Dans la série « Mais où est donc Lou Skannen? », voici: « Mais où est donc Lou Skannen? »
Comme notre héros jouit du don d’ubiquité, ses vacances l’amènent cette année en des lieux mystérieux et chargés d’histoire. Où? Tout le secret est là.
mercredi 3 juillet 2013
lundi 1 juillet 2013
samedi 29 juin 2013
Jim Papineau
Saviez-vous que le chef de la Banque mondiale s’appelle Jim
Yong Kim? Saviez-vous que, en outre, il est doué d’un esprit de clairvoyance
équivalent à celui du commun des mortels, ce qui est somme toute relativement
rare chez les grands bourgeois?
Dernièrement, mon pote Jim a expliqué à des journalistes dégoulinants d’admiration qu’aucun pays n’est à l’abri des
troubles sociaux. Évidemment, il faisait allusion au Brésil et à la Turquie. Il
aurait pu aussi parler du Chili ou de l’Égypte, entre nombre d’autres, et même,
s’il s’était réveillé l’an passé, du Québec.
En outre, ce qui est encore plus admirable, il semble avoir
trouvé ça tout seul!
Apparemment, les actions unilatérales d’institutions semblables à la sienne, comme le chômage accru causé par la mondialisation, le sabotage systématique du filet social, le vol éhonté des fonds de retraite, les privatisations à outrance et la financiarisation des intérêts privés avec de l’argent public – bref, le capitalisme sauvage qu’on appelle surtout néolibéralisme –, finissent par rencontrer l’opposition d’un nombre croissant de citoyens. Tombant des nues comme une plume d’ange, il s’en est rendu compte, mais il n’a pas l’air de comprendre pourquoi.
Apparemment, les actions unilatérales d’institutions semblables à la sienne, comme le chômage accru causé par la mondialisation, le sabotage systématique du filet social, le vol éhonté des fonds de retraite, les privatisations à outrance et la financiarisation des intérêts privés avec de l’argent public – bref, le capitalisme sauvage qu’on appelle surtout néolibéralisme –, finissent par rencontrer l’opposition d’un nombre croissant de citoyens. Tombant des nues comme une plume d’ange, il s’en est rendu compte, mais il n’a pas l’air de comprendre pourquoi.
Si aucun pays n’est à l’abri des crises, c’est surtout parce
qu’il y a partout des gens comme lui.
Ça ne prend pas une tête à Papineau pour comprendre ça, il me semble...
vendredi 28 juin 2013
mardi 25 juin 2013
L’éducation rend sourd
L’OCDE a déclaré que le CAnada est le pays au monde où les
gens sont le plus instruits. Évidemment, on ne peut pas toujours être le «plusse
meilleur» tout le temps dans tous les domaines. Cette année, un an après le
printemps érable – quel hasard, tout de même! –, c’est celui où on est le plus
éduqué.
Et le mieux, sans doute.
Ce qui m’étonne là-dedans, c’est que, dans des pays où l’éducation
est nettement moins accessible, les gens se laissent moins facilement rouler
dans la farine.
Serait-ce parce que l’éducation est comme la masturbation?
lundi 24 juin 2013
Happy St. John the Baptist!
Braves petits Québécois, passez une Happy St. John! Oui, avec la déliquescence qui touche la fibre nationale, j’ai pensé que cela vous ferait plaisir de vous faire souhaiter une bonne fête nationale dans la langue qui est de plus en plus de mise de nos jours.
Songeons d’ailleurs un instant à toute la symbolique
rattachée à la fête: saint Jean-Baptiste. En d’autres termes, un meneur de
moutons privé de sa tête. Ce n’est pas sans nous rappeler le type de gouvernement que nous avons présentement...
Bref, il ne faut pas se demander qu’est-ce qu’on fait
ici, en 2013, largués comme on ne l’a pas été depuis la Grande Noirceur. Trouvons un réconfort certain à la pensée que les illuminés
du temps jadis ne sont plus ici pour troubler notre sommeil.
