dimanche 17 décembre 2023

Beaujolais ancien

 



On l'oublie trop souvent, mais l'ex-premier ministre, John James Charest, celui qui a mené le Québec au bord du chaos lors du printemps érable, s'est reproduit, car il a un fils. Ce fils s'appelle Antoine Dionne-Charest, apparemment, mais personne n'a été vérifier son acte de naissance. Après tout, son père se faisait bien appeler «Jean», alors que ce n'était pas son prénom véritable.

Bref, ADC, qui est l'authentique rejeton qu'on imagine, est aussi un farouche suppôt du Parti libéral du Québec (PLiQ). Vous savez, la petite succursale d'Ottawa*. Il rêve de ramener les francophones dans le giron de sa formation et de devenir député, un jour. Sans doute aspire-t-il à devenir également un chef aussi compétent que son illustre paternel, mais sûrement pas plus.

Bref, le Charest nouveau est arrivé et, comme pour le beaujolais, on va rapidement se rendre compte qu'il n'est pas très bon et qu'il vieillit mal.




* NDLR: Ce n'est pas pour rien que le quotidien La Presse lui consacre aujourd'hui un dossier complet, à lui tout seul, qui n'a encore rien fait pour personne. À part lui-même. Brave petit Charest, va!


samedi 16 décembre 2023

Naguère moderne


 

vendredi 15 décembre 2023

Stratège politique


 

jeudi 14 décembre 2023

Maudite politique

 



Le commun des mortels a tendance à l'oublier, mais le Québec possède son propre ministre de l'Environnement. La plupart du temps, il se fait discret, surtout s'il est question de fonderies abitibiennes, mais on le sort du placard, une fois de temps en temps. Par exemple, lorsqu'il y a un sommet concernant les changements climatiques.

Le ministre en question – qu'il est inutile de nommer ici – a dû intervenir devant les journalistes lors de la COP28. Comme il ne savait trop quoi bredouiller, il a fini par dire que la lutte aux changements climatiques devait être «dépolitisée».

Or, ce sont justement des pressions politiques qui ont fini, à force d'entêtement, à mettre le sujet à l'ordre du jour. Et c'est grâce à la «politisation» que des événements comme la COP28 ont été créés. Des événements auxquels les politiciens se rendent à bord d'avions polluants pour s'accorder sur des déclarations communes truffées d'échappatoires auxquelles, de toute façon, les gouvernements ne donneront jamais suite.

À bien y penser, il n'a pas tout à fait tort, ce ministre, de vouloir affranchir l'environnement des politiciens.


mercredi 13 décembre 2023

Pique épique

 

L'article ici

mardi 12 décembre 2023

La raison du plus phosphore

 



Notons au passage que le phosphore blanc est classé parmi les armes chimiques. À tel point que, en 1983, l'ONU en a interdit l'utilisation en tant qu'arme offensive, car un tel emploi serait considéré comme un crime de guerre.

Sauf si ce sont les Stazunis ou Israël qui s'en servent afin de défendre la justice, la liberté, la démocratie et les droits de la personne.






lundi 11 décembre 2023

Les pieds dans l'oblat

 




Dans les années 1960, Johannes Rivoire, un père oblat, est en mission au CAnada, plus précisément au Nunavut. Attention, le Nunavut ne doit pas être confondu avec le Nunavik, lequel se trouve au Québec.

Pendant des années, le religieux se serait fort mal comporté envers des enfants inuits, s'il faut en croire certaines accusations ayant été portées contre lui. À tel point que, en 1993, il s'enfuit du CAnada et va se réfugier en France, car il possède la double nationalité.

En 2022, les soupçons pesant contre lui sont tels que les autorités cAnadiennes demandent à la France d'extrader le père Rivoire. Paris rétorque qu'il n'entre pas dans les usages de la France de chasser de son territoire ses propres citoyens, de sorte que la demande du CAnada restera lettre morte.

Et puisqu'il est question de lettre, il appert que, récemment, le fils de Pierre Elliott Trudeau a fait parvenir une missive au Saint-Siège afin de «porter à l'attention du pape» le cas Rivoire, comme si le pape n'était pas tenu au courant lorsque des procédures judiciaires sont entamées contre un des membres de son Église.

