vendredi 8 mai 2015
vendredi 10 octobre 2014
La guerre, c’est la paix
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Si le barbare d’aujourd’hui peut être le civilisé d’hier, et vice versa, les promoteurs de la guerre savent bien rapidement modifier leur diagnostic. Ainsi, en Occident dans les années 1980, nous pensions que les miliciens islamistes en Afghanistan étaient des amis de la civilisation lorsqu’ils combattaient le régime marxiste à Kaboul appuyé par l’armée soviétique. Nous ne savions pas que ce régime marxiste avait promulgué des lois émancipant les femmes et rendant l’école obligatoire pour les filles, ce qui avait provoqué l’insurrection. À l’époque de la guerre froide, les Soviétiques étaient les barbares, les miliciens islamistes nos alliés et nos amis. Les États-Unis et l’Arabie saoudite les finançaient et les armaient, avec comme entremetteur un certain Oussama ben Laden. [...]
Aujourd’hui, personne ne s’émeut de trouver l’Arabie saoudite dans la coalition qui mène la guerre au groupe État islamique. Pourtant, au moment où le premier otage occidental était décapité, les autorités saoudiennes décapitaient quatre condamnés à mort. Leur crime ? Possession de haschisch… Oui, oui, du simple haschisch. La peine de mort y est aussi possible pour vol ou apostasie et environ 80 personnes ont été décapitées l’année dernière par nos amis et alliés saoudiens [...].
Du bon usage de la barbarie et de la folie
Francis Dupuis-Déri, Le Devoir, 10 octobre 2014
dimanche 10 août 2014
Les vieilles idées des jeunes conservateurs libéraux
Monter les taxes et baisser les impôts
Privatiser la Société des alcools du Québec
Faire une place accrue au privé en santé
Couper dans l’éducation (cette fois-ci, les cégeps)
Combattre le syndicalisme (abolition de la formule Rand)
Sources :
Les jeunes du PLQ veulent abolir le cégep préuniversitaire
SAQ : des jeunes libéraux prônent la privatisation
Image : Wikipédia
jeudi 26 juin 2014
Une poignée dans le dos
Fiscalité et programmes sociaux : Des commissions paquetées dont on connaît déjà les résultatsVous le savez bien, mes amis, que les deux récentes commissions (révision des programmes sociaux et fiscalité) mises en place par le libéral Philippe Couillard relèvent de la frime grotesque et font preuve de mépris envers la population. Voyons donc, prétendre que ces deux commissions vont tout mettre sur la table de façon objective et impartiale tout en ayant des commissaires provenant du milieu des affaires ou inféodés du club patronal, c’est penser qu’on a une poignée dans le dos. C’est faire insulte à l’intelligence.
En fait, ces deux commissions vont simplement servir au gouvernement libéral de caution afin de faire entériner ses politiques, téléguidées par le patronat, en simulant des recommandations rendues par des «experts» (toujours les mêmes) indépendants. Indépendants mon œil!
Les deux commissions libérales ou l’art de rire du monde
Le blogue de Léo-Paul Lauzon, 26 juin 2014
vendredi 13 juin 2014
On ne s’en serait jamais douté
L’idée « de taxer moins le revenu et taxer plus la consommation me semble être une tendance très prometteuse », a commenté le ministre Leitao.
COMMISSION GODBOUT
Le fardeau fiscal pourrait augmenter… ou diminuer
PC, Le Devoir, 13 juin 2014
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Une tendance qui n’a rien de neuf...
L’impôt progressif sur le revenu est sans doute l’une des meilleures façons que l’on ait trouvé pour répartir équitablement la richesse. Selon son principe, plus on gagne, plus la contribution à l’impôt est proportionnellement élevée. Ce qui n’empêche pas, bien sûr, les riches de rester riches. Malheureusement, au cours de ces 30 dernières années, l’establishment a résolu, sans débat public, de changer ce régime fiscal pour privilégier les taxes à la consommation et l’augmentation des frais aux usagers, qui ne tiennent pas compte des moyens de payer. La transformation est injuste: désormais, les pauvres et la classe moyenne paieront davantage, et les riches, beaucoup moins.
Taxes régressives et frais aux usagers
Raymond Favreau, À babord!
vendredi 25 avril 2014
Austérité et réflexe de Pavlov
Les économistes Luc Godbout et Claude Montmarquette suggèrent au gouvernement Couillard d’envisager une forme de privatisation partielle d’Hydro-Québec et de la SAQ s’il épuise tous ses recours pour redresser les finances publiques.
«Dans l’éventualité où l’examen des programmes, des processus et des structures ne permettrait pas de dégager les sommes requises en matière de contrôle des dépenses, le gouvernement n’aurait d’autres choix, en l’absence de hausses d’impôt, que d’envisager de vendre des actifs», peut-on lire dans leur rapport dévoilé vendredi à Québec.
Québec devrait envisager la vente d’actifs d’Hydro et de la SAQ
Deux experts suggèrent une privatisation partielle
Jean-Luc Lavallée, Journal de Québec, 25 avril 2014
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À lire le titre, Québec devrait envisager la vente d’actifs d’Hydro et de la SAQ, on pourrait presque penser que le journal appuie l’idée. Ensuite, dans le sous-titre, on souligne que ce sont deux experts qui parlent. Pas n’importe qui. Êtes-vous un expert, vous? Et deux économistes en plus. L’économie, c’est des chiffres, ça ne ment pas. Non?
Ce serait oublier qu’en réalité, l’économie n’est pas une science, mais un point de vue. Et il se trouve que les points de vue de messieurs Godbout et Montmarquette, signataire du Manifeste pour un Québec lucide, sont bien connus. L’austérité est pour eux une vieille marotte, et leur idée de vendre Hydro-Québec et/ou la SAQ tient du réflexe conditionné.
La recette de l’austérité est bien connue elle aussi, depuis le temps qu’on la pratique aux quatre coins de la planète. Bien menée, elle permet de récupérer tout ce que l’État fait de rentable en le donnant au privé. Tout ce qui coûte cher et ne rapporte rien reste à l’État. À terme, le gouvernement ne gère plus que le déficit et la dette, ce qui entraîne de nouvelles mesures d’austérité. Mission accomplie.
Parce que l’austérité, c’est payant. Mais pas pour tout le monde, c’est bien sûr. La vie est injuste.
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Le Parti québécois avait sa propre recette d’austérité à nous proposer. Les ingrédients peuvent varier, mais l’arrière-goût est le même...
samedi 22 février 2014
La ville intelligente
« L’idée de ville intelligente, c’est du marketing politique, lance à l’autre bout du fil Éric George, le directeur du Groupe de recherche interdisciplinaire sur la communication, l’information et la société (GRICIS) de l’UQAM. Dans des environnements où les inégalités augmentent, où le vieillissement de la population amène des enjeux de gestion délicats, où les questions écologiques émergent, où de nouveaux territoires entrent dans la compétition des villes, où les influences se déplacent, c’est un vocable qui exprime un remède, qui invite à l’optimisme alors que l’on ne sait pas où l’on s’en va. C’est là pour faire rêver, pour nourrir l’imaginaire », comme le faisaient les images des voitures volantes et les récits de téléportation, de trottoirs roulants dans les journaux du début du siècle dernier, lorsqu’ils se mettaient à imaginer les années 2000.
Derrière la technologie, l’illusion
Fabien Deglise, Le Devoir, 22 février 2014
vendredi 10 janvier 2014
De l’eau dans le gaz
Marc Durand – Docteur, ingénieur en géologie appliquée, professeur retraité de l’UQAM [en réponse au manifeste de l’amicale de la chambre de commerce], Le Devoir, 10 janvier 2014
mercredi 18 avril 2012
Des langues sur le point de disparaître