Dans une semaine, nous aurons le plaisir d’aimer le CAnada.
À ce moment, nous serons moins soûls, mais plus lucides.
samedi 22 juin 2013
Quand te tues-tu?
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| Chiheb Esseghaier: « J’ai l’air intelligent, comme ça, mais... » |
Comme s’il n’était pas déjà assez dans la merde, il a affirmé dans une entrevue
accordée au Toronto Star – bref rien
pour passer inaperçu – que le Coran affirme que : «Si tu as le
droit de tuer, tu tues.»
En d’autres termes, certains islamistes ne
savent pas exactement quand fermer leur jolie petite gueule sympathique.
Personnellement, si j’étais prisonnier dans
une république islamique et soupçonné de complot pour meurtre, je m’arrangerais
pour la ramener le moins possible. Parce que, quand on est malin et sérieux, on fait ce qu’il faut pour être
remis en liberté afin de pouvoir un jour reprendre la lutte.
Heureusement pour le monde occidental,
selon toute évidence, les combattants musulmans se décarcassent pour passer le plus de
temps possible en taule. Pas particulièrement futés, mais au moins pas hypocrites. Bref,
des adversaires à la mesure du CAnada. Ils travailleraient pour le SCRS qu’ils ne
feraient pas autrement.
Personnellement, je suis un grand ami du CAnada, et je les remercie sincèrement.
jeudi 20 juin 2013
Au suivant!
Avec la démission de Michael Applebaum, la ville de Morial
se retrouve une fois de plus orpheline de maire.
Qu’à cela ne tienne, le conseil municipal s’est déjà mis en
frais pour lui trouver un remplaçant en attendant les élections du 3 novembre.
J’imagine la magouille de coulisse qui doit grouiller derrière toutes les
boiseries de l’hôtel de ville en ce moment. On devrait permettre la présence
des étudiants en sciences politiques à ces tractations; ça vaudrait pour au
moins trois crédits, plus 3 %...
Bref, selon toute vraisemblance, dès ce vendredi en fin
d’après-midi, un nouveau maire sera né pour sauver la ville de la corruption et
du copinage auxquels – c’est sûr, c’est sûr, c’est sûr – Denis Coderre, en bon
ex-libéral, viendra mettre un terme une bonne fois pour toutes. On sent déjà
qu’il possède la jovialité qui faisait cruellement défaut à Gérald Tremblay.
Il n’empêche que Michael Applebaum me manquera. Voilà un
maire qui m’a beaucoup plu. En effet, il n’est pas resté longtemps.
(Au fait, croyez-vous que le suivant sera encore en poste
aux prochaines élections?)
mardi 18 juin 2013
Réflecteur érable
Il n’y a certainement aucun lien entre les deux événements.
Ce ne serait pas imaginable qu’il y en ait un, d’ailleurs, aussi je me demande
bien pourquoi la pensée m’a traversé l’esprit. Mais bon, peut-être que
l’oxygène se faisait rare dans mon quartier, ou alors ma sensibilité à la
mesquinerie humaine aura connu un pic l’autre matin en lisant mon journal.
Bref, j’ai tiqué.

Parmi les protagonistes du printemps 2012, j’ai en mémoire notre chère matricule 728 qui s’est avérée être une fidèle porte-parole de nos héros en costume «bleu marin» qui se sont bravement portés à la défense de la liberté et de la démocratie libérales avec leurs seules poitrines pour arme. Ça et les matraques, boucliers, casques, tasers, poivre de Cayenne, grenades assourdissantes, balles de plastique, menottes et même jeeps fonçant dans la foule.
C’est l’exquise matricule 728 qui m’y a fait penser avec sa
colorée répartie au sujet des «ostsi de gratteux de guitare, de mangeux de
marde, de…, de carrés rouges, là».
