jeudi 9 juillet 2026

Dotte et Radotte

 



Deux oiseaux sont perchés sur une branche: Dotte et Radotte.

À un moment, Dotte s'en va. Qu'est-ce qui reste?

mercredi 8 juillet 2026

Liberté 51

 



Le CAnada, comme les autres alliés des Stazunis au sein de l'OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique Nord), a admis s'être soumis aux diktats de Washington en ce qui a trait à ses dépenses militaires.

Donul Trompe a donné du poing sur la table et tout le monde, Mark Carney en tête, s'est étalé comme une rangée de dominos. Ainsi, les dépenses militaires vont monter en flèche, alors que la société civile a tant besoin de financer adéquatement ses programmes et ses infrastructures. 

Mais qu'importe! Ottawa a jugé qu'il fallait se doter des armes nécessaires pour assurer sa défense. Sa défense contre qui? Ça, par contre, ce n'est précisé nulle part. La seule chose que l'on sache, c'est que la menace la plus récente quant à la souveraineté du CAnada est venue des Stazunis.

Or, le préalable à tout 51e état est, bien entendu, l'obéissance.

mardi 7 juillet 2026

Harry de nous

 



On a un peu l'impression que l'actualité se moque de nous. Prenez par exemple le procès qu'a intenté le prince Harry au Daily Mail pour atteinte à sa vie privée. Il y a de quoi rester pantois.

Déjà, on se demande un peu à quel genre de vie privée peut encore aspirer un membre de famille royale. Cet aspect est un des rares qui ne fait pas partie des privilèges associés à une vie de super-luxe.

Ensuite, il faut bien admettre que, ces dernières années, Harry n'a jamais hésité à faire tout un tapage sur la place publique pour souligner qu'on parlait trop de lui, de son couple, de ses apparitions et de tout le reste qui n'intéresse personne.

Alors on peut se demander, en toute innocence, si le procès a été intenté parce que le Daily Mail a trop parlé de lui… ou pas assez.

dimanche 5 juillet 2026

Mots dits

 

par le prof Skannen

 

Le bobard politique est de plus en plus en vogue, maintenant. C'est même devenu une sorte de réflexe depuis que le locataire actuel de la Maison Blanche est en fonction, qu'il s'agisse de son premier ou de son second mandat. Ainsi, chaque fois qu'il a été confronté à la réalité des faits démentant ses affirmations, il n'a jamais hésité à accuser ses opposants de proférer des affabulations ou de dénoncer un quelconque canular.

Et pourtant, cela n'a rien de nouveau. Les mystifications n'ont jamais manqué en politique. Toute critique ayant été de tout temps systématiquement interprétée en tant que fiction par le pouvoir en place, lequel pouvait accuser ses adversaires de répandre des inventions – pour ne pas dire des chimères – afin de se faire du capital politique.

De nos jours, contrevérités, impostures et supercheries font partie des échanges entre candidats cherchant à camper leur position tout en discréditant celle de l'adversaire. Il semble que nous vivons une époque minée par la calomnie et la tromperie.

Je ne sais si vous avez remarqué, mais pas une seule fois je n'ai employé l'expression très à la mode de fake news dans ce qui précède et pourtant, vous avez très bien saisi de quoi il s'agissait.

Sans être puriste, je ne comprends pas pourquoi il faut toujours pêcher les mots nouveaux dans le lexique anglo-saxon, même s'il est vrai qu'il a été, dans le passé, fortement influencé par le français.

Et cela n'est pas une fumisterie… 

 

samedi 4 juillet 2026

Le système, y est parfait!

 



Comment peut-on critiquer le principe des partenariats public-privé, aussi appelés plus familièrement «PPP»?

Il s'agit de la plus belle idée issue du néolibéralisme et de son offensive incessante contre le filet social constitué de peine et de misère au Québec au moment de la Révolution tranquille; ainsi qu'au CAnada, à peu près à la même époque.

Pourtant, le système est d'une simplicité admirable et fonctionne au bénéfice de tout le monde, du moment que ce monde-là se trouve du côté du grand capital. Voici comment les choses opèrent au sein d'un PPP. La partie «privé» ramasse les profits et la partie «public» ramasse la facture.

