mardi 2 janvier 2018
lundi 1 janvier 2018
Binnes et racines
Maintenant qu’une nouvelle année est arrivée, à quoi s’attendre au Québec? Eh bien, nombre d’entre vous pensent déjà aux élections générales qui vont s’y tenir en 2018. Excitant pas vrai? En tout cas pour ceux qui s’intéressent encore à ce genre d’événement à caractère politique. Mis à part les affiches qui vont à nouveau déparer les rues, on s’attend à assez peu de changement au terme de ce long et pénible exercice.
Évidemment, à une autre époque, il y avait le suspense de savoir si on allait porter au pouvoir régional un gouvernement fédéraliste ou sécessionniste, mais ce temps est bien révolu. Pour l’idée d’indépendance, les carottes sont cuites et c’est la fin des haricots. À peu près tous les partis politiques sur la scène provinciale sont fédéralistes, y compris l’un des deux qui se prétendent séparatistes. Quant au second, son slogan pourrait facilement être: «L’indépendance, pensons-y toujours, mais n’en parlons jamais.»
Alors, mon cadeau du jour de l’an est le suivant: une prédiction concernant le résultat du futur scrutin. Je prévois un gouvernement formé de ma CAQ (Coalition avenir Québec), mais minoritaire, avec le PLiQ (Parti libéral du Québec) dans l’opposition* et quelques sièges détenus par les petits partis (PQ, QS, et peut-être même NDPQ [Parti québécois, Québec solidaire, Nouveau démocratic party qweebec]).
La fin du rêve indépendantiste? Oui, mais ça aussi je l’avais prévu.
* Je l’aurais bien vu reporté au pouvoir, mais comme ses dirigeants ont été un peu moins corrompus que sous John James Charest, il m’apparaît que, conséquemment, moins de gens vont voter pour eux.
dimanche 31 décembre 2017
samedi 30 décembre 2017
Les poires et l’espoir
Voici que 2017 est presque terminée. Encore une fois, ceux qui ont réussi à survivre à l’année se prennent à espérer que la suivante sera meilleure. Il y a bien quelques endroits dans le monde où cela est peut-être conséquent. Mais à côté de tous ces lieux où les choses vont s’améliorant, combien d’autres voient-ils leur situation se détériorer de jour en jour?
Crises politiques en vue sur tous les continents, et même aux Stazunis avec l’enquête sur la collusion dirigée contre le clan Trompe. Possibilité d’une crise économique de l’envergure de celle de 2008; peut-être pas en 2018, mais son spectre point à l’horizon. Et tout cela sans compter les conflits régionaux qui menacent d’embraser telle ou telle partie du monde.
Imaginez seulement les conséquences de tout cela quand – c’est forcé – ça finira par arriver. Alors la foi en l’avenir, c’est bien joli, encore faudrait-il qu’elle repose sur l’esquisse d’une tendance vers l’amélioration. En l’état, rien ne permet d’y croire. Oui, je sais que ce n’est pas un langage à tenir à un tel moment de l’année.
Et je n’ai même pas mentionné vos prétendues élites qui ne se gênent pas pour vous bouffer tout ronds. Eh bien, faites comme elles. Pendant les festivités de fin d’année – ou de début de la prochaine, c’est tout comme – mangez des poires vous aussi. Ça console.
En attendant le retour d’ascenseur où vous boufferez du banquier avec son à-côté de politicien en sauce véreuse.
Crises politiques en vue sur tous les continents, et même aux Stazunis avec l’enquête sur la collusion dirigée contre le clan Trompe. Possibilité d’une crise économique de l’envergure de celle de 2008; peut-être pas en 2018, mais son spectre point à l’horizon. Et tout cela sans compter les conflits régionaux qui menacent d’embraser telle ou telle partie du monde.
Imaginez seulement les conséquences de tout cela quand – c’est forcé – ça finira par arriver. Alors la foi en l’avenir, c’est bien joli, encore faudrait-il qu’elle repose sur l’esquisse d’une tendance vers l’amélioration. En l’état, rien ne permet d’y croire. Oui, je sais que ce n’est pas un langage à tenir à un tel moment de l’année.
Et je n’ai même pas mentionné vos prétendues élites qui ne se gênent pas pour vous bouffer tout ronds. Eh bien, faites comme elles. Pendant les festivités de fin d’année – ou de début de la prochaine, c’est tout comme – mangez des poires vous aussi. Ça console.
