dimanche 27 septembre 2020

Montréal vue du sol

 


samedi 26 septembre 2020

Reputée

 


Hier, c’était la fin des procédures judiciaires qui avaient été entamées, il y a quatre ans et demi, à l’endroit de Mme Nathalie Normandeau, ex-vice-première ministre du Québec dans le gouvernement de John James Charest. En effet, le juge André Perreault a décrété l’arrêt des procédures. En conséquence, a-t-il insisté, l’accusée «était réputée innocente». Oui, car il était grandement nécessaire de le rappeler à la population laquelle, autrement, n’aurait peut-être pas été à même de s’en rendre compte toute seule.


On se souviendra que Mme Normandeau avait été accusée, en 2016, «de complot, de fraude, d’abus de confiance, de corruption de fonctionnaires et d’utilisation de sa charge publique pour obtenir des faveurs». Comme des fuites menaçant l’impartialité des procédures ont eu lieu depuis, et que le procès traînait inutilement en longueur, le juge n’a eu d’autre recours, semble-t-il, que de clore le dossier. Non seulement n’a-t-on pas eu le temps de juger Mme Normandeau innocente, mais encore a-t-il fallu ordonner à la cantonade qu’elle n’était pas coupable. Deux précautions valant mieux qu’une seule.


Elle-même, au sortir du prétoire, a déclaré qu’on lui avait ainsi volé quatre ans et demi de sa vie. Même au salaire où elle était payée, cela représente une pitance comparativement à ce qu’elle nous a coûté.


vendredi 25 septembre 2020

Lock-outu

 


jeudi 24 septembre 2020

Le gars Ratapo



On ne saurait trop implorer le premier ministre du Québec, M. Ratapo, de prendre un soin jaloux de sa personne et, surtout, de se prémunir contre les coups du sort ou ceux de quelque malandrin mal luné.


Fort heureusement, les forces de l’ordre et de la justice sont là pour garantir sa sécurité, comme elles le font pour chacun d’entre nous, et ce, en toutes circonstances.


N’est-ce pas grâce à M. Ratapo que nous pouvons, chaque jour, dormir sur nos deux oreilles dans un total sentiment de sécurité par les temps qui courent? Alors, protégeons-le afin qu’il nous secoure encore longtemps.



Jack Ma jacte pas

 


Longtemps l’homme le plus riche de Chine – pays comptant 1,4 milliard de personnes, quand même –, Jack Ma a été détrôné à ce titre par mon vieux pote Zhong Shanshan auquel nous souhaitons beaucoup de succès.


Par contre, que M. Ma ne s’inquiète pas, je vais lancer prochainement une vaste campagne de collecte de fonds afin de l’aider dans cette période troublée de sa vie qu’il affronte avec avec un courage stoïque. Ça va bien aller, mon Jack!


Ai-je besoin de vous rappeler combien de dizaines de millions de dollars il faut avoir pour subvenir aux besoins d’une famille de quatre?


mercredi 23 septembre 2020

Montréal vue du sol

 


mardi 22 septembre 2020

Sévice postal

 


Lettre du vecteur



La dernière «pourrite» du gouvernement du gars Legault – que certains de ses plus fervents admirateurs nomment maintenant Monsieur Ratapo – est due au très cher ministre de l’Éducation, M. Jean-François Roberge. En effet, sur la fameuse question des activités parascolaires, ledit ministre a expliqué par écrit, devant la résurgence de la contagion, qu’il n’était pas nécessaire de surseoir au rétablissement des activités parascolaires «considérant que les écoles ne semblent pas un vecteur de propagation du virus».


Elle est bonne, celle-là! Personne n’a donc remarqué que l’augmentation de la contagion coïncide justement avec le retour en classe? Il me semble un peu hâtif d’affirmer qu’il n’y a là aucune causalité. Mais bon, je ne suis pas un esprit chagrin et je ne soulignerai pas la chose.


Par contre, son assertion vient apporter un espoir inattendu dans le domaine de la prévention. Il suffit que l’ensemble de la population retourne en classe afin d’éradiquer la contagion.






Et j’ai une autre solution à proposer, puisque nous dissertons sur la question. Comme vous savez, notre distingué directeur national de la santé publique, M. Horatio Arruda, a été reconduit dans ses fonctions dernièrement par la signature d’un contrat de 3 ans où il devrait empocher plus de 300 000$ par année. Ce que je suggère, c’est que, chaque fois que quelqu’un décède de la Covid-19, on déduise son salaire annuel de 1000$.


Quelque chose me dit qu’on cessera alors de parler de contamination en moins de deux.


lundi 21 septembre 2020

Serment d'ivrogne

 


dimanche 20 septembre 2020

Montréal vue du sol

 



samedi 19 septembre 2020

Montréal vue du sol

 



vendredi 18 septembre 2020

Pas de TikTok pour les TiqToqués




Depuis le temps que les Stazunis protestent contre la censure dont Internet est victime, il était temps que, au nom de la liberté de parole, ils interdisent les applications des autres. 


