mercredi 25 novembre 2015

Total désaccord à la Commission Charbonneau


L'arrière-arrière-petit-fils à mémé


Regis réagit



Ouranos est un consortium – ce que ce dernier terme veut dire, c'est probablement tout et son contraire – qui se dit préoccupé par les impacts des changements climatiques.

Désormais, l'organisation s'extirpe des petites ligues, comme on dit, et arrive chez les grands, car elle a reçu l'aval – non pas de Laval, mais – de la CMQ, soit la Communauté métropolitaine de Québec. En d'autres termes, Régis Labaume a trouvé que «ça faisait sens».

Dans le cas présent, la collaboration CMQ-Ouranos sera principalement axée sur l'eau et la gestion des sources d'eau potable, en particulier celles de la Ville de Québec.

Curieusement, l'annonce survient peu de temps après que Montréal eut délesté des tonnes d'eaux usées sans traitement dans le fleuve Saint-Laurent. Apparemment, l'arrivée du cloaque aura eu un impact inattendu sur l'administration du maire Labeaume.

L'odeur de sainteté, quoi...

mardi 24 novembre 2015

Les cadeaux de Noël


Assurance hospitalisation

Au cas où vous vous demanderiez ce qui advient des militants de Daech qui sont blessés au cours des combats ou des bombardements en Syrie, un reportage intéressant flotte en ce moment sur le Ouaibe.

Bien sûr, vous n'êtes pas sans savoir qu'Israël est le grand allié des Stazunis au Proche-Orient. Par ailleurs, vous savez également qu'Israël entretient une relation tendue avec des mouvements extrémistes arabes hostiles à l'Occident. Par exemple, il en est ainsi du Hamas, dans la bande de Gaza, et du Hezbollah, au Liban.

Or, c'est en Israël que les grands blessés de l'État islamique vont se faire soigner, au Centre médical Ziv, pour ne pas le nommer. Évidemment, officiellement, ce sont des «réfugiés» syriens. Dans les faits, une journaliste de News Corp, Sharri Markson pour ne pas la nommer, a découvert que plus de 500 de ces «réfugiés» sont des membres d'Al-Quaïda.

Alors, de deux choses l'une. Ou bien Israël est devenu un État schizoïde; ou bien Daech, Al-Quaïda et les autres travaillent pour lui.



lundi 23 novembre 2015

Le gars des vues


La psychose semble s'être déplacée de Paris à Bruxelles, à la suite des attentats du 13 novembre dernier. D'une capitale à l'autre, me direz-vous. Mais pourquoi Bruxelles plus qu'Amsterdam, Luxembourg ou Berlin?

Mais tout simplement, me répondront les plus informés d'entre vous, parce que Bruxelles, en plus d'être la capitale de la Belgique, est également la capitale de l'Union européenne, ce qui – de facto – en fait une cible privilégiée pour ceux qui ont juré vengeance aux dépens de l'Europe, justement.

Alors, à ceux-là, je dis bravo; vous connaissez votre leçon sur le bout des doigts.

Sauf que...

Voilà qui enfonce un clou de plus dans le cercueil de la version officielle. Car enfin, a-t-on suffisamment entendu parler d'Abdelhamid Abaaoud? Vous savez ce Belge qui aurait été le cerveau des attentats susdits. Eh bien, c'est un Belge; et de Bruxelles, en plus.

Vous ne voyez pas où je veux en venir?

Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi un Belge de Bruxelles, capitale de l'Union européenne entre autres, se serait donné le mal de planifier des attentats à Paris quand sa cible toute trouvée était littéralement à côté de chez lui? Sans compter qu'il était connu des autorités en tant qu'intégriste radical à cause de ses activités passées et que le simple fait de pénétrer en territoire français n'a pas dû être une sinécure pour lui. Sans compter non plus qu'il aurait été infiniment plus facile de planifier et mener les attaques – voire de fuir ensuite – en profitant de réseaux secrets qu'il devait bien entendu connaître.

Bref, une attaque à Bruxelles, pour lui, aurait été beaucoup plus simple et efficace que cette opération parisienne à distance.

