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| 14 juin 1928 |
mercredi 14 juin 2017
mardi 13 juin 2017
Victoire facile
La guerre contre le terrorisme que mènent actuellement les Stazunis a connu un tournant. En effet, un groupe combattant en Syrie a été rayé de la liste des organisations terroristes par Washington. Quelle belle victoire, n'est-ce pas?
Il s'agit ici du tristement célèbre Front al-Nusra ayant fait partie de l'État islamique jusqu'en avril 2013, époque à laquelle il s'en est séparé pour joindre ce qui est connu en ce moment sous le nom de Daech. Depuis ce moment, le Front al-Nusra a progressivement montré patte blanche, affirmant entre autres que ses ambitions se limitaient au renversement de régime en Syrie et changeant de nom à deux reprises (Jabhat Fateh al-Sham, en 2016, et Hayat Tahrir al-Sham, récemment).
Dans un dernier temps, rompant en apparence avec Daech, le Front al-Nusra s'est affilié à la Brigade Zenki, une unité jugée «modérée» par les Yankees, de sorte que le Front a été retiré de la liste des organisations terroristes. A-t-il pour autant cessé ses activités? A-t-il pour autant changé ses méthodes? La réponse est clairement non.
Mais c'est un vieux truc lorsqu'il s'agit de combattre le crime: le plus facile est de rendre la loi plus laxiste.
lundi 12 juin 2017
Marre!
Comme vous le savez sans doute, le président des Stazunis, M. Donald Trompe, a unilatéralement retiré son pays des accords de Paris sur le climat. Tel que son discours annonçant cette décision dans le jardin de roses de la Maison Blanche l'avait indiqué, il en avait marre. Marre de voir le développement de son pays entravé par des décisions étrangères; marre de voir des nations profiter des accords pour continuer à se développer avec des énergies non renouvelables; marre de voir d'autres rire aux dépens des Stazunis.
Au prétexte de vouloir restaurer des emplois dans l'extraction du charbon, M. Trompe avait donc décidé de ne plus se conformer aux accords visant à restreindre le réchauffement climatique.
Tout d'abord, lesdits accords n'étaient en aucune façon contraignants, car ils avaient été signés sur une base volontaire. Si peu contraignants, en fait, que les grandes sociétés multinationales polluantes voulaient que les Stazunis demeurent partie prenante à ces accords afin de leur fournir la feuille de vigne nécessaire pour qu'elles puissent continuer leurs activités comme si de rien n'était.
Ensuite, s'il est vrai que des emplois avaient été perdus dans le domaine du charbon, quantité d'autres avaient été créés par l'industrie des énergies dites vertes. En fait, la proportion des emplois entre les industries du gaz et du charbon combinées et ceux générés par les énergies propres sont, respectivement, de 1 contre 5, selon le Sierra Club.
Le président Trompe en a marre de subir les décisions des autres. Eh bien, appelons ça un retour d'ascenseur.
samedi 10 juin 2017
Trompe éléphantesque
Vous avez bien de la chance si vous n'êtes pas au courant de ce qui secoue présentement les Stazunis. Je vais tenter de vous résumer la situation succinctement, mais ce n'est pas facile de condenser ce qui se passe sur la piste d'un cirque où les clowns côtoient les éléphants, spectacle à la fois loufoque et lourd.
Nouvellement arrivé en poste, le président des Stazunis, M. Donald Trompe, avait tôt fait l'objet de suspicions quant à une éventuelle collusion avec une puissance étrangère – la Russie, pour ne pas la nommer. De manière assez pesante, la subtilité n'étant pas son genre, il avait fait pression sur le directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI), la police fédérale, M. James Comey, afin que l'enquête menée aux dépens d'un de ses acolytes, Mike Flynn, soit abandonnée. James Comey ayant été réfractaire à ces pressions, le président l'avait finalement relevé de ses fonctions, d'autant plus que l'enquête sur les liens de M. Flynn avec la Russie était en train de faire tache d'huile dans l'entourage de M. Trompe, risquant de venir très près de sa personne. À quel point? Je l'ai écrit: très près de sa personne.
Maintenant, c'est le renvoi de M. Comey qui fait l'objet d'un enquête sénatoriale avec, en tête d'affiche, le témoignage de James Comey lui-même. Celui-ci, ces dernier jours, a donc raconté, en termes clairs quoique soigneusement mesurés, à quel point le président des Stazunis est un menteur compulsif, ce qui n'accroîtra guère sa crédibilité sur les scènes nationale et internationale.
Seul avantage pour la Maison Blanche, le témoignage de l'ex-directeur a confirmé que M. Trompe n'était pas personnellement visé par l'enquête sur M. Flynn. Le point principal dans cette histoire, que personne n'a encore soulevé – the elephant in the room, comme on dit en anglais –, est que le président des Stazunis n'est pas encore lui-même sous enquête. Cependant, rien n'indique que cela n'arrivera pas dans un avenir plus ou moins rapproché.
