samedi 24 février 2024

Zèle en ce qui quête

 


vendredi 23 février 2024

Vieille sauce, même Poutine

 


La faute acquis

 



Finalement, c'est comme l'environnement, la circulation, les services de santé, l'éducation et l'économie, entre autres: s'il y a des problèmes quelque part, c'est votre faute.

En effet, l'organisme à but non lucratif La Presse nous apprend, ce matin, que les pannes à répétition du métro de Montréal sont causées par les usagers. Le manque de moyens, la privatisation des services d'entretien et la gestion déficiente de la part d'administrateurs pas toujours versés dans les problématiques du transport n'y sont pour absolument rien. Les problèmes sont imputables aux utilisateurs et à personne d'autre, semble-t-il.

Le vénérable OSBL, par pure distraction, omet d'expliquer en quoi la vétusté d'une partie du matériel roulant et celle des équipements en général, par manque d'entretien, n'a pas d'impact sur la qualité du service; pas plus qu'il ne se donne la peine d'expliquer en quoi le tout est uniquement dû aux usagers. Sans doute un oubli qui sera corrigé lors d'une publication subséquente.

Bref, si vous voulez que le métro vous serve mieux, évitez de le prendre.

Merci La Presse!

jeudi 22 février 2024

Démission à Gatineau

 


Prélat à terre

 


Montréal vue du sol

 


mercredi 21 février 2024

Les unions, quessa donne?

 



Trop peu de gens posent la question ci-dessus. Pourtant, les «unions», ça donne beaucoup. Comme elles représentent les travailleurs, et que les travailleurs font partie de la population, les «unions» donnent de larges quantités de dollars aux grandes entreprises. Ces dernières, d'une part, ont des coffres qui débordent déjà et, de l'autre, exploitent ces mêmes travailleurs de manière de plus en plus ignominieuse.

Remarquez, ce n'est pas totalement la faute des industriels. En effet, en théorie, les gouvernements sont censés encourager un certain équilibre entre la prospérité du grand capital et le bien-être de la population. Je dis bien «censés», car c'est malheureusement leur qualité essentielle de favoriser l'un aux dépens de l'autre. Bien sûr, c'est en bonne part parce que les entreprises contribuent plus ou moins généreusement à leur caisse électorale et que, sans elle, un gouvernement ne peut prétendre s'accrocher au pouvoir.

Alors, quand un gouvernement consent à donner un tant soit peu au domaine de la santé et à celui de l'éducation en offrant des conditions – salariales, entre autres – un peu meilleures, il lui faut bien entendu monter au créneau afin de blâmer les syndicats pour leur avidité entraînant des dépenses que devra éponger la population.

Mais ces «dépenses» sont un investissement bénéficiant à l'ensemble de la société et non un gaspillage de ressources. À l'inverse, donner tant d'argent au privé se résume à jeter des perles aux pourceaux.


Montréal vue du sol


 

mardi 20 février 2024

C'est pas ratisse

 


ONU honnie

 



C'est courant. Chaque fois qu'une crise éclate quelque part, l'ONU (Organisation des Nations unies), dont le mandat est de régir les relations internationales, s'écrase lamentablement. Et ce, à tous les coups. Elle devait prévenir les conflits, mais son inefficacité ne fait que les attiser.

Vraiment, tout ce qui porte le nom de «uni» ou «union» ne sert à rien et devrait être aboli définitivement.


lundi 19 février 2024

Déconfits durs

 



À la suite des négociations tenues avec la fonction publique, le gouvernement de M. François le Gault* a perdu des plumes… parmi celles qui lui restaient encore. Évidemment, mauvais joueur, il convient maintenant qu'il invoque le déséquilibre budgétaire dont il peut faire porter le blâme aux syndicats et à la population en général qui l'a si mal appuyé dans sa démarche d'appauvrissement de ses employés.

Ainsi, on a entendu les lamentations du premier ministre et de ses acolytes à l'effet que le prochain budget sera déficitaire. Grave problème à entendre les dirigeants. Oui, car il est impératif de dire que le manque à gagner ira dans les poches des travailleurs, ce qui dispense de révéler que, dans les faits, il finira dans les coffres des grandes entreprises.

C'est donc avec une mine déconfite que le premier ministre a annoncé que ce prochain budget sera dans le rouge, comme s'il s'agissait pour lui – multimillionnaire comme il est – d'une mauvaise nouvelle. Or, soyons cartésiens, que diable. Désormais, en tant que population, nous avons le choix entre l'austérité et le déficit; il n'y a plus de juste milieu. Austérité: nous payons tout de suite. Déficit: nous payons plus tard. Quoi qu'il arrive, nous ramassons la facture.

Quant à M. le Gault et ses semblables, comme d'habitude, ils ramasseront le fric.




* Le gault, ou argile de Gault (dite parfois «argile albienne»), est une formation d’argile raide de teinte gris-bleu à gris foncé, qui s'est déposée à profondeur moyenne dans des eaux marines calmes, au cours du Crétacé inférieur. [… Il] contient souvent des nodules phosphatiques en grande quantité, dont une partie est classée comme coprolithes, c’est-à-dire un excrément minéralisé, fossilisé.
(https://fr.wikipedia.org/wiki/Argile_du_Gault)


dimanche 18 février 2024

Vois qui ils élisent, Élyse