Et ce qui me jette le plus, c'est que c'est maintenant – et pas avant – que les services de renseignements ont fini par s'attendre à une attaque!

Depuis le temps qu'ils épient nos conversations téléphoniques, dépouillent nos courriels, se renseignent sur les sites que nous visitons dans Internet, savent ce que nous achetons, et combien, auscultent nos relevés bancaires et peuvent savoir, grâce aux mouchards de nos téléphones portables, qui nous fréquentons quand et où, je m'étonne que quelques exaltés déjantés parviennent à tous les coups à prendre par surprise les meilleurs services de renseignement de la planète.

Dans un mauvais film de série B, on dirait que «c'est arrangé avec le gars des vues».

vendredi 20 novembre 2015

Matridicule

Matricule 728 dépourvue
du prestige de l'uniforme
Matricule 728 subit présentement son procès pour voie de fait simple sur la personne d'un citoyen. Étant donné que toute l'affaire a été filmée et diffusée auprès d'un large public, y compris la tentative de la policière de falsifier le rapport d'intervention, il n'y a plus grand-chose à plaider dans ce dossier.

Il ne reste plus aux avocats de la défense qu'à ergoter sur des points de détail afin de tirer leur cliente d'affaire. Évidemment, tout l'appareil judiciaire espère que ceux-ci connaissent leur boulot et qu'ils arriveront à suggérer au juge une échappatoire crédible afin que l'accusée puisse retourner à ses abus de pouvoir dans les meilleurs délais.

Aujourd'hui, la principale intéressée est appelée à témoigner à son tour.

Il serait plus prudent de la fouiller avant…

mercredi 18 novembre 2015

Persifleur d'alerte



Certaines personnes pratiquent l'ironie de manière particulièrement révélatrice. Évidemment, ils sont odieux au regard de dieu, mais ils produisent parfois de la bonne lecture.

Bien entendu, ce n'est pas mon genre; on a sa petite fierté.

Mais si je puis me permettre une recommandation qui est parfaitement d'actualité, je suggère fortement l'article – traduit en français – de l'Italien Roberto Quaglia. Il traite des attentats de Paris et relève des constantes semblant faire désormais partie intégrante du processus de terrorisme international. C'est vrai que, d'une attaque à l'autre, il y a comme un petit air de familiarité.

Peut-être que, au fond, ce qui fait vraiment peur, c'est que ces événements soient si bien planifiés.

Mais peut-être pas par ceux qu'on pense.

lundi 16 novembre 2015

Allah est sport!

On a beau dire que les terroristes sont sanguinaires et cruels, dénués de scrupules et d'humanité, il faut tout de même admettre qu'ils sont sport. Comme lors des attentats de New York du 11 septembre 2001, ils ont toujours le soin de trimballer leurs passeports durant l'attaque.

Des passeports fort opportuns qui parviennent à échapper à la combustion dans les gratte-ciel en feu et qu'on ne peut décidément jamais se résoudre à laisser chez soi, même pour mener un attentat suicide, de sorte qu'ils finissent toujours entre les mains de la police.

En effet, on a retrouvé sur l'un des agresseurs le passeport émis par la Syrie et enregistré en Grèce comme «migrant». Les partis de droite en Europe et ailleurs n'en demandaient pas tant afin d'évoquer un prétexte pour fermer leurs frontières à double tour et refouler les réfugiés. Ça aussi, c'est très sport de la part des fanatiques, car ce faisant, cela va compliquer sérieusement l'infiltration d'autres militants en Occident.

Et puis, les terroristes auraient pu, s'ils avaient voulu, frapper encore plus fort. Ainsi, ils auraient pu lancer leur attaque quelques kilomètres à l'ouest, dans le 16e arrondissement, là où se trouvent les résidences les plus cossues de Paris; le long du boulevard Foch, par exemple. C'est dans ce coin-là que vivent les gens influant véritablement les politiques françaises; ceux-là mêmes qui ont voulu l'intervention militaire contre Daech.

Mais on a préféré se garder une petite gêne et ne tuer que des innocents. Les terroristes ont frappé deux quartiers à revenus allant de faibles à moyens, où on compte au moins le quart de la population originaire de l'immigration; dont beaucoup de musulmans.