En tout cas, une chose est sûre, la chanson enfantine est de circonstance comme jamais: «Un éléphant, ça Trompe énormément.»
jeudi 8 juin 2017
mercredi 7 juin 2017
mardi 6 juin 2017
lundi 5 juin 2017
Cuillère d'argent
Dernièrement, il y a eu tout un battage à l'effet que Philippe Couillard (le nom est marrant), l'actuel premier ministre du Québec (PLiQ), a entretenu une relation étroite et amicale avec M. Côté, même après que celui-ci eut été banni du Parti libéral du CAnada (PLiC) en relation avec le scandale des commandites et qu'il fût devenu persona non grata dans le paysage politique. M. Couillard (ha! ha!) avait affirmé depuis qu'il avait coupé les ponts avec lui, ce qui, visiblement n'est pas le cas.
Donc, le premier ministre du Québec a eu à se défendre de cette liaison, ce qui m'apparaît exagéré, quand même. Est-on forcément coupable parce qu'on fréquente Marc-Yvan Côté ou qu'on l'invite chez soi? Tenez, moi, par exemple, je l'ai reçu à manger, l'autre soir. Le repas fut des plus agréables et j'ai été bien content de le voir. Nous avons parlé de choses et d'autres, et ri de bon cœur toute la soirée. Quel boute-en-train, ce Marc-Yvan!
Seul bémol, j'ai été incapable de retrouver une de mes cuillères en argent. Il m'a bien aidé à la chercher, avant de partir, mais nous ne l'avons trouvée nulle part.
dimanche 4 juin 2017
Wandering CAnadian
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| La chanson est ici. |
Pauvre ministre Barrette! L'idée qu'il se trouve si malheureux lorsqu'il erre au CAnada me chavire. Quand on pense qu'il suffirait d'une toute petite signature sur un acte constitutionnel que l'on a tenté de nous imposer par force pour qu'il puisse s'y épanouir pleinement dans toute sa cAnadianité cAnadienne multiculturelle, et le tout dans une seule langue...
Mon estomac se noue.
Libellés :
• Lou Skannen,
C'est ça qui est ça,
Coulis de gazette
samedi 3 juin 2017
vendredi 2 juin 2017
Générosité bien ordonnée
Le premier ministre Philippe Couillard (le nom est marrant) entendait se présenter au CAnada avec, dans une main, quelques broutilles insignifiantes à demander à Ottawa en échange de l'adhésion du Québec à l'acte constitutionnel de 1982 et un stylo bien affûté dans l'autre paluche qui lui démangeait du besoin irrésistible de signer. Seul bémol de la part du quémandeur, il lui fallait obtenir un petit, tout petit, quelque chose afin de ne pas donner l'impression que, comme d'habitude, il avait cédé sur toute la ligne.
Avant même qu'il ait eu le temps de présenter sa modeste petite sébile cabossée, le premier ministre québécois a reçu une fin de non recevoir de la part du fils de Pierre Elliott Trudeau qui lui a coupé le sifflet en affirmant que la constitution cAnadienne ne souffrirait aucune modification.
Bref, même quand les fédéralistes québécois sont disposés à tout lâcher en échange de trois fois rien, c'est encore trop pour ce grand plusse beau pays ouvert et généreux qu'est le CAnada.
Généreux, sans aucun doute; à condition de ne rien lui demander.
Avant même qu'il ait eu le temps de présenter sa modeste petite sébile cabossée, le premier ministre québécois a reçu une fin de non recevoir de la part du fils de Pierre Elliott Trudeau qui lui a coupé le sifflet en affirmant que la constitution cAnadienne ne souffrirait aucune modification.
Bref, même quand les fédéralistes québécois sont disposés à tout lâcher en échange de trois fois rien, c'est encore trop pour ce grand plusse beau pays ouvert et généreux qu'est le CAnada.
Généreux, sans aucun doute; à condition de ne rien lui demander.
jeudi 1 juin 2017
Brésil, prise 2
Pendant plus d'un an, le Brésil avait été secoué par une crise politique d'importance. La présidente de l'époque, Mme Dilma Vana Rousseff, championne de la gauche, s'était retrouvée sur la sellette à cause d'une affaire de corruption. L'opposition de droite s'était alors déchaînée, plaçant à sa tête le vice-président Michel Terner– on n'est trahi que par les siens – et lançant dans les rues des hordes de manifestants réclamant la démission de Mme Rousseff. Finalement, en août 2016, elle fut chassée de la présidence à la suite d'une résolution de destitution votée par le Sénat.
