jeudi 11 février 2021

Monsieur Ratapo se relâche




L’arrivée prochaine de la semaine de relâche scolaire inquiète grandement Monsieur Ratapo-Prètout. En effet, avec l’épidémie qui n’en finit pas d’empirer – surtout avec les nouveaux variants qui arrivent en cascade des quatre coins de la planète –, il s’inquiète de ce qui va advenir si les gens profitent de la semaine de relâche pour se rassembler, au Québec ou ailleurs. En conséquence, le premier ministre envisage de resserrer davantage le confinement à cette occasion.


Alors que le ministre de l’Éducation signalait aujourd’hui que le taux d’échecs scolaires a augmenté au secondaire et qu’on nous affirme que les rassemblements de plus de deux personnes sont à proscrire, sauf pour les écoles qui ne sont pas des vecteurs de propagation du virus, apparemment, il me semble que la solution est toute simple.


En effet, M. Ratapo-Prètout n’a pas à durcir les contraintes sanitaires avec toute l’inefficacité que cela suppose. Il devrait au contraire jouer sur ses forces, plutôt que sur ses faiblesses. Ainsi, puisque les écoles sont des milieux très sains, il n’y a qu’à abolir la semaine de relâche. Cela aurait deux effets positifs: garder les enfants à l’abri du virus et leur permettre de rattraper un peu le retard pédagogique qu’ils ont accumulé depuis le début de l’épidémie.


C’est pourtant pas très compliqué, surtout pour quelqu’un qui, comme Monsieur Ratapo-Prètout, aime bien serrer des vis au hasard.


Pour une fois qu’il tomberait juste…


mercredi 10 février 2021

Je vous en passe un «savons»

 


mardi 9 février 2021

C'est Justin idée, comme ça...


 

Y a pas à dire, le CAnada réussit à développer des idées extrêmement originales et novatrices.

Mais où diable vont-ils chercher tout ça?


Yankologie 101




Selon toute évidence, les Yankees n’en ont pas eu assez de leur ex-président, le Gros Orange. Pas encore contents de l’avoir chassé de la Maison-Blanche, de lui avoir cloué le Twitter et de ne plus l’entendre vociférer devant les caméras, ils se sont lancés dans une autre tentative – déjà vouée à l’échec – de destitution.


Pourquoi «vouée à l’échec»? Parce qu’il subsiste une forte proportion de législateurs de droite qui vont se porter à sa défense pour la simple et bonne raison qu’ils ont été ses complices pendant quatre ans et que la meilleure façon de protéger leur réputation est encore de ne reconnaître aucune culpabilité dans les gestes de leur chef d’alors. Si lui est innocent, alors personne n’a quoi que ce soit à se reprocher.


Les Yankees sont «divisés sur la destitution»? La seule division qui devrait exister est celle mettant en présence ceux qui le croient coupable et ceux qui voudraient le faire condamner.


lundi 8 février 2021

Sure parole




Peut-être vous souvenez-vous que, en 2015, les Stazunis avaient signé un accord avec l’Iran. Il s’agissait pour ces derniers de renoncer à leur programme nucléaire civil, en échange de quoi les Yankees levaient les multiples sanctions qu’ils avaient imposées à cet État du Moyen-Orient. L’accord avait en outre été signé par l’Union européenne, la Russie et la Chine, entre autres.


Évidemment, la droite yankee avait poussé des cris d’orfraie, d’autant que Barack Obama était président à l’époque, ce qui ne rendait pas l’entente plus acceptable pour elle, bien au contraire. Donc, trois ans plus tard, l’énergumène orange arrivé à la Maison-Blanche a unilatéralement retiré les Stazunis de l’accord. Par la suite, les autres pays signataires, Iran inclus, ont tenté de sauvegarder le traité, mais en vain, avec pour résultat que, un mois après le retrait de Washington, Téhéran reprenait ses travaux d’enrichissement de l’uranium.


Hier, le nouveau président Joe Bidon a servi une sévère mise en garde, affirmant qu’il n’y aurait pas de reprise des négociations en vue d’un nouvel accord à moins que l’Iran cesse son programme d’enrichissement. Bref, les Stazunis ne changent pas: toujours à décider ce que les autres devraient faire.


L’ennui, maintenant, c’est qu’un chat échaudé craint l’eau froide. Et d’ailleurs, les Iraniens vont probablement garder en mémoire ce qui est arrivé à Muammar Gaddafi quand ce dernier a accepté, contre garanties occidentales, de mettre un terme à son propre programme nucléaire.


Oui, nous savons tous maintenant ce que vaut la parole des pays riches.


dimanche 7 février 2021

Jour de confinement

 


samedi 6 février 2021

Affinité infinité

 



Avant de s’apitoyer sur Alexei Navalny, il faudrait se demander qui est le personnage. Est-il vraiment «le principal opposant à Poutine»? Est-il un progressiste? Un démocrate?