Il n'y a pas à dire, c'est vraiment fair-play de leur part. Ils auraient tout tenté pour faire le jeu de leurs ennemis qu'ils n'auraient pas agi autrement.

Allah est sport!

dimanche 15 novembre 2015

Mieux vaut tarlais que jamais



Bonne nouvelle en ce beau dimanche!

On apprend par les journaux que Maxime Bernier, député de Beauce et ex-ministre conservateur, envisage de briguer la chefferie de son parti.

Eh bien, c'est une très bonne nouvelle en faveur de la continuité. Comme ça, s'il est choisi par sa base, et advenant un changement de parti au pouvoir lors d'un prochain scrutin, le CAnada resterait avec un tarlais au poste de premier ministre.

Il pourra alors dormir sur ses deux oreilles.

Dormir! rêver, peut-être?

vendredi 13 novembre 2015

Le vendredi 13 du souvenir



Sur le site GlobalResearch, on trouve un bref article et une entrevue qui suscitent une réflexion particulière en ces temps de militarisation à outrance des pays occidentaux. Le tout est en anglais seulement; comme ça, on sait que c'est bon.

Constamment, on entend que «nos troupes» combattent pour la liberté et la démocratie, mais dans le fond les interventions militaires sont au service d'élites financières prévaricatrices qui n'ont jamais de scrupules quand vient le temps d'envoyer les enfants du peuple à la mort. Quant à ceux parmi ces derniers qui en reviennent vivants, ils sont toujours laissés à eux-mêmes, avec les conséquences délétères que l'on imagine pour les familles et la société en général.

Or, la seule justification qui vaille un tant soit peu dans ce contexte est de préserver les intérêts de l'État et non pas ceux d'une infime minorité. Comme l'affirme l'article, sans la caution étatique, le soldat, quelle que soit la couleur de son uniforme, n'est rien de plus qu'un tueur à gages.

Bien entendu, les auteurs dudit article sont des Yankees et leur intervention concerne avant tout le militarisme de leur pays, surtout quand il est question de l'hommage hypocrite qu'on rend aux anciens combattants le jour du Souvenir. Alors que l'idée d'origine de la cérémonie était d'inciter à abolir la guerre, les célébrations sont devenues une apologie des interventions belliqueuses.

Le phénomène s'est également implanté au CAnada, ainsi qu'au Québec. Certains affirment que c'est une tendance exclusive à la droite; mais c'est faux. Tout l'éventail politique est tombé dans le panneau et si même la gauche se met à encenser l'unilatéralisme guerrier, c'est qu'elle s'est dévoyée au service des intérêts capitalistes.


J'élucubre? Voyez plutôt la publicité trouvée dans le numéro de novembre 2015 de l'aut'journal, une publication qu'on ne peut certes pas associer aux conservateurs. À mon humble avis, ce n'est pas tant la protection des anciens combattants dont on devrait faire la promotion, mais bien davantage de la critique des guerres du passé* et, surtout, du refus de participer aux guerres bourgeoises actuelles et à venir.

En tout cas, avec une gauche comme celle-là, la droite peut bombarder en paix.


* En passant, en 1970 pour autant que je me souvienne, les «vétérans» n'avaient pas tellement à cœur de se battre pour vous. Plutôt contre, il me semble.

jeudi 12 novembre 2015

Hardes rock


mercredi 11 novembre 2015

Prononcer: «GRRRC»


mardi 10 novembre 2015

Réconciliation

Après un refroidissement des relations entre Washington et Jérusalem sur la question du nucléaire iranien, voici que les deux gouvernements se sont réconciliés.

En effet, «Patraque» Obama et Benjamin «peace and love» Netanyahu ont fait fi de leurs divergences de vue sur la question pour réaffirmer leur longue et fructueuse alliance, et ce, pour le plus grand bénéfice du Proche-Orient.

