lundi 2 septembre 2013
Ami-Quaïda
Bien des gens reprochent actuellement aux Stazunis et à
leurs subordonnés (France, Royaume-Uni, CAnada, etc.) de se faire les complices
d’Al-Quaïda et de leurs milices islamistes dans le conflit qui se déroule
présentement en Syrie.
Je comprends mal en quoi cela est répréhensible.
D’accord, Al-Quaïda a été accusée d’avoir orchestré
l’attentat du 11 septembre 2001 au cours duquel les tours du World Trade Center
se sont effondrées comme sous le coup d’une implosion, que le Pentagone a été
attaqué par un engin volant non identifié et que l’édifice 7 s’est écroulé tout
seul. Mais est-ce là une raison suffisante pour garder rancune à une
organisation qui, la plupart du temps, a admirablement servi les intérêts
occidentaux?
Si ce n’avait été d’Al-Quaïda, serions-nous aujourd’hui en
Afghanistan? Aurions-nous eu l’occasion d’envahir l’Irak? Nos gouvernements
auraient-ils désormais le droit de fouiller notre vie privée sans raison
valable? La hantise de la guerre contre le terrorisme aurait-elle pu donner
lieu à toutes les dérives et à tous les débordements, incluant le kidnapping et
la torture?
Certes non!
Je l’affirme sans ambages. Cessons de dénigrer notre
meilleur ami dans les affaires du Levant, celui-là qui s’oppose
systématiquement au Hezbollah, au Hamas et qui pas une fois n'a tenté quoi que ce
soit à l’encontre d’Israël.
Sans compter qu’Al-Quaïda n’a jamais tué personne de riche, pas vrai?
Vous voyez bien qu’on peut lui faire confiance.
vendredi 30 août 2013
Merci Sammy!
On vient d’apprendre que Sammy Forcillo, mieux connu par ses
intimes sous le gentil sobriquet de «Monsieur Forcillo», va quitter à
son tour la vie politique municipale.
Il va sans dire que c’est avec une profonde tristesse que je
rapporte cette nouvelle. En effet, il est juste d’affirmer que M. Forcillo aura
toujours été un conseiller municipal à part et un membre du Comité exécutif
sans pareil.
Travailleur infatigable, il était en outre d’une efficacité
telle que Gérald Tremblay lui-même ne savait pas ce qu’il faisait.
Merci, Sammy, pour toutes vos réalisations hors normes. Sachez que
nous ne les oublierons jamais.
jeudi 29 août 2013
C’est ben de valeur, Québécoise
Chère Pauline Marois! Maintenant que le grand objectif de sa
vie est réalisé – avoir son nom dans le dictionnaire –, on a l’impression
qu’elle a quelque peu perdu de vue les petites choses. Comme l’intérêt premier
du Québec, par exemple.
Ainsi, elle s’entête à tout mettre sens dessus dessous pour
définir l’identité québécoise. Et à travers un tel remue-ménage, tout le monde
se garde bien d’aborder la question de la langue, trop effrayé à l’idée de
bouleverser la paix linguistique actuelle, laquelle prend la forme de la
disparition lente mais sûre du français.
Il me semble qu’une première ministre responsable, tant qu’à
brasser la cage, devrait au moins le faire pour des questions de fond qui
risquent à terme d’avoir des conséquences irrémédiables. De toute façon,
l’identité québécoise passe par la langue, non? Alors pourquoi refuser
d’aborder cette question primordiale franchement?
Tant qu’à se faire traiter de racistes par le petit fils à
papa Trudeau, qui s’est donné la peine de naître et rien de plus, au moins que
ce soit lorsqu’on «parle des vraies affaires».
Rester obnubilés par le faux débat portant sur l’identité
québécoise, en tant que société, c’est ben de valeur…
À propos du crucifix à l’Assemblée nationale
Photo : Assembléetest/Wikimédia
Note à l’intention de ceux qui ne comprennent pas comment on peut promouvoir la laïcité de l’État tout conservant un crucifix accroché au mur de l’Assemblée nationale. La raison en est pourtant toute simple.
La laïcité c’est bien, mais c’est pas une raison pour faire de la peine au petit Jésus.
(Front, bedaine, épaule gauche, épaule droite)
Note à l’intention de ceux qui ne comprennent pas comment on peut promouvoir la laïcité de l’État tout conservant un crucifix accroché au mur de l’Assemblée nationale. La raison en est pourtant toute simple.
La laïcité c’est bien, mais c’est pas une raison pour faire de la peine au petit Jésus.
(Front, bedaine, épaule gauche, épaule droite)
mercredi 28 août 2013
Boum!
Oui, boum! Ça y est!
