vendredi 29 mai 2026

Ramdam d'Avram

 



Il est grand temps de faire connaissance avec le dernier chef en date du Nouveau Démocratic Party (NDP), M. Avi Lewis.

Malheureusement peu connu au Québec, Avi – de son vrai prénom Avram David – est originaire de Colombie-Britannique. À la fois journaliste, cinéaste et cAnadien, il milite depuis toujours au sein du NDP, comme son père et son grand-père avant lui. Cet atavisme l'a mené à se présenter comme chef de la formation politique qui l'a ainsi élu à ce poste à la fin mars 2026, avec 56% des voix. Bref, 50% plus plus qu'un.

Glabre et souriant, il tente de se faire une réputation, y compris au Québec. Or, ses efforts commencent à être récompensés puisque, récemment, lorsqu'on lui a posé la question à savoir si une majorité de 50% plus un était suffisante pour que le Québec devienne souverain – curieusement, il n'est jamais question de l'Alberta dans de pareils cas –, il préféra éluder promptement la question.

Atavisme, quand tu nous tiens…


mercredi 27 mai 2026

Le piège démocratique

 



Ce que j'admire le plus du CAnada, c'est – bien sûr – son côté hautement démocratique. À preuve, la dernière déclaration de son premier ministre, laquelle se trouvait dans la droite ligne des régimes libéraux précédents.

Ainsi a-t-il déclaré qu'une majorité de 50% plus une voix, dans le cas d'un référendum sur la souveraineté, ne serait pas suffisant pour qu'une province quitte la fédération. Par là, il affirme qu'un tel résultat ne serait pas assez démocratique. En effet, il appert qu'il faut plus de démocratie pour sortir volontairement du CAnada que pour y entrer de force.

Il semble que, dans ce pays, la démocratie est un piège auquel on ne peut plus échapper; surtout pas à la suite d'un vote populaire qui ne soit pas faussé par Ottawa.


mardi 26 mai 2026

Le pape papote

 


samedi 23 mai 2026

Vérité cAnadienne

 



C'est bien vrai que le CAnada fonctionne, comme le dit si bien le frère jumeau du premier ministre, M. Onglin Carney.

En fait, la raison de ce succès dans l'organisation d'un pays est facile à expliquer, et il faut effectivement rendre grâce à une longue tradition politique mise en avant par Ottawa en ce sens. Cette solution, pratiquée depuis que le CAnada a cessé d'être une colonie britannique en 1949 – quoiqu'un souverain étranger figure encore sur ses pièces de monnaie –, est toute simple. Il s'est soumis à l'impérialisme yankee avec une déférence de domestique.

Tout en pratiquant, cependant, une discipline rigoureuse aux dépens de certaine province à l'élocution inexécutable.

Conservateurs conséquents

 


jeudi 21 mai 2026

Montréal vue du sol

 


mercredi 20 mai 2026

Pas de service, par d'attentes

 


lundi 18 mai 2026

Montréal vue du sol

 


dimanche 17 mai 2026

Montréal vue du sol

 


samedi 16 mai 2026

Homo stultus

 


vendredi 15 mai 2026

Sona a bien raison



 

mercredi 13 mai 2026

Le problème est Patel

 

 

Comme on dit au Québec: «Prends ça pour du Kash.»

 

Ou, comme il est mentionné dans Le Robert: «Il l'a dit Kash.» 


La mystérieuse espionne cAnadienne

 



Il appert que le Parti québécois (PQ) pense être actuellement espionné par la police fédérale, aussi surnommée Gendarmerie royale du CAnada (GRC, prononcer «grrrk»).

Malgré le fait que la GRC a à sa disposition tous les dispositifs et gadgets propres à l'espionnage électronique, rien ne vaut un agent solidement implanté au sommet de l'appareil du parti pour recueillir de l'information fiable.

Aussi, je recommande vivement au PQ de surveiller étroitement les agissements d'une de leurs employées, Mme Maude Clorin.

mardi 12 mai 2026

Respire que jamais



Là, ça va mieux!

Hier, lundi, sur ce blogue, j'avais signalé mon désarroi devant l'efficacité du nouveau Dossier santé numérique (DSN) et – surtout – l'apparente compétence de nos dirigeants. Cela – je ne l'ai pas caché – avait suscité chez moi un intense désarroi.

