Ciao tutti!
Ci vediamo presto.
Ma adesso vado in Italia per le vacanze!
Il sole, i vini e cibi...
Comme no! L’Italia è il bel paese!
samedi 3 mai 2014
vendredi 2 mai 2014
Publicité sexiste
(Source de l'image)
La nouvelle députée de Québec solidaire, Manon Massé, demande au premier ministre Philippe Couillard d’intervenir auprès de la Société des alcools du Québec pour qu’elle retire de ses succursales une «publicité sexiste».
M. Couillard doit rappeler la SAQ à l’ordre, dit-elle. Elle dénonce le fait qu’on puisse «voir le torse d’une femme en gros plan avec l’inscription «Enfin le printemps» sur des affiches publicitaires.»
L’ouverture du blouson de la dame évoque une coupe de vin.
«C’est inadmissible qu’une société d’État utilise le corps de la femme pour mousser ses ventes, déclare Manon Massé. L’égalité entre les femmes et les hommes ne peut pas qu’être théorique, elle doit s’appliquer dans la réalité.»
Manon Massé dénonce une «publicité sexiste» de la SAQ
Jean-Marc Salvet, Le Soleil, 2 mai 2014
• • •
De fausses rumeurs n’ont même pas eu le temps de circuler à propos du fait qu’on aurait d’abord eu l’intention utiliser l’image suivante sur la publicité en question. Il saute aux yeux que ça ne tient pas debout, puisqu’on n’y voit aucune coupe de vin, ni aucune bouteille, pas même l’ombre d’un raisin. Cependant, il faudrait être de mauvaise foi pour refuser d’y voir l’expression claire d’une certaine exubérance printanière. Bravo.
Qui sait, peut-être qu’on pourrait récupérer cette image pour le festival des feux d’artifice, ou encore, pour le 375e anniversaire de Montréal?
La nouvelle députée de Québec solidaire, Manon Massé, demande au premier ministre Philippe Couillard d’intervenir auprès de la Société des alcools du Québec pour qu’elle retire de ses succursales une «publicité sexiste».
M. Couillard doit rappeler la SAQ à l’ordre, dit-elle. Elle dénonce le fait qu’on puisse «voir le torse d’une femme en gros plan avec l’inscription «Enfin le printemps» sur des affiches publicitaires.»
L’ouverture du blouson de la dame évoque une coupe de vin.
«C’est inadmissible qu’une société d’État utilise le corps de la femme pour mousser ses ventes, déclare Manon Massé. L’égalité entre les femmes et les hommes ne peut pas qu’être théorique, elle doit s’appliquer dans la réalité.»
Manon Massé dénonce une «publicité sexiste» de la SAQ
Jean-Marc Salvet, Le Soleil, 2 mai 2014
• • •
De fausses rumeurs n’ont même pas eu le temps de circuler à propos du fait qu’on aurait d’abord eu l’intention utiliser l’image suivante sur la publicité en question. Il saute aux yeux que ça ne tient pas debout, puisqu’on n’y voit aucune coupe de vin, ni aucune bouteille, pas même l’ombre d’un raisin. Cependant, il faudrait être de mauvaise foi pour refuser d’y voir l’expression claire d’une certaine exubérance printanière. Bravo.
Qui sait, peut-être qu’on pourrait récupérer cette image pour le festival des feux d’artifice, ou encore, pour le 375e anniversaire de Montréal?
mercredi 30 avril 2014
mardi 29 avril 2014
Chasseurs de provocation
En envoyant des chasseurs-bombardiers depuis Bagotville jusque dans l’est de l’Europe, le gouvernement cAnadien désire envoyer un message clair à la
communauté internationale, et à la Russie en particulier.
En effet, le geste escompte dissuader ce dernier pays à se
livrer à de quelconques provocations dans la région, par exemple en y envoyant
des forces militaires.
