Aujourd'hui, 1er juillet, il me semble de mise de souhaiter une bonne fête nationale aux habitants du CAnada. Grand pays situé au nord de l'Amérique du Nord, espèce de tampon, à l’époque de la guerre froide, entre les deux principaux belligérants éventuels, il était tout désigné pour recevoir les déchets radioactifs des missiles balistiques abattus par la DCA.
De nos jours, il n'est plus question de guerre planétaire, surtout pas avec la Russie qui est incapable de venir à bout de l'Ukraine; et encore moins avec les Stazunis qui n'arrivent pas à venir à bout de tous les pays qu'ils ont envahis au fil des dernières décennies.
Les temps changent, que voulez-vous, et il nous faut reconnaître et accepter les nouvelles réalités. Ainsi, il est fort possible, dans l'optique actuelle, que le Québec ne sera pas de sitôt indépendant. D'autant moins que le CAnada n'a pas encore dissipé totalement l'idée qu'il sera peut-être un jour le 51e État, réalisant ainsi le grand rêve de l'Amérique du Nord britannique si chère aux penseurs du Royaume-Uni. Elle ne sera pas réalisée par la Grande-Bretagne, peut-être, mais quelle différence cela fera-t-il? Il me revient en mémoire cette affirmation – gratuite, certes – que j'ai entendue dans ma jeunesse: «Tu peux sortir l'Anglais de l'Angleterre, mais tu ne peux pas sortir l'Angleterre de l'Anglais.» Et qu'est-ce qu'un Yankee, sinon un Anglais du dehors?
Bref, en attendant le 51e, je souhaite à tous les CAnadiens du CAnada et d'ailleurs une bonne fête du CAnada; et j'encourage les Québécois à faire preuve de prudence pendant leur déménagement.



















