samedi 11 juillet 2026

Ils l'ont échappé belle!

 


vendredi 10 juillet 2026

Anand fait pas d'autres

 


jeudi 9 juillet 2026

Dotte et Radotte

 



Deux oiseaux sont perchés sur une branche: Dotte et Radotte.

À un moment, Dotte s'en va. Qu'est-ce qui reste?

mercredi 8 juillet 2026

Liberté 51

 



Le CAnada, comme les autres alliés des Stazunis au sein de l'OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique Nord), a admis s'être soumis aux diktats de Washington en ce qui a trait à ses dépenses militaires.

Donul Trompe a donné du poing sur la table et tout le monde, Mark Carney en tête, s'est étalé comme une rangée de dominos. Ainsi, les dépenses militaires vont monter en flèche, alors que la société civile a tant besoin de financer adéquatement ses programmes et ses infrastructures. 

Mais qu'importe! Ottawa a jugé qu'il fallait se doter des armes nécessaires pour assurer sa défense. Sa défense contre qui? Ça, par contre, ce n'est précisé nulle part. La seule chose que l'on sache, c'est que la menace la plus récente quant à la souveraineté du CAnada est venue des Stazunis.

Or, le préalable à tout 51e état est, bien entendu, l'obéissance.

mardi 7 juillet 2026

Harry de nous

 



On a un peu l'impression que l'actualité se moque de nous. Prenez par exemple le procès qu'a intenté le prince Harry au Daily Mail pour atteinte à sa vie privée. Il y a de quoi rester pantois.

Déjà, on se demande un peu à quel genre de vie privée peut encore aspirer un membre de famille royale. Cet aspect est un des rares qui ne fait pas partie des privilèges associés à une vie de super-luxe.

Ensuite, il faut bien admettre que, ces dernières années, Harry n'a jamais hésité à faire tout un tapage sur la place publique pour souligner qu'on parlait trop de lui, de son couple, de ses apparitions et de tout le reste qui n'intéresse personne.

Alors on peut se demander, en toute innocence, si le procès a été intenté parce que le Daily Mail a trop parlé de lui… ou pas assez.

dimanche 5 juillet 2026

Mots dits

 

par le prof Skannen

 

Le bobard politique est de plus en plus en vogue, maintenant. C'est même devenu une sorte de réflexe depuis que le locataire actuel de la Maison Blanche est en fonction, qu'il s'agisse de son premier ou de son second mandat. Ainsi, chaque fois qu'il a été confronté à la réalité des faits démentant ses affirmations, il n'a jamais hésité à accuser ses opposants de proférer des affabulations ou de dénoncer un quelconque canular.

Et pourtant, cela n'a rien de nouveau. Les mystifications n'ont jamais manqué en politique. Toute critique ayant été de tout temps systématiquement interprétée en tant que fiction par le pouvoir en place, lequel pouvait accuser ses adversaires de répandre des inventions – pour ne pas dire des chimères – afin de se faire du capital politique.

De nos jours, contrevérités, impostures et supercheries font partie des échanges entre candidats cherchant à camper leur position tout en discréditant celle de l'adversaire. Il semble que nous vivons une époque minée par la calomnie et la tromperie.

Je ne sais si vous avez remarqué, mais pas une seule fois je n'ai employé l'expression très à la mode de fake news dans ce qui précède et pourtant, vous avez très bien saisi de quoi il s'agissait.

Sans être puriste, je ne comprends pas pourquoi il faut toujours pêcher les mots nouveaux dans le lexique anglo-saxon, même s'il est vrai qu'il a été, dans le passé, fortement influencé par le français.

Et cela n'est pas une fumisterie…