Comme c’est beau cet amour inconditionnel de la paix; et
tout à fait conséquent, en plus!
samedi 26 avril 2014
Post CAnada
C’est ce que, au CAnada anglais (quel pléonasme!), on appelle le «just in time».
Imaginez ce que sera le «Justin time»...
vendredi 25 avril 2014
Austérité et réflexe de Pavlov
Les économistes Luc Godbout et Claude Montmarquette suggèrent au gouvernement Couillard d’envisager une forme de privatisation partielle d’Hydro-Québec et de la SAQ s’il épuise tous ses recours pour redresser les finances publiques.
«Dans l’éventualité où l’examen des programmes, des processus et des structures ne permettrait pas de dégager les sommes requises en matière de contrôle des dépenses, le gouvernement n’aurait d’autres choix, en l’absence de hausses d’impôt, que d’envisager de vendre des actifs», peut-on lire dans leur rapport dévoilé vendredi à Québec.
Québec devrait envisager la vente d’actifs d’Hydro et de la SAQ
Deux experts suggèrent une privatisation partielle
Jean-Luc Lavallée, Journal de Québec, 25 avril 2014
• • •
À lire le titre, Québec devrait envisager la vente d’actifs d’Hydro et de la SAQ, on pourrait presque penser que le journal appuie l’idée. Ensuite, dans le sous-titre, on souligne que ce sont deux experts qui parlent. Pas n’importe qui. Êtes-vous un expert, vous? Et deux économistes en plus. L’économie, c’est des chiffres, ça ne ment pas. Non?
Ce serait oublier qu’en réalité, l’économie n’est pas une science, mais un point de vue. Et il se trouve que les points de vue de messieurs Godbout et Montmarquette, signataire du Manifeste pour un Québec lucide, sont bien connus. L’austérité est pour eux une vieille marotte, et leur idée de vendre Hydro-Québec et/ou la SAQ tient du réflexe conditionné.
La recette de l’austérité est bien connue elle aussi, depuis le temps qu’on la pratique aux quatre coins de la planète. Bien menée, elle permet de récupérer tout ce que l’État fait de rentable en le donnant au privé. Tout ce qui coûte cher et ne rapporte rien reste à l’État. À terme, le gouvernement ne gère plus que le déficit et la dette, ce qui entraîne de nouvelles mesures d’austérité. Mission accomplie.
Parce que l’austérité, c’est payant. Mais pas pour tout le monde, c’est bien sûr. La vie est injuste.
• • •
Le Parti québécois avait sa propre recette d’austérité à nous proposer. Les ingrédients peuvent varier, mais l’arrière-goût est le même...
Libellés :
• Numéro 6,
Avancez par en arrière,
Mine de rien
Les colles de l’école!
Quelle découverte inattendue! Et puis vous avez trouvé ça tout seuls? Et ça vous a
seulement pris une enquête auprès d’à peine 56 000 élèves, en plus de 4 800
éducateurs?
Qu’est-ce que vous êtes forts, dites donc! Quand je pense
que personne – vous entendez bien: PERSONNE! – qui a fréquenté une école
primaire n’aurait, de toute sa vie, pu imaginer une chose pareille!
En plus, il n’a suffi que d’une seule une chaire de
recherche universitaire pour se rendre compte de la chose…
Je me demande ce que ça prendra pour venir à bout du
problème.
Comme d’habitude, je ne suis pas inquiet. D’ici quelques
décennies – un siècle ou deux, tout au plus –, une autre chaire de recherche
universitaire aura probablement commencé à identifier des pistes d’approche
dans le but d’évaluer des hypothèses menant à l’élaboration de plans d’étude
possibles afin d’établir une démarche devant jeter les bases d’une éventuelle
intervention théorique afin d’envisager une résolution systémique de la
problématique différentielle sous-tendant l’affect sous-jacent dans
l’expression de comportements non désirés, et possiblement contre-productifs, le
tout en respectant une perspective sociétale unitaire.
