par le prof Skannen
Les Stazunis se présentent comme la plus grande démocratie du monde. C'est pour cette raison qu'ils tentent par tous les moyens de cacher le fait qu'ils sont foncièrement racistes. Ce n'est pas leur faute, remarquez bien; c'est un héritage historique dont ils n'ont pu se défaire depuis la traite négrière et l'extermination des Autochtones jusqu'à aujourd'hui.
Comme si cela ne suffisait pas en soi, ils ont transposé leur racisme inné à la politique internationale actuelle. Inévitablement, leurs préjugés ont débordé dans à peu près tous les domaines, dont celui du sport.
Ainsi, devenus hôtes de la Coupe du monde de foot 2026, ils s'amusent maintenant à refuser des visas aux ressortissants de pays qui ont l'audace de leur tenir tête, qu'il s'agisse de supporteurs, de journalistes, d'athlètes ou même d'arbitres.
Évidemment, comme tout ce qui est discutable dans ce pays, le racisme se cache sous la feuille de vigne de la «sécurité nationale», l'argument massue qui – toujours sans preuve à l'appui – est invoqué pour faire taire les voix discordantes. Pour la plus grande démocratie du monde, terre rare de la liberté de parole, le simple fait d'émettre des objections est de plus en plus souvent considéré comme un outrage envers le pouvoir. Ce pouvoir, prétendument démocratique, auquel le peuple n'a pas accès. Simple contradiction supplémentaire qui s'ajoute à toutes les autres.
Mais à force d'accumuler les antinomies, des fissures finissent par émerger et la façade autrefois impeccable ne peut plus outrepasser la dissonance cognitive. De cette manière, se précise une crise d'identité qui finira par emporter le peu de crédibilité dont jouit encore la «nation indispensable» (sic).
Compte tenu de son passé, je frémis lorsque je songe à ce que son avenir nous réservera alors.


