Une langue meurt toutes les deux semaines. C’est environ 25 langues par année. À ce rythme, la moitié des langues du monde risquent de disparaître d’ici la fin du 21e siècle.
À l’heure actuelle, la population de la planète parle environ 7 000 langues, mais la diversité linguistique est menacée dans le monde entier. En fait, la majorité des langues comptent assez peu de locuteurs.: 94 % en ont moins d’un million et 55 % moins de 10 000. Au total, 94 % de la population parle 6 % des langues du monde. Et.la.tendance s’aggrave : les langues dominantes attirent de plus en.plus de locuteurs, tandis que les langues minoritaires en perdent de.plus en plus.
Des langues sur le point de disparaître
Au-delà des mots, Commissariat aux langues officielles, 18 avril 2012
Reçu de notre bureau de Toronto, merci!
mercredi 11 avril 2012
Et demain, le neuro-marketing!

«Et demain, le neuro-marketing!» clame le titre. Comme si c’était une bonne chose. «HEC Montréal dispose de nouveaux outils pour mieux cerner les consommateurs». Pardon? Il doit y avoir une erreur. Vous vouliez dire «berner les consommateurs», sûrement. Non?
Ben non, il n’y a pas d’erreur. C’est ça le pire. Ils sont franchement fiers d’annoncer leurs nouvelles trouvailles pour pousser les consommateurs à dépenser de l’argent qu’ils n’ont pas pour des choses dont ils n’ont pas besoin. Et demain, le neuro-marketing! Tu parles...
samedi 10 décembre 2011
Meanwhile, back in Canada ...

