samedi 12 septembre 2026

On ne prêtre qu'aux riches

 


Tel père, tel vice

 


vendredi 11 septembre 2026

JiDé

 



James David (dit «JiDé») Vance, contre toute attente choisi en tant que vice-président des Stazunis, s’est lancé dans une attaque en règle contre le parti Démocrate. Il a qualifié ce dernier de «parti de la haine».

Évidemment, quand on compte un connard comme président, il ne faut pas s’attendre à trouver un génie à la vice-présidence, mais tout de même…

Par ailleurs, nous savons maintenant que, en politique, plus le mensonge est gros, plus il est cru. Surtout si on le répète suffisamment pour que les moins fute-futes au sein de l’électoral finissent par le comprendre.

Malgré cela, de la part d’une des grosses pointures du parti Républicain, reprocher aux autres de haïr, c’est plutôt fort de café. Parce que, de la bouche de ses représentants les plus connus, on ne compte plus les sorties haineuses envers les immigrants, la gauche, certaines religions, certaines races et tous les pays qui tiennent tête aux Yankees.

Si les Démocrates aiment la haine, les Républicains, en prenant le contrepied, finissent par haïr l’amour;  ce qui n’est pas mieux.

Quoi qu’il en soit, question de haine, notons au passage que JiDé est un fervent catholique, ce qui explique bien des choses.



mardi 8 septembre 2026

Mots dits

 

par le prof Skannen


David Pakman est un commentateur politique, vlogueur et chroniqueur yankee. Ses interventions quasi quotidiennes sont publiées sur YouTube. Comme vous le savez, les Stazunis se préparent aux élections de mi-mandat et, si les sondages disent vrai, les Républicains – avec à leur tête Donul Trompe – risquent fort de perdre à la fois le contrôle du Sénat et de la Chambre des représentants; bref, de toute la législature, ouvrant ainsi la porte à des procédures de destitution du président en exercice.

Mais ce n’est pas ça qui est important.

Ce qui est important, c’est une affirmation que M. Pakman, un social-démocrate – considéré par plusieurs dans ce pays comme étant très à gauche – a glissée dans un de ses commentaires. Il a parlé du «National IQ test» – IQ étant l’abréviation anglaise de quotient intellectuel – relativement à ces élections de mi-mandat. Et cela m’a porté à réfléchir.

En effet, que sont les élections, sinon un moyen de mesurer la maturité politique de la population en âge de voter? Elles permettent ainsi de constater jusqu’à quel point les gens ont conscience de leur situation socioéconomique; et à quel point ils sont facilement perméables ou critiques face aux discours souvent manipulateurs des candidats.

C’est ainsi que le Québec est justement en train de passer son test de QI collectif en ce moment. Quelle sera la réaction de l’électorat face aux envolées oratoires creuses des candidats? À quel point, par exemple, les gens vont-ils accepter de croire, comme on nous le serine, que Mark Carney est le sauveur tant attendu du Canada, ce qui implique dans les discours de certains – et certaines – que le Québec sera infiniment mieux de rester dans le douillet giron fédéralo-britannique?

Que dites-vous? Le Canada n’est pas britannique? Avez-vous vu le nouveau billet de vingt dollars affichant la poire de notre bienveillant souverain Charles III?


On le reconnaît facilement à son petit air intelligent