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vendredi 9 janvier 2015

mardi 28 octobre 2014

Chaudes recommandations


Le PLQ, véhicule politique favori des corrupteurs

Brian Myles à la Commission Charbonneau
Le Devoir (abonnés), 28 octobre 2014

jeudi 23 octobre 2014

Terroristes 2 – Canada 0

On croirait que le Canada a vécu son 11 septembre. Ce n’était pourtant qu’un détraqué avec une carabine. Bon, l’autre jour il y a eu un autre détraqué avec un char. Mais c’était déjà moins grave. D’abord, ça se passait au Québec. Ensuite, un stationnement à Saint-Jean, c’est quand même moins impressionnant que le parlement d’Ottawa.

Là, c’est la totale. On tue la Une! Des bulletins spéciaux mur à mur, où des journalistes qui n’ont pas la moindre idée de ce qui se passe interrogent des spécialistes qui n’ont aucune information sur les événements en cours. Alors on se livre à toutes les conjectures, en direct. Du pur Ron Burgundy!

De leur côté, les politiciens essaient de récupérer la situation au maximum. Stephen Harper jubile. Les grandes déclarations émotives et patriotiques exagérées se suivent et se ressemblent, tous partis confondus. Tout ça pour un détraqué avec une carabine.

Heureusement qu’il a reçu l’aide des médias et des politiciens. De simple détraqué, il est passé au grade de dangereux terroriste. Martyr et héros exemplaire pour tous les autres détraqués qui ne manqueront pas de s’en inspirer. Surtout que c’est si facile. Un char, une carabine, n’importe quoi. Les politiciens et les médias se chargent du reste.

lundi 20 octobre 2014

À méditer

Photo : Jean-David & Anne-Laure, Wikimédia

Quel est ce monde, où la création de la richesse s’appuie sur l’éradication de tout, au profit de l’émergence du rien?

Serge Bouchard, cité par Pierre Foglia, qui écrit aussi ce qui suit :

Je ne sais rien de l’économie, mais il y a un truc que je sais. Quand Gérald Fillion dit par exemple: les finances publiques sont à terre, il faut couper, austérité, austérité, en ayant l’air d’énoncer un fait aussi incontournable que «un mort et deux blessés sur la 40», ce n’est pas de l’économie, c’est de l’idéologie, le même «monologue idéologique» soir après soir, et soir après soir, l’austérité, ce putain de clou rouillé, nous rentre un peu plus dans le cul.

vendredi 10 octobre 2014

La guerre, c’est la paix



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Si le barbare d’aujourd’hui peut être le civilisé d’hier, et vice versa, les promoteurs de la guerre savent bien rapidement modifier leur diagnostic. Ainsi, en Occident dans les années 1980, nous pensions que les miliciens islamistes en Afghanistan étaient des amis de la civilisation lorsqu’ils combattaient le régime marxiste à Kaboul appuyé par l’armée soviétique. Nous ne savions pas que ce régime marxiste avait promulgué des lois émancipant les femmes et rendant l’école obligatoire pour les filles, ce qui avait provoqué l’insurrection. À l’époque de la guerre froide, les Soviétiques étaient les barbares, les miliciens islamistes nos alliés et nos amis. Les États-Unis et l’Arabie saoudite les finançaient et les armaient, avec comme entremetteur un certain Oussama ben Laden. [...]

Aujourd’hui, personne ne s’émeut de trouver l’Arabie saoudite dans la coalition qui mène la guerre au groupe État islamique. Pourtant, au moment où le premier otage occidental était décapité, les autorités saoudiennes décapitaient quatre condamnés à mort. Leur crime ? Possession de haschisch… Oui, oui, du simple haschisch. La peine de mort y est aussi possible pour vol ou apostasie et environ 80 personnes ont été décapitées l’année dernière par nos amis et alliés saoudiens [...].

Du bon usage de la barbarie et de la folie
Francis Dupuis-Déri, Le Devoir, 10 octobre 2014

lundi 6 octobre 2014

À coups de marteau

Photo : © Michael Jastremski, Wikimédia

Il ne s’agit plus de bâtir, d’édifier, de s’élever au meilleur de nous-mêmes, mais de tout rabaisser, ratatiner et concasser jusqu’à la poussière. Voici l’ère venue des coups de marteau déguisés en politique publique.

Érigée en colonne vertébrale de toute pensée gouvernementale, l’économie est laissée telle quelle, tandis que tout le reste est volontiers démoli. Nous assistons à une contre-révolution où l’austérité est devenue un nouvel étalon de la perfection.

Après avoir passé l’éducation sous le tapis lors de la dernière campagne électorale, voici qu’on la dépèce au rasoir au nom d’une glorification de l’argent et de l’irrationalité qui lui donne une légitimité. Même quand on songe à s’attaquer aux traitements de faveur dont bénéficient les écoles privées, ce n’est pas pour corriger enfin la ségrégation sociale qu’encourage un tel système, mais au nom des seuls bénéfices comptables.

Du plomb
Jean-François Nadeau, Le Devoir, 6 octobre 2014

dimanche 28 septembre 2014

À vendre


Situé sur la prestigieuse artère The Boulevard, à Westmount, ce cottage construit en 1923 est offert avec tous les meubles et électroménagers. Avec 10 % de comptant, un amortissement de 25 ans et un taux de 4 %, ce petit bijou abritant un garage pouvant recevoir 10 voitures et comprenant une salle de massothérapie ne vous coûtera que 65 937 $ par mois.

Diaporama: les 10 maisons les plus chères du Québec
Les Affaires, 24 septembre 2014

samedi 27 septembre 2014

Sans commentaire

Chez les francophones, la CAQ domine avec 33 % des intentions de vote, devant le PQ (26 %) et le Parti libéral du Québec (PLQ) à 25 %.