Après ça, il se trouve encore des gens pour oser critiquer le capitalisme. Ce que c'est que d'être de mauvaise foi, quand même…


vendredi 3 juillet 2026

O.K. la liberté

 


Demain, les Stazunis, terre de liberté paraît-il, célébreront leur 250e anniversaire de fondation. 

«Nation indispensable» ou «exceptionnelle», comme ils aiment à se présenter, ils sont devenus au fil du temps uniquement indispensables pour eux-mêmes et, en tant qu'exception, ils ne font plus que confirmer la règle. 

Progressivement, aux yeux du reste de la planète, ils deviennent plutôt la nation impensable cherchant à devenir un empire planétaire, dépassant en cela Attila ou Gengis Khan.

Tout de même, célébrons de bon cœur l'événement, car ce n'est pas tous les jours fête; en espérant qu'il viendra un moment où ce sera la leur.





jeudi 2 juillet 2026

Des espoirs

 



Hier, à ma fenêtre, je contemplais le ciel lourd et les gouttes de pluie, qui ne l'étaient pas moins, tombant au sol. «Tiens, me suis-je dit, comme c'est curieux.» En effet, nous étions un premier juillet et le temps était en partie mauvais. «D'ordinaire, les averses se produisent plutôt le 24 juin, par ici», ai-je aussitôt pensé. Or, justement, le 24 juin dernier, si le soleil n'a pas lui toute la journée, au moins, il n'a pas plu. Curieux revirement, s'il en est.

N'étant ni superstitieux – cela portant toujours malheur – ni complotiste, j'ai tout de même noté cet accroc à une sorte de routine de début de saison. Et je m'interroge, à bon escient il me semble, quant à savoir s'il faut en déduire quelque chose.

Comme je ne crois pas, dans un tel cas, à une quelconque causalité ou corrélation, j'en arrive à me dire que tout est question de hasard, de chaos et d'incertitude. Et, surtout, que tout peut arriver.

D'une certaine façon, c'est un appel à l'espoir.

 

mercredi 1 juillet 2026

Marci!

 


En attendant

 



Aujourd'hui, 1er juillet, il me semble de mise de souhaiter une bonne fête nationale aux habitants du CAnada. Grand pays situé au nord de l'Amérique du Nord, espèce de tampon, à l’époque de la guerre froide, entre les deux principaux belligérants éventuels, il était tout désigné pour recevoir les déchets radioactifs des missiles balistiques abattus par la DCA.

De nos jours, il n'est plus question de guerre planétaire, surtout pas avec la Russie qui est incapable de venir à bout de l'Ukraine; et encore moins avec les Stazunis qui n'arrivent pas à venir à bout de tous les pays qu'ils ont envahis au fil des dernières décennies.

Les temps changent, que voulez-vous, et il nous faut reconnaître et accepter les nouvelles réalités. Ainsi, il est fort possible, dans l'optique actuelle, que le Québec ne sera pas de sitôt indépendant. D'autant moins que le CAnada n'a pas encore dissipé totalement l'idée qu'il sera peut-être un jour le 51e État, réalisant ainsi le grand rêve de l'Amérique du Nord britannique si chère aux penseurs du Royaume-Uni. Elle ne sera pas réalisée par la Grande-Bretagne, peut-être, mais quelle différence cela fera-t-il? Il me revient en mémoire cette affirmation – gratuite, certes – que j'ai entendue dans ma jeunesse: «Tu peux sortir l'Anglais de l'Angleterre, mais tu ne peux pas sortir l'Angleterre de l'Anglais.» Et qu'est-ce qu'un Yankee, sinon un Anglais du dehors?

Bref, en attendant le 51e, je souhaite à tous les CAnadiens du CAnada et d'ailleurs une bonne fête du CAnada; et j'encourage les Québécois à faire preuve de prudence pendant leur déménagement.

mardi 30 juin 2026

Christine efficace

 


lundi 29 juin 2026

Fier de promettre

 


samedi 27 juin 2026

Place aux suivants!

 



Le gouvernement du CAnada reconnaît aujourd'hui que la résidence officielle du premier ministre depuis 1951 est infestée par des rats. Notons tout de même que le lieu était considéré, depuis 2015, comme étant inhabitable – voire insalubre –, de sorte que le chef du gouvernement avait élu domicile ailleurs.