Les Occidentaux, Stazunis en tête, ont décidé de prendre le
taureau syrien par les cornes. Voilà des mois qu’ils comptaient sur une guerre
tout autant sourde que civile pour les débarrasser d’un régime qu’ils
n’aimaient guère – sans mauvais jeu de mots. En conséquence, ils avaient
équipé, entraîné, encadré et approvisionné en sous-main une rébellion
anti-régime dont les éléments les plus efficaces faisaient paraître Al-Quaïda
pour une bande de joyeux fanfarons.
Or voici que, contre toute attente, au cours des dernières
semaines, le régime Assad était en train de prendre le dessus sur la soi-disant
Armée syrienne libre. Étant de plus en plus acculés, les rebelles se sont
livrés à des actes de sauvagerie innommables, égorgeant des prisonniers de
guerre ainsi que des civils, et se livrant à de nombreuses persécutions à
caractère aussi bien religieux qu’ethnique.
Bien entendu, rien de tout cela n’a été rapporté dans les
médias occidentaux. Certainement pas, puisque c’était la vérité…
Et puis tout d’un coup, paf! Attaque aux armes chimiques!
Depuis, c’est le ballet même pas diplomatique. Washington a
décidé d’intervenir et les autres capitales attendent sagement leurs ordres. En
ce moment – on le constate – les Yankees ont déplacé vers la Méditerranée des
navires de guerre et ont commencé à concentrer en Arabie saoudite des
chasseurs-bombardiers.
Le seul truc, c’est que ces choses-là ça prend du temps et
que les mouvements militaires avaient été amorcés avant la fameuse attaque au
gaz. De là à dire que tout avait été orchestré afin de légitimer une
intervention unilatérale, sans l’accord de l’ONU et au mépris des lois
internationales comme d’habitude, il n’y a qu’un pas. Je vous laisse le
franchir sans moi, sinon on m’accuserait encore d’anti-états-unisme.
Mais la meilleure, c’est le laquais David Cameron, premier
sinistre du Royaume-Uni, qui l’a proférée hier. Il a affirmé que son pays ne
voulait que protéger les civils. Apparemment, la meilleure façon de les protéger,
selon lui, est de leur balancer des bombes sur la gueule. Comme l’a si bien dit
un colonel de l’armée yankee lors de la guerre du Vietnam au sujet de la ville
de Ben Trè: «Nous avons dû la détruire pour la sauver.» Eh bien, M. Cameron
ferait un excellent colonel de l’armée des Stazunis, avec sans doute le
sous-lieutenant Stephen Harper à ses côtés.
Alors, hips! Tout ce déjà-vu me soûle!
mardi 27 août 2013
lundi 26 août 2013
Sourire, tu m’inquiètes
Dure nouvelle dans l'actualité, aujourd’hui.
Comme
Philippe Couillard (le nom est marrant) avant lui, Rrrraymond Bachand a annoncé
qu’il quittait une bonne fois pour toutes la vie politique. L’ex-ministre des
finances et ex-candidat à la chefferie du Parti libéral du Québec (PLIQ) –
surtout à ne pas confondre avec le Parti libéral du CAnada (PLIC) – a annoncé
son retrait de la scène.
Hélas, désormais, seules les officines d’avocats d’affaires
auront le plaisir d’être gratifiés de son petit sourire d’autosatisfaction. Il
nous manquera, ce sourire. Quand, d’aventure, Rrrraymond prenait le crachoir
télévisuel pour nous expliquer de combien il allait encore nous entuber, ça
dorait la pilule. Prenez, par exemple, l’actuel chef du PLIQ qui veut augmenter
les taxes et réduire les impôts – ou l’inverse, je ne sais plus pour la différence que ça fait... –, il lui
manque cette petite touche de charisme qui rendait Rrrraymond si fendant par
moments.
Alors, au revoir monsieur Bachand. Vous vous êtes si bien
servi que nous ne doutons pas un instant que vous poursuivrez sur votre belle
lancée. Et puis si l’insubmersible Philippe Couillard (hi! hi! hi!) se plante
aux prochaines élections, il sera toujours temps de vous dépoussiérer.
Un petit sourire avec ça?
samedi 24 août 2013
La vie moderne
I Forgot My Phone (2013)
Écrit et interprété par Charlene deGuzman, réalisé par Miles Crawford
Libellés :
• Numéro 6,
Cliptomanie,
Une époque formidable
vendredi 23 août 2013
Le bouchon du boucher
Les réactions du contemporain m’étonnent toujours un peu. Prenez ce qui se passe en Syrie présentement.
Vous pouvez écrabouiller des gens sous les chenilles d’un
char, vous pouvez les déchiqueter avec des bombes à fragmentation, vous pouvez
les consumer tout vifs avec du napalm ou du phosphore blanc et ça se passe
chaque fois dans l’indifférence générale.
