dimanche 21 septembre 2014
Comme un air de déjà vu
Le premier ministre David Cameron s’est attiré de vives critiques de la part de ses rivaux politiques après avoir déclaré que les plans entourant la dévolution pour l’Écosse devraient être liés à des réformes constitutionnelles en Angleterre. Selon les détracteurs, conjuguer les deux dossiers en revient à reléguer l’avenir de l’Écosse aux oubliettes.
Alex Salmond: les électeurs ont été «escroqués» par Londres
AP, La Presse, 21 septembre 2014
jeudi 14 août 2014
No futur
LIBRE OPINION
Régimes de retraite : au nom de tous les miens
Suzanne Mireault, Le Devoir, 14 août 2014
jeudi 3 juillet 2014
Vive la crise!
Les entreprises canadiennes et québécoises ont des milliards de dollars dans leur compte de banque et réalisent de gros profits pendant que l’État est en manque d’argent. Cherchez l’erreur! Saviez-vous que «sur une période d’un an, les vedettes de Québec Inc. ont volé le premier rang mondial au TSX de la Bourse de Toronto. L’indice Québec a affiché un rendement de 23,4% avec les dividendes du 23 mai 2013 au 23 mai 2014». Go, Québec, Go! Un rendement à faire rougir d’envie les Américains (La Presse, 23 mai 2014). Et dire que le même jour, Francis Vailles de La Presse, mon chroniqueur préféré et de loin, prétendait dans son texte, sans chiffres pertinents à l’appui bien évidemment, qu’il y avait recul de la profitabilité des entreprises du Québec et qu’il serait insensé d’augmenter leurs impôts même si le cabinet d’experts-comptables international KPMG répète chaque année que ce sont les compagnies québécoises qui ont les coûts d’exploitation les plus bas des pays occidentaux, ce qui comprend les impôts réellement payés par ces dernières. Tous les moyens sont bons pour farcir la cervelle du monde et soumettre la population à l’agenda économique des détenteurs du pouvoir.
Crise économique, mon œil. Tiens, vous voulez une autre preuve, eh bien prenez le titre de cet autre article de La Presse du 30 octobre 2013 intitulé : «Québec Inc. touche les 300 milliards en bourse». Au premier paragraphe, il est écrit que : «Décidément, plusieurs entreprises québécoises ont de l’élan en Bourse. Au point où la capitalisation boursière de Québec Inc. vient de franchir le seuil des 300 milliards de dollars, un record historique et une valeur doublée en cinq ans». On n’a plus les crises que l’on avait. Crise pour qui au juste? Nous servir des arguments trompeurs comme «crise économique» et «relance de l’économie» pour justifier les ignobles coupes dans les services publics à la population relève non seulement de la désinformation, pas uniquement du mépris mais aussi de l’exploitation pure et simple.
Le pseudo «monstre» de la santé publique
Le blogue de Léo-Paul Lauzon, 2 juillet 2014
mardi 3 juin 2014
L’évaluation environnementale stratégique
est un « travail pédagogique »
SourceLe gouvernement libéral s’est une nouvelle fois défendu lundi de préparer le terrain au retour de foreuses à gaz de schiste avec son évaluation environnementale stratégique globale (EESG) sur la filière des hydrocarbures. [...]
Selon M. Arcand, « plus la population va être informée, plus elle va être en mesure de nous suivre ». L’ancien ministre de l’Environnement s’est toutefois refusé à rejoindre le camp des « pour » ou des « contre » à l’exploitation de pétrole et de gaz de schiste au Québec.