Il a été décidé par l'actuel premier ministre que la résidence allait être rénovée et que les rongeurs l'ayant envahie seraient chassés. Ainsi, prochainement espère-t-on, il pourra y installer ses pénates. À ce moment, il faudra prévoir de retirer les pièges à vermine. 

Vous comprenez, un accident est si vite arrivé; la nuit, à la faveur de l'obscurité, un piège pourrait confondre.



vendredi 26 juin 2026

Un bon lien vaut mieux que trois tu l'auras

 


Ata-vice

L'article ici


Je suis heureux d'apprendre que le chef du Parti libéral du Québec (PLiQ) aligne ses politiques sur celles de Peter Poilièvre, le chef du Parti conservateur du CAnada.

En ces temps où tout change et évolue à une vitesse accrue, il est bon de pouvoir compter sur certaines traditions propres aux fédéralistes québécois. En effet, il est rassurant de constater que les tendances lourdes du passé sont encore actives aujourd'hui et – selon toute vraisemblance – le resteront encore très longtemps.

Maintenant que l'idéologie conservatrice cAnadienne trouve encore un écho au sein des libéraux du Québec, nous pouvons espérer que, peut-être, un autre conservateur cAnadien sera délégué, dans un avenir pas si lointain, afin d'occuper les fonctions de chef du PLiQ, advenant que le chef actuel de cette formation morde la poussière lors du prochain scrutin. Douteux, pensez-vous? Mais ai-je besoin de vous rappeler qu'un ancien ministre conservateur a déjà suivi cette voie avec succès?

Évidemment, quand je parle de succès, ce n'est pas celui du Québec.

  




jeudi 25 juin 2026

Le jeudi de JD

 


mercredi 24 juin 2026

Mots dits

 

 

par le prof Skannen

 
 

Le rêve est-il encore permis? Remarquez que la notion de rêve diffère selon les personnes. Un cauchemar fait aussi partie de la catégorie du rêve, mais n'est pas forcément recherché. C'est bien connu: ce qui fait rêver certains en terrifie d'autres. Aussi la question se pose-t-elle: le rêve est-il encore permis?

Tous les 24 juin, je me la pose. Le passé reste figé dans les mémoires et cette fixité menace de demeurer permanente, alors que nombre d'entre nous espèrent en un avenir tout autre. Autrefois, les «séparatiss» étaient targués d'être des des idéologues déconnectés de la réalité. Ensuite, lorsque l'idée d'indépendance a pris racine, ils se sont fait accuser trop souvent de terrorisme. Aujourd'hui, on les rejette du revers de la main en les appelant rétrogrades ou passéistes. Bientôt, on finira par dire qu'ils sont «vintage».

Alors, rêvons-nous? Ou plutôt, devrions-nous continuer à rêver? Difficile de trancher, quand on voit pour qui les gens se dépêchent de voter. N'importe quel épouvantail exploiteur suffit pour gagner leur adhésion. Chaque fois, ils sont déçus; chaque fois, ils recommencent. Que disait-on à propos de ceux qui espèrent un résultat différent en répétant toujours les mêmes gestes?

Cette propension à répéter les sempiternelles erreurs est mon cauchemar; et ce cauchemar-là, n'est pas un rêve.




mardi 23 juin 2026

Fort de café

 



Hier, la chaîne d'eau de vaisselle Starbucks de la République de Corée (alias Corée du Sud) a fermé ses portes à la clientèle pendant une partie de la journée. Il s'agissait d'un geste symbolique, car l'équipe de marketing de la société avait commis une boulette de taille, le 18 mai dernier.

En effet, en guise de promotion, ce jour-là, Starbucks avait lancé la promotion tank day. Ici, le mot «tank» – dans le sens de réservoir – désignait les contenants dans lesquels la chaîne servait sa boisson. 

Mais le mot désigne aussi les blindés de l'armée. Or, lesdits blindés, le 18 mai 1980, avaient servi à réprimer dans le sang une révolte prodémocratie qui avait éclaté dans la ville de Gwangju, au sud du pays.

