mardi 25 juin 2013

L’éducation rend sourd



L’OCDE a déclaré que le CAnada est le pays au monde où les gens sont le plus instruits. Évidemment, on ne peut pas toujours être le «plusse meilleur» tout le temps dans tous les domaines. Cette année, un an après le printemps érable – quel hasard, tout de même! –, c’est celui où on est le plus éduqué.

Et le mieux, sans doute.

Ce qui m’étonne là-dedans, c’est que, dans des pays où l’éducation est nettement moins accessible, les gens se laissent moins facilement rouler dans la farine.

Serait-ce parce que l’éducation est comme la masturbation? 

lundi 24 juin 2013

Happy St. John the Baptist!


 Braves petits Québécois, passez une Happy St. John! Oui, avec la déliquescence qui touche la fibre nationale, j’ai pensé que cela vous ferait plaisir de vous faire souhaiter une bonne fête nationale dans la langue qui est de plus en plus de mise de nos jours.

Songeons d’ailleurs un instant à toute la symbolique rattachée à la fête: saint Jean-Baptiste. En d’autres termes, un meneur de moutons privé de sa tête. Ce n’est pas sans nous rappeler le type de gouvernement que nous avons présentement...




Bref, il ne faut pas se demander qu’est-ce qu’on fait ici, en 2013, largués comme on ne l’a pas été depuis la Grande Noirceur. Trouvons un réconfort certain à la pensée que les illuminés du temps jadis ne sont plus ici pour troubler notre sommeil.




Dans une semaine, nous aurons le plaisir d’aimer le CAnada. À ce moment, nous serons moins soûls, mais plus lucides.

samedi 22 juin 2013

Quand te tues-tu?


Chiheb Esseghaier: « J’ai l’air intelligent, comme ça, mais... » 
Ce grand héros de la résistance islamique Chiheb Esseghaier, qui a été soupçonné d’avoir comploté afin de faire sauter un train de Via Rail le printemps dernier, en a ajouté une grosse couche épaisse, dernièrement.

Comme s’il n’était pas déjà assez dans la merde, il a affirmé dans une entrevue accordée au Toronto Star – bref rien pour passer inaperçu –  que le Coran affirme que : «Si tu as le droit de tuer, tu tues.»

En d’autres termes, certains islamistes ne savent pas exactement quand fermer leur jolie petite gueule sympathique.

Personnellement, si j’étais prisonnier dans une république islamique et soupçonné de complot pour meurtre, je m’arrangerais pour la ramener le moins possible. Parce que, quand on est malin et sérieux, on fait ce qu’il faut pour être remis en liberté afin de pouvoir un jour reprendre la lutte.

Heureusement pour le monde occidental, selon toute évidence, les combattants musulmans se décarcassent pour passer le plus de temps possible en taule. Pas particulièrement futés, mais au moins pas hypocrites. Bref, des adversaires à la mesure du CAnada. Ils travailleraient pour le SCRS qu’ils ne feraient pas autrement.

Personnellement, je suis un grand ami du CAnada, et je les remercie sincèrement.

jeudi 20 juin 2013

Au suivant!


Avec la démission de Michael Applebaum, la ville de Morial se retrouve une fois de plus orpheline de maire.

Qu’à cela ne tienne, le conseil municipal s’est déjà mis en frais pour lui trouver un remplaçant en attendant les élections du 3 novembre. J’imagine la magouille de coulisse qui doit grouiller derrière toutes les boiseries de l’hôtel de ville en ce moment. On devrait permettre la présence des étudiants en sciences politiques à ces tractations; ça vaudrait pour au moins trois crédits, plus 3 %...

Bref, selon toute vraisemblance, dès ce vendredi en fin d’après-midi, un nouveau maire sera né pour sauver la ville de la corruption et du copinage auxquels – c’est sûr, c’est sûr, c’est sûr – Denis Coderre, en bon ex-libéral, viendra mettre un terme une bonne fois pour toutes. On sent déjà qu’il possède la jovialité qui faisait cruellement défaut à Gérald Tremblay.

