Hier, à ma fenêtre, je contemplais le ciel lourd et les gouttes de pluie, qui ne l'étaient pas moins, tombant au sol. «Tiens, me suis-je dit, comme c'est curieux.» En effet, nous étions un premier juillet et le temps était en partie mauvais. «D'ordinaire, les averses se produisent plutôt le 24 juin, par ici», ai-je aussitôt pensé. Or, justement, le 24 juin dernier, si le soleil n'a pas lui toute la journée, au moins, il n'a pas plu. Curieux revirement, s'il en est.
N'étant ni superstitieux – cela portant toujours malheur – ni complotiste, j'ai tout de même noté cet accroc à une sorte de routine de début de saison. Et je m'interroge, à bon escient il me semble, quant à savoir s'il faut en déduire quelque chose.
Comme je ne crois pas, dans un tel cas, à une quelconque causalité ou corrélation, j'en arrive à me dire que tout est question de hasard, de chaos et d'incertitude. Et, surtout, que tout peut arriver.
D'une certaine façon, c'est un appel à l'espoir.


















