vendredi 13 juillet 2018

Optimisme optimal


jeudi 12 juillet 2018

«Philou», quel homonyme!



Comme les élections approchent à grands pas et qu’elles commenceront sur un fort mauvais pied pour le Parti libéral du Québec (PLiQ), son chef, M. Philippe Couillard (le nom est marrant), a lancé une vaste entreprise de tapin dans l’espoir de sauver les meubles. À cet effet, mardi dernier, il s’est présenté sur scène en compagnie de l’humoriste Marie-Lyne Joncas. dont la réputation n’est pas à faire, étant donné que je n’avais jamais entendu parler d’elle.

Pendant ce tête-à-tête d’une heure devant public, Mme Joncas s’est livrée à une entrevue désinvolte, pour ne pas dire cavalière, au cours de laquelle, et avec beaucoup de familiarité, elle a appelé le premier ministre «Philou», tandis qu’elle lui posait quantité de questions sur ses goûts, sur sa vie et ses préférences en général. Le but de l’exercice était de faire grincer de rire et M. Couillard (le nom est marrant), s’est exécuté avec tout le brio dont il est capable en pareil cas, comme on a si bien pu le constater dans le passé.

N’empêche; «Philou», c’était pas marrant…

En tout cas, même moi, j’aurais pas osé.

mercredi 11 juillet 2018

mardi 10 juillet 2018

lundi 9 juillet 2018

Franco fun



Michaëlle Jean, directrice sortante de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), a décidé de tenter de rester en poste. Il va sans dire que ses motifs sont tout à fait compréhensibles.

Et puis, que sont quelques dépenses somptuaires de plus au vu de tout ce qu’elle a apporté à l’organisation sur le plan du prestige, des accomplissements et de la promotion de la langue française, ici et ailleurs?

dimanche 8 juillet 2018

Sans rancune!



On sait que l’État d’Israël fut fondé au lendemain de la Deuxième guerre mondiale afin de servir de «foyer national» aux Juifs d’Europe et du reste du monde. Faisons pour l’heure l’impasse sur les travaux de nombre d’érudits qui contestent que la Palestine soit le pays d’origine du peuple juif et venons-en aux faits.

Premier fait, le gouvernement ukrainien est solidement noyauté par les néo-nazis. Certaines unités d’élite de l’armée ukrainienne (bataillon Azov) ne se gênent d’ailleurs pas pour afficher des insignes et symboles visiblement nazis. Il ne faut pas oublier que les envahisseurs allemands avaient trouvé en Ukraine occidentale pendant la guerre un terreau fertile pour leurs idées. Ils y ont recruté des unités combattantes qui ont été, en 1945 et grâce à l’intervention du pape, «rescapées» par les Alliés et mises à l’abri au CAnada. Il semble que les Soviétiques, vindicatifs comme toujours, en voulaient à certains criminels de guerre ukrainiens.

Deuxième fait, Israël, obnubilée par les impératifs du réalisme politique, a bien le droit d’armer qui lui convient. C’est ce qui explique que, de nos jours, des fusils d’assaut fabriqués sous licence exclusive israélienne sont présentement vendus à l’Ukraine, un pays dont des milices sont ouvertement – et violemment – antisémites.

Quand je pense que certains ont l’aplomb de prétendre que les Israéliens sont rancuniers, quelle ignorance!

vendredi 6 juillet 2018

Les poissons du Potomac



M. Donald Trompe, président des Stazunis, a décidé, tel Samson contre les Philistins, de s’en prendre à la Chine dans le cadre d’une guerre commerciale; et avec vraisemblablement la même arme.

Car ce que ce bon, gros, ignorant de Yankee ne semble pas réaliser, c’est que la Chine est le principal créancier de sa colossale dette, gonflée chaque jour par le coût de ces guerres inutiles* menées un peu partout dans le monde, qu’elles soient larvées ou non, et qui n’aboutissent jamais. Par conséquent, elles sont condamnées à la pérennité; et l’économie stazunienne, elle, au désastre.

N’importe quel observateur un tant soit peu informé sait que le moment est des plus inopportuns pour se lancer dans une aventure commerciale aussi risquée. On peut se demander ce qui motive ainsi les décideurs à Washington pour qu’ils en viennent à entreprendre des manœuvres aussi désespérées.

Il est vrai que le poisson agonisant sur la rive est celui qui s’agite le plus.



