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jeudi 18 décembre 2025

Revoici le doux temps de l'Avent!


 

 Rien n'a plus de classe qu'un bon classique. 

 En plus, il y a les chansons de Noël.

 

vendredi 12 avril 2024

Voyage

 



mardi 2 janvier 2024

2 janvier 1959

 


samedi 24 décembre 2022

Phoque!

 




Cette année, j'ai complètement oublié de mettre en vente mon disque spécial de Noël. Vous savez, comme tous les interprètes font à un moment ou l'autre de leur carrière. Évidemment, je ne suis pas un interprète, mais rien n'interdit de profiter de la manne de la surconsommation quand elle passe.


Alors, voilà. Comme on dit, il n'est jamais trop tard pour bien faire. Ceux qui sont encore à la recherche d'une idée cadeau pour quelqu'un dont ils se tapent peuvent se rabattre sur ce splendide exemple d'opportunisme saisonnier.


N'empêche, il est bien tard pour ce faire; je le sais. En fait, cet oubli me fait passer pour aussi précaire qu'un phoque sur sa banquise en pleine décomposition climatique.


Phoque!


mercredi 25 janvier 2017

Ration déco

Lorsqu'on constate le nombre de sapins baumiers jonchant les artères de nos cités, on se rend compte à quel point la corvée des décorations, et celle de leur retrait, peut peser lourd sur les épaules des gens. Or, la solution à ce problème saisonnier est toute simple.

Tout d'abord, il faut se débarrasser de cette notion voulant qu'il soit préférable de décorer son intérieur avec un arbre naturel. Sur le plan environnemental, c'est peut-être vrai – quoique cela demeure discutable –, mais pour se simplifier la vie, et réduire les risques d'incendie, rien ne vaut un bon vieux sapin artificiel. Mais attention, pas n'importe lequel! Par-dessus tout, évitez de choisir un sapin imitant les couleurs naturelles. Au contraire, il faut en choisir un qui soit entièrement blanc; à la rigueur argent.

Ensuite, le choix des décorations est de la plus haute importance. Il faut absolument bannir les couleurs variées. Quels que soient les ornements, assurez-vous qu'ils soient bleus et autant que possible de la même teinte, bleu roi étant l'idéal.

Installez votre arbre de Noël à la place habituelle et, une fois janvier avancé, vous n'aurez plus besoin de le ranger au fond du placard ou dans un recoin de la cave où les cartons «décorations de Noël» grugent inutilement l'espace. Vous n'avez qu'à le laisser en place. Si jamais des visiteurs passent des remarques à propos du sapin au cours des mois subséquents, vous n'aurez qu'à expliquer que vous avez commencé à décorer un peu plus tôt qu'à l'habitude en prévision de la Saint-Jean-Baptiste, et le tour sera joué. Fini l'abrutissante corvée consistant à défaire l'arbre de Noël!

De temps en temps, vous n'aurez qu'à passer le séchoir à cheveux avec un jet sans chaleur afin de débarrasser le sapin de la poussière. Lorsque le mois de juin sera révolu, vous pourrez toujours expliquer que vous vous préparez au temps des fêtes avec un peu d'avance.

Après tout, c'est le plus beau temps de l'année; ce serait dommage de l'abréger.




mercredi 21 décembre 2016

Les beaux yeux d'Simone

1920-2016


mercredi 25 décembre 2013

Anti-conte de Noël

En cette belle journée, la quatrième après le solstice d’hiver, je vous propose un beau conte de Noël. Évidemment, en anglais seulement; vive nous, les Nord-Américains!

À bien y réfléchir, c’est plutôt un anti-conte, car celui-ci dit la vérité.

Anti-cas...

samedi 21 septembre 2013

1928-2013


mercredi 23 mai 2012

728


Bonne cuisinière. Elle aime les plats épicés, surtout le bœuf et le porc.

Sans compter le chien et la vache...

dimanche 29 avril 2012

Revue de la semaine

















Les étudiants continuent de marcher.

La police est aux aguets.

Jean Charest ne plie pas.

Pendant ce temps, Patrick Roy attend toujours un appel.

Un nouveau spectacle, le 546ième, du Cirque du Soleil. 


samedi 10 mars 2012

À quand un véritomètre québécois?

Le véritomètre, coédité par iTélé et Owni, analyse le discours politique français à l’occasion de la campagne présidentielle.