Photo: ONF, juin 1953, via Wikimédia
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Le tapis rouge pour Élizabeth
L’année 2012 marquera le 60e anniversaire de l’accession au trône de la reine Élizabeth II, chef d’État en titre du Canada.
Pour souligner l’événement, le gouvernement Harper prévoit investir 7,5 millions de dollars pour permettre à des groupes d’organiser des «petites fêtes» dans leur communauté, produire et distribuer des articles promotionnels et des outils éducatifs sur la monarchie.
Rappelons que, quelques semaines avant la visite du Prince William en juin 2011, deux tableaux prestigieux du peintre québécois, Alfred Pellan, ont été décrochés du hall d’entrée du ministère des Affaires étrangères et remplacés par un portrait de la Reine.
Plus récemment, soit en août, l’armée de l’Air et la Marine ont repris leurs anciennes dénominations d’«Aviation royale du Canada» et de «Marine royale». Enfin, le ministère des Affaires étrangères a demandé à ce que le portrait de la Reine soit visible dans toutes les ambassades et tous les consulats du pays à travers le monde.
Et dire que de ce côté-ci du pays, une certaine province, appelée le Québec, lutte depuis des siècles pour s’affranchir de ces symboles avilissants et rétrogrades incarnés par une monarchie qui ne reflète rien d’autre qu’un squelette dans le placard!
Henri Marineau
Dans les commentaires du Devoir
mardi 19 janvier 2010
dimanche 20 décembre 2009
Souvenir de 2009 | Flopenhague

Un à zéro pour les climat-sceptiques? Non, mieux que ça: échec et mat. Carrément. Car si les changements climatiques étaient une vraie menace, les dirigeants du monde réunis à Copenhague y auraient vu, c’est sûr. S’il y avait eu une réelle urgence, ils auraient fait quelque chose dès maintenant, ça crève les yeux. Pour croire le contraire, il faut vraiment être sceptique. Pas climat-sceptique, sceptique tout court. Car les climat-sceptiques ne doutent de rien, eux. Et heureusement qu’ils sont convaincus, car l’avenir leur appartient. Maintenant, tout le monde voudra devenir climat-sceptique. C’est nettement plus confortable et beaucoup moins compliqué. La cerise sur le gâteau, c’est qu’on n’a même plus à se poser de questions, puisqu’on possède désormais la certitude innée du climat-sceptique pour nous blinder le mental.
En tout cas, ça fait toujours bien une autre affaire de réglée. 2009 n’aura pas été une perte totale, après tout. Et en avant 2010!
jeudi 26 novembre 2009
La confiance ne va pas sans la méfiance

mercredi 11 novembre 2009
Armée spartiate


mardi 3 novembre 2009
En direct du futur

Le futur de l’automobile | Le magazine Life nous présente The Spirit of Berlin, une camionnette Dodge modifiée par le groupe d’intelligence artificielle de l’Université libre de Berlin, qui se conduit grâce à une application iPhone. On ne sait jamais, ça peut être pratique.
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Le futur de l’ordinateur portable | Les caméras jetables existent, pourquoi pas les ordinateurs? Le designer Je Sung Park s’est penché sur la question. Bonne idée, on n’a jamais trop de vidanges. Ah, c’est biodégradable? Tant pis. (Via BoingBoing)
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Le futur de l’actualité | Pour nous faire épargner du temps, le journaliste du Devoir Michel David a publié un résumé de l’actualité politique à venir d’ici au printemps.
Au cours des prochaines semaines, les aléas de la campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) continueront de monopoliser l’attention de la population. Dès le 4 décembre, l’Assemblée nationale ajournera ses travaux jusqu’au 9 février, ce qui signifie que les partis d’opposition deviendront presque invisibles.
Du 7 au 18 décembre, ceux qui ne seront pas totalement accaparés par leurs emplettes de Noël pourront suivre les travaux de la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, qui donneront vraisemblablement lieu à une nouvelle passe d’armes entre Québec et Ottawa.
Quelque part au début de 2010, le gouvernement tiendra sa grande consultation prébudgétaire. Jusqu’au budget qui est généralement présenté à la fin de mars, il ne sera question que de déficit, de TVQ et de hausses de tarifs.
Parallèlement à cela, les négociations pour le renouvellement des conventions collectives dans les secteurs public et parapublic pourraient dégénérer une fois de plus en affrontement majeur. Au retour des hirondelles, qui voudra encore entendre parler de la construction?
Exit l’enquête
Michel David, Le Devoir, 3 novembre 2009
mercredi 9 septembre 2009
Chérie, j’ai réduit le patrimoine génétique

