par le prof Skannen
Dans le sillage de la crise qui secoue actuellement le Parti libéral du Québec (PLiQ), je me suis amusé à lire le texte pondu par l'un des chroniqueurs de La Presse, l’organisme à but non lucratif (OSBL) qui se mêle de vouloir contrôler nos opinions.
En effet, le chroniqueur en question s'interroge sur la pertinence du renvoi de sa chef de cabinet par Mme Marwah Rizqy, la chef parlementaire du PLiQ. Le texte ne laisse guère de place à l'inter-prétation. Tout d'abord, il s'interroge sur le bien-fondé dudit renvoi arguant que le geste de Mme Rizqy était à la fois prématuré, inattendu et inexpliqué.
Si la chronique déplore que la chef parlementaire ait négligé de donner quelque explication que ce soit quant aux mobiles qui l'ont poussée à agir unilatéralement, ladite chronique laisse entendre – mais sans vraiment s'y attarder – que, peut-être, il y aurait eu malversation de la part de la personne chassée de son poste. Du bout des lèvres, le chroniqueur indique que Mme Rizqy avait peut-être obéi à sa conscience au détriment d'une obéissance aveugle aux mandements de l'appareil du parti.
Mais la chronique n'exonère pas la chef parle-mentaire pour autant. Il semblerait que les manquements à l'éthique froisseraient les contri-buteurs de l'OSBL moins que le manque de fidélité au PLiQ et aux objectifs pécuniaires qui le sous-tendent.

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