vendredi 19 mai 2017
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mercredi 10 mai 2017
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samedi 29 avril 2017
mercredi 26 avril 2017
mardi 25 avril 2017
L'important, c'est de participer
Ce qu'il y a de bien avec le sport professionnel, c'est qu'il s'agit d'une activité qui génère des millions de dollars. Cela explique pourquoi les élites financières se précipitent dans des projets visant à implanter des équipes dans leur ville, et deux ou trois fois plutôt qu'une.
Comme on sait, les bourgeois excluent toute ingérence des gouvernements – fussent-ils bassement municipaux – dans leurs affaires. «L'État n'a pas à se mêler de business», est le leitmotiv incontournable de notre belle époque capitaliste sauvage «mur-à-mur». Aussi, les paliers de gouvernement sont-ils toujours tellement fiers de pouvoir affirmer qu'ils ne subventionnent pas le sport professionnel. Cela, n'est-ce pas, serait doublement immoral: à la fois sur le plan de l'ingérence et sur celui plus discutable encore de la contribution immodérée à des gens depuis fort longtemps pleins aux as.
Du moins, c'est ce qu'on vous raconte régulièrement, et que vous choisissez de croire. Tout au moins jusqu'à ce que l'évidence à l'effet du contraire vous jaillisse en plein visage, comme aujourd'hui, alors qu'on «apprend» que les taxes foncières de deux des équipes de sport professionnel montréalaises ont chuté d'environ 25 %.
D'une part, comme il n'y en a pas une des deux qui a remporté un championnat depuis un sacré bout, cela représente en quelque sorte un incitatif à l'incompétence. C'est comme si votre patron vous accordait un bonus parce que vous ne faites pas votre boulot correctement. De l'autre, il s'agit d'une subvention indirecte, car qui croyez-vous devra allonger le fric pour combler ce manque à gagner dans les coffres municipaux? C'est vous!
On sait que l'administration de Denis «de poule» Coderre se décarcasse pour ramener à Montréal une équipe de baseball, dont personne ne voulait depuis la fin des années 1990, à grands renfort d'un stade dont on vous refilera la facture. Ça ne fera qu'alourdir le fardeau que représentent en permanence ces millionnaires du sport, alors que tant d'autres dossiers exigeraient une attention – et des ressources – prioritaire.
Comme disait Pierre de Coubertin, l'important c'est de participer… à l'effort financier.
lundi 24 avril 2017
dimanche 23 avril 2017
samedi 22 avril 2017
jeudi 20 avril 2017
Les méfaits de la drogue
Qu'arrivera-t-il si le bon maire Denis «de poule» Coderre profite de la légalisation de la marijuana? Le risque est grand que son cerveau se mette à réfléchir*!
*Blague empruntée au groupe d'humoristes Les Cyniques
Bernier aux champs
Maxime Berné se mêle de critiquer le système de la gestion de l'offre qui a profité aux agriculteurs québécois au fil des ans. Tout ce qui dévie de la sempiternelle loi du marché lui apparaît comme inique et injuste. Alors, évidemment, un système qui protège les agriculteurs d'ici contre ceux de là-bas ne peut que lui être désagréable.
Le voici tout d'un coup propulsé de l'état d'expert en «Jos Louis» à celui de gentleman agronome. C'est la version Maxime aux champs, en quelque sorte.
Ça ne le change guère, lui qui est toujours dans le champ...
mardi 18 avril 2017
Trompe de guerre et «Obamacare»
Donald Trompe, le président des Stazunis, a vu sa cote de popularité grimper en flèche depuis qu'il a décidé de bombarder la Syrie et qu'il s'est mis en tête de «mater» la Corée du Nord.
On se souvient que, vers la fin mars, ses appuis au sein de la population avaient chuté à environ 35 %; du jamais vu si tôt dans un mandat présidentiel. Cependant, le goût de la guerre est tellement profondément ancré dans ce pays qu'il a suffi de faire exploser quelques ogives conventionnelles et de menacer l'Orient d'une conflagration nucléaire pour que le public yankee retrouve confiance en son président dont la cote a grimpé à 50 % d'approbation, depuis.

Décidément, il faudrait que le peuple stazunien se sorte la tête de ses westerns pour finir par comprendre que tout ne peut se régler à coups de flingue et que le fait de se balader avec des armes n'apporte pas la paix, bien au contraire. On pourrait cependant conserver en mémoire l'allégorie du western pour faire remarquer aux ignares des Stazunis que ce n'est jamais le «bon» qui dégaine en premier. Mais à vrai dire, je ne suis pas vraiment étonné que ce même public yankee n'arrive pas à comprendre la symbolique primaire de son propre folklore.
C'est pourquoi je ne suis pas vraiment étonné non plus de constater qu'il ne comprend pas davantage que les vents dominants, au-dessus de l'océan Pacifique, vont d'ouest en est; et que, si l'Orient se couvre de champignons atomiques, les radiations vont finir par se déposer gentiment sur la bordure ouest du continent nord-américain.
Là, les gros ignares auront vraiment besoin de leur «Obamacare»!
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