mardi 3 novembre 2020

L'alarme du calife

 



lundi 2 novembre 2020

La blague du jour

 


dimanche 1 novembre 2020

Le silence rend libre!

 

L'article ici



Un des sites de médias alternatifs les plus consultés au CAnada*, Mondialisation.ca (GlobalResearch, en anglais), est basé à Montréal. Le terme «alternatif» indique ici que l’information qui y est prodiguée n’est pas manipulée par le grand capital et que, en conséquence, elle incite le lecteur à réfléchir sur les faits et à élaborer sa propre opinion.


En soi, la chose serait tout à fait louable. Mais ce n’est pas l’avis des médias de masse ni de ceux qui les possèdent. En effet, ces médias sont surtout là pour nous posséder, nous. Alors quiconque vient changer la donne est effectivement mal vu par certains.


Moi-même, à force de consulter le site, j’ai reçu un avis – en anglais seulement, bien sûr – m’informant que, selon mediabiasfactcheck.com, Mondialisation.ca était un site conspirationniste offrant une information biaisée.


Je suis allé voir mediabiasfactcheck.com et j’ai appris que, parmi les sites «neutres», c’est-à-dire dépourvus de biais, on comptait, entre autres, celui du Financial Times, de la Harvard Business Review, du Stars and Stripes, du The Economist et aussi de la United States House of Representatives.


Effectivement, peut-on honnêtement remettre en question leur rigoureuse objectivité?




*On m’a fait savoir que «Cacanada» était une graphie de mauvais goût. C’est dommage; j’aimais bien, moi.


vendredi 30 octobre 2020

Quand drone

 


La droite de Pandore

 



Enfin, quelqu’un a assez de couilles pour mettre ses culottes! Le premier ministre du CAnada*, le fils de Pierre Elliott Trudeau, a finalement craché le morceau: la liberté d’expression a des limites. Il était temps qu’une personne de ce pays ait assez de culot autour de la tête pour admettre ce que le Québec savait depuis longtemps.


Bon, d’accord. Mais cela laisse en suspens quelques questions intéressantes. D’abord, quelles sont ces limites, exactement? Et si je dis «exactement», c’est afin que la définition permette à tout le monde de s’y retrouver et, surtout, d’empêcher certains de bouger ces balises à leur gré; généralement, après coup.


Mais, avant tout, il faut établir qui va décider de ces limites et, surtout, comment on s’y prendra afin de limiter la liberté d’expression. Il n’y a pas à dire, en admettant cela, le fils de Pierre Elliott Trudeau a mis le doigt entre l’engrenage et l’écorce.




* D’aucuns me reprochent cette graphie que j’explique dans la biographie attenante (cliquer mon nom ci-contre). On trouve cela puéril et un peu déplacé. De mon côté, je m’en remets à la sagesse contemporaine. Ainsi, je vous donne donc le choix entre CAnada et Cacanada. Je vous laisse décider.


jeudi 29 octobre 2020

Ouille! Ouailles!

 


Encore des victimes dans le sillage des fameuses caricatures de Mahomet. Cette fois, c’est à Nice que le fanatisme a frappé à coups de couteau, avec pour conséquence la mort de trois personnes. De toute évidence, les intégristes musulmans, humbles comme toujours, ont renoncé à imiter leur dieu dont le Coran mentionne, en début de versets: «Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux.» À l’évidence, le pardon n’entre pas dans les devoirs du croyant.


Remarquez que, à une autre époque, alors que le christianisme tenait tout l’Occident à la gorge, il n’était pas plus tendre envers la dissidence. Il ne reste qu’à espérer que les fidèles musulmans finissent par arriver au XXIe siècle à leur tour – peut-être faudra-t-il attendre au XXIIe – afin qu’ils reprennent leurs esprits et qu’ils les élargissent un peu. Personnellement, je doute que, si n’importe quel dieu existait réellement, il laisse faire en son nom de telles atrocités par ses ouailles.


Et tout ça pour des caricatures, notez bien. Imaginez le carnage que ce serait, si Charlie Hebdo avait reproduit l’authentique portrait de Mahomet, lequel n’a peut-être jamais existé.


mercredi 28 octobre 2020

Flair de flic

 


Ottoman dit

 

Oreilles de christ, ici


Le torchon brûle entre la Turquie et la France, en ce moment, car les points de friction abondent entre les deux pays. Il y a la question de l’exploitation des gisements de gaz en Méditerranée orientale; celle de l’intervention turque dans le conflit du Haut-Karabakh; celle de l’intervention française au Liban; et les divergences de vues au sein de l’OTAN, entre autres. La goutte qui a fait déborder le vase fut l’histoire invraisemblable des caricatures de Charlie Hebdo; encore.


Il faut bien dire que les musulmans, si prompts à mépriser les autres religions, devraient comprendre, dans un tel contexte, ce qu’est un retour d’ascenseur. Mais ce type de locomotion est peut-être haram, qu’est-ce que j’en sais?


Le président turc a finalement tapé du poing sur la table diplomatique. Pour commencer, il a affirmé qu'Emmanuel Macron avait besoin d’un examen psychiatrique, puis il a annoncé du même souffle que la Turquie allait désormais boycotter les produits français.


Or, les exportations françaises comprennent souvent de l’alcool ou du porc. Autrement dit, mettons que cette menace venant d’une nation musulmane ne risque pas d’entraîner un déficit commercial majeur pour l’Hexagone.