* Selon le site web National Priorities Project, les guerres menées par les Stazunis dans le monde coûtent aux contribuables 32,08 millions de dollars US l’heure. Sur le site lui-même, il y a un petit compteur en temps réel. C’est assez ironique de constater que les Yankees sont en train de s’autodétruire dans le but de garantir leur sécurité.


jeudi 5 juillet 2018

Le commis sert


mercredi 4 juillet 2018

Boycott-cot!



Ça a l’air que quelques personnalités de la province du CAnada vont boycotter les festivités liées à l’anniversaire de l’indépendance des Stazunis, leur métropole.

Ce refus d’obédience symbolique risquerait à terme de coûter cher à la colonie cAnadienne. À cet effet, qu’ils aient garde, surtout, de ne point ainsi tuer la poule aux œufs d’or.




lundi 2 juillet 2018

Œuf et miasme



Ce qui force l’admiration, en politique, c’est l’extraordinaire faculté que possèdent ses acteurs à l’endroit des euphémismes. Ainsi, un politicien expérimenté ne dira pas qu’il fait marche arrière dans un dossier à cause de sa sinistre incompétence; non, il invoquera la mise de l’avant d’une nouvelle approche. Il n’admettra jamais qu’il a laissé pourrir une situation délictuelle; il dira plutôt que le problème n’est pas venu à ses oreilles. Il ne reconnaîtra pas qu’il gère mal les finances publiques; il blâmera la conjoncture qui n’a pas permis les rentrées de fonds prévues.

Comme vous voyez, le truc, c’est de mentir effrontément tout en préservant un semblant de vérité. La chose est valable en tout temps et en toutes circonstances, même – voire surtout – lorsqu’il est question de vieilles affaires qui surgissent du passé d’un politicien pour le faire trébucher dans le présent.

Dernièrement, obéissant en cela aux lobbies qui dirigent le pays à sa place, le fils de Pierre Elliott Trudeau avait fait mine de tenir tête aux rodomontades yankees sur la question des tarifs, ce qui lui avait valu une popularité renouvelée. On se souvient que cette dernière avait été sérieusement écornée avec l’histoire de l’achat du projet Trans Mountain. Et voici que – patatras! – une nouvelle tuile s’abat sur sa jolie petite gueule de prof de théâtre.

C'est une vieille affaire de harcèlement sexuel remontant à l’an 2000 – une époque où, comme aujourd’hui, il ne foutait rien –, qui aurait eu lieu à Creston en Colombie-Britannique; qui sait?, peut-être à l’endroit où son pipeline va passer. Toute l’histoire avait été rapportée par un journal local, le Creston Valley Advance. Le principal intéressé a démenti ce qu'il a décrit non pas comme une agression, mais comme une «interaction négative»; splendide exemple d’euphémisme, s’il en est. Quoi qu’il en soit, selon le journal en question, il aurait présenté, à la suite de l’«interaction», des excuses après qu’il eut peloté une personne, journaliste de surcroît et de sexe féminin.

En tout cas, c’est pas à son père qu’une chose pareille serait arrivée.

dimanche 1 juillet 2018

Cache-cache


vendredi 29 juin 2018

Parlez Harley







La chanson date de 1967, une époque où, tout compte fait, on préférait acheter japonais, en matière de motos. On se demande pourquoi...

jeudi 28 juin 2018

Fausse patte de gauche

L'article est ici


SLÀV est un spectacle de chants liés à l’esclavagisme dont furent victimes Bulgares, Irlandais, Bengalis et aussi les Africains. Mis en scène par Robert Lepage, il a été préparé et exécuté par Betty Bonifassi, et présente les chants des esclaves attendant leur libération. D’aucuns pourraient ranger ce genre de spectacle parmi ceux que certains ont connu au début des années 1970 au Québec sous le titre Chants et poèmes de la résistance.

À l’époque, ces spectacles étaient parrainés par la gauche, mais, apparemment, ce n’est plus le cas. On nous dit que l’extrême gauche s’est braquée contre la représentation et qu'elle a appelé à son boycottage, voire même à son annulation. Cette interprétation est tout à fait erronée, car ceux qui s’insurgent contre ce qu’ils qualifient d’«appropriation culturelle» ne sont pas des gauchistes extrêmes; pas même des gauchistes tout court. Il ne s’agit en fait que d’une noria d’outrés chroniques cherchant tous les prétextes afin de faire reluire au soleil leur pesante bien-pensance.

Pesante et bien souvent hypocrite puisque, au fond, le fait d’apprécier la culture de l’autre n’est-il pas un pas dans la direction de l’ouverture d’esprit et de la tolérance? Est-il besoin pour cela que, dans le cas de chants d’esclaves, la personne responsable de la mise en scène soit esclave elle-même? Il ne faudrait alors pas oublier que le terme «esclave» fut construit à partir du terme «slave», ce qui nous donne une vague idée de la provenance de la matière première du commerce esclavagiste au cours de l’Antiquité.