Comme on peut le constater sur la photo ci-dessous, prise il y a quelques heures à peine, leur amitié est proverbiale.



lundi 9 novembre 2015

Les pragmatiss



La nouvelle position «nationaliste» de ma CAQ, avec François Legault à sa tête, est tellement réaliste et pragmatique que personne n'a même pris la peine de lui faire remarquer que, pendant 50 ans, le Québec a tout tenté en matière de rondes de négociations constitutionnelles.

Cet effort à la fois têtu et stérile lui a apporté deux choses. D'abord une séquence de refus obstinés relativement à toutes ses demandes. Ensuite, l'ensemble a été couronné, en 1982, par un rapatriement unilatéral de la constitution cAnadienne, laquelle il n'a jamais signée; le fameux coup de force.

Ma CAQ, avec son nouveau logo accompagné d'un document explicatif cousu de fautes de français, apparaît maintenant comme la quintessence de ce que le CAnada veut voir au Québec: une institution sourde et aveugle aux leçons de l'histoire – plus ou moins illettrée de surcroît; et prochainement muette quand viendra le temps de réclamer de véritables concessions d'Ottawa. Lesquelles ne se manifesteront du reste jamais. Si la Belle Province n'a pu les obtenir du père-Pet, ce n'est sûrement pas le ti-Pet qui les accordera depuis le bas de son manque d'envergure.

Il n'y a pas à dire, on n'est bien desservi que par soi-même, pas vrai M. Légault*?




*Je sais, mais c'est voulu. Vous savez, les petits bonshommes Lego, tout rapiécés? Bon ben...

vendredi 6 novembre 2015

Justin the past



Le Québec est de retour à la table où se prennent les décisions. Tout au moins est-ce l'ânerie que reprennent en chœur ceux qui ont à cœur de vous entuber huit jours par semaine, ainsi que les journalistes qui travaillent pour les patrons de ceux-ci.

C'est le même discours qu'on entendait, en 1968 de votre ère, lorsque le Père-PET a été élu pour la première fois, en compagnie de Jean Marchand et de Marc Lalonde, pour former le trium-verrats des trois colombes. À cette époque, les Québécois s'imaginaient que la députation – quel nom approprié dans les circonstances! – libérale allait manifester une certaine reconnaissance envers ses mandataires.

Cependant, au fil des ans, à force de voter libéral, vous vous êtes retrouvés avec la loi des mesures de guerre, le premier référendum volé, la nuit des longs couteaux et, pour couronner le tout, le coup de force de 1982.

Il n'y a pas à dire, quand le Québec siège à la table où se prennent les décisions, ça lui rapporte…

Mais seulement des emmerdes.

Aujourd'hui, revoici le Québec à ladite table où on lui laisse croire qu'il aura quelque chose à y gagner.

C'est ce qu'on appelle du tout-PET.

mardi 3 novembre 2015

Mission si possible



«VatiLeaks» est le nom donné aux révélations divulguées par deux livres à paraître sur les activités financières douteuses du Vatican. Respectivement dus à la plume d'Emiliano Fittipaldi et de Gianluigi Nuzzi, des journalistes, les ouvrages révèlent entre autres que les dons reçus par le Vatican sont en partie détournés au profit de la curie.

Personnellement, je n'en suis pas surpris, bien au contraire. Voilà des années que j'affirme que l'Église, chaque fois qu'elle organise des collectes, se sucre au passage. Mais évidemment, sans preuves, il est bien difficile de convaincre.

Sûrement, il s'en trouvera encore pour affirmer qu'il ne s'agit là que d'un incident isolé; ils perdent facilement de vue toute notion de culture organisationnelle. À la limite, ils pourront toujours se retrancher derrière l'ignorance papale des malversations commises en son nom. C'est oublier qu'il est dans le réseau depuis fort longtemps et que, s'il ne comprenait pas comment les choses fonctionnent à l'interne, il n'aurait pas été choisi par la soutane mafieuse à la présidence du conseil d'administration.

Le Vatican a publié un communiqué dans le sillage de cette affaire qui se dessine. Ledit communiqué affirme que cela «n'est absolument pas une façon d'aider la mission du pape».

Effectivement. D'autant moins que sa mission consiste principalement à engranger le pognon.