SONDAGE LÉGER
Péladeau éclipse ses adversaires au PQ
Marco Fortier, Le Devoir, 27 septembre 2014

vendredi 26 septembre 2014

J’aime



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C’est un truisme: la socialisation en réseau est en train de déplacer, retracer même, les contours des médias et le rapport des humains à la nouvelle et à l’information. Mais la mutation en cours est-elle vraiment profitable au journalisme et la circulation des idées? Pas toujours, si l’on se fie à cette analyse du Pew Research Center aux États-Unis qui constate que les transformations du paysage médiatique, induites par les réseaux sociaux, servent surtout les intérêts de la superficialité et d’une information versée dans le divertissement. Sale temps pour la profondeur, quoi.

Mutations, journalisme, superficialité et culte du divertissement
Fabien Deglise, Le Devoir, 25 septembre 2014

lundi 22 septembre 2014

Facebook vous protège de vos amis ennuyants

Photo: Mimicki, Wikimédia

Depuis des années, [Facebook] utilise des algorithmes sophistiqués pour n’afficher que les posts jugés les plus intéressants pour un utilisateur donné. Vous pouvez faire défiler votre page autant que vous voulez –Tim Herrera, du Washington Post, l’a récemment fait durant six heures d’affilée– la majorité des posts de vos amis et des sites que vous suivez n’apparaîtront jamais.

Le raisonnement de Facebook est que si vous voyiez tous les posts de tous vos amis, la grande majorité d’entre eux vous ennuieraient. Et, au final, Facebook lui-même vous ennuierait.

Twitter ne sera jamais comme Facebook
Slate.fr

dimanche 21 septembre 2014

Comme un air de déjà vu

Photo: Kay 222, Wikimédia

Le premier ministre David Cameron s’est attiré de vives critiques de la part de ses rivaux politiques après avoir déclaré que les plans entourant la dévolution pour l’Écosse devraient être liés à des réformes constitutionnelles en Angleterre. Selon les détracteurs, conjuguer les deux dossiers en revient à reléguer l’avenir de l’Écosse aux oubliettes.

Alex Salmond: les électeurs ont été «escroqués» par Londres 
AP, La Presse, 21 septembre 2014

dimanche 14 septembre 2014

Comment dit-on clickbait en français?

Comment le doigt dans l’anus de Valérie Trierweiler s’est retrouvé dans la bouche de Jean-Marie Le Pen
Slate.fr

samedi 6 septembre 2014

De quoi être fier

« Lorsque le nouveau pipeline sera en activité et que la ligne 9B opérée par Enbridge amènera du pétrole jusqu’à Montréal, pas moins de 1,4 million de barils de brut de l’Ouest couleront chaque jour vers le Québec. La province deviendra ainsi, et ce pour tout le siècle à venir, la plus importante plaque tournante de la production pétrolière albertaine. »

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Et les bélugas? 

Photo: Steve Snodgrass, Wikimédia 

Selon la juge [qui a rejeté la requête déposée par des groupes environnementaux afin de bloquer le début des travaux de forage à Cacouna], il est tout simplement «alarmiste» d’affirmer, comme le font les spécialistes des bélugas, que les forages pourraient imposer à cette population «un préjudice irréparable» en accélérant le déclin de l’espèce. La Cour estime en contrepartie que «le retard dans les travaux» serait de nature à causer «un préjudice économique» à TransCanada, une entreprise dont le chiffre d’affaires avoisine les 10 milliards de dollars.

CACOUNA 
Les ingrédients de la controverse 
Alexandre Shields, Le Devoir, 6 septembre 2014

dimanche 24 août 2014

samedi 23 août 2014

Branchez-vous!


Hydro-Québec ne réussit pas à augmenter ses profits
La Presse, 23 août 2014

20% plus de profits au compteur d’Hydro
Le Devoir, 23 août 2014

jeudi 14 août 2014

No futur

« Si on fait fi des engagements du passé, plus rien maintenant ne pourra être garant de l’avenir. Le futur n’existera plus. Une incertitude déconcertante s’installera. »

LIBRE OPINION
Régimes de retraite : au nom de tous les miens
Suzanne Mireault, Le Devoir, 14 août 2014

dimanche 10 août 2014

Les vieilles idées des jeunes conservateurs libéraux


Monter les taxes et baisser les impôts

Privatiser la Société des alcools du Québec


Faire une place accrue au privé en santé


Couper dans l’éducation (cette fois-ci, les cégeps)

Combattre le syndicalisme (abolition de la formule Rand)

Sources : 
Les jeunes du PLQ veulent abolir le cégep préuniversitaire 
SAQ : des jeunes libéraux prônent la privatisation 
Image : Wikipédia

samedi 9 août 2014

C’est clair

« Si tu penses avoir compris le conflit du Proche-Orient, c’est qu’on te l’a mal expliqué. »

Proverbe libanais cité par Serge Truffaut dans Le Devoir.

dimanche 27 juillet 2014

En résumé

« Le PQ, le PLQ et la CAQ, c’est comme un chien à trois têtes. Quelle que soit la tête que tu flattes, c’est la même queue qui branle. » 

Fred Dubé

Les pitons de Poutine le paria


Selon la presse anglo-saxonne, Vladimir Poutine serait le nouvel ennemi public numéro un. Ci-dessus, la couverture du magazine Newsweek du 1er août 2014. Ci-dessous, celle du 2 mai 2014 : L’art de la guerre financière, ou comment l’Ouest provoque [appuie sur les boutons de] Poutine.


Via La Presse, photos via Zero Hedge