrie a pris les milices kurdes qui occupaient cette région illégalement à contre-pied. En effet, lesdites milices ont dû refluer devant la pression exercée par les envahisseurs et les bombardements qui s’abattent sur la population civile.

Cette avancée des troupes d’Ankara a fait pratiquement consensus contre elle. Depuis les Stazunis jusqu’à l’Europe, les blâmes fusent de toutes parts; sauf, peut-être, de l’OTAN. Est-il besoin de préciser que le CAnada fait partie des contempteurs? Quelle que soit son opinion véritable relativement à cette crise, comme les Yankees ont déjà signifié leur désapprobation, Ottawa n’avait d’autre choix que de bêler dans l’habituel registre.

À ce propos, il n’est pas superflu de préciser que, si l’armée US n’avait pas été retirée de la zone, les Turcs n’auraient pas osé attaquer, de sorte que l’outrage yankee sonne ici assez faux.

Pour en revenir au CAnada, citons une partie du communiqué de son ministère des Affaires étrangères: «Cette action unilatérale risque de miner la stabilité dans cette région déjà fragile, exacerbant la situation humanitaire.» En conséquence, le gouvernement du fils de Pierre Elliott Trudeau a annoncé la suspension des livraisons d’armes à la Turquie.

Voilà enfin une initiative digne de mention. Va-t-il, ce gouvernement, suspendre les livraisons d’armes à l’Arabie saoudite qui bombarde la population civile au Yémen? 

Ah, mais non; car qui se passe au Yémen est une crise humanitaire tout à fait différente.



mardi 15 octobre 2019

Tapin tory




À vent et après


La pensée du fils de Pierre Elliott Trudeau est tellement progressiste qu'elle s'adapte au vent qu'il fait. Et, en ce moment, le vent a commencé à tourner.



C'est au fruit qu'on reconnaît l'arbre