Et rassurez-vous, les poches de l’uniforme étaient vides. Je le sais, parce que c’est moi qui suis allé le porter.
samedi 30 novembre 2013
Le gendarme se mari
Et rassurez-vous, les poches de l’uniforme étaient vides. Je le sais, parce que c’est moi qui suis allé le porter.
vendredi 29 novembre 2013
jeudi 28 novembre 2013
Députés dépités
Un comité consultatif a annoncé que les députés québécois ne
sont pas assez payés.
Quoi? Nos députés ne sont pas assez payés? Et on a attendu
jusqu’à maintenant pour nous le dire? Mais c’est un scandale!
Quand on pense à tout le travail qu’abattent ces gens si
désintéressés, tandis que nous, les rupins, les gavés qui se gobergent sans
cesse à leurs dépens, restons bras croisés alors qu’ils souffrent mille maux!
La honte me submerge. Notre devoir le plus élémentaire est
de faire quelque chose. Personnellement, je propose que, en lieu et place de la
guignolée, on amasse du vieux linge et des cannes de binnes qu’on pourra leur
envoyer à leur bureau de comté.
Sinon, on court le risque très réel que plus un seul d’entre
eux se présente aux prochaines élections.
Là, on serait mal pris!
mercredi 27 novembre 2013
Grattage de marde
Voilà qu’un petit profiteur a songé à flanquer un copyright sur un symbole sociétal. Un geste aussi décadent que lorsque Monsanto décide de faire la même chose avec un gène humain. Puisqu’il y a une piasse à faire avec, on va obliger tout le monde à cracher son fric.
Dans le cas du carré rouge, cela force la réflexion. En
effet, la meilleure façon de fermer la gueule aux gens, c’est de les obliger à
payer pour l’ouvrir. La loi est la même pour tous, mais lorsqu’un avocat
facture 150 $ l’heure pour ses services, mettons que certains égaux sont plus légaux
que d’autres.
Les fameux «gratteux de guitare, carrés rouges et mangeux de
marde», dixit cette chère 728-Trudeau qui nous manque tant, vont devoir
payer à l’avenir s’ils veulent arborer le symbole de la contestation étudiante.
Sinon, la police aura une raison de plus de leur mettre la main au collet.
Comme on dit dans cette belle langue des affaires: «copyright infringement».
Et ça, ça ne pardonne pas, quand on prend de l’argent aux
bourgeois «gratteux».
Mais rassurez-vous, belle jeunesse. Ce ne sont pas les
figures géométriques qui manquent et, quelle que soit la forme du carré, tout le
monde comprendra ce qu’il signifie.
mardi 26 novembre 2013
Phoque!
La sensibilité des Européens force l’admiration. On sait à
quel point la question de la chasse au phoque a bouleversé les dirigeants,
là-bas, à tel point qu’ils ont pris, il y a longtemps, des mesures de rétorsion
à l’endroit du CAnada. La plus récente a consisté à décréter un embargo sur
tous les produits du phoque en Europe. Quoi que la décision aille à l’encontre
des sacro-saints principes du libre-échange, l’Organisation mondiale du
commerce l’a approuvée.
Aucun des arguments tout à fait sensés utilisés pour
expliquer les raisons qui sous-tendent la poursuite de cette chasse (méthodes
d’abattage plus «humaines», contrôle des population de phoque en
pleine explosion, création d’emploi et aide à l’économie locale) n’a ébranlé la
détermination des Européens qui n’arrivent pas à chasser de leur mémoire les
animaux tués à coups de bâton sur le crâne.
Dans le même temps, qu’Israël passe la population
palestinienne au phosphore blanc ou que les Yankees s’amusent à jeter des
missiles de croisière sur les noces afghanes, cela leur chaut peu.
Tout ce que j’en comprends, c’est que l’ampleur de
l’indignation est inversement proportionnelle à celle de l’arme employée.
lundi 25 novembre 2013
Cours, Hamid!
Pour faire suite à mon intervention sur le sujet ci-dessous,
les choses ont franchi un pas de plus en Afghanistan. En effet, l’assemblée
traditionnelle de ce pays a accepté les grandes lignes du traité bilatéral de
sécurité, dont l‘utilité est d’assurer la mainmise yankee en Asie centrale.
Le président fantoche Hamid Karzaï tente de faire figure de
grand défenseur de la souveraineté nationale en affirmant, au sortir de cette
adoption, qu’il acceptera de ratifier ledit traité sous certaines conditions.
Il n’a pas encore mentionné lesquelles, mais nos sources en ont pris connaissance.
Le traité bilatéral ne prendra effet qu’à condition que le
président Karzaï puisse fermer sa gueule de manière permanente. En outre, il n’acceptera rien de
moins que de pouvoir se coucher devant chaque demande en provenance des
Stazunis. Enfin, il exigera chaque fois de prendre son trou et de ne jamais
poser la moindre question ou exigence.
Si ces conditions ne sont pas remplies, il refusera toute
ratification et le processus de négociation devra se poursuivre.
La fermeté de sa position semble avoir vivement impressionné
Washington.
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