« Bien sûr, on aimerait bien, comme tout le monde, si les choses peuvent se faire correctement, pouvoir développer nos ressources naturelles [et] enrichir les Québécois », a-t-il dit avant d’ajouter du tac au tac : « Mais pas à n’importe quel prix. »
HYDROCARBURES
L’évaluation environnementale stratégique est un «travail pédagogique», dit le ministre Arcand
Marco Bélair-Cirino, Le Devoir, 3 juin 2014
mercredi 30 avril 2014
vendredi 25 avril 2014
Austérité et réflexe de Pavlov
Les économistes Luc Godbout et Claude Montmarquette suggèrent au gouvernement Couillard d’envisager une forme de privatisation partielle d’Hydro-Québec et de la SAQ s’il épuise tous ses recours pour redresser les finances publiques.
«Dans l’éventualité où l’examen des programmes, des processus et des structures ne permettrait pas de dégager les sommes requises en matière de contrôle des dépenses, le gouvernement n’aurait d’autres choix, en l’absence de hausses d’impôt, que d’envisager de vendre des actifs», peut-on lire dans leur rapport dévoilé vendredi à Québec.
Québec devrait envisager la vente d’actifs d’Hydro et de la SAQ
Deux experts suggèrent une privatisation partielle
Jean-Luc Lavallée, Journal de Québec, 25 avril 2014
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À lire le titre, Québec devrait envisager la vente d’actifs d’Hydro et de la SAQ, on pourrait presque penser que le journal appuie l’idée. Ensuite, dans le sous-titre, on souligne que ce sont deux experts qui parlent. Pas n’importe qui. Êtes-vous un expert, vous? Et deux économistes en plus. L’économie, c’est des chiffres, ça ne ment pas. Non?
Ce serait oublier qu’en réalité, l’économie n’est pas une science, mais un point de vue. Et il se trouve que les points de vue de messieurs Godbout et Montmarquette, signataire du Manifeste pour un Québec lucide, sont bien connus. L’austérité est pour eux une vieille marotte, et leur idée de vendre Hydro-Québec et/ou la SAQ tient du réflexe conditionné.
La recette de l’austérité est bien connue elle aussi, depuis le temps qu’on la pratique aux quatre coins de la planète. Bien menée, elle permet de récupérer tout ce que l’État fait de rentable en le donnant au privé. Tout ce qui coûte cher et ne rapporte rien reste à l’État. À terme, le gouvernement ne gère plus que le déficit et la dette, ce qui entraîne de nouvelles mesures d’austérité. Mission accomplie.
Parce que l’austérité, c’est payant. Mais pas pour tout le monde, c’est bien sûr. La vie est injuste.
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Le Parti québécois avait sa propre recette d’austérité à nous proposer. Les ingrédients peuvent varier, mais l’arrière-goût est le même...
mercredi 18 décembre 2013
On parle de Montréal!
Lors d’un événement récent qui réunissait les maires des principales villes européennes, le maire de Zürich a profité de son passage au micro pour saluer l’élection du nouveau maire de Montréal, Denis Coderre. Heureusement, un membre du projet GAPPA a mis la main sur cet extrait qui, curieusement, avait échappé à tous les grands médias.
jeudi 29 août 2013
À propos du crucifix à l’Assemblée nationale
Note à l’intention de ceux qui ne comprennent pas comment on peut promouvoir la laïcité de l’État tout conservant un crucifix accroché au mur de l’Assemblée nationale. La raison en est pourtant toute simple.
La laïcité c’est bien, mais c’est pas une raison pour faire de la peine au petit Jésus.
(Front, bedaine, épaule gauche, épaule droite)
mercredi 23 mai 2012
La Noirceur est en avant
Contre cela, depuis des semaines, la jeunesse persiste pour introduire dans le débat public une conception du rapport au savoir et une conception du monde qui s’opposent aux politiques néolibérales actuelles. Elle nous donne l’exemple de la résistance aux politiques de Charest et Harper par sa combativité, sa ténacité, sa résilience et sa solidarité. Si nous abandonnons les jeunes au matraquage policier et aux lois matraques, nous aurons laissé dire qu’il s’agissait uniquement d’une lutte corporatiste ou d’un conflit de générations.