En attendant le retour d’ascenseur où vous boufferez du banquier avec son à-côté de politicien en sauce véreuse.
jeudi 28 décembre 2017
mercredi 27 décembre 2017
Station Lamentations
La tradition veut que le mur des Lamentations, à Jérusalem, soit en fait ce qui reste du temple construit par Salomon, le fils du roi David, tel que rapporté par la légende biblique. Dans les faits, le fameux mur n’est qu’un ouvrage de soutènement érigé afin de consolider l’esplanade en surplomb et sur laquelle est aujourd’hui érigée la mosquée al-Aqsa. Mentionnons au passage que ledit mur ne remonterait pas du tout à l’époque du supposé Salomon (Xe siècle avant notre ère), mais bien plus tard, soit au cours de la seconde moitié du Ier siècle de notre ère.
Néanmoins, à cause de la prétendue proximité de cette structure avec l’ancien saint des saints du temple ancestral, là où on conservait la mythique arche d’alliance, le mur des Lamentations est devenu un lieu de pèlerinage pour les adeptes du judaïsme. L’endroit n’est pas des plus décoratifs. Il s’agit essentiellement d’un amoncellement rigoureusement vertical de grosses pierres taillées. En outre, le lieu n’est pas toujours très bien fréquenté, comme ont pu le démontrer les médias en mai dernier, lorsque fut prise la photo ci-dessus.
Cependant, démocratique comme pas un, l’État d’Israël a décidé de faciliter l’accès au monument – et pas seulement pour les soldats, policiers et autres agents de sécurité – en construisant à proximité une station de trains. Comme on sait, dernièrement, Donald Trompe, le président yankee, a décidé unilatéralement, et sans raison valable, de transférer l’ambassade des Stazunis de Tel-Aviv à Jérusalem, reconnaissant ainsi de facto l’affaiblissement de la Palestine par l’État hébreu. Bref, il a foutu encore plus la merde dans un conflit déjà chronique et intense. Afin de marquer sa reconnaissance, Israël, par la bouche de son ministre des Transports, a annoncé que la future station de trains serait nommée «Donald John Trump».
Au fond, c’est assez logique d’associer ce quidam aux lamentations.
lundi 25 décembre 2017
dimanche 24 décembre 2017
Bas tarlais dans les botterleaux
Les techniques d'interrogations discrètes des espions russes ont fait leur réputation depuis des décennies.
Dans ce cas-ci, le fils de Pierre Elliott Trudeau a déjoué leur sournoise manœuvre en préférant leur fournir des informations qui sont de notoriété publique.
Libellés :
• Lou Skannen,
C'est ça qui est ça,
Coulis de gazette
samedi 23 décembre 2017
vendredi 22 décembre 2017
Nikki les niquera!
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| Nikki Haley, ambassadrice des Stazunis à l'ONU |
La diplomatie yankee vient de prendre un tournant. En effet, jusqu’alors, il s’agissait d’un art mettant en présence une nation face aux autres dans le cénacle international.
C’est désormais chose du passé! En effet, comme l’a affirmé la représentante des Stazunis à l’ONU, Mme Nikki Haley – pas vraiment une comète, celle-là –, la diplomatie est tombée désormais dans la sphère individuelle. Comme elle l’a mentionné elle-même, quiconque voterait contre les Stazunis au Conseil de sécurité – ou ailleurs sans doute – verrait son nom apparaître sur la liste des persona non grata des Yankees, chose qui aurait été confirmée par le parrain de son organisation criminelle, M. Donald J. Trompe.
Ai-je besoin de préciser que cela n’a pas impressionné grand monde, sinon les producteurs de papier qui se frottent les mains: ce sera à n’en pas douter, une très, très, très longue liste.
Passez (ça sous) un sapin
Eh oui, c'est de nouveau le temps de l'année pour toutes les cochonneries de Noël, dont celle-ci!
Toujours la même – vous pouvez vérifier si vous ne me croyez pas – parce qu'il ne faut surtout pas changer de disque année après année.
Et dépêchez-vous de l'acheter avant que le prix baisse à partir du 26 décembre!
jeudi 21 décembre 2017
mercredi 20 décembre 2017
Aga con et Aga Khan
Il aura fallu un an, mais finalement la commissaire à l’éthique en est arrivée à confirmer ce que tout le monde savait depuis 11 mois. En effet, le fils de Pierre Elliott Trudeau, en acceptant l’invitation de l’Aga Khan avec femme et enfant l’an dernier, a enfreint la loi sur les conflits d’intérêt.
