mercredi 1 mars 2017

Meilleurs souhaits*



Tous nos vœux de prompte guérison accompagnent le maire de Morial, nul autre que M. Denis «de poule» Coderre. En effet, c'est avec une infinie tristesse que l'on a appris que le premier officier municipal de la métropole était souffrant au point de devoir s'absenter pendant une durée qui n'a pas été précisée.

Il appert que le maire souffre d'une infection urinaire et d'une prostatite aigüe. La nouvelle a pris la communauté municipale par surprise. En effet, on ne s'attendait pas à ce que ce soit cette partie de l'anatomie qui fût atteinte en premier. Personnellement, j'avais craint quelque problème neurologique. Fort heureusement, il n'en est rien et, quoique grave, l'affection ayant frappé le maire pourra être soignée sans la moindre séquelle.

Mais nos vœux ne concernent pas seulement un prompt rétablissement. En fait, nous lui souhaitons également que, durant son absence, les choses ne s'améliorent pas à Morial; sinon, cela aurait un effet des plus délétères sur sa crédibilité. Fort heureusement, la prescience de M. Coderre ayant fait qu'il s'est surtout entouré de nullités assure qu'il y a peu de chances pour que l'état actuel de la ville s'améliore en son absence.

En sa présence non plus, d'ailleurs.


* Ce calque de l'anglais est certes fautif dans la langue de Molière, mais, compte tenu de la personne à laquelle il s'adresse, je pense qu'il sera plus facile à comprendre ainsi.

mardi 28 février 2017

lundi 27 février 2017

samedi 25 février 2017

Lui, y connaît ça!


* Est-ce suffisamment adéquat pour répondre à Preston Manning? Il faut dire que le populisme, c'était sa grande spécialité...

vendredi 24 février 2017

Chère diplomatie



D'ailleurs est-ce si cher payé, quand on pense à tous les avantages que cela a procuré à la Ville de Morial?

Autrement, cet argent-là aurait probablement été gaspillé dans des travaux de réfection ou d'entretien!

Au mieux, serait-il allé dans les poches de quelque prévaricateur favorisé. Une autre forme de diplomatie, quoi...

jeudi 23 février 2017

Elle avale, hein?


mercredi 22 février 2017

PQuessé?



La fin de semaine dernière, l'aile jeunesse du Parti québécois (PQ) était réunie en congrès. Parmi les résolutions, les participants ont voté contre la fameuse Charte des valeurs, ce qui – il faut bien le dire – avait donné lieu à un débat à la fois ridicule et stérile. Une bonne affaire de faite, donc.

Là où les choses sont devenues un peu plus kafkaïennes, c'est lorsqu'il fut question de l'imposition de la loi 101 au cégep. Rappelons pour mémoire – car la tendance actuelle est plutôt à l'amnésie collective sur cette question – que la loi 101, votée en 1977 par le gouvernement du PQ, visait à défendre l'usage du français au Québec et à en faire la promotion. Au fil des ans, ladite loi fut déplumée, comme l'alouette de la chanson, par la Cour suprême du CAnada et aussi par l'irrésolution des gouvernements successifs, en particulier libéraux; mais pas seulement, hélas.

Aujourd'hui, ce sont les jeunes du PQ eux-mêmes qui rejettent toute idée d'appliquer la loi 101 au cégep, c'est-à-dire de faire obligation aux étudiants non anglophones de mener leurs études supérieures dans des établissements francophones. Frigorifiés à l'idée de lancer un débat qui puisse «diviser» – on se demande un peu ce qu'ils foutent en politique, dans ce cas – , les jeunes ont voté en majorité contre l'idée.

Il va sans dire que tout un chacun se fût attendu que le Parti libéral du Québec (PLiQ) ou sa succursale, ma CAQ (Coalition avenir Québec), aient adopté cette ligne de conduite. La chose n'eût guère surpris non plus de la part de Québec solidaire. Mais que le PQ en vienne à tourner ainsi le dos à sa propre loi, cela donne une riche idée du degré de militantisme de son aile jeunesse et de l'avenir de ce parti.

De nos jours, c'est ma CAQ qui peine à se démarquer du PLiQ et du PQ. Demain, ce sera le PQ qui aura toutes les difficultés à se distinguer des deux autres.

mardi 21 février 2017

Y est parfait!


lundi 20 février 2017

La naphtaline peut-elle casser des briques?