Or, il s’agit d’une revendication qui concerne toute la société et son avenir. Nous choisissons aujourd’hui le visage du Québec de demain. Sera-t-il une collection d’individus-entrepreneurs en guerre concurrentielle, ou une société rassemblée autour de valeurs humanistes, de justice sociale et de respect de l’écologie ? Pour empêcher la barbarie néolibérale de prendre racine, il faut s’engager résolument auprès de la jeunesse et lutter à ses côtés.
L’acte fondateur de l’âge barbare
Gordon Lefebvre et Éric Martin, Le Devoir, 23 mai 2012
samedi 19 mai 2012
Matin brun
- Tu comprends, je pouvais pas le faire passer pour un brun.
- Ben, un labrador, c’est pas trop sa couleur, mais il avait quoi comme maladie?
- C’est pas la question, c’était pas un chien brun, c’est tout.
- Mince alors, comme pour les chats, maintenant?
- Oui, pareil.
Pour les chats, j’étais au courant. Le mois dernier, j’avais dû me débarrasser du mien, un de gouttière qui avait eu la mauvaise idée de naître blanc, taché de noir.
C’est vrai que la surpopulation des chats devenait insupportable, et que d’après ce que les scientifiques de l’État national disaient, il valait mieux garder les bruns. Que des bruns. Tous les tests de sélection prouvaient qu’ils s’adaptaient mieux à notre vie citadine, qu’ils avaient des portées peu nombreuses et qu’ils mangeaient beaucoup moins. Ma fois un chat c’est un chat, et comme il fallait bien résoudre le problème d’une façon ou d’une autre, va pour le décret qui instaurait la suppression des chats qui n’étaient pas bruns.
Les milices de la ville distribuaient gratuitement des boulettes d’arsenic. Mélangées à la pâtée, elles expédiaient les matous en moins de deux.
Mon cœur s’était serré, puis on oublie vite.
Les chiens, ça m’avait surpris un peu plus, je ne sais pas trop pourquoi, peut-être parce que c’est plus gros, ou que c’est le compagnon de l’homme, comme on dit. En tout cas Charlie venait d’en parler aussi naturellement que je l’avais fait pour mon chat, et il avait sans doute raison. Trop de sensiblerie ne mène pas à grand-chose, et pour les chiens, c’est sans doute vrai que les bruns sont plus résistants.
On n’avait plus grand-chose à se dire, on s’était quittés mais avec une drôle d’impression. Comme si on ne s’était pas tout dit. Pas trop à l’aise.
Quelque temps après, c’est moi qui avais appris à Charlie que le Quotidien de la ville ne paraîtrait plus. II en était resté sur le cul: le journal qu’il ouvrait tous les matins en prenant son café crème!
- Ils ont coulé? Des grèves, une faillite?
- Non, non, c’est à la suite de l’affaire des chiens.
- Des bruns?
- Oui, toujours. Pas un jour sans s’attaquer à cette mesure nationale. Ils allaient jusqu’à remettre en cause les résultats des scientifiques. Les lecteurs ne savaient plus ce qu’il fallait penser, certains même commençaient à cacher leur clébard!
- À trop jouer avec le feu...
- Comme tu dis, le journal a fini par se faire interdire.
- Mince alors, et pour le tiercé?
- Ben mon vieux, faudra chercher tes tuyaux dans les Nouvelles Brunes, il n’y a plus que celui-là. Il paraît que côté courses et sports, il tient la route. Puisque les autres avaient passé les bornes, il fallait bien qu’il reste un journal dans la ville, on ne pouvait pas se passer d’informations tout de même. J’avais repris ce jour-là un café avec Charlie, mais ça me tracassait de devenir un lecteur des Nouvelles Brunes. Pourtant, autour de moi les clients du bistrot continuaient leur vie comme avant: j’avais sûrement tort de m’inquiéter.
Après ça avait été au tour des livres de la bibliothèque, une histoire pas très claire, encore.
