mardi 16 juillet 2019

Montréal vue du sol


lundi 15 juillet 2019

Montréal vue du sol


dimanche 14 juillet 2019

Nostalgique en Masse




Il n’y a pas à dire, le mois de juillet est, en autant que l’actualité soit concernée, un temps mort dans l’année.

Rendons hommage tout de même aux journalistes qui déploient une imagination sans borne pour trouver de quoi noircir les pages de leur feuille de chou.

Aujourd’hui, dans la série «que sont-ils devenus?», on nous présente Julie Masse. 

Et, pour répondre à la question, que peut-on dire de mieux que «on s’en fout»?

vendredi 12 juillet 2019

Tranche cAnadienne




Pauvre fils de Pierre Elliott Trudeau! Son passage en politique s’avère plus ardu qu’il ne pensait. Pour lui, il suffisait d’afficher sa jolie (sic) petite gueule afin de faire frétiller le vote en sa faveur. À l’occasion, il envisageait de la mettre en valeur avec des frusques ou des plumes appropriées. Les danseuses de clubs craignos ne font pas autrement.

Mais voici que les choses se corsent. En tant que candidat au poste de premier ministre, il était écologiste. En tant que premier ministre, il lui faut céder devant le lobby pétrolier. 

En tant que premier ministre «postnational», il se doit de voler au-dessus de la mêlée des particularismes régionaux de son plusse-beau-pays. Mais en tant que candidat aux prochaines élections fédérastes, il lui faut cajoler le Québec.

Bref, il a besoin de l’argent des pétrolières et des votes de la Belle Province. Or, les deux sont incompatibles.

Mais ne vous inquiétez pas pour lui. Il a longuement fait carrière pendant un an comme professeur d’art dramatique au secondaire: il va sûrement finir par nous larmoyer quelque chose un de ces quatre.


jeudi 11 juillet 2019

Singh détend


mardi 9 juillet 2019

Un peu de laïcité, que diable!




Soixante ans après le début de la Révolution tranquille qui a arraché le Québec à la semi-théocratie où il macérait depuis plus d’un siècle, voici que le crucifix est enfin retiré de l’Assemblée nationale.

Mieux vaut tard que jamais, diront certains. Quant aux autres qui déplorent que ce symbole soit supprimé, demandez-leur combien de fois par année ils vont entendre la messe et à quelle fréquence ils paient leur dîme. 

Faire de cette lugubre représentation de gibet antique un élément essentiel de notre culture, c’est perdre de vue que ceux qui ont utilisé le crucifix pour nous tenir soumis et dévots n’ont réussi qu’à brider cette culture qui était propre au Québec pour lui superposer celle d’une Église universaliste. Imposer des valeurs étrangères à l’ensemble des croyants, quelle que soit leur origine, est une forme d’acculturation, ce qui est bien souvent considéré comme un crime. Et avec raison.

Bref, les méfaits de la mondialisation ne datent pas d’hier.

lundi 8 juillet 2019

Méla-nenni



C’est avec plaisir que l’on prend connaissance aujourd’hui d’une entrevue avec Mélanie Joly, ministre du Tourisme des Langues officielles et de la Francophonie, publiée par son journal intime – La Presse qui appartient à tous les libéraux qu’ils soient municipaux, provinciaux, fédéraux, mondiaux ou autres –, où elle fait part de ses réussites en politique.

Faisant preuve d'une honnêteté que l'on peine à retrouver chez ses semblables, elle reconnaît qu’elle est une «meilleure politicienne», maintenant. On la croit sans peine et qui ne saurait être d’accord avec cette affirmation?

Il est vrai que la barre n’était pas très haute au départ…


samedi 6 juillet 2019

Anti-anticipation




Il y a 30 ans, on envisageait le problème de la surproduction de déchets. Dès cette époque, certains tiraient la sonnette d’alarme, avertissant que les sites d’enfouissement seraient pleins au bout de quelques décennies. On prévenait alors que des solutions devaient être rapidement trouvées pour faire face à ce problème majeur.

Il y a 20 ans, on envisageait le problème de la surproduction de déchets. Dès cette époque, certains tiraient la sonnette d’alarme, avertissant que les sites d’enfouissement seraient pleins au bout de deux décennies. On prévenait alors que des solutions devaient être rapidement trouvées pour faire face à ce problème majeur.

Aujourd’hui, on envisage le problème de la surproduction de déchets. En ce moment, certains tirent la sonnette d’alarme, avertissant que les sites d’enfouissement seront pleins au bout d’une décennie. On prévient que des solutions doivent être rapidement trouvées pour faire face à ce problème majeur.

