mercredi 12 février 2025

Déni Coderre

 


La preuve par 2400

 


mardi 11 février 2025

À voir son voyage

 


lundi 10 février 2025

Mots dits

 

Par le Professeur Skannen

 

En 1980 apparaissait dans les quotidiens nord-américains une bande dessinée intitulée Calvin and Hobbes. Imaginés par Bill Watterson, les deux principaux personnages étaient Calvin, un petit garçon à la fois hyperactif, espiègle et doté d'une imagination débordante, et son tigre en peluche Hobbes qui, dans l'esprit de Calvin, était un personnage réel et tout à fait vivant.


À la fois drôle et intelligente, la BD connut un succès immense jusqu'en 1995, année où Watterson en cessa la publication. Entre-temps, et afin de préserver son intégrité artistique, il avait refusé qu'on commercialise le fruit de son travail, contrairement à quantité d'autres personnages de bande dessinée ou d'animation, sous forme de vêtements, de figurines ou autres pacotilles idoines.

Ainsi, d'une part, il s'est coupé d'une colossale source de revenus et, en plus, ses œuvres furent parfois utilisées en dehors de son consentement, et ce, sans que l'auteur eût les moyens d'en interdire la diffusion. L'exemple le plus fréquent fut cette interprétation abusive de Calvin en train de faire pipi et qui fut utilisée largement afin de dénigrer à peu près tout et son contraire.

Dans le contexte actuel qui prévaut, surtout quant aux relations entre le CAnada, le Québec et les Stazunis, il me semble que cette leçon devrait nous interpeller. Certes, il se peut que, parfois, nous ayons à consentir quelque sacrifice, mais qu'est-ce que c'est en comparaison du prix de notre dignité?

Oui, le CAnada et le Québec risquent de perdre certains revenus dans cette guerre tarifaire qui prend de l'ampleur. Mais, une fois que la poussière sera retombée, et avec elle les abusives prétentions yankees, au moins aurons-nous retiré de l'aventure autre chose que le goût amer de l'abjecte sujétion.

 


 


Solde d'après-Noël?


 

dimanche 9 février 2025

Par the fransseyz


 

Et encore moins à l'heure de la quête

 


samedi 8 février 2025

Denis Coderre connaît la musique

 








L'effoiré* du hockey

 

* Nous avons pris la liberté, pour le bénéfice de nos chers lecteurs étrangers, d'apporter ici une définition de ce terme; prière de bien la lire jusqu'à la fin. Le terme se rapproche du qualificatif «foireux».

vendredi 7 février 2025

Trudeau su'l piton*

 

 

* Au bénéfice de notre vaste lectorat à l'international, mentionnons que l'expression «être su'l (sur le) piton» signifie assurer comme une bête. Dans ce cas-ci, la référence au mot «bête» serait peut-être plus appropriée.

J'aime pas mon public!

 



Il faut comprendre les jeunes médecins, aussi.

Le public a payé une bonne partie de leur formation; le public les a financés avec des bourses et des prêts étudiants; le public leur garantit des postes; le public leur verse des honoraires très avantageux; le public leur assure un grand pouvoir au sein du réseau de la santé.

Alors, vous comprenez qu'ils aimeraient que le public leur fiche un peu la paix.


mercredi 5 février 2025

«Mots dits» par le Professeur Skannen

 

Rififi d'tarifs

Cela a commencé, mes chers petits enfants, avec Cuba. Ce pays que Joe Bidon, pour emmerder Donal' Trompe, avait finalement retiré de la liste des nations encourageant le terrorisme. La semaine même de son entrée en dysfonction, le nouveau président remettait Cuba sur ladite liste. Pas eu l'air malin. Déjà que sa ribambelle de nominations n'était pas au-dessus de toute critique.

Puis, pas longtemps après, il y a eu, parallèlement, l'interminable histoire des tarifs douaniers avec le CanAda et le Mexique, d'un côté, et la totale – pour ne pas dire totalitaire – abjection des déportations de sans-papiers, menottes au poing dans des avions-cargos militaires, de l'autre. Dans les deux cas, les protestations se sont élevées sans que la Maison-Blanche n’en eût cure. Éventuellement, ce ballon-sonde commencera à se dégonfler; jusqu'à quel point, c'est ce que nous saurons dans un mois.