Les maisons d’édition qui faisaient partie du même groupe financier que le Quotidien de la ville, étaient poursuivies en justice et leurs livres interdits de séjour sur les rayons des bibliothèques. Il est vrai que si on lisait bien ce que ces maisons d’édition continuaient de publier, on relevait le mot chien ou chat au moins une fois par volume, et sûrement pas toujours assorti du mot brun. Elles devaient bien le savoir tout de même.
- Faut pas pousser, disait Charlie, tu comprends, la nation n’a rien à y gagner à accepter qu’on détourne la loi, et à jouer au chat et à la souris. Brune, il avait rajouté en regardant autour de lui, souris brune, au cas où on aurait surpris notre conversation.
Par mesure de précaution, on avait pris l’habitude de rajouter brun ou brune à la fin des phrases ou après les mots. Au début, demander un pastis brun, ça nous avait fait drôle, puis après tout, le langage c’est fait pour évoluer et ce n’était pas plus étrange de donner dans le brun, que de rajouter putain con, à tout bout de champ, comme on le fait par chez nous. Au moins, on était bien vus et on était tranquilles.
On avait même fini par toucher le tiercé. Oh, pas un gros, mais tout de même, notre premier tiercé brun. Ça nous avait aidés à accepter les tracas des nouvelles réglementations.
Un jour, avec Charlie, je m’en souviens bien, je lui avais dit de passer à la maison pour regarder la finale de la Coupe des coupes, on a attrapé un sacré fou rire. Voilà pas qu’il débarque avec un nouveau chien! Magnifique, brun de la queue au museau, avec des yeux marron.
- Tu vois, finalement il est plus affectueux que l’autre, et il m’obéit au doigt et à l’oeil. Fallait pas que j’en fasse un drame du labrador noir.
À peine il avait dit cette phrase, que son chien s’était précipité sous le canapé en jappant comme un dingue. Et gueule que je te gueule, et que même brun, je n’obéis ni à mon maître ni à personne! Et Charlie avait soudain compris.
- Non, toi aussi?
- Ben oui, tu vas voir.
Et là, mon nouveau chat avait jailli comme une flèche pour grimper aux rideaux et se réfugier sur l’armoire. Un matou au regard et aux poils bruns. Qu’est ce qu’on avait ri. Tu parles d’une coïncidence!
- Tu comprends, je lui avais dit, j’ai toujours eu des chats, alors... Il est pas beau, celui-ci?
- Magnifique, il m’avait répondu.
Puis on avait allumé la télé, pendant que nos animaux bruns se guettaient du coin de l’œil.
Je ne sais plus qui avait gagné, mais je sais qu’on avait passé un sacré bon moment, et qu’on se sentait en sécurité. Comme si de faire tout simplement ce qui allait dans le bon sens dans la cité nous rassurait et nous simplifiait la vie. La sécurité brune, ça pouvait avoir du bon.
Bien sûr je pensais au petit garçon que j’avais croisé sur le trottoir d’en face, et qui pleurait son caniche blanc, mort à ses pieds. Mais après tout, s’il écoutait bien ce qu’on lui disait, les chiens n’étaient pas interdits, il n’avait qu’à en chercher un brun. Même des petits, on en trouvait. Et comme nous, il se sentirait en règle et oublierait vite l’ancien.
Et puis hier, incroyable, moi qui me croyais en paix, j’ai failli me faire piéger par les miliciens de la ville, ceux habillés de brun, qui ne font pas de cadeau. Ils ne m’ont pas reconnu, parce qu’ils sont nouveaux dans le quartier et qu’ils ne connaissent pas encore tout le monde.
