Aurait-il connu un pépin? Où ça, pépin?
mardi 19 novembre 2013
samedi 16 novembre 2013
DERNIÈRE HEURE
On vient d’apprendre que l’ex-ministre libérale Nathalie
Normandeau quitte son poste de vice-présidente développement stratégique chez
Raymond Chabot Grant Thornton, l’importante firme comptable cAnadienne.
Mme Normandeau avait vu son nom faire la manchette ces
derniers temps alors que le Directeur général des élections a émis des constats
d’infraction concernant le financement de son parti d’alors. Sans entrer dans
les détails, il est important de savoir que trois infractions au Code criminel
ont été commises le 9 octobre 2008 au restaurant Louis-Hébert à Québec, lors d’une
activité à laquelle la principale intéressée aurait pris part.
Un communiqué émis par la firme comptable a expliqué: «Cette
décision [le départ de Mme Normandeau] fut convenue d’un commun accord. […] La
firme la remercie et lui souhaite le meilleur succès dans la poursuite de sa
carrière.» Une fois la langue de bois rabotée, cela se traduit par: «On lui a
dit qu’il fallait qu’elle parte avant de nous attirer des ennuis et de ne plus
remettre les pieds ici.»
En terminant, il appert qu’un cadenas sera désormais posé en
permanence sur la boîte en métal où on garde la petite caisse chez Raymond
Chabot Grant Thornton.
vendredi 15 novembre 2013
Bob le cône
À Glasgow, un des chefs-lieux de la riante Écosse, on a
affligé la ville, en 1844, d’une statue équestre d’Arthur Wellesley, fait sur
le tard duc de Wellington, d’après la ville du même nom dans le Somerset, une
municipalité totalement dépourvue de quelque marque de distinction quelle qu’elle
fût.
Tout un honneur!
Or, le caractère gaulois – si j’ose dire – des Glaswégiens a
choisi de rendre la monnaie de sa pièce à cette érection qui a sans doute été
considérée comme une gifle additionnelle de la part d’un empire britannique
plus ou moins prisé.
Ainsi, il y a une trentaine d’années, un irrévérencieux a
coiffé la tête dudit duc d’un cône orange. Chaque fois qu’un vent impérieux – à
défaut d’être impérial –, ou qu’un employé de la voirie passant par là,
retirait la coiffe dérogatoire, un autre – ou est-ce toujours le même? –
irrévérencieux rendait à ce César d’opérette ce qui revenait à son auguste sinciput
de bronze.
Cela m’a donné l’idée que la même chose serait de mise ici.
On pourrait orner de façon analogue, par exemple, la statue de Bob la Job à
Québec. D’ailleurs, comme chacun sait, l’état de nos routes, lesquelles sont
tombées en déshérence sous son mandat, rend la coiffure particulièrement lourde
de sens.
Elle serait sans doute encore plus à sa place sur une statue de
John James Charest, mais quelque chose me dit que, là, côté statue, on risque d’attendre
un bout de temps.
jeudi 14 novembre 2013
DERNIÈRE HEURE
Sun News Network a annoncé aujourd’hui que le populaire maire de Toronto aura désormais une tribune télévisée hebdomadaire. Rob Ford, puisque c’est de lui dont il est question, avait perdu son émission de radio à la suite de ses aveux concernant sa consommation de crack.
Il est rassurant de constater que n’importe quel gros cave à deux sous peut avoir son émission de télé.
Évidemment, je ne parle pas ici de M. Rob Ford lui-même.
Je veux dire n’importe quel autre gros cave à deux sous.
mercredi 13 novembre 2013
Les 129 jours de Mylène Paquette
Mylène Paquette, cette navigatrice de 35 ans, a été la première Nord-Américaine à traverser l’Atlantique à la rame. Un périple de 129 jours, seule en mer face aux éléments déchaînés. Inutile de dire combien cet exploit servira d’exemple et à quel point il sera utile dans les années à venir.
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| Mylène Paquette, deuxième à partir de la gauche, après sa traversée de 129 jours. |
mardi 12 novembre 2013
lundi 11 novembre 2013
dimanche 10 novembre 2013
Cocarde et coq hardi
Saviez-vous qu’il existe maintenant un autre coquelicot, ce
symbole de l’esprit cocardier dont le bon et intègre premier ministre Stephen
Harper est si fier au CAnada?
C’est vrai! Jusqu’à maintenant, on avait emprunté la petite
fleur rouge qui a si bien poussé sur les innombrables tombes creusées par
l’impérialisme, déjà néolibéral. On en avait fait un symbole afin de rendre
hommage aux soldats ayant sacrifié leur vie lors des conflits armés depuis la
Première Guerre mondiale, inclusivement. Bien sûr, cela faisait l’impasse sur
toutes les victimes civiles qui, curieux hasard, sont toujours plus nombreuses
que les victimes militaires; fâcheux oubli.
De nos jours, le Collectif échec à la guerre a eu l’idée du
coquelicot blanc afin de lancer un message en faveur de la paix. Je me demande
si, chez nos voisins, il se trouvera quelque coq hardi mirliton de la Légion
cAnadienne qui se sentira à nouveau profondément indigné, insulté et
bouleversé (sic) de voir ainsi altéré un symbole qui promeut toutes les
outrances guerrières et le militarisme débridé grevant immanquablement les
programmes sociaux. Mais qui reste, bien sûr, «apolitique et rassembleur», dixit la CAQ.
