samedi 13 mai 2017

Lou Skannen en vacances


mercredi 10 mai 2017

Lou Skannen en vacances


lundi 8 mai 2017

Lou Skannen en vacances


jeudi 4 mai 2017

Lou Skannen en vacances


lundi 1 mai 2017

Lou Skannen en vacances


samedi 29 avril 2017

Lou Skannen en vacances


mercredi 26 avril 2017

mardi 25 avril 2017

L'important, c'est de participer



Ce qu'il y a de bien avec le sport professionnel, c'est qu'il s'agit d'une activité qui génère des millions de dollars. Cela explique pourquoi les élites financières se précipitent dans des projets visant à implanter des équipes dans leur ville, et deux ou trois fois plutôt qu'une.

Comme on sait, les bourgeois excluent toute ingérence des gouvernements – fussent-ils bassement municipaux – dans leurs affaires. «L'État n'a pas à se mêler de business», est le leitmotiv incontournable de notre belle époque capitaliste sauvage «mur-à-mur». Aussi, les paliers de gouvernement sont-ils toujours tellement fiers de pouvoir affirmer qu'ils ne subventionnent pas le sport professionnel. Cela, n'est-ce pas, serait doublement immoral: à la fois sur le plan de l'ingérence et sur celui plus discutable encore de la contribution immodérée à des gens depuis fort longtemps pleins aux as.

Du moins, c'est ce qu'on vous raconte régulièrement, et que vous choisissez de croire. Tout au moins jusqu'à ce que l'évidence à l'effet du contraire vous jaillisse en plein visage, comme aujourd'hui, alors qu'on «apprend» que les taxes foncières de deux des équipes de sport professionnel montréalaises ont chuté d'environ 25 %.

D'une part, comme il n'y en a pas une des deux qui a remporté un championnat depuis un sacré bout, cela représente en quelque sorte un incitatif à l'incompétence. C'est comme si votre patron vous accordait un bonus parce que vous ne faites pas votre boulot correctement. De l'autre, il s'agit d'une subvention indirecte, car qui croyez-vous devra allonger le fric pour combler ce manque à gagner dans les coffres municipaux? C'est vous!

On sait que l'administration de Denis «de poule» Coderre se décarcasse pour ramener à Montréal une équipe de baseball, dont personne ne voulait depuis la fin des années 1990, à grands renfort d'un stade dont on vous refilera la facture. Ça ne fera qu'alourdir le fardeau que représentent en permanence ces millionnaires du sport, alors que tant d'autres dossiers exigeraient une attention – et des ressources – prioritaire.

Comme disait Pierre de Coubertin, l'important c'est de participer… à l'effort financier.



lundi 24 avril 2017

Dilemme au Pentagone

 

dimanche 23 avril 2017

Affres-ghanistan


samedi 22 avril 2017

CApitaine CAnada


jeudi 20 avril 2017

Les méfaits de la drogue



Qu'arrivera-t-il si le bon maire Denis «de poule» Coderre profite de la légalisation de la marijuana? Le risque est grand que son cerveau se mette à réfléchir*!


*Blague empruntée au groupe d'humoristes Les Cyniques

Bernier aux champs


Maxime Berné se mêle de critiquer le système de la gestion de l'offre qui a profité aux agriculteurs québécois au fil des ans. Tout ce qui dévie de la sempiternelle loi du marché lui apparaît comme inique et injuste. Alors, évidemment, un système qui protège les agriculteurs d'ici contre ceux de là-bas ne peut que lui être désagréable.

Le voici tout d'un coup propulsé de l'état d'expert en «Jos Louis» à celui de gentleman agronome. C'est la version Maxime aux champs, en quelque sorte.

Ça ne le change guère, lui qui est toujours dans le champ...


mardi 18 avril 2017

Trompe de guerre et «Obamacare»



Donald Trompe, le président des Stazunis, a vu sa cote de popularité grimper en flèche depuis qu'il a décidé de bombarder la Syrie et qu'il s'est mis en tête de «mater» la Corée du Nord.

On se souvient que, vers la fin mars, ses appuis au sein de la population avaient chuté à environ 35 %; du jamais vu si tôt dans un mandat présidentiel. Cependant, le goût de la guerre est tellement profondément ancré dans ce pays qu'il a suffi de faire exploser quelques ogives conventionnelles et de menacer l'Orient d'une conflagration nucléaire pour que le public yankee retrouve confiance en son président dont la cote a grimpé à 50 % d'approbation, depuis.

Décidément, il faudrait que le peuple stazunien se sorte la tête de ses westerns pour finir par comprendre que tout ne peut se régler à coups de flingue et que le fait de se balader avec des armes n'apporte pas la paix, bien au contraire. On pourrait cependant conserver en mémoire l'allégorie du western pour faire remarquer aux ignares des Stazunis que ce n'est jamais le «bon» qui dégaine en premier. Mais à vrai dire, je ne suis pas vraiment étonné que ce même public yankee n'arrive pas à comprendre la symbolique primaire de son propre folklore.

