jeudi 25 décembre 2025
mercredi 24 décembre 2025
mardi 23 décembre 2025
Produit Carney
J'ai beaucoup aimé l'entrée en matière de La Presse quant à cet article: «À pareille date l'an dernier, le Canadien moyen aurait eu du mal à reconnaître Mark Carney dans une foule.» Évidemment, cela sous-entend que, maintenant, les gens savent qui il est.
Pas sûr que ce soit à son avantage, par contre.
lundi 22 décembre 2025
Venez jouer là
Un article publié par le site Le Grand Soir donne un aperçu très intéressant sur la question du Venezuela. On sait que les Stazunis invoquent le prétexte du narcotrafic pour mettre ce pays sous embargo. Ils ont commencé par cibler de petits bateaux de pêche – un acte de piraterie – qu'ils accusaient de transporter de la drogue à destination de leur territoire, malgré qu'ils n'avaient pas un rayon d'action suffisant.
Puis, sans doute en guise d'escalade, ils ont commencé à arraisonner les pétroliers – un autre acte de piraterie – afin d'asphyxier le Venezuela. Et c'est justement ce que raconte l'article mentionné ci-dessus. Le trafic de drogue n'entre pas du tout dans l'équation. En fait, depuis 2018, l'économie vénézuélienne a connu une lente, mais sûre, remontée, en dépit de tous les efforts de Washington pour lui nuire. Seul recours encore possible pour saboter la reprise: le blocus.
La prudence reste tout de même de règle, à Washington. Jeudi dernier, la Russie a fait connaître son déplaisir manifeste quant au traitement infligé au Venezuela. Or, comme on sait, le président yankee a depuis longtemps été fortement influencé par Moscou.
Est-ce un effet de ce vigoureux avertissement? Toujours est-il que, en ce moment, l'armée yankee «poursuit» un pétrolier dans la mer des Caraïbes et, semble-t-il, aurait de la difficulté à l'intercepter.
On le comprend: qu'y a-t-il de plus fugace qu'un pétrolier qui joue à cache-cache?
vendredi 19 décembre 2025
Corrida du Nord
Ce qu'il y a de singulier avec John James Charest, ex-premier ministre, ex-chef du Parti libéral du Québec (PLiQ) et, las, toujours aussi avocat, c'est que lui peut partir par la petite porte, mais ses idées – comme le tristement fameux «Plan Nord» (sic) – reviennent par la grande fenêtre.
Toronto tôt
À quoi peut bien servir un train à grande vitesse pour aller à Toronto? Y a-t-il quelqu'un pressé d'y arriver?
jeudi 18 décembre 2025
mercredi 17 décembre 2025
Mots dits
par le prof Skannen
Ce matin, je m'étais mis à écrire un truc pour cette chronique. Ça venait assez bien. D'ailleurs, voici comment la chose a commencé:
«Dernièrement, John James Charest – de son vrai nom –, ancien chef du Parti libéral du Québec (PLiQ), avait été projeté à l'avant-scène au début de la guerre commerciale lancée par les Yankees. Que de fois ne lui a-t-on pas demandé ce qu'il convenait de faire, quelle opinion il avait sur toute cette histoire, ce qui se passait, et caetera.
Maintenant que la formation politique qui l'a tant choyé autrefois se trouve pataugeant dans le cloaque d'un autre scandale, il reste totalement absent de la scène publique. John James sans voix, c'est rare. Se pourrait-il que ce soit parce qu'il ne sent aucune affinité envers Pablo Rodriguez?
Pourtant, tous deux ont été ministres au Canada, quoiqu'appartenant à des partis différents. Tous deux furent des transfuges de la politique fédérale et s'en furent au Québec pour renforcer la collaboration – dans son sens le moins favorable – entre la Belle Province et le CAnada. De même, tous deux ont été acclamés en sauveurs par les militants du PLiQ à leur arrivée. Et je ne parle même pas de l'Unité permanente anticorruption (UPAC).»
Et comme j'avais pris une courte pause après avoir écrit cela… Paf! on apprend la nouvelle!
Ah! merde! Qu'est-ce que je fais, moi, alors?
Eh ben, je suis passé à la nouvelle, évidemment. C'est pour ça que le texte dérive un peu. Pour ça et parce que je me sentais flemmard en cette période de l'année. Joyeux Noël, à vous aussi.
Mais j'ai appris deux choses au moment d'écrire ce qui précède. D'abord que M. Rodriguez a démissionné. C'était prévisible, mais j'escomptais pour ma part pouvoir me payer sa tronche encore une douzaine de jours; ou à tout le moins une semaine.
L'autre truc qu'on apprend, c'est que des ministres fédérales, l'une présente et l'autre passée, ont semblé être reliées, directement ou indirectement, dans l'affaire ayant mené à l'élection de M. Rodriguez à la tête du PLiQ. Fortement éclaboussées ou à peine brumisées? C'est ce que l'avenir et l'enquête de l'UPAQ – si celle-ci n'est pas rapidement étouffée – sauront peut-être. Ce serait rigolo que le scandale – si scandale il y avait – mette Ottawa dans l'embarras, maintenant. Comme si le Québec avait infecté le Canada.
D'habitude, c'est dans le sens contraire.
Un deux-points, un tiret court, une parenthèse ouvrante.
mardi 16 décembre 2025
Suivant, next!
Voici que, après tout ce branle-bas, certains membres du Parti libéral du Québec (PLiQ) commencent non seulement à parler de l'éventuelle démission de leur chef et sauveur, M. Pabo Rodriguez, mais également à évoquer un éventuel remplaçant. Or, des noms circulent déjà.
Tout d'abord, celui de Mme Dominique Anglade, qui a précédé M. Rodriguez à la tête de la formation politique, mais qui, semble-t-il, a décliné, ayant été échaudée par son expérience passée.
Également, il a été question de Mme Mélanie Joly, laquelle a d'entrée de jeu refusé l'invitation puisqu'il lui eût fallu travailler pour remplir les exigences du poste.
Ensuite, le nom de M. Steven Guilbeault a été mentionné, mais on le voit mal recommencer à prendre des ordres du Parti libéral du CAnada (PLiC), comme cela est usuel de la part du chef du PLiQ.
L'inquiétude est palpable au sein de ce dernier pour ce qui est de trouver un successeur au chef actuel. Mais que les militants se rassurent. Il ne leur sera pas trop difficile de trouver un leader digne de la tradition libérale. Au Québec, on compte treize collaborateurs à la douzaine quand vient le temps de nous vendre au moins offrant.
lundi 15 décembre 2025
Le couple de l'heure avancé
Quel effet sur la scène à potins internationale que de voir l'ex-premier ministre du CAnada et l'ex-astronaute former un couple sur lequel tous les yeux se sont braqués.
Déjà, les observateurs commencent à parler de mariage et, même, de procréation. Il n'y a pas à dire, les commentateurs sont plus vites en affaire que les protagonistes eux-mêmes.
Sachant que l'une et l'autre sont, dans leur domaine respectif, des has been, il importe plus de savoir si cette idylle n'est qu'une attrape publicitaire ou une véritable union amoureuse.
Toujours est-il qu'on s'attendait à ce que le fils de Pierre Elliott Trudeau, en tant que politicien, ait plus de discernement et que Katy Perry, en tant qu'artiste, ait meilleur goût.
