Or voici que, ce même lundi, les choses sont soudainement revenues à la normale. Dès que le DSN a été sollicité à sa pleine capacité – c'est-à-dire de manière conforme aux besoins –, il a connu une panne généralisée.

Fort heureusement, le problème a été relativisé étant donné que nombre de personnes n'ont de toute façon pu se présenter à leur rendez-vous à l'hôpital, puisqu'elles sont restées coincées dans le Réseau express métropolitain.

Je respire…

 

lundi 11 mai 2026

Si je m'attendais!

 



Il paraît que l'arrivée en ligne du Dossier santé numérique s'est déroulée sans accroc majeur. C'est pratiquement une première depuis des années, alors que chaque nouvelle initiative dans notre environnement informatique ajoute un canard boiteux de plus. En voici une qui semble fonctionner; et du premier coup, encore.

Vous auriez pu prévenir, tout de même. Quand on a l'habitude des trucs foireux de la part de nos gouvernants, l'efficacité inquiète toujours un peu.


dimanche 10 mai 2026

Fil en trop

 




Le problème de Québec solidaire, c'est que ses partisans n'ont pas idée à quoi servent taxes et impôts. Naïvement, ils pensent que ces outils gouvernementaux existent afin de financer l'État et de promouvoir une certaine équité sociale à travers lui. C'est vous dire à quel point ils ne comprennent rien.

Dans les faits – et nous le constatons chaque jour –, taxes et impôts sont là pour distribuer l'argent des moins nantis au bénéfice des privilégiés. Qu'il s'agisse de ristournes, de subventions ou de tarifs préférentiels, la générosité de l'État est une rivière qui coule vers le haut de la pyramide sociale.

Or, quand j'entends des rupins dans le genre du hautement sympathique M. François Lambert – l'entrepreneur, homme d'affaires, auteur, conférencier, agriculteur et mon cul sur la commode – se gargariser de leur rôle de courroie de transmission dans la création de la richesse collective par le biais de leurs investissements, j'admire un tel aplomb en sourdine. À les croire, lorsqu'ils exploitent leurs semblables, c'est par pure philanthropie.

Et lorsqu'ils nous mentent à tel point, c'est une marque de respect?

samedi 9 mai 2026

Fourbe éléphant

 



Certains ont commencé à évaluer les coûts potentiels du fameux train à grande vitesse (TGV) devant relier Toronto à Québec, comme si un seul Torontois aurait éventuellement envie d'aller à Québec ou comme si la Ville-Reine présentait quelque attrait pour qui que ce soit.

Récemment, un député du Bloc québécois (BQ) a avancé le chiffre rocambolesque de 200 milliards de dollars. Pensez un moment à ce que cela représente, dans les faits. Cela revient à dire qu'une portion impressionnante de fonds publics seront illico privatisés, probablement pour aller finir, en tout ou en partie, dans un paradis fiscal. Bref une fortune colossale qui ne profitera en rien à la population. Dans le meilleur des cas, le service de TGV sera fonctionnel; on espère mieux que le mal nommé Réseau express métropolitain (REM).

Avec un tel trou dans les finances, le gouvernement n'aura d'autre choix que de couper encore plus dans les services à la population. Les gens qui seront plus en moyens – une minorité qui se réduit comme peau de chagrin d'année en année – devront recourir encore au privé, ce qui n'aidera en rien sur le plan des services. Les autres…

Le prétexte sera parfait pour imposer une nouvelle fois des politiques d'austérité, ne serait-ce que pour tenter de récupérer le manque à gagner. En parallèle, le gouvernement cAnadien sera encore plus flexible devant les exigences des multinationales qui n'en ont rien à faire des enjeux environnementaux. N'oubliez pas, par exemple, qu'un pipeline pend toujours au nez des provinces par les temps qui courent, comme s'il ne suffisait pas qu'une voie ferrée à grande vitesse traverse votre propriété.

Enfin, comme l'État se plaindra – éternelle rengaine – que ses coffres seront vides, il faudra bien s'en remettre à la gloutonnerie du fisc pour redresser la situation. Quand on songe que les gouvernements ont encore le culot de nous reprocher à nous le problème de la dette…

Bref, ce TGV n'est rien d'autre qu'un éléphant blanc sur rails. N'oubliez jamais qu'un éléphant, ça trompe énormément; mais moins qu'un gouvernement cAnadien, quand même.