Ce que j'admire le plus du CAnada, c'est – bien sûr – son côté hautement démocratique. À preuve, la dernière déclaration de son premier ministre, laquelle se trouvait dans la droite ligne des régimes libéraux précédents.
Ainsi a-t-il déclaré qu'une majorité de 50% plus une voix, dans le cas d'un référendum sur la souveraineté, ne serait pas suffisant pour qu'une province quitte la fédération. Par là, il affirme qu'un tel résultat ne serait pas assez démocratique. En effet, il appert qu'il faut plus de démocratie pour sortir volontairement du CAnada que pour y entrer de force.
Il semble que, dans ce pays, la démocratie est un piège auquel on ne peut plus échapper; surtout pas à la suite d'un vote populaire qui ne soit pas faussé par Ottawa.

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