Il n’empêche que Michael Applebaum me manquera. Voilà un maire qui m’a beaucoup plu. En effet, il n’est pas resté longtemps.


(Au fait, croyez-vous que le suivant sera encore en poste aux prochaines élections?)

mardi 18 juin 2013

Réflecteur érable


Il n’y a certainement aucun lien entre les deux événements. Ce ne serait pas imaginable qu’il y en ait un, d’ailleurs, aussi je me demande bien pourquoi la pensée m’a traversé l’esprit. Mais bon, peut-être que l’oxygène se faisait rare dans mon quartier, ou alors ma sensibilité à la mesquinerie humaine aura connu un pic l’autre matin en lisant mon journal. Bref, j’ai tiqué.


Parmi les protagonistes du printemps 2012, j’ai en mémoire notre chère matricule 728 qui s’est avérée être une fidèle porte-parole de nos héros en costume «bleu marin» qui se sont bravement portés à la défense de la liberté et de la démocratie libérales avec leurs seules poitrines pour arme. Ça et les matraques, boucliers, casques, tasers, poivre de Cayenne, grenades assourdissantes, balles de plastique, menottes et même jeeps fonçant dans la foule.

C’est l’exquise matricule 728 qui m’y a fait penser avec sa colorée répartie au sujet des «ostsi de gratteux de guitare, de mangeux de marde, de…, de carrés rouges, là».

Carré rouge…

Pour ceux qui n’habitent pas Morial, sachez que, en ce moment, la police s’est lancée dans une campagne de chasse aux cyclistes délinquants, généralement des jeunes, poussant la conscience professionnelle jusqu’à imposer des amendes salées simplement parce que quelqu’un aurait commis l’infraction de rouler sur son deux-roues sans tout un arsenal de réflecteurs. Il s’agit, on l’admettra, d’une initiative assez inhabituelle.

En fait, c’est du jamais-vu.

Je n’ai pu m’empêcher de penser que, l’an passé, ils ont fait la guerre à ceux qui portaient des carrés rouges; cette année, ils font la guerre à ceux qui n’en ont pas.

Curieusement, ce sont en majorité les mêmes personnes.

Mais c’est un hasard.

Pas du tout de la mesquinerie.

lundi 17 juin 2013

Pomme-boum!


Gérald Tremblay décline toute responsabilité
dans l'affaire Applebaum.
Coup de tonnerre, ce matin, dans le ciel pur et frais de la belle ville de Morial. En effet, l’Unité permanente anticorruption, dite UPAC, est passée au domicile de M. Michael Applebaum vers 6h00. Et il ne s’agissait pas d’une visite de politesse.

Tout au contraire, les enquêteurs ont arrêté le maire de Morial – certains mauvais esprits ajoutent en chuchotant «par intérim». Sans cravate ni menottes, M. Applebaum a été mené au quartier général de la Sûreté du Québec où il est encore présentement détenu au moment d’écrire ces lignes.

Fort heureusement, selon nos sources, M. Applebaum n’a pas été enfermé dans l’aire généralement réservée aux indépendantistes, aux gauchistes ou aux protestataires de tout acabit. Là où il est, on a ménagé son confort et la nourriture y est bien meilleure.

Tout de même, on lui souhaite bonne chance pour les prochaines élections municipales du 3 novembre prochain.

jeudi 13 juin 2013

D’Ubu que…




Dans La Presse d’hier, noble torchon néolibéral, j’ai remarqué la chronique d’Alain Dubuc, lèche-Desmarais en chef, qui a signé un papier reprenant presque trait pour trait les arguments que je soulevais l’autre jour à propos du Grand Prix de formule 1.