J’allais chez Charlie. Le dimanche, c’est chez Charlie qu’on joue à la belote. J’avais un pack de bières à la main, c’était tout. On devait taper le carton deux, trois heures, tout en grignotant. Et là, surprise totale: la porte de son appart avait volé en éclats, et deux miliciens plantés sur le palier faisaient circuler les curieux. J’ai fait semblant d’aller dans les étages du dessus et je suis redescendu par l’ascenseur. En bas, les gens parlaient à mi-voix.
- Pourtant son chien était un vrai brun, on l’a bien vu, nous!
- Oui, mais à ce qu’ils disent, c’est que avant, il en avait un noir, pas un brun. Un noir.
- Avant?
- Oui, avant. Le délit maintenant, c’est aussi d’en avoir eu un qui n’aurait pas été brun. Et ça, c’est pas difficile à savoir, il suffit de demander au voisin.
J’ai pressé le pas. Une coulée de sueur trempait ma chemise. Si en avoir eu un avant était un délit, j’étais bon pour la milice. Tout le monde dans mon immeuble savait qu’avant j’avais eu un chat noir et blanc. Avant! Ça alors, je n’y aurais jamais pensé!
Ce matin, Radio brune a confirmé la nouvelle. Charlie fait sûrement partie des cinq cents personnes qui ont été arrêtées. Ce n’est pas parce qu’on aurait acheté récemment un animal brun qu’on aurait changé de mentalité, ils ont dit.
«Avoir eu un chien ou un chat non conforme, à quelque époque que ce soit, est un délit.» Le speaker a même ajouté: «Injure à l’État national».
Et j’ai bien noté la suite. Même si on n’a pas eu personnellement un chien ou un chat non conforme, mais que quelqu’un de sa famille, un père, un frère, une cousine par exemple, en a possédé un, ne serait ce qu’une fois dans sa vie, on risque soi-même de graves ennuis.
Je ne sais pas où ils ont amené Charlie.
Là, ils exagèrent. C’est de la folie. Et moi qui me croyais tranquille pour un bout de temps avec mon chat brun.
Bien sûr, s’ils cherchent avant, ils n’ont pas fini d’en arrêter des proprios de chats et de chiens.
Je n’ai pas dormi de la nuit. J’aurais dû me méfier des Bruns dès qu’ils nous ont imposé leur première loi sur les animaux. Après tout, il était à moi mon chat, comme son chien pour Charlie, on aurait dû dire non. Résister davantage, mais comment? Ça va si vite, il y a le boulot, les soucis de tous les jours. Les autres aussi baissent les bras pour être un peu tranquilles, non?
On frappe à la porte. Si tôt le matin, ça n’arrive jamais. J’ai peur. Le jour n’est pas levé, il fait encore brun dehors. Mais, arrêtez de taper si fort, j’arrive.
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Matin brun, par Franck Pavloff, Éditions Cheyne, 1998
(Version PDF)
jeudi 10 mai 2012
Toute l’eau de la Terre

Illustration par Jack Cook, Woods Hole Oceanographic Institution (©); Howard Perlman, USGS
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Environ 70 % de la surface de la Terre est couverte d’eau et les océans contiennent à peu près 96,5 % de toute l’eau de la planète. Mais l’eau se trouve aussi dans l’air, sous forme de vapeur, et dans les rivières et les lacs, sur les sommets enneigés et dans les glaciers, dans l’humidité du sol et dans les aquifères souterrains, et même dans vous et votre chien. N’empêche, toute cette eau pourrait être contenue dans cette «petite» boule d’eau de 860 milles de diamètre (1384 kilomètres).
Via Boing Boing et USGS
vendredi 4 mai 2012
L’endettement étudiant

Source : bloquonslahausse.com
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Aux États-Unis, il n’est pas rare que les chèques de retraite soient saisis à la source, ou que des octogénaires soient harcelés par les créanciers pour des prêts étudiants souscrits voilà plusieurs dizaines d’années. Selon la Réserve fédérale de New York, les Américains de plus de 60.ans sont encore endettés à hauteur de 36 milliards de dollars [27,4.milliards d’euros] au titre de prêts étudiants. Et plus de 10.% de ces créances sont en souffrance.