Bref, il n’y a pas à s’en faire. Les universitaires veillent!
Et avec quel panache, en plus!
jeudi 24 avril 2014
mercredi 23 avril 2014
Mur à mur
Apparemment, les finances publiques se retrouvent devant un
mur, s’il faut en croire un récent article de La Presse, lui-même largement
inspiré des dires de nos bons dirigeants libéraux (PLiQ).
Le mur dont il est question s’apparenterait facilement au
mur des lamentations, car on nous sort le problème du déficit chaque fois qu’il
est question de maintenir le statut quo et, surtout, de presser un peu plus le
citron. (En passant, nous sommes le citron.)
Depuis Lulucien Bouchard – sans faire de jeu de mots avec
lululemon, LA référence en matière de linge mou –, on nous sort la question du
déficit, de la dette et, bien entendu, de notre égoïsme collectif pour nous
astreindre et hypothéquer notre avenir. Chaque fois, c’est le même mur…
Je n’apprendrai rien à personne si je dis que, un déficit,
ça se creuse parce qu’il y a moins d’argent qui entre qu’il n’y a d’argent qui
sort. Certes, nous vivons dans une société moderne et nos bons et intègres
gouvernants doivent couvrir un ensemble impressionnant de dépenses.
Cependant, à force de faire des cadeaux au fameux 1 % qui
trône au sommet de la pyramide sociale, il devient de plus en plus douteux que
lesdits gouvernants puissent remplir correctement leur mandat.
On sait, par exemple, que quantités de sociétés, et certes
pas des plus pauvres, sont pratiquement affranchies de leurs obligations fiscales, et
je ne parle même pas des paradis fiscaux sis à l’étranger. On sait aussi que, par
le passé, collusion et corruption nous ont coûté une fortune en tant que
collectivité. On sait aussi que des projets éléphantesques ont constamment plombé
les finances publiques, qu’il s’agisse de stades redondants ou d’hôpitaux
superflus. On sait aussi que les compagnies d’importance reçoivent quantité de
subsides gouvernementaux, ce qui se traduit bien souvent par la mise à pied de
nombre de payeurs de taxes.
Je sais, je sais, vous allez encore me traiter de dinosaure
de la gauche en disant ceci, mais – franchement – vous ne croyez pas qu’on
devrait aller chercher l’argent où il se trouve, plutôt que là où il manque?
mardi 22 avril 2014
Aucun lien avec le résultat des élections
Ajout :
La version iranienne de cette vidéo a provoqué la colère des milieux conservateurs. Les six jeunes qui ont réalisé la vidéo ont été arrêtés le 20 mai et ont depuis été libérés sous caution.
Les tonnes l'étonnent
Ben voilà autre chose. Le vérificateur général du CAnada se
trouve étonné devant l’ampleur de la tâche.
En effet, il est question de scruter les dépenses des
sénateurs. Or il paraît que l’herculéenne activité implique de consulter et
d’analyser des tonnes de documents. Pourtant, la chose me semble plutôt aisée.
Il suffit de commencer par les non-élus qui ont le plus dépensé, afin de
trouver ceux qui ont le plus à se reprocher. Évidemment, me direz-vous, s’ils
ont tous de quoi se reprocher à peu près à la même hauteur, cela ramène tout le
monde à la case départ.
Pas vraiment.
Il suffit alors d’en piger quelques-uns au hasard, de
vérifier leurs comptes de dépense de manière très serrée, puis de les punir en
conséquence. Leur faire un brazage*, en quelque sorte. Pour ceux qui s’objecteraient
à l’idée de piger des noms de manière aléatoire, une autre méthode pourrait
consister à choisir les non-représentants qui ont la plus sale gueule; ça
marche, d’habitude. Mais, dans le cas des sénateurs – des CAnadiens de surcroît
–, je crois que laisser le hasard trancher serait une solution générant le moins d'hésitation.