C'est pourquoi je ne suis pas vraiment étonné non plus de constater qu'il ne comprend pas davantage que les vents dominants, au-dessus de l'océan Pacifique, vont d'ouest en est; et que, si l'Orient se couvre de champignons atomiques, les radiations vont finir par se déposer gentiment sur la bordure ouest du continent nord-américain.

Là, les gros ignares auront vraiment besoin de leur «Obamacare»!

lundi 17 avril 2017

Le peuple


Ce qu'il y a de bien, avec la démocratie, c'est qu'on peut toujours compter sur l'opinion publique pour prendre la mauvaise décision. Il en va ainsi non seulement chez nous, mais également à l'étranger, ce qui est en quelque sorte rassurant: tous les ignares ne sont pas concentrés ici. Il est vrai que l'opinion publique est très facilement malléable, mais tout de même elle pourrait s'avérer un peu plus coriace quand vient le temps de se tirer dans le pied.

J'en veux pour preuve le référendum – encore un! – qui vient d'être tenu en Turquie. Là-bas, le président Recep Tayyep Erdogan a voulu se faire attribuer de plus larges pouvoirs afin d'instaurer un gouvernement personnel quasi dictatorial au motif de vouloir garantir la sécurité. On sait qu'un putsch militaire bâclé avait échoué, récemment, et permis à M. Erdogan d'exercer une répression contre toute forme d'opposition, même celle qui avait condamné ledit putsch.

Bref, ce dimanche le peuple turc est passé aux urnes et a accepté les réformes constitutionnelles proposées par son président, lequel a maintenant les mains pratiquement libres pour entreprendre n'importe quoi. Prochaine étape? Le rétablissement de la peine de mort. Oui, parce que, avec toutes ces arrestations, les prisons doivent déborder. Alors pour le bien-être des détenus, il faudra sans doute y faire de la place.

Comment être en désaccord avec cette réplique d'un personnage de télésérie qui avait dit, dans Les rois maudits: «J'aime beaucoup le peuple. On peut lui demander ce qu'on veut et, une fois qu'on l'a obtenu, on ne lui doit rien en retour»?

À part peut-être quelques bons coups de bâton afin de le tenir dans le droit chemin; pour ne pas dire le chemin à droite.




samedi 15 avril 2017

Maudite drogue!



Bonne chronique de la part de Josée Legault, hier, alors qu'elle résume les interrogations liées à la légalisation de la marijuana, sans manquer de souligner au passage le manque de prévoyance des paliers de gouvernement dans ce dossier.

Qui se chargera de la distribution? Qui empochera les profits? Et surtout qui aura droit d'en acheter? Car une des questions les plus délicates demeure l'âge des consommateurs de cette drogue dite douce.

Effectivement, les effets du THC – l'agent actif du pot – sur le développement du cerveau des moins de 25 ans a été jugé délétère par des chercheurs dans le passé. Or, la consommation a augmenté ces dernières années chez les 15 ans et plus. Pas beaucoup, peut-être, mais suffisamment pour craindre une hausse significative au moment où la marijuana sera en vente libre. Ainsi, l'enjeu de santé publique semble être au centre du débat, présentement.

Or, à mon humble avis, cela ne présente pas de problème conséquent, en autant que nos gouvernements soient concernés. La consommation de pot nuit au développement du cerveau chez les jeunes? Et alors? Ils voteront libéral!

vendredi 14 avril 2017

Le joyeux (Wan)drille



Wandrille Lefèvre est un joueur de l'Impact, une équipe de foot de la Major League Soccer. L'autre jour, dans son compte Intsagram (pic et pic et colegram), Wandrille a publié une photo de lui pointant un revolver, prétendument à air comprimé, avec le bas de vignette «Depuis que Donald Trump est au pouvoir… mieux vaut prévenir que guérir», suivi d'une binette souriante.

Selon l'athlète, il s'agissait d'une blague, sans plus. Or son employeur l'a suspendu de l'alignement de l'équipe en guise de sanction pour ce qui est considéré comme un comportement inapproprié. La réaction a-t-elle été démesurée? On laisse au lecteur le soin de juger.

Notons cependant au passage que, si le bas de vignette avait été quelque chose dans le genre: Depuis que Donald Trump est au pouvoir… on a plus de chances d'enfin posséder une arme à feu», avec ou sans binette, personne n'aurait vraisemblablement trouvé à redire.

C'est une question de liberté vous comprenez…

Sauf que, aux Stazunis, le message du joueur de foot aurait pu provoquer une tempête de protestations scandalisées, condamnant la chose avec la dernière des énergies. Les Yankees n'auraient pas digéré que quelqu'un utilise un revolver à air comprimé, plutôt qu'une arme létale.