samedi 6 mai 2023

Les plus-belles cartes postales de mon plus-beau voyage au CAnada

 

L'imposante législature de l'Île-du-Prince-Édouard,
celle qui a aussi droit de véto quant aux aspirations du Québec

mercredi 3 mai 2023

mardi 2 mai 2023

États honnis

 



J'aime bien les titres des articles dans La Presse, le plus grand quotidien francophone d'Amérique subventionné par l'État.


Tenez, dans celui qui apparaît ci-dessus, on note surtout le point d'interrogation. Rien de trop marqué, mais l'utilité de la ponctuation est de mettre en doute la notion de «crimes contre l'humanité», pour autant que les Stazunis soient concernés.


En effet, quand vient le temps de traiter d'autres pays de tous les noms (barbarie, sauvagerie, autoritarisme, etc.), vous pouvez dormir tranquille: il n'y aura pas de points d'interrogation.


C'est quand même curieux de la part d'un grand média qui a des journalistes à sa solde d'être incapable de faire une recherche sur Internet à la portée du premier venu, comme votre humble serviteur. Tenez, allez voir ce que j'ai trouvé au bout de 30 secondes. 


Après avoir lu ça, je ne vois pas comment un journal sérieux peut encore avoir recours à des points d'interrogation quand vient le temps d'aborder le caractère criminel de la politique impérialiste yankee. 


Décidément, c'est une honte de voir à quel point l'argent du contribuable cAnadien est mal employé.




P.-S. Ne manquez pas, à partir de demain, les cartes postales de mon plusse-beau voyage dans le plusse-meilleur pays du monde. Un indice: c'est pas là où je serai en vacances à partir d'aujourd'hui.


lundi 1 mai 2023

File épines


 

jeudi 27 avril 2023

C'est Réal!



 
L'article ici

mardi 25 avril 2023

La concurrence avantageuse


 

dimanche 23 avril 2023

La fierté a son fils de PET

 


samedi 22 avril 2023

Hassan et Assange



Quand j'ai vu le titre de cette chronique dans La Presse, je me suis tout de suite dit qu'il s'agissait de Julian Assange. Eh bien, pas du tout.


Il y a 43 ans, s'il faut en croire la justice française, Hassan Diab a déposé une bombe devant une synagogue à Paris. Cet attentat a blessé 46 personnes et en a tué 4. Le procès concernant cette affaire s'est conclu dernièrement sans que le coupable soit présent. 


Où était Hassan Diab? Mais chez lui, bien entendu, à Ottawa où se trouve en outre un comité qui s'est porté à sa défense. Oui, car si le CAnada refuse – jusqu'à maintenant – d'extrader un individu coupable de terrorisme, il continue à en condamner un autre qui a simplement utilisé son droit à l'information, comme l'a fait Assange. 


Cette tendance à la contradiction – voire à l'hypocrisie –, à défaut d'être typiquement cAnadienne, n'en demeure pas moins davantage notable dans un pays qui est d'ordinaire si prompt à se draper dans le voile diaphane de la vertu.


 

vendredi 21 avril 2023

La presse de Rafio-CAnada




L'annonce avait eu l'effet d'un (léger) séisme dans le monde médiatique cAnadien. En effet, l'empereur de Twitter, le bienheureux Elon Musk, avait décidé de remanier les comptes des abonnés de sa poubelle en ligne afin, sans aucun doute, d'en augmenter la profitabilité, surtout depuis que ses bagnoles électriques en plastique se vendent moins bien.


Pour sa part, le chef de l'opposition à Tawa réclame le définancement de la CBaissé et de ses filiales, dont Rafio-CAnada. 


Les deux personnages ont semblé converger par la pensée – qui eût cru qu'ils en eussent une? –, de sorte que, appuyé par l'autre, M. Musk a désigné la société d'État en tant que «média financé par le gouvernement». Il semblerait que cette étiquette soit un stigmate particulièrement odieux, mais elle aurait été supprimée, paraît-il.


Personnellement, je m'en fous comme de ma première chemise. Puisque CBaissé et sa filiale sont des tribunes servant d'abord et avant tout à la promotion de la fiction «postnationale» cAnadienne, pourquoi ne pas leur rogner les ailes un peu? Je ne vois rien là de mauvais en soi. 