Photo: Infrogmation, Wikimedia Commons
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Les trois quarts du patrimoine génétique agricole ont disparu au cours du XXe.siècle, selon une étude publiée mardi par l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).
L’étude en attribue la responsabilité aux diktats alimentaires imposés par les pays occidentaux, dont l’alimentation est principalement basée sur le blé, le riz, le maïs et le soja.
À peine 25% du patrimoine génétique agricole a survécu au 20e siècle
AFP, Cyberpresse, 9 septembre 2009
mercredi 10 juin 2009
La fin du monde selon Jeff Rubin

D’ici 2012, l’économiste rebelle prédit une hausse spectaculaire du prix du pétrole à 200$ le baril, faisant exploser celui de l’essence à deux dollars le litre. Disciple de la théorie du pic pétrolier, qui dit que la production mondiale de pétrole atteindra son apogée puis amorcera un déclin, Rubin proclame l’épuisement du pétrole dit «bon marché».
Cette crise annoncerait une ère de changements dans nos quotidiens et nos mentalités… Les couronnes des grandes villes se videront, les gens souhaitant se rapprocher des grands centres et éviter les déplacements. Des zones agricoles viendront remplacer les zones résidentielles. Et c’est pas moins de 20% de l’ensemble du parc automobile canadien et américain qui disparaîtra. Ah! Et oubliez les voyages autour du monde, beaucoup trop onéreux.
L’horizon qui rapetisse nous amènera à consommer local, à réutiliser et réparer plutôt que jeter… Renaîtront de leurs cendres les entreprises laissées moribondes par la mondialisation et les emplois qui s’étaient envolés vers la Chine. Notre économie de service s’inclinera devant une économie de production et attendez-vous à lire sur vos étiquettes «made in… Mexico»!
À en croire l’augure, le règne de la mondialisation n’aura pas fait long feu. Une bonne ou mauvaise chose?
Après vingt ans de service, Jeff Rubin démissionne de la CIBC suite à la parution de son livre contesté WHY YOUR WORLD IS ABOUT TO GET A WHOLE LOT smaller, dans lequel il prédit un prochain choc pétrolier et la fin de la mondialisation.
Tiré d’un article de François Cardinal, La Presse, Les Affaires, 28 mai 2009
mardi 5 mai 2009
L’uchronie
Fiche linguistique numéro 5
L’uchronie
Il ne s'agit pas d'une réserve indienne, mais d'une idée qui donne des boutons aux historiens. L'uchronie c'est d'imaginer des scénarios alternatifs à ce qui s'est vraiment produit dans le passé. Exemple: les Français gagnent la bataille des Plaines d'Abraham, la guerre de Sept ans et deviennent maîtres du monde; l'indépendance du Québec est promulguée, sans référendum, par René Lévesque en 1976; les avions du 11 septembre tombent tous sur le Capitole; les constructeurs de viaducs du Québec obtiennent dans les années 1960 le contrat du mur de Berlin (Bon d'accord là ça n'aurait pas fait de différence), etc. Bref, du révisionnisme à la puissance dix. «Uchronie»: le mot est apparu en 1857 pour sortir du dictionnaire aux environs de 1914. Il y a le «ou» de la négation en grec qui se colle à khronos qui marque le temps. Longtemps négligé au bénéfice d'«utopie» (plus futuriste), il ressurgit maintenant. On ne veut plus avoir la nostalgie que l'on avait. Et la nostalgie ne sera plus jamais la même.
lundi 30 mars 2009
Déjà vu?

Source: Wikimedia Commons
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Tous les spécialistes ont attentivement écouté, vendredi, l’intervention de Barack Obama sur ce couple infernal nouvellement baptisé «région Af-Pak» (pour Afghanistan et Pakistan), objet de toutes les inquiétudes, régulièrement nommé «lieu le plus dangereux» et «centre géopolitique» du monde.
Lorsqu’il décrète la centralité géopolitique de l’Af-Pak, et reconnaît implicitement l’échec de l’intervention militaire occidentale dans cette région depuis plus de sept ans, Obama opère un «virage réaliste»: pour la franchise du diagnostic, voilà du nouveau. Mais pour la stratégie qui en découle? Pas sûr...
Lorsque l’on entend le président annoncer, sur un ton pédagogique, que «le Pakistan et l’Afghanistan sont des questions liées», que «la solution n’est pas que militaire», qu’il faut «plus d’aide économique à la reconstruction civile», on cherche la nouveauté. Et lorsque M. Obama ajoute: «Al-Qaïda, c’est le cancer», et, que, fixant gravement la caméra, il s’adresse aux terroristes – «Nous vous vaincrons» –, on se dit vraiment que l’on a déjà entendu ça quelque part...
Obsession afghane
François Brousseau, Le Devoir, 30 mars 2009