Comme l'allusion était de très mauvais goût pour les sensibilités coréennes, le PDG de l'eau de vaisselle a remis sa démission, les succursales de la chaîne ont fermé afin de prodiguer aux employés sur le terrain, qui n'avaient rien à voir avec l'élaboration de la promotion, une formation de sensibilisation. Je présume que, en termes polis, on leur a intimé de fermer leur gueule.

Comment dites-vous? Que vous n'avez jamais, au grand jamais, entendu parler du massacre de Gwangju?

Ah ben, c'est pas votre faute, non plus. Si ça s'était passé en Corée du Nord, tout le monde en aurait entendu parler.


dimanche 21 juin 2026

Goya, la gouailleuse

 


vendredi 19 juin 2026

Corvée du nord

 

 

Dès le départ, les Stazunis vont payer à l'Iran 300 milliards de dollars US en réparations pour les dommages causés (environ 3400 $US par habitant). En plus, ils vont libérer 24 milliards $US d'avoirs iraniens précédemment gelés par l'effet des sanctions économiques.

Il ne faut pas oublier que la guerre – qui n‘en était pas une – coûtait en moyenne entre 1 et 2 milliards $US par jour, et qu'elle a duré à peu près 107 jours. En plus, elle a coûté aux Européens environ 500 millions € quotidiennement. Et je ne sais pas combien pour le reste de la planète, ne serait-ce que par le biais d'une forte inflation.

En échange, l'Iran ne cède rien sur le plan politique, rien sur le plan militaire et rien quant à son programme nucléaire; tout au moins, pour l'instant. Par contre, on lui accorde en large part le contrôle du détroit d'Ormuz – ce qu'elle n'avait pas avant le début de la guerre – et, de facto, un rôle majeur dans toute la région.

Pas à dire, Donul Trompe est tout un chef d'État.


mercredi 17 juin 2026

Douce moitié

 


mardi 16 juin 2026

Exagéré-ment

 


dimanche 14 juin 2026

Onglin en vedette

 



Le premier ministre du CAnada, M. Mark Carney, a décidé de prendre des vacances anticipées. Comme lesdites vacances sont plus que méritées – surtout pour la population du CAnada –, M. Carney a délégué son jumeau au Sommet du G7. 

Bien que la ressemblance entre les deux soit indéniable, à la suite de la première intervention d'Onglin, il appert que personne n'a été dupe de la substitution.

Sacré Onglin!

samedi 13 juin 2026

Carney de voyage

 


vendredi 12 juin 2026

Bilan de ma CAQ

 


jeudi 11 juin 2026

Mots dits

 

par le prof Skannen

 

Les Stazunis se présentent comme la plus grande démocratie du monde. C'est pour cette raison qu'ils tentent par tous les moyens de cacher le fait qu'ils sont foncièrement racistes. Ce n'est pas leur faute, remarquez bien; c'est un héritage historique dont ils n'ont pu se défaire depuis la traite négrière et l'extermination des Autochtones jusqu'à aujourd'hui.

Comme si cela ne suffisait pas en soi, ils ont transposé leur racisme inné à la politique internationale actuelle. Inévitablement, leurs préjugés ont débordé dans à peu près tous les domaines, dont celui du sport.

Ainsi, devenus hôtes de la Coupe du monde de foot 2026, ils s'amusent maintenant à refuser des visas aux ressortissants de pays qui ont l'audace de leur tenir tête, qu'il s'agisse de supporteurs, de journalistes, d'athlètes ou même d'arbitres.

Évidemment, comme tout ce qui est discutable dans ce pays, le racisme se cache sous la feuille de vigne de la «sécurité nationale», l'argument massue qui – toujours sans preuve à l'appui – est invoqué pour faire taire les voix discordantes. Pour la plus grande démocratie du monde, terre rare de la liberté de parole, le simple fait d'émettre des objections est de plus en plus souvent considéré comme un outrage envers le pouvoir. Ce pouvoir, prétendument démocratique, auquel le peuple n'a pas accès. Simple contradiction supplémentaire qui s'ajoute à toutes les autres.

Mais à force d'accumuler les antinomies, des fissures finissent par émerger et la façade autrefois impeccable ne peut plus outrepasser la dissonance cognitive. De cette manière, se précise une crise d'identité qui finira par emporter le peu de crédibilité dont jouit encore la «nation indispensable» (sic).