C’est une chance que nos décideurs soient si proactifs.

Montréal vue de la canicule


vendredi 5 juillet 2019

jeudi 4 juillet 2019

Monsieur 65 000 000




Il y a deux candidats au poste de premier ministre des Royaux-Munis, actuellement. Comme Theresa May a annoncé – finalement – sa démission, il s’agit pour les conservateurs de lui trouver un remplaçant. Entrent en lice Boris Johnson – le Donald Trompe britannique, et pas seulement pour son pelage burlesque – et Jeremy Hunt qui a servi de garde-fou aux excentricités du précédent en matière de politique étrangère.
Teresa May sans «h»

Comme ce changement de garde s’opère dans le contexte de la sortie du pays (Brexit) de l’Union européenne (UE), cette question est au centre des arguments entre les deux rivaux. Le dernier pavé dans la mare est l’annonce par M. Hunt qu’il pourrait avoir recours, en tant que négociateur, aux services de – tenez-vous bien – nul autre que Stephen Harper qui a su si bien instaurer un statu quo impopulaire le temps où il a été premier ministre du CAnada. Comment songer, ne serait-ce qu’un instant, qu’un immobiliste acharné dans son genre pourrait négocier un changement majeur, comme celui du Brexit?

Le comble, c’est quand on songe que les Royaux-Munis composent un pays où on compte 65 millions de citoyens. Ils n’ont pas pu trouver un seul Britannique avec assez d’intelligence et de diplomatie pour faire ce boulot?

Vous ne vous adressez pas de compliments, les gars…

mercredi 3 juillet 2019

mardi 2 juillet 2019

L’étroit «I»




Une des plus proches conseillères du président des Stazunis Donald Trompe n’est nulle autre que sa propre fille Ivanka.

La chose ne va-t-elle pas de soi, quand on considère l’imposante feuille de route de Mme Trompe avant que son illustre père n’accède à la fonction suprême du bouton nucléaire mondial? En effet, elle a démontré sa grande capacité à s’en remettre au jugement d’autrui quand est venu le temps de gérer sa ligne de vêtements hors de prix, mais toutefois fabriqués pour la plupart par des ateliers de misère situés dans des pays où elle ne mettra jamais les pieds.

Il n’en fallait pas plus pour qu’elle soit qualifiée à donner des avis sur la politique internationale et sur l’économie néolibérale, dans le cercle restreint qui entoure son père. Son grand talent est tel que, soit on l’ignore dans les cénacles où se réunit l’élite (sic) mondiale, soit on se demande ce qu'elle fout là.

En outre, elle est la bienheureuse épouse d’un certain Jared Kushner, promoteur immobilier malhabile, autre proche conseiller du président Trompe, qui, depuis l’élection de son beau-père, profite de sa position privilégiée afin de tapiner les pays riches pour trouver l’argent lui permettant d’éponger ses bourdes financières.

Bref, à la Maison-Blanche, on retrouve la combinaison de l’infraction, de l’incompétence et de l’ineptie.

Les trois «I», quoi.


lundi 1 juillet 2019

Espère rance




N’en déplaise aux acerbes critiques, le sommet impromptu entre le président des Stazunis Donald Trompe et le dirigeant de la vaillante République démocratique populaire de Corée Kim Jong-un a suscité des attentes énormes.

On se souviendra que l’événement n’était pas prévu au calendrier des deux hommes et que, sous le coup de l’impulsion, tel qu’il en est avec pratiquement tout ce qu’il fait, M. Trompe avait invité inopinément M. Kim à le rencontrer à la frontière entre les deux Corées. Ensuite, le Yankee a franchi la ligne de démarcation et est allé se balader côté nord, le premier président stazunien à être allé dans ce pays. Même Pékin a salué l’événement. 

Si les experts admettent que ce coup de pub restera sans lendemains et que la chose ne permettra en aucune manière de résoudre les questions demeurant en suspens dans la péninsule (dénucléarisation, retrait des troupes étrangères, réunification, etc.), tous sont d’accord pour affirmer sans ambages que les plus grands espoirs ont été suscités par l’événement.

Mais Donald Trompe est revenu…

samedi 29 juin 2019

Comme cochons



Le président sud-coréen Moon Jae-in et Donald Trump font preuve d'une belle complicité sur presque tous les sujets.

vendredi 28 juin 2019

C'est du Joly!