Lou Skannen et Alain Dubuc, même combat? Ne refusons pas au hasard la part congrue et appelons cela une coïncidence ou, à tout le moins, une exception confirmant la règle. Chers amis terriens, ne vous inquiétez pas: M. Dubuc et moi demeurons respectivement aux antipodes de la pensée politique.

À preuve, lui était trotskyste; moi, marxiste-léniniste orthodoxe.

Ah! Vous voyez bien!

N’empêche, je le ferai plus…

mardi 11 juin 2013

DERNIÈRE HEURE!




Un apprend qu’une bombe aurait été découverte dans une voiture de l’ambassade d’Italie en Libye.

Le gouvernement Letta est demeuré muet sur la question, mais Tripoli et Washington ont réagi vivement à cette escalade pernicieuse qui risque d’entraîner un durcissement des relations internationales dans la région.

Pour l’instant, personne ne sait quel était l’objectif visé par les diplomates italiens. Selon nos sources généralement désinformées, cependant, les responsables de l’attentat ne posséderaient aucun lien avec Al-Quaïda pas plus qu’avec le SCRS.

Vie privée ou privé de vie



Edward Snowden est un jeune homme de 29 ans qui, à venir jusqu’à tout récemment, était un travailleur de l’ombre au sein de la nébuleuse de l’espionnage yankee. Technicien en informatique pour le compte de la redoutable agence nationale de sécurité (NSA) aux Stazunis, il a « fuité » des informations sur le programme secret de son employeur en matière de surveillance électronique. Il appert que, au nom de la lutte contre le terrorisme – laquelle a décidément bon dos – le gouvernement yankee n’hésite pas à espionner systématiquement sa population.

Vous savez, tout ce qui est si laid quand ce sont les autres? Eh bien, c’est d’une beauté sans nom quand c’est le fait des Yankees.

N’empêche, il se trouve des voix discordantes; de mauvais sujets qui protestent contre cet assaut mené aux dépens de nos liberté fondamentales. À tel point que le débat a franchi la frontière et que le gouvernement cAnadien a été interpellé sur la question.

On sait que le CAnada est très fier du SCRS, son propre service de renseignement. On sait aussi que des sommes considérables sont réservées au fonctionnement de ce dernier. De là à imaginer que le SCRS pourrait se livrer à la même surveillance à l’endroit des terroristes, des islamistes, des communistes et – pourquoi pas? – des souverainistes, il n’y a qu’un pas. On sait que la Gendarmerie royale du CAnada, dite GRC (prononcer « GRRK »), ne s’en est jamais privée dans le passé.

Pour une fois, le ministre de la Défense a mérité son titre. En effet, hier, il s’est défendu de telles allégation, et a affirmé que le gouvernement du CAnada n’espionnait pas ses citoyens. Évidemment, on peut lui faire confiance aveuglément. On connaît l’étendue de sa crédibilité, surtout depuis l’affaire des F-35.

Bref, ledit Peter Maqué a assuré que les CAnadiens n’étaient pas espionnés par leur gouvernement. Et c’est sans doute vrai. À quoi cela servirait-il, d’ailleurs, puisqu’ils sont déjà espionnés par le gouvernement des Stazunis?

lundi 10 juin 2013

Waoû! Ouf! Boum!



Pour ceux qui, comme moi, ont passé la semaine sur une autre planète, la nouvelle a dû causer un choc immense.

Imaginez-vous. On part et tout est normal. On revient et Radio-Canada a cessé d’exister. La vénérable vieille dame d’État a été remplacée par une petite guédaille qui se fait appeler Ici. Si on risquait un mauvais jeu de mots, on serait tenté de dire : «Ici, couche-toi là.»

Je prévois déjà les réactions qui ne manqueront pas de se faire entendre de manière tonitruante. Imaginez l’effroyable situation des unilingues anglophones qui ont passé toute leur vie au Québec. Ne trouveront-ils pas discriminatoire à l’extrême ce recours exagéré à la langue française? De là – je n’ose dire « d’ici » – à ce qu’ils crient au fascisme, au nazisme et au mépris de leur droits consacrés démocratiquement par la Conquête, il n’y a qu’un pas.