Ces prêts étudiants qui étranglent les seniors
Ylan Q. Mui, Courrier international et Washington Post, 11.04.2012
jeudi 3 mai 2012
mercredi 18 avril 2012
Des langues sur le point de disparaître

Une langue meurt toutes les deux semaines. C’est environ 25 langues par année. À ce rythme, la moitié des langues du monde risquent de disparaître d’ici la fin du 21e siècle.
À l’heure actuelle, la population de la planète parle environ 7 000 langues, mais la diversité linguistique est menacée dans le monde entier. En fait, la majorité des langues comptent assez peu de locuteurs.: 94 % en ont moins d’un million et 55 % moins de 10 000. Au total, 94 % de la population parle 6 % des langues du monde. Et.la.tendance s’aggrave : les langues dominantes attirent de plus en.plus de locuteurs, tandis que les langues minoritaires en perdent de.plus en plus.
Des langues sur le point de disparaître
Au-delà des mots, Commissariat aux langues officielles, 18 avril 2012
Reçu de notre bureau de Toronto, merci!
lundi 16 avril 2012
mercredi 11 avril 2012
Les mutants sont parmi nous
Une fillette volante aurait été aperçue par un chien nommé Tarzan.
Via Boing Boing, où vous trouverez aussi un billet au sujet d’un projet de condos à l’épreuve des zombies et autres calamités extrêmes que l’on bâtit dans un ancien silo de missile aux États-Unis.
mardi 20 mars 2012
Les reconnaissez-vous?

Selon Copyranter, il se pourrait que toute cette nouvelle campagne de publicité soit «inspirée» de l’image suivante qui aurait circulé sur la toile depuis un moment et dont l’auteur est inconnu.
Toujours pas reconnu les personnages? Première photo: Astérix, Idéfix et Obélix, deuxième photo: les Simpson. Via La boite verte
jeudi 15 mars 2012
Dans le futur
Dans le futur, les automobiles n’auront plus besoin de pilotes humains. Elles seront contrôlées par ordinateur et n’auront plus à s’arrêter aux intersections. La vidéo ci-dessus nous donne une idée de ce à quoi ça pourrait ressembler. On espère que dans le futur, les ordinateurs ne tomberont plus jamais en panne. Sinon, le futur peut attendre.
Via Kottke
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De toute façon, ça existe déjà dans le présent. Et les ordinateurs n’ont rien à y voir. Au moment d’écrire ces lignes, et sûrement encore pour un bon moment, l’ordinateur de chair qu’on a entre les deux oreilles est toujours ce qui se fait de mieux. Profitons-en pendant que ça dure.
Traffic in Frenetic HCMC, Vietnam | Rob Whitworth (2011)
Musique: Mondo’77, par Looper (2000)
Via Neatorama
mardi 13 mars 2012
Interactions clandestines

Lancée il y a dix jours à peine, Collusion [une extension à installer sur le navigateur Firefox] a été développée par Mozilla, la fondation en charge de Firefox, toujours très impliquée dans les questions de vie privée sur Internet. Le petit logiciel permet de visualiser toutes les interactions des sites que l’on visite et les tierces parties avec lesquelles ils communiquent en arrière-plan. [...]
Au fil de la navigation, la bestiole déploie d’innombrables mandibules et tisse une toile complexe, telle une araignée numérique sous ecstasy, nous offrant un schéma précis des traces qu’on a laissées sur le Web, involontairement et surtout inconsciemment. Après un jour ou deux de surveillance, Collusion peut répertorier jusqu’à plusieurs centaines de régies et de serveurs différents, qui ont tous gardé un petit souvenir de notre passage.
Internet : sortez les mouchards!
Camille Gévaudan et Erwan Cario, Ecrans.fr, 13 mars 2012