Quant au vérificateur général, s’il est vraiment trop empoté
pour faire son boulot, on n’aura qu’à lui prodiguer de l’aide. On pourrait, par
exemple, engager des sénateurs à la retraite. Question fraude et détournement,
ils sauront tout de suite où chercher.
* Du nom de l’ex-sénateur Patrick Brazeau qui, non content
d’être un piètre athlète, était également un incapable et un croche, ce qui
explique pourquoi il avait été nommé sénateur par Stephen J. Harper.
lundi 21 avril 2014
Panique au Cocothon
« Les enfants se sont mis à crier. Les gens volaient les œufs dans les paniers des autres participants. Des parents ont permis à leurs enfants de sauter par-dessus la barrière pour accéder aux œufs de Pâques avant tout le monde. »
Image :
#Cocothon
Ajout :
Au même moment, en Nouvelle-Zélande...
Alors que la chasse aux oeufs devait attirer 5000 personnes, ce sont finalement 30.000 affamés qui se sont lancés dans la course. « De nombreux enfants ont été blessés. Les parents dépassaient les enfants. Les bénévoles n'en revenaient pas. » Une femme affirme même avoir vu un adulte voler les oeufs de sa fille cadette.
Source : 7 sur 7
samedi 19 avril 2014
Nous prendrons le temps qu’il faut

J’aurais vote oui mais j’étais trop petit, Collectif, 2011, Editas.
• • •
Pour les moins de 35 ans, l’idée [de l’indépendance du Québec] est en effet nouvelle: elle ne leur a jamais été présentée en bonne et due forme puisqu’on a cessé de la défendre et de la promouvoir positivement après 1995. Elle ne représente rien d’autre que le projet abstrait d’un des deux gros partis, lequel fait tout pour conserver le monopole du vote indépendantiste alors même qu’il garde l’option sous le tapis afin de ratisser plus large. [...]
On ne défend pas un projet révolutionnaire comme l’indépendance du Québec sans prendre sur soi d’expliquer concrètement, de convaincre et de faire rêver. Je ne vois qu’une seule avenue positive possible pour le PQ: sortir de l’électoralisme et de l’orgueil, retrouver le chemin de la sincérité et inspirer à nouveau. Ça accélérerait notre marche. Sinon, il nous faudra malheureusement nous unir et nous consolider en dehors de lui, le supplanter et le remplacer. Nous prendrons le temps qu’il faut. Nous avons des décennies devant nous.
Les jeunes d’Option nationale et le PQ
Catherine Dorion, Candidate d’Option nationale dans la circonscription de Taschereau, Le Devoir, 19 avril 2014
À lire aussi :
Un combat perdu? Au contraire!
Roch Côté, Le Devoir, 11 avril 2014
Anglo fun
Ainsi, il n’y aura pas de ministre dédié aux anglophones dans le cabinet de Philippe Couillard (le nom est marrant).
Il est vrai que la chose eût été un tantinet redondante puisqu’ils ont déjà tout le gouvernement à leurs pieds.
vendredi 18 avril 2014
lundi 14 avril 2014
dimanche 13 avril 2014
Eille!!!
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| Le Devoir 12/04/14 |
Qu’est-ce que j’ai dit l’autre jour?
Vous ne m’avez pas écouté, encore!
Plus un mot sur les malversations de nos bons représentants libéraux provinciaux (PLiQ) et, tant qu’à faire, rien non plus sur nos désintéressés représentants libéraux fédéraux (PLiC), avais-je dit. Vous les avez voulus; vous les avez eus. Il faut vivre avec, maintenant.
N’empêche, 5 jours avant que des présomptions d’illégalité s’abattent sur le PLiQ, ça doit être un record. Philippe Couillard (le nom est marrant) n’est même pas encore premier ministre officiellement que son futur gouvernement est déjà éclaboussé. J’ai vu des républiques de bananes qui étaient plus respectables que ça.
Y a pas à dire, vous savez les choisir...
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