
Des maisons croches, des immeubles impossibles, des gratte-ciels cornichons. Une compilation de cinquante étranges édifices, dont trois sont à Montréal: Habitat 67, la Biosphère et le Stade Olympique.


Le 4 mai 1971, le sol se liquifie et une partie du village de St-Jean Vianney s’engouffre dans un cratère, une chute de trente mètres. Trente-un morts.
Dans les archives de Radio-Canada, ce survol étonné, sans commentaires, de la zone sinistrée: http://tinyurl.com/ccu2wf
Bohemian Rhapsody | Queen (1975)
Vu sur Technaute.ca – La chanson Bohemian Rhapsody jouée avec un Atari 800XL, un Texas Instruments TI-99/4a, un disque dur et un HP ScanJet 3C. Ceux qui trouveront ça insupportable pourront se rabattre sur la version originale interprétée par Queen, un groupe d’humains.

Russian Roulette 2 | 21 600 wons sud-coréens (environ 20$ CAN)
Plus sécuritaire, sans aucun doute, mais est-ce aussi amusant?
(Vu sur BoingBoing)

Photo: Mike Gonzalez, Wikimedia Commons
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«Avec la crise, l’égalité sociale a fait un grand bond, car tout le monde devient plus pauvre!»
À nos yeux, le progrès universel, mesuré par la croissance des richesses et le transfert des connaissances et des technologies, est le primum movens du bien-être des sociétés. Ainsi avons-nous converti les pays sous-développés en pays en voie de développement (PVD) grâce à un simple coup de baguette idéologique. La vision néolibérale, qui ne voit pas de tiers-monde dès lors que tout le monde serait soumis aux mêmes règles, a contribué à masquer cette tiers-mondisation.
Les pays du Tiers Monde vont continuer à se tiers-mondiser en raison de la dégradation de la solidarité traditionnelle, de l’urbanisation et son corollaire la désagrégation du tissu rural, la concurrence entre PVD, l’exacerbation des tensions ethniques et religieuses, et la surpollution de l’environnement.
La croissance pour tous est une illusion
Ferdinand Thiry, Slate.fr, 1er mai 2009
En campagne électorale, le maire Boris Johnson a promis de multiplier les pistes cyclables. Un an plus tard, les pédaleux attendent toujours. Ils aimeraient bien que la capitale anglaise ressemble un peu à Montréal.

L’édition en ligne du Guardian titrait, ce week-end, “J’aime Montréal”, ce “coeur français du Canada”. Un bel article signé Anne Kostalas fait état de nos succès et l’inventaire des meilleurs trajets cyclables, avec arrêts fréquents pour bouffer, Fairmount Bagel oblige.
Tiens… On pourrait peut-être échanger Gérald Tremblay pour Boris Johnson?

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Vous pourrez me traiter de colonisé et/ou de vendu, mais en tant que Montréalais (514) d’origine, je suis plutôt fier de voir la vigueur de la scène musicale anglo-montréalaise.
J’ai beau savoir que c’est dû en partie au coût de la vie plus modeste de ma métropole adorée – une aubaine, comparé à Toronto ou Vancouver – il reste que Montréal, c’est aussi un état d’esprit particulier auquel ces artistes contribuent. De plus, je pense que Montréal mérite d’être mieux connue et que tous ces nouveaux talents sont autant d’ambassadeurs pour le joyau du Saint-Laurent. Non, désolé, je n’ai toujours pas l’intention de me présenter à la mairie.
Pour paraphraser M. Ignatieff, l’espoir canadien, je dirais qu’on peut être fier d’être Montréalais et Québécois en même temps. Mais, contrairement à Iggy, c’est là que se terminent mes allégeances.
J’ajouterais qu’on peut même être séparatiste à l’os et triper sur Patrick Watson et Arcade Fire. Eh oui. Je vous le dis. C’est que Montréal et les anglos, c’est une vieille histoire. Une histoire d’amour-haine, comme le veut le cliché, mais quant à moi, la phase «haine» date un peu.
Car le mélange anglo-franco a fini par prendre, autour de la génération X, je dirais, à l’œil. Les anglos purs et durs sont partis en Ontario, les autres ont appris le français, ou sinon ils ne s’éloignent pas trop du West Island. Et tout ça on le doit au mouvement d’émancipation des Québécois et à la lutte pour l’indépendance, bien entendu. Mais ce n’est pas une raison pour s’arrêter. Surtout que si on devenait indépendant, je suis pas mal certain qu’aucun de ces artistes ne déménagerait. Sauf peut-être si les loyers se mettaient à monter...
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Et qu’est-ce qui vous a valu ce cri du cœur?
Ce sont ces deux papiers d’Alain Brunet, dans La Presse, soulignant le spectacle et le nouveau disque de Patrick Watson, Wooden Arms. Je dois l’avouer, j’ai été surpris par la qualité des interventions des lecteurs du blogue d’Alain Brunet. On comprendra pourquoi en le lisant...
• Patrick Watson, deux générations après Cohen
• Patrick Watson: avant de devenir géant
Alain Brunet, La Presse, 1er Mai 2009

Le Web fut une plaie. Les temps changent, et bientôt l’influence du navigateur, du site web auront décliné de la surface du réseau. Voilà l’histoire presque contemporaine que nous allons essayer de relater dans ce feuilleton journalistique. Pour tenter d’en comprendre un peu en avance les implications économiques.
La fin du Web (Episode 1)
Emmanuel Torregano, ElectronLibre.info, 30 avril 2009


La marque Google détient la plus importante valeur au monde, selon la nouvelle étude BrandZ publiée par Millward Brown.
La valeur de Google est estimée à 100 milliards de dollars américains, soit une hausse de 16% par rapport à l’an dernier où la marque valait 86.milliards $.
L’entreprise de Mountain View est suivie de près par Microsoft et Coca Cola. Millward Brown estime que Microsoft vaut 76.2 milliards $, gagnant une place par rapport à l’année dernière et dépassant General Electric.
Google, la marque qui vaut 100 milliards $
Nadielle Kutlu, Technaute.ca, 1er mai 2009
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Pourtant, les fondateurs de Google ne gagnent qu’un dollar par année en salaire...
Yahoo! a offert une compensation financière de 1$ à son cofondateur Jerry Yang, pour l’année 2008, sa dernière année à titre de PDG du portail.
Il s’agit d’un salaire symbolique puisque les dirigeants misent sur la valeur de leurs actions en bourse pour s’enrichir. Un procédé assez courant dans les grandes entreprises. Steve Jobs, le chef de la direction d’Apple et les fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page, ont aussi touché le même montant symbolique.
L’ex pdg de Yahoo! reçoit un salaire de 1$ pour 2008
Technaute.ca, 2 mai 2009
Si c’était pas de James Brown (né un 3 mai quelque part entre 1928 et 1933), Mick Jagger et Michael Jackson, pour ne nommer que ceux-là, se tiendraient droit debout sur scène et chanteraient les bras croisés.
Si vous n’avez jamais vu James Brown à son meilleur, en 1964, vous n’avez pas d’idée.