Or, si les chants bulgares sont exécutés par des Africains, ne serait-ce pas aussi de l’«appropriation culturelle»? Encore faudrait-il savoir ce que ce terme signifie exactement.

C’est comme cette prétendue «extrême gauche»; on ne peut manquer de se demander ce qu’elle cherche à s’approprier. Certainement plus de la lutte de classes, en tout cas!

mercredi 27 juin 2018

mardi 26 juin 2018

Orage orange



L’état de la Virginie est mitoyen de la capitale yankee. En Virginie se trouve la pittoresque ville de Lexington et, dans cette localité, il existe un restaurant renommé – selon les critères du lieu – appelé The Red Hen, la poule rouge, quoi.

La capitale yankee se nomme Washington D.C. et l’une des artères importantes de cette ville est l’avenue Pennsylvania, au 1600 de laquelle se dresse une grande maison toute blanche, résidence officielle du président des Stazunis, où travaille sa porte-parole officielle, Mme Sarah Huckabee Sanders.

Mme Sanders s’est bâti une solide réputation de demi-vérités, de fausses affirmations et de désinformation généralisée. Bref, et afin de couvrir les dires de son patron, elle ment comme elle respire. Cela crée une relation difficile avec les journalistes qui se présentent dans ses points de presse et ternit grandement sa réputation auprès du public, également.

C’est au point où, vendredi dernier, Mme Sanders étant déjà attablée au restaurant The Red Hen, la propriétaire de l’établissement, Mme Stephanie Wilkinson, lui a carrément demandé de quitter l’endroit, ce que la principale intéressée s’est résolue à faire illico. Mme Wilkinson a expliqué sa décision en disant qu’elle refusait de servir la représentante d’un gouvernement inhumain et immoral, faisant ainsi allusion au traitement subi par les enfants des migrants illégaux.

L’affaire eut pu en rester là, mais le président, M. Donald Trompe, en a rajouté une couche par twit interposé, accusant le restaurant d’être «aussi sale en dedans qu’en dehors». Du même souffle, il a déploré que Mme Sanders ait pu être traitée de manière aussi cavalière.

Qu’il se rassure, toutefois. Il ne risque pas d’être prié de quitter l’établissement. Lui, on ne le laissera même pas entrer.

En outre, peut-être que Mme Wilkinson se fera un malin plaisir de le séparer de ses enfants.

dimanche 24 juin 2018

Bonne Saint-Jean quand même



Le 24 juin est le moment dans l’année où on remarque, même si c’est de manière extrêmement ténue, que les jours commencent à raccourcir. Voilà qui fait mentir ceux qui prétendent qu'ils sont plus longs en été, alors que c’est tout le contraire. C’est pourquoi on allume traditionnellement des feux en ce jour, dans le but de prolonger la lumière qui s’étiole.

En fait, l’été est le début du cheminement annuel vers les mois noirs – comme on dit en Bretagne –, en particulier novembre, où la lumière finit par faire défaut au point où certaines personnes entrent en dépression annuelle. On ne saurait les en blâmer, d’ailleurs.

Comme il est symbolique que cette journée-là fût choisie comme fête nationale des Québécois. À notre époque, avec le Parti libéral du Québec (PLiQ) sempiternellement au pouvoir, qui risque de se faire déboulonner par la Coalition Avenir Québec (ma CAQ), laquelle n’est rien d’autre qu’un PLiQ 2.0, et avec le Parti québécois qui n’est plus qu’une Union nationale 2.0 – allez voir dans vos livres d’histoire –, c’est-à-dire qui est en voie de disparition, l’avenir de l’identité québécoise s’assombrit comme jamais. Et ce ne sont pas les petits rigolos de Québec solidaire, ces supplétifs fédéralistes, qui vont changer la donne; tout au plus accéléreront-ils le processus.

Alors lorsque le soleil se couchera sur le Québec, et ce définitivement, et que le CAnada sera cAnadien d’un trou d’eau à l’autre dans les deux langues officielles – l’anglo et le saxon – peut-être y en aura-t-il encore qui, sur un site web poussiéreux, regarderont avec une certaine nostalgie de vieilles photos de l’époque où leurs ancêtres n’étaient pas frappés d’atonie. Ils se demanderont alors qui étaient ces énergumènes qui ne se laissaient pas faire et allaient même jusqu’à décapiter symboliquement le gardien de moutons.

samedi 23 juin 2018

PET national