Via cet article de Vincent Dumont dans Slate.fr :

Et si la communication politique devenait responsable?

Les hommes politiques qui ont essayé y ont laissé des plumes, démontrant que la stratégie de l’image, du court-terme et de l’illusion étaient les seules possibles…

lundi 13 février 2012

Question d’agitation

Photo: Ryan Hyde, via Wikimédia

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L’«agitation politique» qui a provoqué la vague orange aux dernières élections découle plutôt d’un ras-le-bol des Québécois à l’égard des politiciens que d’un naufrage de l’option souverainiste. Voilà la conclusion d’une étude commandée par le premier ministre Stephen Harper, qui a coûté près de 16 000 $ en fonds publics.

Harper a commandé une étude sur l’«agitation politique» au.Québec
Martin Croteau, La Presse, 13 février 2012

samedi 11 février 2012

Ce pittoresque spectacle

Photo: Le Chibouki (beaucoup moins) frustré, via Wikipédia

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Peu après l’annonce de Pauline Marois [faire payer les riches], le porte-parole officiel de la CAQ en matière de finances, François Bonnardel, qui avait manifestement oublié le discours adéquiste de 2010, expliquait à La Presse qu’un gouvernement caquiste maintiendrait la contribution uniforme de 200 $.

L’entourage de M. Legault a dû «corriger le tir» par voie de communiqué avant que M. Bonnardel ne découvre enfin le caractère «profondément inéquitable» de cette contribution, qui devra conséquemment être modulée. On comprend le premier ministre Charest de vouloir jouir un peu de ce pittoresque spectacle avant de déclencher des élections.

La lutte des classes
Michel David, Le Devoir, 11 février 2012

samedi 28 janvier 2012

Lisée terrasse la droite québécoise



« Ancien conseiller politique des premiers ministres Parizeau et Bouchard, universitaire, journaliste et blogueur, Jean-François Lisée, on l'a souvent dit, est une boîte à idées à lui seul. Partisan d'une «gauche efficace», il s'impose depuis des années comme le plus brillant défenseur de la social-démocratie à la québécoise. Ses propositions de réformes visant à améliorer le modèle québécois, audacieuses, voire parfois hasardeuses, ne font pas toujours l'unanimité à gauche, mais sa critique du programme idéologique de la droite, solidement documentée, est d'une rare puissance pédagogique.

C'est principalement à cette critique qu'est consacré Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments, un essai qui veut «servir d'antivirus face aux arguments les plus employés par notre droite locale». À cette dernière qui dit n'importe quoi pour justifier sa volonté de réduire le rôle de l'État et les services publics au profit du privé, de casser les syndicats et, dans certains cas, d'oublier la question nationale, Lisée réplique point par point avec une argumentation statistique, d'habitude le terrain privilégié de la droite. La démonstration est si forte que, si tous les Québécois en prenaient connaissance, la droite, enfin démasquée, serait définitivement terrassée chez nous. »

Essais québécois - Super Lisée terrasse la droite
Louis Cornellier, Le Devoir, 28 janvier 2012

mercredi 16 novembre 2011

Une histoire de Q

Le logo politique du PQ, créé en 1968, fut l’oeuvre du peintre et du poète Roland Giguère. Le sigle était composé d’un cercle bleu, quelque peu entrouvert, brisé par une flèche rouge. Le «Q» du PQ de René Lévesque invitait à sortir du cercle du colonialisme et proposait l’indépendance comme ouverture sur le monde.

Le nouveau «Q» du PQ (parti d’affirmation nationale de Pauline Marois) conserve son cercle bleu. Sa pointe a cependant été inversée et le rouge a tourné au vert. De loin, il ressemble à un sabot de Denver. Il n’invite plus au dépassement. Il suggère plutôt l’immobilisme, l’attentisme, le conservatisme.

La suite sur le site de La Presse...

Un «Q» rassembleur
Nestor Turcotte, La Presse, 16 novembre 2011

Plusieurs ont remarqué que le nouveau logo de la CAQ ressemble à celui de la Fédération des coopératives funéraires du Québec.

Oups, j’avais oublié le logo de l’Option nationale. Mauvais signe?

samedi 5 novembre 2011

dimanche 24 juillet 2011

Destination Cosmos?