C’est pas pour rien qu’ils sont les leaders du monde libre: ce sont eux qui décident de ce qu’est la liberté et de qui peut en profiter.


jeudi 17 septembre 2020

Preuves irréfutables!




Des membres de «l’équipe d’Alexeï Navalny», le malheureux prétendument empoisonné en Russie, ont découvert dans la chambre d’hôtel de la victime une bouteille de plastique comportant des traces de Novitchok, le fameux poison.


La bouteille a été retrouvée «deux semaines plus tard» et expédiée en Allemagne afin qu’un laboratoire confirme la présence du poison sur le contenant. Fort heureusement, le service aux chambres des hôtels sibériens cède quelque peu au laxisme, de sorte que, après tout ce temps, ladite bouteille a été facile à trouver.


Ainsi, M. Navalny aurait été empoisonné quelque temps avant son départ pour l’aéroport, sa montée dans l’avion et le décollage de l’appareil. C’est pas mal pour un poison dont l’effet, sur le papier tout au moins, est censé être foudroyant.


Soyons simplement reconnaissants que ladite bouteille, après toutes ces manipulations, n’a incommodé personne d’autre.


Venez jouer là



On a appris cette semaine qu’une équipe d’enquêteurs mandatée par l’ONU avait déposé un rapport accablant pour le gouvernement du Venezuela. Vous savez, ce pays socialiste que les Yankees ont pris en grippe et qu’ils menacent épisodiquement d’invasion…


En effet, lesdits enquêteurs ont accusé Nicolas Maduro de «crimes contre l’humanité» ayant entraîné la mort par homicide de 5000 personnes depuis 2014. Est-il besoin de dire que tous les adversaires du gouvernement vénézuélien se sont récriés devant tant d’horreur et que les reproches ont fusé aux dépens de Caracas? Est-il besoin de préciser, en outre, que l’équipe de l’ONU n’a jamais mis les pieds au Venezuela et que son «enquête» s’est limitée à interviewer des opposants au régime, lesquels ont fait mention de viols, de torture et de menaces de mort? Aucune de ces choses que les Stazunis pourraient pratiquer, par exemple dans un de leurs nombreux bagnes…


Certains esprits chagrins – au nombre desquels je ne compte pas moi-même, dieu merci – pourraient être tentés de remettre en question la validité de l’enquête susdite. Ce qui, par contre, ne saurait être nié, c’est que, dans le même temps, le procureur général du Venezuela a annoncé la capture d’un espion yankee sur son territoire, ainsi que le démantèlement d’une cellule terroriste.


Je me demande si l’ONU va faire une enquête là-dessus.







mercredi 16 septembre 2020

Justice à l'aveugle

 




Vous connaissez la HJS, non? Mais oui, la Henry Jackson Society de Londres aux Royaux-Munis. Il s’agit de ce think tank étroitement lié aux services de renseignement yankees comptant parmi ses conférenciers invités des gens aussi connus que Mike Pompezhaut, le chef de la diplomatie des Stazunis.


Parmi les membres de la HJS, on remarque nul autre que lord James Arbuthnot, un conservateur bien sûr, reconnu comme étant un faucon également lié de près au complexe militaro-industriel. Il est en outre l’heureux époux de la sémillante lady Emma Arbuthnot, laquelle a instruit le procès pour l’extradition de Julian Assange vers les Stazunis, où il est accusé d’espionnage parce qu’il a publié sur Wikileaks les preuves des crimes de guerre yankees dérobées par d’autres.


Comment douter, ne serait-ce qu’une seconde, que ce procès ne sera pas des plus équitables de la part d’un système de justice résolument aveugle face aux questions de partialité?




mardi 15 septembre 2020

Montréal vue du sol

 


lundi 14 septembre 2020

Ma gang de malades

 




Aussi curieux que cela puisse paraître, aux Stazunis, le pays le plus durement touché par la Covid-19, il y a une frange de la population qui refuse systématiquement toute mesure de protection contre la diffusion du virus.


Ce sont surtout des partisans de l’extrême droite appuyant le président Trompe, lequel a misérablement foiré dans la gestion de la crise et qui, pour pallier son incompétence, répète que désormais tout va bien. À preuve, il a décidé de tenir des rassemblements intérieurs où ses partisans peuvent se postillonner les uns sur les autres à qui mieux mieux.


Évidemment, on ne peut recommander de telles pratiques. Mais, comme il s’agit en grande partie du «panier de déplorables», je ne me sens pas en position de les décourager non plus. Au contraire, comme je n’en fréquente aucun, je leur souhaite la meilleure des chances au prochain rassemblement où ils ne seront peut-être plus la majorité.


À ce rythme, ils ne le seront probablement plus dans les isoloirs non plus.