mardi 10 février 2026

Vie d'ange*

 



Trop souvent, le CAnada s'est servi du Québec comme un endroit où l'on peut reléguer tout ce qui gêne ou ne sert plus. Un pipeline dont personne ne veut? On n'a qu'à le faire passer par le Québec. Une criminelle littéralement bannie par la population? On n'a qu'à loger Karla Homolka au Québec. Un politicien de seconde zone embarrasse? On n'a qu'à l'envoyer briguer la chefferie du Parti libéral du Québec (PLiQ).

La dernière en date concerne le fils de Pierre Elliott Trudeau. En effet, après une vie sereine – à défaut d'être réussie –, au cours de laquelle il a pêché une autre has been, on parle maintenant de son retour au Québec, puisqu'il envisage de s'établir à Montréal.

Décidément, le Québec ressemble de plus en plus à la décharge du CAnada. Pas étonnant que ce dernier ne veuille à aucun prix le laisser partir.



* Au bénéfice de notre vaste lectorat à l'international, soulignons que, au Québec, le mot «vidanges», au pluriel, désigne le contenu des poubelles. Bref, les déchets de toute origine, peu importe leur provenance.

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