Carré rouge…
Pour ceux qui n’habitent pas Morial, sachez que, en ce
moment, la police s’est lancée dans une campagne de chasse aux cyclistes
délinquants, généralement des jeunes, poussant la conscience professionnelle jusqu’à imposer des amendes
salées simplement parce que quelqu’un aurait commis l’infraction de rouler sur
son deux-roues sans tout un arsenal de réflecteurs. Il s’agit, on l’admettra,
d’une initiative assez inhabituelle.
En fait, c’est du jamais-vu.
Je n’ai pu m’empêcher de penser que, l’an passé, ils ont
fait la guerre à ceux qui portaient des carrés rouges; cette année, ils font la
guerre à ceux qui n’en ont pas.
Curieusement, ce sont en majorité les mêmes personnes.
Mais c’est un hasard.
Pas du tout de la mesquinerie.
lundi 17 juin 2013
Pomme-boum!
![]() |
| Gérald Tremblay décline toute responsabilité dans l'affaire Applebaum. |
Tout au contraire, les enquêteurs ont arrêté le maire de
Morial – certains mauvais esprits ajoutent en chuchotant «par intérim».
Sans cravate ni menottes, M. Applebaum a été mené au quartier général de la Sûreté
du Québec où il est encore présentement détenu au moment d’écrire ces lignes.
Fort heureusement, selon nos sources, M. Applebaum n’a pas
été enfermé dans l’aire généralement réservée aux indépendantistes, aux
gauchistes ou aux protestataires de tout acabit. Là où il est, on a ménagé son
confort et la nourriture y est bien meilleure.
Tout de même, on lui souhaite bonne chance pour les prochaines
élections municipales du 3 novembre prochain.
jeudi 13 juin 2013
D’Ubu que…
Dans La Presse d’hier,
noble torchon néolibéral, j’ai remarqué la chronique d’Alain Dubuc,
lèche-Desmarais en chef, qui a signé un papier reprenant presque trait pour
trait les arguments que je soulevais l’autre jour à propos du Grand Prix de
formule 1.
Lou Skannen et Alain Dubuc, même combat? Ne refusons pas au
hasard la part congrue et appelons cela une coïncidence ou, à tout le moins,
une exception confirmant la règle. Chers amis terriens, ne vous inquiétez pas:
M. Dubuc et moi demeurons respectivement aux antipodes de la pensée politique.
À preuve, lui était trotskyste; moi, marxiste-léniniste
orthodoxe.
Ah! Vous voyez bien!
N’empêche, je le ferai plus…
mardi 11 juin 2013
DERNIÈRE HEURE!
Un apprend qu’une bombe aurait été découverte dans une
voiture de l’ambassade d’Italie en Libye.
Le gouvernement Letta est demeuré muet sur la question, mais
Tripoli et Washington ont réagi vivement à cette escalade pernicieuse qui
risque d’entraîner un durcissement des relations internationales dans la
région.
Pour l’instant, personne ne sait quel était l’objectif visé
par les diplomates italiens. Selon nos sources généralement désinformées, cependant,
les responsables de l’attentat ne posséderaient aucun lien avec Al-Quaïda pas
plus qu’avec le SCRS.
Vie privée ou privé de vie
Edward Snowden est un jeune homme de 29 ans qui, à venir
jusqu’à tout récemment, était un travailleur de l’ombre au sein de la nébuleuse
de l’espionnage yankee. Technicien en informatique pour le compte de la
redoutable agence nationale de sécurité (NSA) aux Stazunis, il a « fuité »
des informations sur le programme secret de son employeur en matière de
surveillance électronique. Il appert que, au nom de la lutte contre le
terrorisme – laquelle a décidément bon dos – le gouvernement yankee n’hésite
pas à espionner systématiquement sa population.
Vous savez, tout ce qui est si laid quand ce sont les autres? Eh bien, c’est d’une beauté sans nom quand c’est le fait des
Yankees.
N’empêche, il se trouve des voix discordantes; de mauvais
sujets qui protestent contre cet assaut mené aux dépens de nos liberté
fondamentales. À tel point que le débat a franchi la frontière et que le
gouvernement cAnadien a été interpellé sur la question.