La navette spatiale au rancart, les chômeurs de la NASA se comptent par milliers.

dimanche 5 juin 2011

L’ami Amir

Amir Khadir interpelle Lucien Bouchard, président de l’association pétrolière et gazière du Québec, en commission parlementaire. (31 mai 2011)

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Je trouve assez juste le portrait que tout le monde fait d’Amir, ces jours-ci. Mme Payette l’autre samedi dans Le Devoir, Patrick Lagacé cette semaine dans La Presse, même André Pratte, le même jour: «Le député de Mercier est un homme brillant, informé, fonceur, convaincu comme seul peut l’être un militant. Chaque société a besoin de gens comme ça, incorruptibles, idéalistes, imperméables à la critique».

Imperméable à la critique, ce n’est pas vrai si on entend par là qu’elle ne l’affecte pas. Quand même, c’est pas mal comme portrait de la part d’un adversaire «naturel» comme André Pratte - qui le plante joyeusement dans la suite de son éditorial, évidemment. [...]

Vous n’imaginez pas comme je me réjouis de vous voir si nombreux à être «fiers» d’Amir. C’est pas souvent que vous et moi partageons le même engouement; que nous nous accordions soudain pour trouver admirable cette espèce de gauchiste persan, c’est quand même étonnant, non?

Quelques mots d’Amir
Pierre Foglia, La Presse, 5 juin 2011

samedi 4 juin 2011

Pathétique

Photo: Boivie, via Wikimédia

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Dans un courriel envoyé à tous ses collègues du caucus péquiste, Lisette Lapointe a résumé en un mot la position adoptée par son parti sur le projet de loi visant à légaliser l’entente qui confie à Quebecor la gestion du futur amphithéâtre de Québec: «pathétique».

[...] le projet Labeaume-Maltais est cliniquement mort. Le gouvernement devra donc se mouiller par un ajout au projet de loi omnibus qui sera adopté la semaine prochaine. Sur le plan de la procédure, le problème sera donc réglé, mais cela ne confère pas plus de moralité à l’exercice.

Pire encore, M. Lessard a indiqué que les nouvelles dispositions qui seront incluses dans le projet de loi omnibus qu’il déposera la semaine prochaine ne légaliseront pas seulement l’entente sur l’amphithéâtre de Québec. Elles permettront à toutes les municipalités qui veulent en construire un de passer outre aux dispositions de la Loi sur les cités et villes.

Autrement dit, la loi 76, qui avait été adoptée en février 2010 pour forcer les municipalités à assurer une saine concurrence, est déjà caduque. Mme Lapointe a bien raison: tout cela est pathétique.

Pathétique
Michel David, Le Devoir, 4 juin 2011

samedi 28 mai 2011

Arrêter de niaiser

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Il y a un an, Pauline Marois et ses députés s’étaient présentés à l’Assemblée nationale un foulard blanc au cou, symbole d’intégrité face à un gouvernement qui bafouait les plus élémentaires règles d’éthique.

Le premier ministre Charest avait crié à l’hypocrisie. Finalement, il avait peut-être raison. Jeudi, Agnès Maltais a déposé à l’Assemblée nationale un projet de loi privé qui permettra à la Ville de Québec d’accorder à Quebecor n’importe quel contrat relatif à la gestion du futur amphithéâtre sans se soucier des nouvelles dispositions de la Loi sur les cités et villes, qui visent notamment à assurer une plus grande transparence des appels d’offres.

«Il faut arrêter de niaiser, a lancé Mme Marois mardi devant la Chambre de commerce de Québec. Nous voulons une équipe de la Ligue nationale de hockey, alors agissons en conséquence.» On aurait cru entendre le maire de Québec, comme si la chef du PQ avait été elle-même «labeaumisée».

[...] Au fil des ans, les électeurs souverainistes ont accepté d’avaler bien des couleuvres. À défaut de réaliser la souveraineté, ils pouvaient toujours se consoler à l’idée qu’un «bon gouvernement» péquiste ramènerait au moins un peu de moralité dans la gestion des affaires publiques. Le projet de loi Labeaume-Maltais donne cependant un très désagréable avant-goût de la «gouvernance souverainiste».

Les niaiseux
Michel David, Le Devoir, 28 mai 2011

Aussi :
La légalité de l’amphithéâtre
Yves Boisvert, La Presse, 27 mai 2011