mercredi 30 octobre 2019

Johnny cash




Lorsqu’il était au pouvoir, il n’en était pas de plus prompt à attendre des autres qu’ils consentent des sacrifices que le bon premier ministre québécois de l’époque John James Charest, de son vrai nom de l’état civil.

Combien de fois nous a-t-il rebattu les oreilles avec ses histoires d’austérité et de réingénierie (sic) de l’État? Bref, tout pour laisser la population se dépatouiller par elle-même, parce que, soi-disant, ce n’était pas du ressort du gouvernement à constituer une sorte de contrepoids au capitalisme sauvage, alias le néolibéralisme.

Selon lui, il fallait que chacun se débrouille tout seul comme un grand, sans s’attendre à ce que quiconque vienne remplir la sébile.

Sacré John James! il nous aura fait rire jusqu’au bout!

Jaune, bien entendu…




mardi 29 octobre 2019

En route vers de nouvelles aventures



L’intelligence n’est pas une vedette du porno!





Maintenant que, avec la mort du chef de Daech, il a sauvé la face quant au retrait unilatéral des troupes yankees en Syrie, retrait qui a largement bénéficié à la Turquie, à la Russie et à l'Iran – mais pas aux Stazunis –, Donald J. Trompe va-t-il quitter ses fonctions avant la fin de son mandat?

S’il faut en juger à partir de son tweet d’il y a près de 1 an, le but qu’il prétendait s’être fixé en tant que président était de défaire Daech, et non pas uniquement de s’en mettre plein les poches. Voici que le chef de cette organisation a supposément été tué là où il logeait, à deux pas des services de renseignement turcs et yankees. Désormais, M. Trompe peut prétendre avoir atteint son objectif.

Se pourrait-il que la prétendue mort d’Al-Baghdadi constitue pour lui une porte de sortie devant la pression croissante de l’opposition yankee visant à entamer une procédure de destitution contre lui? Une sorte de démission à la Richard Nixon, mais avec des airs de réussite plutôt que d’ignominie?

Encore faudrait-il que le principal intéressé ait suffisamment d’intelligence pour saisir l’occasion quand elle se présente; et, dans son cas, l’intelligence est la grande inconnue.




lundi 28 octobre 2019

Quizz ISIS





Réponse: En tuant quelqu'un à sa place, cela lui assurait une retraite autant discrète que paisible. Avec ses 72 vierges à la clé, bien entendu. Contrairement aux Yankees, Allah n'est pas un ingrat.


dimanche 27 octobre 2019

Un p'tit pipeline avec ça?


Le bon gars




S’il faut en croire les premiers comptes rendus, Abu Bakr Baghdadi, le chef suprême de Daesh – une organisation terroriste créée et financée par les Stazunis – serait mort à la suite d’une opération menée par les services spéciaux de l’armée yankee.

À l’heure actuelle, la version officielle raconte qu’un raid surprise aurait acculé Baghdadi, lequel portait à ce moment – comme tout le monde doté d’un minimum de conscience professionnelle – une ceinture d’explosif. Malhabilement, il aurait tenté de fuir en empruntant une impasse et, là, cerné, il se serait fait exploser plutôt que de se rendre.

C’est tout de même la faute à pas de chance. La dernière fois que les Yankees ont supprimé le chef d’un réseau terroriste de leur création, c’était Oussama Ben Laden et les commandos qui l’ont abattu s’étaient empressés de larguer son corps dans la mer depuis leur hélicoptère. Cette fois, après l’explosion, il ne sera pas aisé d’identifier la cuillerée qui restera de Baghdadi.

Dommage tout de même que, chaque fois que les Yankees se débarrassent d’un ex-employé, il n’y ait jamais moyen d’affirmer avec certitude que les tueurs professionnels ont bien dégommé le «bon» gars.




Montréal vue du sol

Le bel automne

samedi 26 octobre 2019

Aux sévices de dieux




C’est fou le nombre de fois où il faut sauver les gens des griffes de la religion. 