Et puis maintenant, comme l'entrepreneur véreux qu'il est, présentant le projet de développement d'un quartier redondant au conseil municipal, le président yankee envisage le nettoyage ethnique de la bande de Gaza. Sans doute songe-t-il déjà au beau terrain de golf qu'il pourrait y ouvrir.

Tout ça, dans l'espace de quelques semaines; c'est à se demander si don Donald pourra garder la cadence encore longtemps comme ça. Toute la planète en parle, en tout cas, comme sans doute l'ont fait les villageois dans l'histoire du petit garçon qui criait au loup. Sauf qu'ici, il s'agit d'un gros bonhomme en salopette orange, ombrageux et constamment le fusil à portée de la main, au cas où les enfants d'à côté viendraient voler ses pommes.



mardi 4 février 2025

Le ridicule mue

 


En arrière, toute!

 



Ainsi, Donal' Trompe a encore déployé ses effets de manche pour rien. Pendant des jours et des semaines, il a été question de barrières tarifaires et de protectionnisme à outrance. Comme d'habitude, il a parlé à tort et à travers jusqu'à ce qu'il s'avère trop fatiguant pour lui de faire quelque chose.

Certains racontent que c'est le talent du fils de Pierre Elliott Trudeau qui a évité les mesures yankees. Du talent de sa part? Mieux vaut tard que jamais… Allons, soyons sérieux. Sans doute, en coulisse, quantité de conseillers ont expliqué au président stazunien que ces mesures seraient contre-productives sur le plan économique.

Ou peut-être n'avait-il tout simplement pas d'intention véritable de s'en prendre commercialement à ses voisins. Comme sa lubie d'annexion du CAnada ou d'achat du Groenland ou de conquête de Panama, tout cela semble maintenant n'être que du vent afin d'occuper l'avant-scène une nouvelle fois, car son ego si fragile ne peut supporter de ne pas occuper constamment à lui seul les feux de la rampe.

Et puisqu'il est question de tarifs douaniers, je vous encourage à regarder l'extrait ci-dessous d'une conférence de l'historien Henri Guillemin qui résume, à partir de 13 minutes 30 secondes, à quoi se réduit le protectionnisme à outrance et à qui il profite réellement.

Vendrais-je la mèche en disant que ce n'est pas à vous? Pas plus que le libre-échange, d'ailleurs.







lundi 3 février 2025

Lèche faire

 



Dans le contexte actuel de crise quant aux relations entre les Stazunis et le CAnada, le discours est en train de changer. Et nulle part mieux que dans le quotidien La Presse on remarque une nouvelle attitude qui point à Ottawa où on annonce d'éventuelles mesures de rétorsion aux dépens du voisin du sud et un durcissement des politiques à son égard. Bref, comme l'indique le titre ci-dessus, c'est la fin du «CAnada gentil».

Autrefois, il était lèche-cul et, désormais, il ne sera que lèche-bottes.

samedi 1 février 2025

Barbarie



Le ministre de l'Intérieur de France, M. Bruno Retailleau, n'a pas mâché ses mots au sujet du saccage de la tombe de Jean-Marie Le Pen, l'ancien chef de l'extrême droite. En effet, des inconnus ont endommagé, à coups de masse, le monument funéraire. Le ministre a parlé d'une «abjection absolue», soulignant que «le respect des morts est ce qui distingue la civilisation de la barbarie».

Nous ne pouvons que souscrire à de telles paroles qui défendent ainsi la mémoire d'un homme qui a su si bien démontrer, au cours de sa carrière militaire, que le respect des morts est infiniment plus important que le respect des vivants.


 

vendredi 31 janvier 2025

Servage

 

 

À quoi sert le service du serf, ce semi-esclave féodal, cet inféodé à la servitude? Mais au servage, voyons; l'éternelle disponibilité de celui chez qui toute la force tient dans son impuissance.