samedi 17 mars 2012

Halal à faire

La question de l’abattage halal est le nouveau champ de mines tombant sous la coupe – sans mauvais jeu de mots – des accommodements raisonnables.

Est halal – ou casher, puisque c’est le même principe sauf que l’abattage est fait sous la supervision d’un rabbin – toute viande provenant d’un animal qui est égorgé sans préparation aucune. En d’autres termes, l’animal est pleinement conscient tandis qu’on le fait mourir. C’est-à-dire qu’il souffre, qu’il suffoque et qu’il panique tandis qu’il se vide de son sang. Éventuellement, il finit par perdre conscience et mourir, non sans avoir trépassé d’une manière particulièrement pénible; pour ne pas dire cruelle; pour ne pas dire sadique.

Au-delà des questions de sacro-sainte – sans mauvais jeu de mots – liberté religieuse, laquelle signifie généralement que cette liberté est refusée à d’autres, ce sont des considérations humanitaires qui devraient primer dans ce débat.

Certes, si j’aimais les animaux à ce point, je serais végétarien. Encore plus que je le suis présentement. Mais ceux qui, comme moi, mangent de la viande devraient au moins avoir la reconnaissance du ventre – sans mauvais jeu de mots – et désirer abréger le plus possible le martyr des pauvres bêtes.

Et je ne parle pas des pauvres bêtes que nous sommes, encore et toujours prises en otages par les diktats surréalistes de la religion.

vendredi 16 mars 2012

Du point de vue de la corde à danser

Full Circle | Callum Cooper (2012), pour Klezinski
Via Kottke

Objet roulant non identifié

Via This isn’t happiness

Au draillevine

Via Geekosystem

Poses gauches







En tire-bouchon, revirée à l’envers ou pognée dans les rideaux, un blog recense les pauses absurdes de modèles en pretzel. Voir Awkward Poses.

Cinémaboule: Disco Dilruba

Le port du casque est conseillé

Le cycliste péruvien Alejandro Paz y va par là pas à peu près.
Via The Daily What

Legault sur la go!

jeudi 15 mars 2012

Les scientifiques félins des années 1960

Cat scientists of the 1960s est un blogue spécialisé sur le sujet.
Via Boing Boing

Dans le futur


Dans le futur, les automobiles n’auront plus besoin de pilotes humains. Elles seront contrôlées par ordinateur et n’auront plus à s’arrêter aux intersections. La vidéo ci-dessus nous donne une idée de ce à quoi ça pourrait ressembler. On espère que dans le futur, les ordinateurs ne tomberont plus jamais en panne. Sinon, le futur peut attendre.
Via Kottke

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De toute façon, ça existe déjà dans le présent. Et les ordinateurs n’ont rien à y voir. Au moment d’écrire ces lignes, et sûrement encore pour un bon moment, l’ordinateur de chair qu’on a entre les deux oreilles est toujours ce qui se fait de mieux. Profitons-en pendant que ça dure.


Traffic in Frenetic HCMC, Vietnam | Rob Whitworth (2011)
Musique: Mondo’77, par Looper (2000)
Via Neatorama

La soirée ne fait que commencer

L’évolution de la Lune

Revivez 4,5 milliards d’années en moins de trois minutes.
Via la NASA et io9

Et si vous préférez le Soleil, voici une photo d’Alan Friedman.
Via Bad Astronomy et Boing Boing

Attachez vos ceintures

Jouons un peu


Il y a deux cerfs dans cette photo. Saurez-vous les trouver?

mercredi 14 mars 2012

En kiosque

Le trafic de lessive

Une épidémie de vol sans précédent a lieu aux États-Unis: des bijoux, des iPads? Non, de la lessive. Les vols de lessive sont devenus si courants dans le pays que certaines polices locales ont même créé des unités spéciales entièrement dédiées au problème, et que les grands magasins prennent des précautions particulières pour leurs rayons détergents, raconte The Daily. [...]

Les policiers de l’Oregon affirment au Daily voir quotidiennement des drogués «acheter de l’héroïne ou de la méthamphétamine avec du Tide» qui sert de monnaie d’échange.

Aux États-Unis, mieux que le trafic de drogue, le trafic de lessive
Slate.fr, 14 mars 2012

L’Encywebpédie Brittanica


Demandez à vos parents, autrefois, les “sets” d’encyclopédie se vendaient de porte à porte et c’est la collection Brittanica en 32 volumes reliés qui dominait le marché. Aujourd’hui, après 244 ans (!), la compagnie abandonne l’imprimé. Les 120,000 articles de Brittanica sont écrasés par les 3.9 millions d’entrées de Wikipédia, l’encyclopédie contributive et gratuite en ligne. La Brittanica passe au virtuel avec une collection DVD et un éventail de sites web qui, déjà, se tapent plus de 450 millions de visiteurs.

Source: The Guardian