dimanche 23 août 2026

Quelle aubaine!

 



Dans le cadre des négociations avortées afin de prévenir l’imposition de nouvelles taxes douanières sur les importations cAnadiennes par les Stazunis, le premier ministre Mark Carney a tout de même trouvé le moyen de profiter de la situation. Surtout compte tenu des prochaines élections au Québec.

Alors, voici le topo. Les pourparlers duraient depuis quelques semaines – fort heureusement derrière des portes closes, sans doute pour ne pas nous inquiéter – et semblaient sur le point d’aboutir à un accord, dieu sait à quel prix pour Ottawa. Mais v’là-t-y pas que les négociateurs yankees sont arrivés dans le dernier droit avec de nouvelles exigences, genre «à prendre ou à laisser».

L’une d’entre elles, selon le frère d’Onglin, concernait, paraît-il, la protection de la langue française au Québec. Évidemment, on imagine à quel point la fibre cAnadienne de Mark Carney a été outrée par une exigence qui heurtait de front ses convictions linguistiques les plus profondes, de sorte qu’il a unilatéralement mis un terme aux discussions à cause de ces exigences qui allaient trop loin.

Rendons grâce à ses hauts principes moraux qu’il respecte derrière les mêmes portes toujours aussi closes et faisons-lui confiance puisqu’il peut bien raconter ce qu’il veut.

En tout cas, je parie que cette histoire reviendra sur le devant de la scène lors de l’imminente campagne électorale qui commencera au Québec, quand les fédéralistes locaux de Mark Carney oseront mettre de l’avant les politiques culturelles cAnadiennes afin de discréditer le discours souverainiste.

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