Ma seule réserve, c'est que, si le financement direct de la part du gouvernement est répréhensible quand il concerne un média électronique, qu'en est-il d'un média écrit profitant d'un financement étatique, quoiqu'indirect?


Je me demande ce qu'en pensent les éditorialistes de La Presse.


jeudi 20 avril 2023

Pédaler dans la Séoul

 


mercredi 19 avril 2023

Le parasol antimissile

 


Marchez libres

 

L'article ici

mardi 18 avril 2023

Retors en classe

 


lundi 17 avril 2023

Interprète atout

 



Le risque de la profession d'interprète est double. D'abord, et quoiqu'on l'imagine rarement, la profession comporte elle aussi son lot d'accidents reliés au travail. Dans le cas présent, il s'agit de choc acoustique subi lors d'un comité sénatorial.


Mais là ne s'arrête pas le danger. Car tout interprète sait à quel point il est difficile de traduire une parole de politicien afin que le mensonge sonne tout aussi crédible en français que dans sa version originale.


Ce n'est pas un atout pour l'interprète que, par inadvertance, il traduise non plus les paroles, mais le sens véritable des propos. 


C'est des plans pour perdre sa job.


samedi 15 avril 2023

Toutte va bin aller!


 

vendredi 14 avril 2023

La Fondation Foundation

 




Lentement, on en apprend un peu plus sur cette nébuleuse histoire de don à la Fondation Trudeau Foundation.


La personne qui aurait consenti la somme s'appelle Zhang Bin, un homme d'affaires président de la China Cultural Industry Association (CCIA), comme le sont tous les gens d'affaires qui se respectent, la culture étant une couverture des plus commodes. Or, la CCIA est supervisée par le ministère de la Culture. Cela confirmerait que le don a été fait, indirectement, par le gouvernement chinois.


Maintenant qui, à la Fondation Trudeau Foundation, Pékin tentait-il de corrompre en consentant une misérable petite somme de 200 000 $? Mystère. Croyez-moi, pour les prévaricateurs qui orbitent dans ces milieux, il ne s'agit que de menue monnaie. De nos jours, le vrai fric se compte à coups de millions, pas de milliers.


Au moins, reconnaissons que les Chinois font leurs combines eux-mêmes. C'est pas comme les Stazunis qui utilisent le gouvernement du fils de Pierre Elliott Trudeau pour faire leur sale boulot, quand vient le temps d'embêter des gens d'affaires chinois, par exemple.


En passant, et contrairement à ce que son nom pourrait laisser entendre, la Fondation Trudeau Foundation offre de l'aide financière aux étudiants; elle n'est pas une agence fournissant des services de larbins intérimaires.










mercredi 12 avril 2023

Qui l'eût cru?




L'histoire n'est pas encore tout à fait claire, de loin. Du peu que l'on en sait, il appert que 14 personnes travaillant pour la Fondation Trudeau ont démissionné en bloc, ces derniers jours.


Pour mémoire, rappelons que la Fondation Trudeau a été mise sur pied en 2002, après le décès de Pierre Elliott Trudeau, grand démocrate et défenseur des libertés individuelles qui a, entre autres réalisations, combattu avec acharnement les aspirations légitimes du Québec et jeté en prison sans motif des centaines de personnes.


Or voici que, paraît-il, un homme d'affaires – déjà ça sentait mauvais – chinois aurait fait un don de 200 000 $ à la Fondation. S'il faut en croire les renseignements fournis par le Service cAnadien du renseignement de sécurité – la chose à ne pas faire –, le don aurait été planifié par le Parti communiste chinois.


La Fondation s'engagea alors à rembourser le montant, le 1er mars 2023, et ce, afin de ne pas entacher la réputation de l'OSBL.


C'est alors que les choses s'envenimèrent. Sous un prétexte quelconque, il appert que le don n'a pu être rendu au donateur, ce qui aurait entraîné une cabale ayant amené les démissions en bloc de huit membres du conseil d'administration, en plus de six autres personnes. Apparemment, il y aurait eu quelque malversation liée à ce don empoisonné, au point où certaines personnes en sont rendues à réclamer une enquête sur toute l'affaire.


Il n'empêche, qui aurait pu imaginer que quelque chose de malpropre soit attaché au nom de Trudeau?