La paix s'est-elle abattue sur le Brésil pour autant? Pas vraiment, car l'arrivée au pouvoir de M. Terner a signifié la prise de contrôle par la droite qui s'est mise en frais de saper le filet social, déjà pas très solide, ce qui a depuis fait réagir la population. Cette fois, ce sont les forces de gauche qui ont pris d'assaut les rues pour protester contre les atteintes au droit du travail et aux retraites que le nouveau président met de l'avant. Les choses en sont rendues au point où M. Terner envisage de faire donner l'armée contre les manifestations, lesquelles risquent fort de le déborder.
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| Dilma Vana Rousseff |
On peut se demander, finalement, si c'était une si bonne idée de destituer Mme Rousseff, puisqu'on en est venu ainsi à une grave confrontation sociale. Évidemment, certains – qui n'auront pas tort, loin de là – feront remarquer que les affaires de corruption ne sont pas anodines et qu'elles constituent une épine dans le flanc de toute société qui se respecte. Mais je trouve plus grave, personnellement, de remettre en question les acquis sociaux dans un pays émergent où les disparités socioéconomiques sont énormes. Je laisse au lecteur le soin de trancher quant à savoir lequel des deux est pire.
Ah oui, j'oubliais de mentionner: Michel Terner fait présentement face à des accusations de corruption et de collusion…
mercredi 31 mai 2017
Le noir et le blanc
Tandis qu'il était en visite en Arabie saoudite, le président des Stazunis, M. Donald Trompe, a été reçu comme un roi. Et qui de mieux pour offrir une réception royale qu'un autre monarque, le roi de ce pays allié indéfectible des Yankees depuis des décennies. En effet, il n'y a pas de démocratie, là-bas; même pas de semblant d'élections. Il s'agit d'un régime des plus autoritaires où les droits individuels ne sont pas reconnus. En fait, je pense qu'ils sont reconnus, mais sur une base censitaire; c'est-à-dire que, si vous avez assez de pognon, vous aurez le droit de faire à vos concitoyens ce que la famille royale leur fait depuis toujours.
Bref, ce bon Donald s'est baladé par là. Afin de ne pas être en reste, il a profité d'une de ses occasions de discours pour attaquer de front l'Iran, son système politique et son président récemment reconduit au pouvoir lors des élections du 19 mai dernier, avec 57 % des voix exprimées. En effet, il n'a pas hésité à affirmer, devant son parterre saoudien, que l'Iran était un régime dictatorial, antidémocratique faisant la promotion du terrorisme. Notons en passant que, le 9 mars 2016, une cour civile yankee a statué que l'Iran était responsable des attaques du 11 septembre 2001 à New York et l'a condamné à une amende de 10,5 milliards de dollars. Condamnation qui, faut-il le préciser, est demeurée sans suite.
Ce que le bon Donald feint d'ignorer – peut-être que, dans son cas, ce n'est pas de la simulation –, c'est que le président iranien est élu au suffrage universel direct et que, en conséquence, il est choisi par la majorité des votants. Tandis que lui, Donald Trompe, a été choisi par un collège électoral qui, grâce au jeu d'une distribution atypique du vote, a fait en sorte qu'il a été élu président par une minorité des électeurs. Bref, il n'a pas de leçons de démocratie à donner à qui que ce soit.
Quant à l'appui au terrorisme, notons au passage que les pirates de l'air qui ont détourné les avions sur les tours jumelles du World Trade Center étaient majoritairement des Saoudiens.
Pauvre M. Trompe. Visa le noir; tua le blanc…
mardi 30 mai 2017
lundi 29 mai 2017
Cher Scheer
L'interminable course à la chefferie du Parti conservateur du CAnada – l'autre Parti libéral, quoi – s'est enfin terminée, cette fin de semaine. Si le processus visant à trouver un digne remplaçant à Stephen Harper n'aura somme toute suscité qu'un intérêt bien relatif, voire une indifférence plus ou moins dissimulée, on ne peut en dire autant de sa conclusion.
À l'origine, il y avait 13 aspirants pour le poste. C'était un peu beaucoup, mais quand on cherche à assurer son avenir politique afin se vendre au plus offrant, il est avantageux de pouvoir indiquer sur son curriculum vitae qu'on a été candidat à la chefferie d'un des plus importants partis politiques cAnadiens.
Bref, 13 aspirants parmi lesquels on trouvait un peu de tout. Des faces de carême, comme Steven Blaney et des clowns se trouvant hilarants, comme… Steven Blaney. Il y avait aussi tout un lot de figurants plus ternes les uns que les autres et dont l'histoire n'a pas retenu le nom. Sans oublier celui ou celle qui aurait pu faire un bon chef, mais pour qui personne n'a voté. Et enfin, le favori, exemple parfait de ceux qui ont tant de succès en politique par les temps qui courent, nul autre que le célèbre Maxime Bernier.