Compte tenu de son passé, je frémis lorsque je songe à ce que son avenir nous réservera alors.

 

L'article ici


mercredi 10 juin 2026

La voie de l'expérience

 


mardi 9 juin 2026

Tollé rance

 


dimanche 7 juin 2026

Heureux d'être fier

 


samedi 6 juin 2026

Mots dits

 

par le prof Skannen

 

On nous met en garde devant l'utilisation éventuelle de l'intelligence artificielle (IA) à des fins militaires. Mais dans quel but pensez-vous que ce nouvel usage informatique a-t-il été envisagé dès le départ? Faciliter la vie des gens ordinaires?

Pour autant que les gens ordinaires soient concernés, l'IA a sans doute été pensée comme moyen de contrôle, la guerre n'étant qu'un autre moyen de contrôle; plus drastique, celui-là.

Évidemment, lorsque les premières armes «intelligentes» seront mises au point, on nous racontera sans doute que cela permettra d'exécuter des «frappes chirurgicales», lesquelles épargneront des vies innocentes. Bien entendu, ce genre de discours n'a rien de nouveau. Combien de fois nous a-t-on servi cet argument au cours du dernier quart de siècle à propos des différentes générations de missiles de précision et de drones de combat? Mais entre chaque bavure sur le terrain, bien sûr.

Ce n'était déjà pas beau lorsque des humains étaient aux commandes, la distance les ayant blindés contre les plus élémentaires scrupules. Imaginez ce que ce sera lorsque des machines seront aux commandes…

J'imagine que ce sera pire, même si c'est difficile de le concevoir.



L'article ici

 

jeudi 4 juin 2026

Anti-antisémitisme

 



On a bien raison de prévenir contre la montée de l'antisémitisme. Toute forme de discrimination doit être combattue et – c'est malheureux à dire – ce combat doit être mené constamment, car les préjugés ont la vie dure. En ce moment, la communauté juive montréalaise est inquiète devant une augmentation de l'intolérance à son endroit, comme l'ont exprimé avec raison des représentantes du Musée de l'Holocauste.

Il existe des solutions afin d'atténuer le problème, à défaut de le régler définitivement. En effet, dans le cas de l'antisémitisme, il faut d'abord rejeter le discours faisant l'adéquation entre le peuple juif et l'État d'Israël. À force de répéter que les deux sont indissociables, les gens mal informés – ou peu perspicaces – finissent par s'imaginer que tous les Juifs approuvent ce qui se passe au Proche-Orient, alors que nombre de ces derniers – et même en Israël – critiquent formellement l'attitude de Tel-Aviv.

Après tout, les membres de la diaspora ne sont en rien responsables des exactions pouvant être commises au Proche-Orient. Tout au plus peuvent-ils s'en dissocier catégoriquement. 

Par exemple – et par solidarité –, le Musée de l'Holocauste pourrait ménager un petit présentoir sur le thème de la Nakba.

mercredi 3 juin 2026

CAQnada!

 



Après avoir reçu un «cadeau» de 10 milliards de dollars de la part du gouvernement fédéral, la première ministre du Québec, Mme Christine Fléchette, n'a pas hésité à qualifier ce remboursement de nos impôts comme étant une «victoire».

On comprend son enthousiasme, car il est peu fréquent que le CAnada cède quoi que ce soit au Québec, en particulier de l'argent qu'il y a prélevé afin de pouvoir y interférer à son gré. Admirons Mme Fléchette pour qui la notion de victoire du Québec s'apparente presque à du péculat.

Honnêtement, je ne pensais pas que l'éventualité d'une élection du Parti québécois fasse peur à ce point.

lundi 1 juin 2026

L'indépendance de la dépendance




On a de plus en plus de difficulté à comprendre pour quelle raison les Yankees sont allés en guerre contre l'Iran. Le pétrole, comme d'habitude? Le nucléaire, encore une fois? Le déblocage des voies maritimes, pour faire changement?

Comme, de semaine en semaine, Washington annonce que les belligérants sont à deux doigts de conclure un accord et que chaque rapprochement ne mène qu'à une reprise des frappes aériennes, on se demande un peu à quoi tout cela rime.