On sait que le CAnada est très fier du SCRS, son propre
service de renseignement. On sait aussi que des sommes considérables sont
réservées au fonctionnement de ce dernier. De là à imaginer que le SCRS pourrait se
livrer à la même surveillance à l’endroit des terroristes, des islamistes, des
communistes et – pourquoi pas? – des souverainistes, il n’y a qu’un pas. On sait
que la Gendarmerie royale du CAnada, dite GRC (prononcer « GRRK »),
ne s’en est jamais privée dans le passé.
Pour une fois, le ministre de la Défense a mérité son titre.
En effet, hier, il s’est défendu de telles allégation, et a affirmé que le gouvernement du CAnada n’espionnait
pas ses citoyens. Évidemment, on peut lui faire confiance aveuglément. On connaît
l’étendue de sa crédibilité, surtout depuis l’affaire des F-35.
Bref, ledit Peter Maqué a assuré que les CAnadiens n’étaient
pas espionnés par leur gouvernement. Et c’est sans doute vrai. À quoi cela
servirait-il, d’ailleurs, puisqu’ils sont déjà espionnés par le gouvernement
des Stazunis?
lundi 10 juin 2013
Waoû! Ouf! Boum!
Pour ceux qui, comme moi, ont passé la semaine sur une autre
planète, la nouvelle a dû causer un choc immense.
Imaginez-vous. On part et tout est normal. On revient et
Radio-Canada a cessé d’exister. La vénérable vieille dame d’État a été
remplacée par une petite guédaille qui se fait appeler Ici. Si on risquait un
mauvais jeu de mots, on serait tenté de dire : «Ici, couche-toi là.»
Je prévois déjà les réactions qui ne manqueront pas de se
faire entendre de manière tonitruante. Imaginez l’effroyable situation des
unilingues anglophones qui ont passé toute leur vie au Québec. Ne
trouveront-ils pas discriminatoire à l’extrême ce recours exagéré à la langue
française? De là – je n’ose dire « d’ici » – à ce qu’ils crient au
fascisme, au nazisme et au mépris de leur droits consacrés démocratiquement par
la Conquête, il n’y a qu’un pas.
Bref, le changement risque fort de rencontrer une opposition
aussi fanatique que raisonnable.
Mais je n’arrive pas à comprendre d’où a bien pu venir une
idée aussi saugrenue.
Cou’donc, quelqu’un a-t-il laissé la porte déverrouillée
chez Clothaire Rapaille?
samedi 8 juin 2013
Pris avec le grand prix du Grand Prix
Un
article publié dans le quotidien La
Presse – une publication qu’on ne peut certes pas accuser de tendance
gauchiste – du 6 juin dernier remet en cause toute la question des mirobolantes
retombées économiques du soi-disant Grand Prix de formule 1 de Montréal.
Selon
l’éternellement probe ministère des Finances du Québec, ledit événement assure
des retombées économiques de l’ordre de plus de 89 millions $ chaque fois qu’il
sévit dans la métropole. Mentionnons tout de go que ce chiffre provient d’une
étude qui n’a jamais été publiée par le Ministère et que personne ne dispose du
moindre indice quant aux méthodes de calcul utilisées.
Ce
qu’on sait avec certitude, par contre, c’est que les divers paliers de
gouvernement versent aux organisateurs 15 millions $ par séance de vroum-vroum
nauséabond et reçoivent en échange des redevances faramineuses de l’ordre de 4
millions $. On voit tout de suite pourquoi les commerçants tiennent mordicus à
ce que les gouvernements fassent des pieds et des mains pour retenir ce cirque
chez nous.
Là où
le bât blesse davantage, c’est qu’un étude sérieuse sur les retombées
économiques d’un événement comparable, le Grand Prix de Melbourne pour ne pas
le nommer, a été menée dans les règles de l’art, celle-là, et que ses
conclusions jettent une douche froide sur le pot d’échappement du discours
admis. Montréal et Melbourne étant des villes comparables sur le plan de la
population et de l’affluence, il est tout à fait permis de penser que les retombées
économiques sont équivalentes. Or, en Australie, les retombées sont de l’ordre
de moins de 33 millions $, à peine plus que le tiers que ce que prétendent les
sommités gouvernementales.