On se souviendra que la première ministre du Québec s’était
fait vertement rabrouer pour avoir – ô sacrilège! – modifié le sien, l’an passé.
Je suppose que tant que le Collectif ne mettra pas une fleur de lis à
sa cocarde blanche, ça devrait passer comme une balle.
samedi 9 novembre 2013
Un répit pour le wapiti?
Photo: MONGO, Wikimédia
« Une amie m’a déjà invité à partager son placenta. Je ne me souviens plus si elle allait le faire frire ou si on allait le manger cru. Non merci chérie, c’est gentil, mais je vais plutôt reprendre un peu de cassoulet.
On me dit qu’on ne le mange plus, ou très rarement [...]. Je vois aussi, sur le Net, que les Chinois le consomment comme aphrodisiaque. Il est vrai que les Chinois consomment n’importe quoi comme aphrodisiaque, bien que depuis quelques années, ils se soient mis au Viagra comme tout le monde, ce qui a fait terriblement chuter le cours du placenta et de la corne de wapiti râpée. »
Pierre Foglia, La Presse, 7 novembre 2013
« Une amie m’a déjà invité à partager son placenta. Je ne me souviens plus si elle allait le faire frire ou si on allait le manger cru. Non merci chérie, c’est gentil, mais je vais plutôt reprendre un peu de cassoulet.
On me dit qu’on ne le mange plus, ou très rarement [...]. Je vois aussi, sur le Net, que les Chinois le consomment comme aphrodisiaque. Il est vrai que les Chinois consomment n’importe quoi comme aphrodisiaque, bien que depuis quelques années, ils se soient mis au Viagra comme tout le monde, ce qui a fait terriblement chuter le cours du placenta et de la corne de wapiti râpée. »
Pierre Foglia, La Presse, 7 novembre 2013
vendredi 8 novembre 2013
jeudi 7 novembre 2013
Véritable jour du souvenir
Voici revenu l’anniversaire de la Révolution. Laquelle? Mais la Révolution d’octobre, tiens! Pourquoi souligner la Révolution d’octobre en novembre? Ça, il faut le demander à Grégoire (numéro 13).
Et puis quoi? Les trois mousquetaires étaient bien quatre, non?
mercredi 6 novembre 2013
Rob craque
Rob Ford, le maire de Toronto a avoué cette semaine fumer du
crack, après des mois de dénégations alors qu’il a été mis sur la sellette à
plusieurs reprises.
Est-ce l’effet de la drogue? Toujours est-il qu’il est
obtus, imbu de lui-même, souvent intolérant et complètement anti-syndical.
Ça me rappelle quelqu’un, mais qui?
mardi 5 novembre 2013
Les grandes citations du cinéma
— « How do you write women so well? »
— « I think of a man, and I take away reason and accountability. »
dimanche 3 novembre 2013
Peuple, à genoux attends ta délivrance*
Voici un nouveau maire qui nous est élu. Après la dictature,
après la cure, après l’arboriculture, après la caricature, voici l’enflure.
Oui, c’est une façon de voter pour le changement. Est-ce que
vous allez l’aimer?
Pas sûr…
D’ailleurs qui est le prochain? Philippe Couillard (le nom est marrant)? Justin « Ti-PET » Trudeau?
Décidément, vous n’apprendrez jamais.
* Extrait du cantique Minuit,
chrétiens.
N.B.: Apporter une attention particulière à la ponctuation.
samedi 2 novembre 2013
L’UPAL? Tu parles!
Les plus jeunes d’entre vous ne s’en souviendront peut-être pas. Mais
à l’époque où tout le Québec réclamait une enquête sur la corruption, le
gouvernement libéral d’alors, dirigé – si
l’on peut dire – par John James Charest, l’avocaillon, affirmait qu’il fallait
laisser la police, en la personne de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), faire son travail sans intervenir.
Dans l’esprit libéral de l’époque – tellement différent de
celui qui prévaut maintenant, n’est-ce pas –, le principe d’une commission d’enquête publique
et ouverte constituait un obstacle au bon fonctionnement de la justice. Ainsi,
pendant des semaines, voire des mois, l’entêtement du gouvernement a
maintenu un véto obstiné aux demandes pressantes de l’opposition et de la
population, tout au moins celle qui était assez honnête pour ne plus soutenir
le parti au pouvoir.
On apprend aujourd’hui les raisons sous-tendant cette
obstination. À l’époque, le gouvernement intervenait en sous-main afin
d’empêcher toute perquisition aux bureaux du Parti libéral du Québec
(PLiQ). Une intervention contre l’éthique, à défaut d’être franchement
illégale.
En d’autres termes, le gouvernement de l’époque assurait ses
arrières, et son avant, en refusant l’enquête publique – qui, présentement,
éclabousse l’ensemble du PLiQ – et en menottant l’enquête policière – sans mauvais jeu de mots.
Il me semble que les Libéraux se seraient évité bien des
complications en gérant le Québec honnêtement.
Mais ça, c’était peut-être trop difficile pour eux…
mercredi 30 octobre 2013
Cas d’air fou
Apparemment, je n’avais pas tort, l’autre jour, en parlant de «filtre à Coderre pollué»...
Plus de détails ici.
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