Ladite course avait bien entendu son favori, le susmentionné Bernier, lequel a mené à la fois dans les sondages et au cours des 12 premiers votes qui émaillèrent ce long et fastidieux processus de sélection. Finalement, au treizième vote, déjouant les attentes et les pronostics, ce fut Andrew Scheer qui remporta la victoire avec une très courte marge de 1 %.
Mais la démocratie, c'est la démocratie, partout au monde sauf dans le cas de référendums québécois, de sorte que la règle du 50 % plus un a prévalu et que Maxime Bernier, contre toute attente a échoué à se faire élire. Parions que les membres du Parti conservateur doivent en ce moment pousser un soupir de soulagement puisqu'ils ont eu la prescience de ne pas retenir pour les mener le tarlais de service.
Enfin, pas celui-là…
À l'origine, il y avait 13 aspirants pour le poste. C'était un peu beaucoup, mais quand on cherche à assurer son avenir politique afin se vendre au plus offrant, il est avantageux de pouvoir indiquer sur son curriculum vitae qu'on a été candidat à la chefferie d'un des plus importants partis politiques cAnadiens.
Bref, 13 aspirants parmi lesquels on trouvait un peu de tout. Des faces de carême, comme Steven Blaney et des clowns se trouvant hilarants, comme… Steven Blaney. Il y avait aussi tout un lot de figurants plus ternes les uns que les autres et dont l'histoire n'a pas retenu le nom. Sans oublier celui ou celle qui aurait pu faire un bon chef, mais pour qui personne n'a voté. Et enfin, le favori, exemple parfait de ceux qui ont tant de succès en politique par les temps qui courent, nul autre que le célèbre Maxime Bernier.
Ladite course avait bien entendu son favori, le susmentionné Bernier, lequel a mené à la fois dans les sondages et au cours des 12 premiers votes qui émaillèrent ce long et fastidieux processus de sélection. Finalement, au treizième vote, déjouant les attentes et les pronostics, ce fut Andrew Scheer qui remporta la victoire avec une très courte marge de 1 %.
Mais la démocratie, c'est la démocratie, partout au monde sauf dans le cas de référendums québécois, de sorte que la règle du 50 % plus un a prévalu et que Maxime Bernier, contre toute attente a échoué à se faire élire. Parions que les membres du Parti conservateur doivent en ce moment pousser un soupir de soulagement puisqu'ils ont eu la prescience de ne pas retenir pour les mener le tarlais de service.
Enfin, pas celui-là…
dimanche 28 mai 2017
Nos beaux maîtres
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| Emmanuel Macron et le fils de Pierre Elliott Trudeau que les médias rêvent de voir devenir de bons amis (hum! hum!). |
Avez-vous remarqué que le personnel politique actuel – quel que soit le pays, d'ailleurs – tend à tomber dans l'une de deux catégories.
La première, c'est celle des chefs d'État ou de gouvernement gros, bêtes et méchants. Ici, les exemples ne manquent pas, qu'il s'agisse des Stazunis, de la Pologne ou de la Russie.
La seconde, c'est celle des jeunes cadres dynamiques. Alors, là, les exemples commencent à affluer. L'un des premiers a été le fils de Pierre Elliott Trudeau qui, en tant que premier ministre du CAnada, a lancé la tendance. Le dernier en date n'est nul autre qu'Emmanuel Macron qui est devenu, récemment, président de la République française avant même d'avoir fêté ses 40 ans (Macron, pas la République).
Quels sont les traits distinctifs de ces leaders modernes? Tout d'abord, ils se doivent d'être jeunes et beaux; photogéniques, à tout le moins. Ensuite, il leur faut absolument pouvoir compter sur des contacts dans le monde des communications qui vont mousser leur image auprès du bon peuple. Aussi, il leur faut à tout prix se confiner dans les lieux communs; pas de prises de position tranchées, surtout. Ils optent la plupart du temps, en campagne et lorsque les circonstances le permettent, pour des opinions populaires et hautement morales, quitte à les fouler au pied lorsque les intérêts de ceux qui les ont placés au pouvoir l'exigent. Enfin, si une expérience en politique, en affaires ou dans tout autre domaine pertinent peut s'avérer utile, elle n'est pas nécessaire, et de loin. Le meilleur exemple est sans conteste celui du fils de Pierre Elliott Trudeau qui n'a jamais rien ciré de toute sa vie et qui s'est retrouvé, grâce à sa jolie petite gueule, à la tête du gouvernement.
Un programme? Du talent? Des connaissances? De l'expérience? Des accomplissements? Poids morts que tout cela! Car ils risquent de nuire à l'image.
Au moins, là-dessus, les jeunes cadres dynamiques et les gros bêtas méchants ont quelque chose en commun.
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