vendredi 26 décembre 2025

Indépendants tristes

 



Ils sont neuf députés indépendants à l'Assemblée nationale, en ce moment; un nombre rarement vu dans le passé.

Tous ont commencé par se faire élire sous la bannière d'une formation politique reconnue, puis, avec le temps et les fluctuations dans la faveur populaire, ils ont jugé plus prudent de siéger à titre d'indépendant, dans l'espoir sans doute de sauvegarder leur réputation et de donner l'impression qu'ils sont intègres. Rentreront-ils dans l'un ou l'autre bercail afin de se faire réélire? C'est ce qu'on verra peut-être.

Ce qu'il y a d'amusant, c'est que ces députés tellement épris d'indépendance ne seront jamais indépendantistes.





jeudi 25 décembre 2025

Rigoureuse bienveillance royale

 


Rigoureuse neutralité papale

 


mercredi 24 décembre 2025

Coutume n'est pas une fois

 


mardi 23 décembre 2025

Produit Carney

 



J'ai beaucoup aimé l'entrée en matière de La Presse quant à cet article: «À pareille date l'an dernier, le Canadien moyen aurait eu du mal à reconnaître Mark Carney dans une foule.» Évidemment, cela sous-entend que, maintenant, les gens savent qui il est.

Pas sûr que ce soit à son avantage, par contre.


lundi 22 décembre 2025

Bienvenue au Trump-Kennedy Center


 

Venez jouer là

 



Un article publié par le site Le Grand Soir donne un aperçu très intéressant sur la question du Venezuela. On sait que les Stazunis invoquent le prétexte du narcotrafic pour mettre ce pays sous embargo. Ils ont commencé par cibler de petits bateaux de pêche – un acte de piraterie – qu'ils accusaient de transporter de la drogue à destination de leur territoire, malgré qu'ils n'avaient pas un rayon d'action suffisant.

Puis, sans doute en guise d'escalade, ils ont commencé à arraisonner les pétroliers – un autre acte de piraterie – afin d'asphyxier le Venezuela. Et c'est justement ce que raconte l'article mentionné ci-dessus. Le trafic de drogue n'entre pas du tout dans l'équation. En fait, depuis 2018, l'économie vénézuélienne a connu une lente, mais sûre, remontée, en dépit de tous les efforts de Washington pour lui nuire. Seul recours encore possible pour saboter la reprise: le blocus.

La prudence reste tout de même de règle, à Washington. Jeudi dernier, la Russie a fait connaître son déplaisir manifeste quant au traitement infligé au Venezuela. Or, comme on sait, le président yankee a depuis longtemps été fortement influencé par Moscou.

Est-ce un effet de ce vigoureux avertissement? Toujours est-il que, en ce moment, l'armée yankee «poursuit» un pétrolier dans la mer des Caraïbes et, semble-t-il, aurait de la difficulté à l'intercepter.

On le comprend: qu'y a-t-il de plus fugace qu'un pétrolier qui joue à cache-cache?