Évidemment, il ne fallait pas s’attendre à ce qu’il y connaisse grand-chose, mais un de ses avocats aurait pu lui glisser à l’oreille que ce genre de chose était illégal. Mais il est vrai que c’était le temps des fêtes; les avocats étaient peut-être en vacances; peut-être trop soûls ou pas au courant des projets de leur client.
Et puis, de toute façon, c’est le fils de Pierre Elliott Trudeau! N’est-il pas au-dessus des lois?
Et même s’il ne l’était pas et que les avocats lui avaient expliqué l’impropriété d’un tel comportement, aurait-il seulement écouté? Ou même compris?
N’est-il pas le fils de Pierre Elliott Trudeau?
lundi 18 décembre 2017
Postnatianal
En 2014, le fils de Pierre Elliott Trudeau avait annoncé, non sans fierté, que le CAnada – son pays – était le «premier État postnational» de la planète. Les petits compatriotes, ébaubis d’amour et d’admiration devant tant de clinquant, ont applaudi à pattes-que-veux-tu.
Personne ne s’était donné la peine de comprendre ce que cela voulait dire – évidemment, c’était le CAnada –, si cela voulait dire quelque chose. Peut-être, au fond, n’était-ce qu’un des nombreux déguisements dont aime s’affubler le premier ministre, ce qui permet de cacher l’essentiel, c’est-à-dire le vide qui le caractérise.
Dernièrement, le gouvernement a donné la permission aux entreprises cAnadiennes liées à l’industrie militaire de vendre des armes à l’Ukraine. Cependant, il n’est pas obligatoire, dans ce contexte, que ce soient des armes qu’elles aient fabriquées elles-mêmes. Subtilité byzantine que cela? Nenni, et voici pourquoi.
Comme les négociations entre les Stazunis et la Russie pour permettre le déploiement d’une mission de Casques bleus dans le Donbass ont échoué de la manière la plus prévisible qui soit, la situation dans cette région du monde est donc restée telle qu’elle était. À peu près au même moment, Donald Trompe a signé un décret permettant d’exporter des armes «défensives» en Ukraine. Or comme on sait que Kiev désire surtout écraser la rébellion dans le Donbass, les armes dites «défensives» ne l’aideront guère.
On peut facilement penser que, par le biais d’entreprises cAnadiennes, les Yankees pourront envoyer en Ukraine autant d’armes, aussi peu défensives soient-elles, sans pour autant ternir – davantage – leur réputation face à leurs partenaires européens.
Bref, en se faisant un simple intermédiaire dans le commerce des engins de mort, Ottawa abdique une bonne part de sa souveraineté. C’est peut-être ça, le «postnationalisme»: l’absence d’honneur, de droiture et de morale.
En pratique, cette attitude associe le CAnada du fils de Pierre Elliott Trudeau à l’idée d’un orifice commun à tous les êtres vivants.
samedi 16 décembre 2017
Se payer la traite
La traite de chair humaine est encore profondément ancrée dans la mentalité yankee. On savait que l’esclavage avait été aboli au cours de la guerre de Sécession, deux ans après son début en fait, parce que le président d’alors avait besoin d’un prétexte afin de valider son acharnement à combattre les États voulant se séparer légalement de l’Union.
Un peu après 1860, donc, les esclaves avaient été libérés; sur le papier. Un siècle après, les descendants de ces mêmes esclaves n’avaient toujours pas le droit, dans le sud du pays, de s’asseoir côte à côte avec une personne de race blanche dans l’autobus. C’est donc vers 1960 que la lutte pour les droits civiques s’est amorcée aux Stazunis avec les résultats bancals qu’on connaît actuellement.
Encore aujourd’hui, les exemples ne manquent pas pour souligner à gros traits que des personnes sont systématiquement discriminées dans ce pays. Qu’il s’agisse des Noirs abattus par les policiers ou des Latino-américains menacés en bloc de déportation par le président lui-même. Sans compter les partenaires commerciaux étrangers, toujours considérés avec suspicion.
A-t-on au moins définitivement tiré un trait sur la traite d’êtres humains, aux Stazunis? Il semble que non. Une révélation récente dans un article publié par Reprieve U.S.* nous apprend 7 vérités assez déroutantes concernant l’infâme bagne de Guantanamo. Celle qui a surtout retenu mon attention est la première. Elle révèle que la plupart des détenus de Guantanamo ont été achetés par les autorités yankees.
Et ça a la prétention d’être à la tête du monde libre; quoique pas d’un monde juste, remarquez bien.
* Association d’avocats basée à New York, qui se porte à la défense des droits individuels et faisant la promotion de la justice.
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