Bien au contraire, c’est un ultra nationaliste d’extrême droite, raciste, intolérant et fascisant.


Or, la Russie est un pays comptant au moins 146 millions d’habitants. On est en droit de se demander pour quelle raison les puissances occidentales ont choisi ce type-là pour en faire le point focal de leur propagande.


Affinité de principes?



vendredi 5 février 2021

Dans quel monde vivons-nous?




Il y a eu une abracadabrante histoire d’agression sur l’infortunée personne d’un agent de police montréalais. L’événement a bien entendu été suivi par une arrestation, sauf que le suspect, selon toute vraisemblance, n’était pas du tout l’auteur de l’attaque et a dû être relâché, tandis que les divers paliers d’autorité se sont mis à ânonner dans le registre de la réprobation devant ce qui était une erreur judiciaire.


Or, il appert que le véritable coupable, dont l’identité reste encore à établir, aurait peut-être été motivé par la vengeance à la suite du traitement qu’il aurait subi de la part du policier.


Alors comme ça, on interpelle les gens sèchement, on les traite avec arrogance, on les matraque, on les électrocute, on les gaze, on les jette en prison, on abuse de son pouvoir à leurs dépens et, soudain, sans raison, comme ça, ils se retournent contre vous?


C’est un monde, quand même!


jeudi 4 février 2021

Le paravent bicolore




Le gouvernement de M Ratapo-Prètout a refusé de rendre publics les critères sous-jacents à son cahier à colorier. 


Comme chacun sait, la crise sanitaire est déclinée selon une gradation de couleurs. Apparemment, il n’y en a que deux, l’orange et le rouge (respectivement, le pire et le plus pire), question d’angoisser la population au maximum.


Or, voici que des esprits chagrins ont eu l’idée saugrenue de demander au gouvernement de divulguer quels sont les critères sur lesquels il se base pour décider qui est dans l’orange et qui est dans le rouge.


La députation caquiste a refusé le dépôt d’une motion visant à ce que le gouvernement fasse preuve de transparence sur cette question, de sorte que les critères utilisés pour manipuler la population restent encore équivoques, pour ne pas dire protéiformes.


Ainsi, le gouvernement du Québec a décidé, au plus fort d’une crise sanitaire, de recourir à la dissimulation. Or, nul n'ignore que tout secret n’est en fait qu’un paravent couvrant un mensonge.


mercredi 3 février 2021

Saint vaccin sain

 


mardi 2 février 2021

Rien à Syrie

 






Les cons pétants

 



Le gouvernement du fils de Pierre Elliott Trudeau devrait annoncer sous peu que le CAnada sera en mesure de produire un vaccin contre la Covid-19 à Montréal afin de réduire sa dépendance envers les producteurs étrangers, et ce, d’ici… quelques mois!


Combien de mois? On n’en sait vraiment rien, car encore faut-il que ce vaccin soit d’abord approuvé par Santé CAnada. Ainsi, on tente de faire croire que la crise de confiance que le gouvernement fédéral traverse en ce moment est désormais chose du passé.


Autrement dit, l’incurie qui a marqué le début de l’épidémie, avec son cortège d’impéritie, n’a toujours pas été résorbée. Les autorités se sont tourné les pouces tandis que le virus se répandait en Chine; elles ont négligé de garnir leurs stocks d’équipements de protection; elles ont omis de mettre sur pied un programme de dépistage; elles n’ont pas jugé bon d’établir de plans afin de limiter la contagion.


Encore aujourd’hui, elles en sont réduites à supplier les gens de s’abstenir de voyager et leur coudre-feu nocturne n’est qu’un exemple de plus de leur improvisation à l’aveugle.


En fait de vaccin, il faudrait surtout en développer un contre l’incompétence.


lundi 1 février 2021

Cœur d'Erin

 


Montréal vue du sol

 


Crute et recrute

 



Il n’est pas facile pour l’ancien président des Stazunis, M. Donald Trompe, de trouver des professionnels disposés à travailler pour lui.


On sait, par exemple, qu’en ce moment il fait face à l’éventualité d’un autre procès en destitution. En effet, c’est sa participation indirecte dans l’émeute du 6 janvier dernier, alors que la législature yankee était prise d’assaut par les fascistes, qui a légitimé l’introduction de cette poursuite. On l’accuse d’avoir encouragé les attaquants à marcher sur le Capitole comme un troupeau d’oies.


On a appris dernièrement que certains de ses avocats s’étaient désistés dans ce dossier. Aussi, l’ex-président a-t-il dû les remplacer et la rumeur veut qu’il ait eu quelque difficulté. Avec son penchant extrêmement dilatoire concernant l’acquittement des factures, il n’est pas étonnant que l’entreprise se fût avérée ardue.


Qui l’eût crute?


dimanche 31 janvier 2021

N'est un yahou!

 


Montréal vue du sol