Mais si vous les empoisonnez avec du gaz, alors c’est une
levée de boucliers et les gouvernements occidentaux se trouvent sous pression
de la part des médias pour faire cesser la tuerie. Ce n’est pas tant ce qui se
passe, apparemment, qui fait qu’on pousse le bouchon trop loin. Ce qui importe
c’est de quelle arme on se sert pour empiler les cadavres. Le charnier en soi
ne semble pas déterminant quant à l’élan de compassion général.
Finalement, c’est comme si on refusait de manger la viande
du boucher parce qu’il a utilisé un couteau qu’on n’aime pas.
Pas facile à suivre…
mercredi 21 août 2013
Fange de disque
![]() |
| Bradley Manning |
Désormais, on peut le dire. Les Stazunis sont passés de pays avec freedom of the press à pays avec freedom to suppress.
Et demain, on ne manquera pas de le répéter, c’est là, paraît-il, que se trouve la terre de la liberté.
Arrosée par ce genre de révélations, la terre ressemble plutôt à un marais fangeux.
mardi 20 août 2013
Ciboles de symboles
Le gouvernement Marois, prétendument québécois, a lancé une
autre initiative qui lui permettra de faire encore marche arrière, question de
démarrer la prochaine session parlementaire sur le même pied que la précédente.
Au programme, cette fois, c’est la question des symboles
religieux que la fine équipe veut faire interdire dans les institutions
publiques. Donc, pas de crucifix, d’étoile de David, de croissant,
de poignard sikh, de tête d’éléphant ni de patte de poulet dans les administrations
gouvernementales.
On entend déjà les hauts cris qui vont invoquer quelque
charte des droits et libertés étrangère pour affirmer qu’une telle initiative
risque d’être discriminatoire. Je ne vois pas pourquoi.
Après tout, vous avez
déjà eu l’idée de prier dans les bureaux du fisc? Bon… mauvais exemple…
Vous
avez déjà eu envie de recevoir la communion dans une succursale de la SAQ, même
si on y trouve du vin? Ou de faire pardonner vos péchés devant la
valideuse de loterie? Ou de faire baptiser, communier et marier le petit
dernier dans la salle d’attente de l’hôpital?
En plus, on pourrait aller au
bout de cette pensée, et dire que les symboles religieux n’ont pas leur place non
plus dans les institutions bancaires, entre autres. Quoi de plus public, en
effet?
D’une certaine façon, l’interdiction des symboles religieux
dans tous ces cas serait logique. À moins, bien sûr, que les églises,
synagogues, mosquées et autres temples enregistrés ou incorporés acceptent d’implanter
des guichets automatiques chez eux.
D’ailleurs, connaissant les religions organisées comme je
les connais, ce seraient probablement des guichets pour dépôt seulement.
lundi 19 août 2013
Line compétente
Elle nous manquait terriblement, à vous, à moi et à tout le
Québec. Aux dernières nouvelles, on l’avait dite partie en Afrique et je
craignais que, à l’instar de Livingstone, elle se soit égarée quelque part sur les
bords du lac Tanganyika, elle qui pourtant n’a jamais souffert de problèmes d’orientation.
Il y avait de quoi craindre pour son bien-être, voire pour sa santé.
Mais – ouf! nous voilà rassurés! – Line Beauchamp est de
retour chez nous, plus fraîche et surette que jamais. Après avoir fondé sa
propre entreprise de communications, qui a dû connaître au cours des derniers mois le franc succès que l’on suppose,
voici qu’elle vient d’être engagée par le cabinet de relations publiques Cohn
& Wolfe à titre de vice-présidente.
Si la société Montreal, Maine & Atlantic Railway fait
preuve de clairvoyance, elle devrait mettre à contribution le talent de Mme Beauchamp
afin de rebâtir sa réputation et de pouvoir reprendre ses activités.
Chère Line, on a vu il y a un an et demi à quel point elle
savait être convaincante.
samedi 17 août 2013
Snif et Resnif
Snif et Resnif sont sur une branche. Snif s’en va. Qui
reste?
Resnif!
Peut-être n’avez-vous pas remarqué, dernièrement, le
retentissant concert de lamentations concernant la venue sur le marché cAnadien
d’un nouveau joueur. Basée aux Stazunis, Verizon, dit-on, est une société de
communications quatre fois plus grosse que toutes ses homologues cAnadiennes
réunies! Et en plus le gouvernement de M. Harper va lui dérouler le tapis rouge
financier pour se tailler la part du lion chez nos voisins du CAnada.
Alors, et je te chiale que c’est pas juste; et je te braille
que ça va menacer la qualité des services; et je te gémis que l’identité
cAnadienne est menacée par le géant yankee.
Comme c’est piquant.