Samedi soir, l'ancien premier ministre cAnadien, M. Brian Mulroney, était reçu à la Maison-Blanche du sud, c'est-à-dire à Mar-a-Largo, en Floride, où Donald Trompe, le président des Stazunis, bat en retraite toutes les fins de semaine, probablement parce que, après 4 semaines, il est complètement dépassé par la réalité de Washington.

Quoi qu'il en soit, un événement avait été organisée pour venir en aide à un organisme à but non lucratif – ou sans but… lucratif – et M. Mulroney, qui avait œuvré en coulisse depuis quelque temps afin de faciliter les relations cAnado-yankees, y avait été invité.

Au cours de la soirée, l'occasion a été donnée à M. Mulroney de faire valoir sa glotte et, de sa voix chaude et caressante, il a entonné une nouvelle fois son grand succès When Irish Eyes Are Smiling. On se souvient qu'il avait interprété cette chanson en 1985 pour le président yankee d'alors Ronald Reagan.

On dit que la musique adoucit les mœurs. N'empêche, sortir Brian Mulroney de la naphtaline pour plaire au Narcisse de Washington, ça ne casse pas des briques...

vendredi 17 février 2017

Bouchard vs Taylor, un combat à finir

Et je n'ai pas retouché la photo. Alors?...

SOS PKP


jeudi 16 février 2017

Hyoudjenny



Grosse, grosse nouvelle, aujourd'hui. La star tenniswoman Hyoudjenny Botchardd, illustre représentante de l'ethnicité typiquement montréalaise, avait gamblé sur des Falcons d'Atlanta winners au Superbowl. Le jackpot? Une date avec un fan. Ils ont chillé à un match de basketball des Nets de Brooklyn, participant même au show. Super cool!

Malheureusement, Hyoudjenny est sortie au premier quart.

mercredi 15 février 2017

CETA vous



Le Parlement européen a approuvé hier les mesures de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le CAnada (CETA).

Le vote a été mené dans la plus profonde indifférence face à l'opposition de la rue, laquelle manifestait encore, en plein cœur de Strasbourg, contre la ratification de l'accord.

Nul doute que, lorsque le traité sera approuvé à Tawa, ce sera dans l'indifférence générale tant la population cAnadienne est habituée de se faire avoir par les marchés qui sont d'autant plus libres qu'elle l'est moins.

D'ici peu, les chantres de la mondialisation viendront seriner que ledit accord rendra tout le monde plus prospère et plus riche, comme c'est toujours le cas lors de la mise en application d'un traité du genre.

Ainsi, gardez espoir que chaque citoyen cAnadien pourra bientôt se payer son propre domestique…

mardi 14 février 2017

Trumpdeau


lundi 13 février 2017

dimanche 12 février 2017

Gerry et Janneke


On sait que l'ancien député libéral Gerry Sklavounos s'est retrouvé dans l'eau chaude, ces dernières semaines, ayant été accusé d'inconduite à caractère sexuel. Des accusations par ailleurs graves, car une jeune femme, Alice Paquet, avait déclaré qu'il l'avait carrément agressée. Or, selon certains témoignages rapportés dans le quotidien Le Devoir (21 octobre 2016), il aurait en outre eu des comportements déplacés auprès d'autres jeunes femmes.

Exclu du caucus du Parti libéral du Québec (PLiQ), il dut dès lors siéger en tant que député indépendant, tandis qu'une enquête était ouverte par le bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) quant à l'affaire Paquet. M. Sklavounos a par la suite été blanchi des accusations. Cependant, le premier ministre M. Philippe Couillard (le nom est marrant) a insisté pour que le principal intéressé fasse un acte de contrition public avant d'envisager sa réintégration au sein du caucus du PLiQ.

M. Sklavounos s'est évidemment plié à cette exigence devant les médias, entouré de certains proches, dont sa charmante épouse Janneke. Sa prestation – dépourvue du moindre regret ou des plus élémentaires excuses – fut si mauvaise, imputant ses écarts de comportement à son caractère volubile, que les appuis que son retour recevait de la part des députés du PLiQ ont littéralement fondu. Désormais, la porte du caucus lui demeure fermée et il devra attendre, probablement après le retour de Sam Hammad que M. Couillard (le nom est marrant) cherche à ramener par tous les moyens.

Soulignons au passage la morale petite-bourgeoise du PLiQ, au sein duquel les prévaricateurs sont recherchés, tandis que les prédateurs sont exclus. Et laissons également le mot de la fin à M. Sklavounos lui-même: «Mes valeurs n'ont jamais changé; je suis un libéral dans l'âme.»

Que voilà de fières et viriles paroles!