Bref, le changement risque fort de rencontrer une opposition aussi fanatique que raisonnable.

Mais je n’arrive pas à comprendre d’où a bien pu venir une idée aussi saugrenue.

Cou’donc, quelqu’un a-t-il laissé la porte déverrouillée chez Clothaire Rapaille?

samedi 8 juin 2013

Pris avec le grand prix du Grand Prix





Un article publié dans le quotidien La Presse – une publication qu’on ne peut certes pas accuser de tendance gauchiste – du 6 juin dernier remet en cause toute la question des mirobolantes retombées économiques du soi-disant Grand Prix de formule 1 de Montréal.

Selon l’éternellement probe ministère des Finances du Québec, ledit événement assure des retombées économiques de l’ordre de plus de 89 millions $ chaque fois qu’il sévit dans la métropole. Mentionnons tout de go que ce chiffre provient d’une étude qui n’a jamais été publiée par le Ministère et que personne ne dispose du moindre indice quant aux méthodes de calcul utilisées.

Ce qu’on sait avec certitude, par contre, c’est que les divers paliers de gouvernement versent aux organisateurs 15 millions $ par séance de vroum-vroum nauséabond et reçoivent en échange des redevances faramineuses de l’ordre de 4 millions $. On voit tout de suite pourquoi les commerçants tiennent mordicus à ce que les gouvernements fassent des pieds et des mains pour retenir ce cirque chez nous.

Là où le bât blesse davantage, c’est qu’un étude sérieuse sur les retombées économiques d’un événement comparable, le Grand Prix de Melbourne pour ne pas le nommer, a été menée dans les règles de l’art, celle-là, et que ses conclusions jettent une douche froide sur le pot d’échappement du discours admis. Montréal et Melbourne étant des villes comparables sur le plan de la population et de l’affluence, il est tout à fait permis de penser que les retombées économiques sont équivalentes. Or, en Australie, les retombées sont de l’ordre de moins de 33 millions $, à peine plus que le tiers que ce que prétendent les sommités gouvernementales.

Un fois que l’on retranche les 10 millions $ de manque à gagner entre les contributions gouvernementales et les redevances encaissées, il resterait à peu près 23 millions $ de retombées véritables.

Mises à part la rue Crescent et quelques grandes chaînes hôtelières, je ne vois pas qui bénéficie de cette «manne». Pas nous, en tout cas, surtout si on pense que, de par leur caractère international, lesdites chaînes hôtelières envoient immanquablement une large part de leurs profits à l’étranger.

Bref, si certaines personnes, comme M. Peter Sergakis s’agitent à la pensée que Montréal puisse un jour – pas très lointain – perdre son Grand Prix de la pollution atmosphérique et sonore, personnellement, ça ne m’empêcherait pas de dormir.

mardi 4 juin 2013

Tout un tabac!


« Je t’aime sans fumée. » 

Depuis qu’on y a consacré des millions de dollars, les campagnes anti-tabac ont réussi un tour de force qu’il convient aujourd’hui de souligner afin qu’on puisse juger de l’efficacité des mesures visant à sensibiliser le public.

En effet, en ce siècle où on tente d’améliorer les conditions de vie, on constate que la coercition n’a plus sa place.

Par contre, on a prouvé ces dernières années que le pouvoir de la persuasion était nettement le plus fort. On l’a utilisé afin de convaincre les gens de modifier leurs habitudes de vie, d’améliorer leur alimentation et de faire preuve de plus de prudence au volant et de porter plus de respect envers leurs semblables, entre autres.

Mais le domaine où cette approche a produit les résultats les plus tangibles, ce fut sans conteste dans le cadre des campagnes anti-tabac. Ainsi, qu’on se souvienne seulement que, pendant les années 1970, près de la moitié des jeunes adultes étaient des fumeurs. Aujourd’hui, 40 ans plus tard, après de longues et fertiles campagnes de sensibilisation, on note les résultats encourageants suivants: moins de 50 % des jeunes adultes sont des consommateurs des produits du tabac.

