samedi 19 septembre 2026

La guerre, yes sir!

 



Le premier ministre du CAnada, M. Mark Carney, aux prises avec la guerre commerciale contre les Stazunis, a décidé de prendre le taureau par les cornes. En effet, il estime que le meilleur moyen pour atténuer les impacts de ladite guerre serait de promouvoir de grands projets de développement.

Vous savez, ce genre de projets qui empiètent généralement sur les propriétés individuelles, qui nuisent à l’environnement et qui réduisent la qualité de vie du voisinage. Sans compter qu’ils dépassent largement les budgets prévus – il faut bien que les promoteurs véreux s’en mettent plein les poches – et que la population, une fois qu’elle a épongé le déficit, n’en dégage aucun bénéfice tangible en dépit des bouleversements qu’elle aura connus.

Sans doute afin de dorer la pilule, le frère d’Onglin a proposé en outre d’éliminer les conflits de travail en imposant systématiquement l’arbitrage exécutoire. Il semblerait que le recours quasi automatique aux lois spéciales ne suffit pas. Probablement que les parlementaires trouvent épuisant de devoir siéger afin de voter ces législations d’exception. Belle attitude à opposer aux travailleurs contraints de faire grève que de refuser de faire un minimum de boulot.

La morale de cette histoire? Si j’étais un tant soit peu cynique – ce que je ne suis pas, dieu merci! –, je dirais que cette guerre commerciale qui nous est présentée à nous comme une menace consiste en une bénédiction pour les possédants qui trouveront ainsi une autre manière de transformer les fonds publics en profits privés et – surtout – de museler les revendications ouvrières.

Bref, comme pour toutes les autres guerres.

vendredi 18 septembre 2026

Effet des faix


 

mercredi 16 septembre 2026

Bonne nouvelle économique!


 

Quessa donne?

 

L'article ici

mardi 15 septembre 2026

Bureau de travail

 



C’est très sympathique de constater que, en cette ère d’interconnexion informatisée et d’intelligence artificielle, des parlementaires éprouvent toujours le besoin d’échanger par le biais de la sempiternelle paperasse.

En effet, afin «d’intensifier» les échanges parlementaires avec le CAnada, l’Union européenne (UE) a décidé d’ouvrir un bureau tout ce qu’il y a de plus officiel à Ottawa. L’initiative a d’ailleurs été applaudie par le premier ministre cAnadien, M. Mark Carney, lequel cherche à établir une «alliance unique» avec l’UE.

Évidemment, on nous a servi la salade coutumière des «valeurs communes» portant au rapprochement, alors que – c’est couru d’avance – ce n’est qu’une question de gros sous. Ne serait-ce que pour payer le loyer d’un bureau dans le centre de la capitale, alors que le tout aurait pu tenir à l’intérieur d’un ordinateur portable dans le tiroir d’en bas du meuble où travaille M. Carney.

Ce dernier a dépensé son capital de crédibilité à se faire valoir comme étant le défenseur de l’indépendance cAnadienne face aux ingérences yankees. Or, cette récente collaboration risque fort de nuire à cette glorieuse image. N’oublions pas que l’UE est totalement inféodée à Washington.

Ça la fout mal, côté indépendance.