À tous les coups, ça me fait rigoler!
Déjà, en 1945, plusieurs des chercheurs et scientifiques ayant participé avec un zèle exemplaire au développement de la bombe atomique avaient trouvé – plutôt sur le tard – que cette arme ne devait pas être utilisée. Alors, ils étaient intervenus auprès de la Maison-Blanche à l’époque afin d’implorer le président yankee d’alors de ne pas s’en servir. Ainsi, ils lui avaient adressé une vigoureuse lettre de supplique, ce qui pesait de bien peu en comparaison des efforts acharnés qu’ils avaient déployés pendant des mois et des années afin de développer ladite bombe.
Aujourd’hui, on assiste au même cirque, assez pitoyable en vérité. En effet, des chercheurs, qui ont travaillé d’arrache-pied à développer la soi-disant intelligence artificielle, se mettent maintenant en frais de supplier les décideurs d’agir avec prudence quant à l’emploi de leur créature. Soyons assurés qu’ils ne mettront pas d’efforts inconsidérés dans leur croisade au bénéfice de la prudence et de la mesure. Certainement pas autant qu’ils n’en ont investi dans leur course effrénée aux subventions et à la célébrité personnelle.
Parions que les responsables auxquels ils adressent leur mise en garde auront à cœur d’en tenir compte. Ce n’est pas comme si l’intelligence artificielle est déjà considérée comme la panacée envisagée afin de réduire la masse salariale des grandes et petites entreprises. Alors vous pouvez être rassurés sur ce point: les décideurs publics ou privés font toujours preuve de prudence et de retenue quand vient le temps d’accroître les profits.
Et quand je dis que ça me fait rire, c’est plutôt jaune.

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