Un
fois que l’on retranche les 10 millions $ de manque à gagner entre les
contributions gouvernementales et les redevances encaissées, il resterait à peu
près 23 millions $ de retombées véritables.
Mises
à part la rue Crescent et quelques grandes chaînes hôtelières, je ne vois pas
qui bénéficie de cette «manne». Pas nous, en tout cas, surtout si on pense que,
de par leur caractère international, lesdites chaînes hôtelières envoient immanquablement
une large part de leurs profits à l’étranger.
Bref,
si certaines personnes, comme M. Peter Sergakis s’agitent à la pensée que
Montréal puisse un jour – pas très lointain – perdre son Grand Prix de la
pollution atmosphérique et sonore, personnellement, ça ne m’empêcherait pas de
dormir.
mardi 4 juin 2013
Tout un tabac!
![]() |
| « Je t’aime sans fumée. » |
Depuis qu’on y a consacré des millions de dollars, les
campagnes anti-tabac ont réussi un tour de force qu’il convient aujourd’hui de
souligner afin qu’on puisse juger de l’efficacité des mesures visant à
sensibiliser le public.
En effet, en ce siècle où on tente d’améliorer les
conditions de vie, on constate que la coercition n’a plus sa place.
Par contre, on a prouvé ces dernières années que le pouvoir de la persuasion était nettement le plus fort. On l’a utilisé afin de convaincre les gens de modifier leurs habitudes de vie, d’améliorer leur alimentation et de faire preuve de plus de prudence au volant et de porter plus de respect envers leurs semblables, entre autres.
Par contre, on a prouvé ces dernières années que le pouvoir de la persuasion était nettement le plus fort. On l’a utilisé afin de convaincre les gens de modifier leurs habitudes de vie, d’améliorer leur alimentation et de faire preuve de plus de prudence au volant et de porter plus de respect envers leurs semblables, entre autres.
Mais le domaine où cette approche a produit les résultats
les plus tangibles, ce fut sans conteste dans le cadre des campagnes
anti-tabac. Ainsi, qu’on se souvienne seulement que, pendant les années 1970,
près de la moitié des jeunes adultes étaient des fumeurs. Aujourd’hui, 40 ans
plus tard, après de longues et fertiles campagnes de sensibilisation, on note
les résultats encourageants suivants: moins de 50 % des jeunes adultes
sont des consommateurs des produits du tabac.
Que demander de mieux?
dimanche 2 juin 2013
Ch’sais pas…
Ch’sais pas si vous vous souvenez, à l’époque où vous étiez
si bien gouvernés par les libéraux – époque qui vous manque si j’en juge par les
derniers sondages… Il était beaucoup question alors – devrais-je dire
déjà? – de malversations dans l’industrie de la construction. Corruption,
chantage, menaces, favoritisme, tout y était. Mais les soupçons d’alors se
portaient uniquement sur les syndicats. Jamais, personne, nulle part, n’avait
laissé entendre que ces agissements répréhensibles eussent pu être la faute des
entrepreneurs, des ingénieurs ou encore moins des hauts fonctionnaires.
Or voici que, avec la Commission Charbonneau, on apprend que, finalement, s’il y a eu manquement de la part des dirigeants syndicaux, les
preuves n’ont toujours pas été présentées. En outre, on est en train de découvrir que tout ce qui est privatisé finit immanquablement par coûter infiniment plus
cher, parce que quelques requins dénués de scrupules autant que de sens civique
– on les appelle des entrepreneurs – se sucrent au passage.
Méchant cas de diabète!
La prochaine fois qu’on dénigrera devant vous le «modèle
québécois», il faudra répondre que c’est encore le seul qui soit dans nos moyens…
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