Que demander de mieux?

dimanche 2 juin 2013

Ch’sais pas…



Ch’sais pas si vous vous souvenez, à l’époque où vous étiez si bien gouvernés par les libéraux – époque qui vous manque si j’en juge par les derniers sondages… Il était beaucoup question alors – devrais-je dire déjà? – de malversations dans l’industrie de la construction. Corruption, chantage, menaces, favoritisme, tout y était. Mais les soupçons d’alors se portaient uniquement sur les syndicats. Jamais, personne, nulle part, n’avait laissé entendre que ces agissements répréhensibles eussent pu être la faute des entrepreneurs, des ingénieurs ou encore moins des hauts fonctionnaires.

Or voici que, avec la Commission Charbonneau, on apprend que, finalement, s’il y a eu manquement de la part des dirigeants syndicaux, les preuves n’ont toujours pas été présentées. En outre, on est en train de découvrir que tout ce qui est privatisé finit immanquablement par coûter infiniment plus cher, parce que quelques requins dénués de scrupules autant que de sens civique – on les appelle des entrepreneurs – se sucrent au passage.

Méchant cas de diabète!

La prochaine fois qu’on dénigrera devant vous le «modèle québécois», il faudra répondre que c’est encore le seul qui soit dans nos moyens…


samedi 25 mai 2013

Trudismes


 
Justin Trudeau, le fils de Pierre Elliot Trudeau, et accessoirement le chef du Parti libéral du CAnada, en a proféré toute une, dernièrement.

Capable de mettre dans sa bouche deux langues – mais surtout une de bois – et au moins un pied, le successeur du grand PET – l’odeur de sainteté soit sur lui – a affirmé que l’ouverture de la Constitution cAnadienne ne pourrait se faire sans l’accord des provinces.

On se souviendra que son père – dont il aime se présenter comme l’émule en tête  – ne s’était pas gêné pour rapatrier la Constitution sans l’accord du Québec, en 1982. Ce qui fait qu’aucun gouvernement québécois, même parmi les plus lèche-bottes, n’a osé à venir jusqu’à maintenant entériner un accord anti-démocratique qui s’est fait sur notre dos. Même pas Bob-la-Job!

Si, selon le Sous-PET, il ne serait pas concevable que ladite Constitution soit rouverte sans l’accord des provinces, il semble qu’il a toujours été possible de la fermer sans au moins l’une d'elles.



*En anglais dans le texte.

jeudi 23 mai 2013

Ben bonne fête, hostie!


Comme l’a si bien indiqué Google en ce 23 mai 1873, le très démocratique John A. MacDonald, alors premier ministre du CAnada – et peut-être à jeun pour l’occasion – créait la police montée du nord-ouest qui allait devenir l’illustre et respectable Gendarmerie royale du CAnada en 1920.

Dans son rôle de gardien de la loi et de l’ordre à l’échelle du CAnada, elle allait accessoirement faire pendre Louis Riel, persécuter les Amérindiens et emprisonner arbitrairement les souverainistes québécois; le tout dans deux siècles différents, il va sans dire.

Oui, vraiment, la GRC (prononcer «GRRK») constitue à elle seule un des fleurons qui expriment le mieux ce qu’est le fait d’être cAnadien, avec tout le respect de la liberté de pensée et la défense du droit de parole que cela comporte.

Malheureusement, afin de marquer un si glorieux événement, je n'ai pas de gâteau suffisamment gros sur lequel ficher les 140 dignes bougies pour souligner l’anniversaire. En lieu et place, je propose la photo qui suit.

Vive la police!

Montée, bien sûr…


mercredi 22 mai 2013

lundi 20 mai 2013

Je me souviens...





... que, né sous le lys, je tirai sur la rose.