De une, c’est au CAnada qu’on paie le plus cher pour les communications
sans fil. Peut-être que l’arrivée de l’ogre d’outre frontière réussira à casser
les prix, finalement. C’est drôle, d’ailleurs, quand il s’agit de fiscalité,
tout le monde gueule qu’on paie plus cher qu’ailleurs – ce qui est, du reste,
totalement faux s’il faut en croire les dernières études indépendantes –, mais
quand il s’agit de services dispensés par le privé, on ne pipe jamais mot dans
un tel cas.
De deux, ceux-là mêmes qui ont toujours encensé le
capitalisme sauvage – pardon, le néolibéralisme – et la dictature du marché sont
maintenant scandalisés par ce qui arrive et supplient le gouvernement d’intervenir
afin de réglementer de manière plus restrictive ledit marché. Loin de moi l’idée
que ça fait plutôt hypocrite. Mais ça me démange.
Enfin, honnêtement, vous connaissez la différence culturelle
entre le CAnada et les Stazunis? Non? Moi, si: un essai, mais c’est uniquement notable pour les amateurs de football nord-américain. Alors, la
menace envers l’identité cAnadienne, on repassera… D’ailleurs qui se fout de l’identité
culturelle des autres, si ce n’est justement le CAnada, en temps normal. Alors,
si vous pensez que, en tant que Québécois – et francophone par-dessus le marché
– je vais m’apitoyer là-dessus…
Ah si, peut-être quand même un peu: «Snif et Resnif sont sur
une branche. Snif s’en va. Qui reste? Resnif!»
vendredi 16 août 2013
Je prierai pour vous
![]() |
| «Il n’y a pas de déité au numéro que vous avez composé.» |
En fait, c’est une blague. Très peu de croyants lisent ce blogue, de sorte que je n’aurai pas besoin de prier pour vous.
D’ailleurs, qu’est-ce que prier, au fond, sinon parler dans un téléphone débranché?
Voir l’article de La Presse ici
mardi 13 août 2013
Sénateurs vs députés
![]() |
| Ce qu’il y a de bien, c’est que je n’ai même pas eu à truquer la photo. |
Il m’en a fallu du temps pour me remettre de cette perte.
Heureusement, il y avait Michaëlle Jean à la téloche!
Depuis, cette chère Pamela a bien marché. D’abord consule
pour les libéraux, elle est devenue sénatrice pour les conservateurs. Et puis,
comme elle avait goûté des deux, elle a décidé de pousser son initiation
politique plus loin et s’est mise à trafiquer ses comptes de dépenses.
Elle s’est ainsi rendue jusqu’à hauteur de 121 000 $ avant que des soupçons
planent sur elle et qu’un audit soit mené là-dessus.
Depuis hier, on a appris que Pamela réfutait toutes les
allégations de malversations dans ses comptes et n’hésitait pas à clamer sa
totale innocence. Mais, généreuse comme pas une, elle a affirmé du même souffle
qu’elle allait rembourser la totalité du montant qu’elle ne devait absolument pas.
Bref, elle n’a rien à se reprocher, mais va faire
comme si.
Ça doit être ça la différence entre sénateurs et députés.
lundi 12 août 2013
Job de bras et Rob de bars
Les jeunes libéraux étaient réunis en congrès,
cette fin de semaine. À part certaines résolutions de peu d’intérêt concernant
le système des garderies, entre autres, ils se sont attaqués à des sujets brûlants,
comme celui de l’heure de fermeture des bars. Ainsi, ils ont proposé à tour de bras que les
estaminets ferment à l’avenir à 5:30, plutôt que 3:00. En effet, pourquoi ne
pas nuire au sommeil du voisinage deux heures et demie de plus chaque nuit?
Peter Sergakis, bienveillant entrepreneur montréalais à la
popularité toujours croissante, qui n’a jamais eu une pensée pour autrui, a
applaudi la suggestion à pattes-que-veux-tu. Lui-même propriétaire de bars, il
a été enchanté de l’idée. Reste à savoir s’il aurait payé ses employés en temps
supplémentaire advenant que cette lubie n’aie pas été rejetée en fin de compte, par ces mêmes libéraux pas habitués de veiller tard.
Dans le même ordre d’idées, notons que l’attachant maire Rob
Ford a été filmé ces jours-ci, rond comme un manche de pelle, en pleine rue torontoise.
Il avait eu beau porter sa bibine dans un resplendissant gobelet de carton acheté chez Tim
Hortons, son poupin visage rubicond témoignait amplement de son état.
Sympathique comme tout, il n’hésitait pas à se mêler aux poivrots nocturnes qui
prenaient un plaisir visible à reconnaître en lui un des leurs.
Peut-être devrait-il se présenter à la mairie de Montréal en
novembre? Avec des bars ouverts jusqu’au matin, il n’aurait plus à s’aviner
sous les intempéries et devant des lentilles indiscrètes. Ça vaudrait mieux pour sa réputation déjà légèrement entachée, et puis... n’importe qui, sauf Coderre.
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