Le problème tient, je crois, à ce que les Yankees ne cherchent qu'à mettre un terme à la guerre autour du golfe Persique, alors que Téhéran cherche à faire cesser les hostilités à l'échelle du Moyen-Orient, Palestine et Liban inclus.

Cette dichotomie majeure rend plus difficiles les pourparlers. Et le fait qu'Israël semble mener le conflit depuis les coulisses n'aide en rien. Parce qu'Israël est un pays impérialiste – sionisme exige – et que Benyamin Netanyahu, étant extrêmement impopulaire dans son propre pays, trouve fort utile de prolonger tout conflit avec ses voisins afin de se maintenir au pouvoir. En effet, les Israéliens savent que ce n'est pas en temps de guerre qu'il convient de changer de cheval, fût-il rétif et criminel.

Surtout, ne perdons pas de vue que les Stazunis, première hyperpuissance planétaire, consentent à se laisser dicter leur ligne de conduite par une de leurs dépendances. Au fond, quand le monde navigue à l'aveugle, il ne faut pas s'étonner d'une telle antilogie.

 





dimanche 31 mai 2026

Mélopée jolie




 

samedi 30 mai 2026

Gott mit uns!

 


Au tour de l'eau

 


vendredi 29 mai 2026

Ramdam d'Avram

 



Il est grand temps de faire connaissance avec le dernier chef en date du Nouveau Démocratic Party (NDP), M. Avi Lewis.

Malheureusement peu connu au Québec, Avi – de son vrai prénom Avram David – est originaire de Colombie-Britannique. À la fois journaliste, cinéaste et cAnadien, il milite depuis toujours au sein du NDP, comme son père et son grand-père avant lui. Cet atavisme l'a mené à se présenter comme chef de la formation politique qui l'a ainsi élu à ce poste à la fin mars 2026, avec 56% des voix. Bref, 50% plus plus qu'un.

Glabre et souriant, il tente de se faire une réputation, y compris au Québec. Or, ses efforts commencent à être récompensés puisque, récemment, lorsqu'on lui a posé la question à savoir si une majorité de 50% plus un était suffisante pour que le Québec devienne souverain – curieusement, il n'est jamais question de l'Alberta dans de pareils cas –, il préféra éluder promptement la question.

Atavisme, quand tu nous tiens…


mercredi 27 mai 2026

Le piège démocratique

 



Ce que j'admire le plus du CAnada, c'est – bien sûr – son côté hautement démocratique. À preuve, la dernière déclaration de son premier ministre, laquelle se trouvait dans la droite ligne des régimes libéraux précédents.

Ainsi a-t-il déclaré qu'une majorité de 50% plus une voix, dans le cas d'un référendum sur la souveraineté, ne serait pas suffisant pour qu'une province quitte la fédération. Par là, il affirme qu'un tel résultat ne serait pas assez démocratique. En effet, il appert qu'il faut plus de démocratie pour sortir volontairement du CAnada que pour y entrer de force.

Il semble que, dans ce pays, la démocratie est un piège auquel on ne peut plus échapper; surtout pas à la suite d'un vote populaire qui ne soit pas faussé par Ottawa.


mardi 26 mai 2026

Le pape papote

 


samedi 23 mai 2026

Vérité cAnadienne

 



C'est bien vrai que le CAnada fonctionne, comme le dit si bien le frère jumeau du premier ministre, M. Onglin Carney.

En fait, la raison de ce succès dans l'organisation d'un pays est facile à expliquer, et il faut effectivement rendre grâce à une longue tradition politique mise en avant par Ottawa en ce sens. Cette solution, pratiquée depuis que le CAnada a cessé d'être une colonie britannique en 1949 – quoiqu'un souverain étranger figure encore sur ses pièces de monnaie –, est toute simple. Il s'est soumis à l'impérialisme yankee avec une déférence de domestique.

Tout en pratiquant, cependant, une discipline rigoureuse aux dépens de certaine province à l'élocution inexécutable.

Conservateurs conséquents

 


jeudi 21 mai 2026

Montréal vue du sol

 


mercredi 20 mai 2026

Pas de service, par d'attentes

 


lundi 18 mai 2026

Montréal vue du sol

 


dimanche 17 mai 2026

Montréal vue du sol

 


samedi 16 mai 2026

Homo stultus