Évidemment, il y a le cas des fanatiques qui mènent de saintes croisades, considérant sans doute que leur dieu est trop inepte et impuissant pour faire avancer son culte lui-même. À ce compte-là, on se demande un peu pourquoi, dans de telles conditions, ils l’adorent tant. Ceux-là n’entendent plus que le vrombissement des bombes volantes et le staccato des mitrailleuses lourdes. C’est triste, mais c’est comme ça. Il n’y a pas d’autre moyen de les amener à la tolérance.

Mais même en temps de paix, les fous de dieu continuent à faire tout le mal qu’ils imaginent voir chez autrui. Bien entendu, par les temps qui courent, de tels toqués sont surtout dénoncés lorsqu’ils commettent leurs abus dans des pays éloignés – ou à tout le moins en développement. C’est-à-dire des contrées quantitativement ou qualitativement distantes. Cet éloignement rassure, car de telles choses sont impensables chez nous, n’est-ce pas?

Elles ne l’étaient pas jusqu’à tard au XXe siècle. Bien sûr, on a regretté que des abus aient été commis au nom de la religion et on a même tenté – timidement, il faut bien le dire – de dédommager les victimes. À même les fonds publics, et non pas avec l’argent d’une religion organisée responsable de cet état de choses, rassurez-vous.

Mais au moins on a souligné le côté inique de telles pratiques et on a mis en garde devant l’éventualité d’un retour de ces pratiques hautement délétères. C’est pourquoi on se demande un peu pour quelle raison, de nos jours, certains bien-pensants veulent donner chez nous autant de place aux religions proche-orientales qui sont, de loin, les plus contraignantes de toutes.

Nostalgie ou occasion d'affaires?

De faire mal, en tout cas...


vendredi 25 octobre 2019

Ornière d'or noir





Montréal vue de l'étage

Le bel automne

jeudi 24 octobre 2019

Re-fléchir




Au lendemain d’élections qui l’ont reporté au pouvoir à la tête d’un gouvernement minoritaire, le fils de Pierre Elliott Trudeau est en période de réflexion.

En effet, devant les insurmontables difficultés qui ont semblé le forcer à revenir sur toutes ses promesses électorales d’il y a 4 ans, alors qu’il disposait d’une solide majorité, le mystère doit être entier à ses yeux afin de savoir comment manœuvrer dans les circonstances présentes.

De son propre aveu, il lui faut donc réfléchir aux moyens de mener sa barque pour les mois à venir. S’il est question ici de mois plutôt que d’années, c’est bien entendu parce que ses compétences étant assez limitées, il est plus que probable qu’il fera, à relativement court terme, face à une motion de non-confiance qui entraînera sa chute et fera s’abîmer le CAnada dans un autre processus électoral.

C’est ennuyeux de songer que le fils de Pierre Elliott Trudeau est aujourd’hui acculé à la réflexion, une discipline pour laquelle il ne possède aucune prédisposition manifeste.


mercredi 23 octobre 2019

Montréal vue du sol

Le bel automne

mardi 22 octobre 2019

Mince! Victoire!



Ce gain est pour le beau prodige d'il y a 4 ans, celui qui promettait mer et monde, et en qui beaucoup croyaient aveuglément. Le «Yes-man, we can» cAnadien qui fut même endossé par le «Yes, we can» yankee. Cet auguste rejeton que la planète nous enviait et qui faisait l'admiration de tous et, aussi, de toutes.

Non pas qu'il eût pour autant joué le rôle du joyeux célibataire, comme son père. Bien au contraire, c'était le fils rangé du vieux boute-en-train, un jeune homme de famille sérieux, dont les seules singularités demeuraient vestimentaires.

Tout pour inspirer confiance; la perfection, quoi. Et quand je dis « perfection», je parle également de ses défauts, car, quand on est parfait, cela comprend également le mauvais comme le peu qui reste.

Bref, pour le fils de Pierre Elliott Trudeau, c'est une mince victoire.


Montréal vue du sol

Le bel automne



lundi 21 octobre 2019

Aux turnes, citoyens!



Aux urnes, citoyens!
Glissez vos p’tits coupons
Dans les boîtes de carton!
Que des indifférents
Forment le gouvernement!


dimanche 20 octobre 2019

Si l'été s'en fût


Montréal vue du sol

Le bel automne