P.-S. Encore heureux qu’il n’ait pas comparé le sort des musulmans à celui des Arméniens pendant l’autre guerre.


mardi 27 octobre 2020

Maudits communiss!



Il paraît que le Venezuela – allez savoir comment – a développé un traitement pour éliminer le virus à l’origine des infections à la Covid-19.


Il y a de quoi être sceptique. En effet, c’est un peu fort de café de la part d’un pays qui peine à vaincre le blocus yankee et qui est obligé, tout producteur de pétrole qu’il soit, d’importer de l’essence.


Bref, si la chose devait s’avérer exacte, quelle sera la suite? Au nom de la solidarité, mettre gratuitement le médicament à la disposition de tous les autres pays, dès que l’efficacité du traitement sera avérée par les autorités de la santé internationale?


Mais enfin, vous voyez bien que le socialisme ne fonctionne pas!


Quelle autre preuve vous faut-il?





lundi 26 octobre 2020

LASER bête

 


Un document interne du ministère de la Défense nationale du CAnada aurait été «fuité» au bénéfice du Post Millennial*. Ledit document décrirait le plan LASER préparé par l’armée afin de répondre à la menace de l’épidémie. En s’appuyant sur la Loi sur les mesures d’urgence, il est prévu que des moyens exceptionnels pourraient être mis en place sur une période de 12 mois; évidemment de manière autoritaire.


Maintenant, il ne faut pas paniquer pour autant. C’est connu que les militaires, qui n’ont rien d’autre à foutre le reste du temps, dressent des plans pour faire face à plein de contingences, qui restent à accumuler la poussière sur une tablette et dans leur tête.


Ce qui m’a frappé dans l’article qui rapporte la chose, c’est la partie de phrase suivante: «certains membres des Forces canadiennes sont réticents à se mobiliser dans cette pandémie contre leurs concitoyens».


C’est bien la preuve que les Québécois ne sont pas des CAnadiens. L’armée n’a jamais eu de scrupules à s’en prendre à eux…




* The Post Millennial est un magazine conservateur en ligne ayant la réputation de parfois publier de la désinformation. Qui aurait cru ça d'un magazine conservateur?



Méfiez-vous!

 




Une photo amateur semble démontrer que Lou Skannen hante les rues.


Soyez prudent en traversant!



dimanche 25 octobre 2020

Montréal vue du sol

 


samedi 24 octobre 2020

Où est minou?

 


Un chat se cache dans la photo. Saurez-vous le trouver?

Été indien, tu l'auras

 




Hier, au grand soleil, on aurait dit une journée d'été.

vendredi 23 octobre 2020

Espace démocratique

 



Il est amusant de constater que, dans l’infinité de l’espace, les Yankees ont aménagé une toute petite cabine afin d’y pratiquer un semblant de démocratie. À preuve, il y a une feuille de papier collée sur une porte avec le mot «isoloir».


À voir comment ils traitent d’autres pays, on a certes l’impression que, pour eux, la démocratie se pratique davantage sur le papier que sur le terrain.






jeudi 22 octobre 2020

Asbestos, my love

 






Les autorités de la ville connue jusqu’à récemment sous le nom d’Asbestos ont décidé de renommer leur municipalité. À preuve, dernièrement, une consultation populaire a été organisée et c’est le nom de Val-des-Sources qui a été retenu par la population. Personnellement, je préférais celui de Trois-Lacs parmi ceux qui ont été suggérés. Mais je gagne rarement lors de consultations populaires et je dois bien admettre que le toponyme choisi est bien joli lui aussi.


Évidemment, il reste des citoyens qui veulent s’accrocher à l’ancienne appellation d’Asbestos, peut-être parce qu’un nouveau nom exigera un léger effort de mémoire et que demander un effort au contemporain, c’est bien souvent perçu comme inique. 


Malgré tout, même en laissant de côté la paresse intrinsèque de la plupart, on comprend mal pourquoi des citoyens du lieu voudraient mordicus que leur ville porte le nom d’un minéral toxique que l’on tente d’éliminer par tous les moyens.


Sans compter que les protestataires seraient peut-être plus obstinés encore si on avait suggéré de changer le nom d’Asbestos pour celui d’Amiante.



mercredi 21 octobre 2020

Le mot dit

C’est un mot qui rime avec vinaigre, mais que personne n’a le droit de prononcer. Désormais, il est interdit de parler du roman Comment faire l’amour avec un [n] sans se fatiguer; défendu – à plus forte raison parce que c’est politique – de lire [N] blanc d’Amérique; proscrit tout visionnage du film Le [n].

Bref, le mal n’est plus ce qui est derrière le mot – ce qu’il représente, quoi –, c’est le mot lui-même. Le racisme latent dont il est l’expression est ainsi, en bonne part, balayé sous le tapis, laissé dans cette obscurité où il ne peut que prendre de la force, comme un répugnant vampire.


C’est une névrose très contemporaine, laquelle consiste à refouler une chose plutôt que de la reconnaître et de la combattre. D’une part, c’est une solution de facilité; de l’autre, elle est conforme avec la dérive autoritaire vers laquelle glisse la société au nom d’une forme de respect que l’on cherche à imposer.


Dès lors qu’un groupe décide de ce qui est acceptable et de ce qui ne l’est pas, on ne peut échapper au crime par la pensée.