Est-ce à dire que le premier ministre cAnadien aurait mis les pieds dans le plat? Non, puisque, de toute façon, l'affaire restera au point mort, avec ou sans pape, comme d'habitude.



samedi 9 décembre 2023

Jens rit

 


800 ans plus tard...

 



Après huit siècles de bons et loyaux services, faut-il s'étonner que les personnages de la crèche regimbent un peu?


vendredi 8 décembre 2023

Commandez maintenant!



 Oui, commandez dès maintenant. Mes frais d'entreposage ont beaucoup augmenté.

Et puis, il doit bien y avoir quelqu'un que vous détestez et à qui vous êtes tenu de donner un cadeau à Noël. 

Alors, l'idée est tout trouvée...

Gabriel Nadeau-Trechoix

 


jeudi 7 décembre 2023

Ridley ridé

 



Le diable est aux vaches en France! Retour des gilets jaunes? Manifestations à la suite d'une bavure policière? Contestations contre les abus du pouvoir macronien? Non, rien de toutes ces peccadilles. Il s'agit des réactions face au film de Ridley Scott Napoleon.

D'une part, on reproche au réalisateur d'avoir pris tant de liberté face à la réalité historique que le pensum en est réduit à une interprétation anti-française de la part d'un cinéaste britannique. D'autre part, on reproche au film de flatter le personnage principal au point d'occulter totalement ses côtés les plus sombres. Une chose est sûre, l'épopée napoléonienne se prête très mal à un film de fiction de deux heures et demie. En effet, le sujet est si riche qu'il devient impossible d'éviter les raccourcis faciles.

Aussi, aujourd'hui, et afin de vous rendre service, je vous propose une série de conférences télévisuelles données en 1968 par un historien français sur la carrière napoléonienne. Et malgré tout ce temps, ça n'a pas pris une ride.

«Français?» direz-vous. «Il n'est sûrement pas objectif.» Vous auriez parfaitement raison. Son analyse est critique et, je trouve, tout à fait lucide. En tout cas, la période est ici étudiée méthodiquement au cours de plus de sept heures d'audition. Vous penserez peut-être que c'est trop long. Ce serait un tort, car si le sujet vous intéresse, le conférencier lui-même est captivant. Au bout du visionnage, vous regretterez que ce soit déjà terminé.




mercredi 6 décembre 2023

Rythme à la baisse

 


Aide-toi et le ciel t'aura!

 


Montréal vue du sol

 


mardi 5 décembre 2023

Montréal vue du sol

 


lundi 4 décembre 2023

Ça rend flou

 



D'habitude, le syndrome du tout-yankee fonctionne dans l'autre sens. Mais, cette fois, et exceptionnellement, ce sont les Stazunis qui imitent le CAnada et non l'inverse.

Vous vous souviendrez que le gouvernement qui dirige le fils de Pierre Elliott Trudeau avait fait tout un branle-bas, car un militant sikh avait été assassiné en Colombie-Britannique. Sans pouvoir présenter de preuves probantes, Ottawa avait décidé d'accuser le gouvernement de la Nouvelle Delhi d'être à l'origine du crime. Remarquez, il ne me vient pas à l'esprit de défendre M. Narendra Modi, le premier ministre indien. C'est un personnage aux fortes tendances d'extrême droite.

Bref, l'histoire aurait pu en rester là, le CAnada en porte-à-faux avec l'Inde; déjà que les tensions avec la Chine et la Russie étaient palpables. En d'autres termes, le fils de Pierre Elliott Trudeau allait se mesurer tout seul contre le continent asiatique au complet; une entreprise risquée, s'il en est.

Fort heureusement pour sa personne, les Stazunis sont accourus pour lui venir en aide. En effet, la Justice yankee a déposé un acte d'accusation contre un complot qui aurait été ourdi afin de possiblement exécuter un militant sikh indéterminé quelque part sur son sol. Beaucoup de flou, là aussi.

D'un seul coup, le fils de Pierre Elliott Trudeau a l'air moins godiche. Il faut tout de même remarquer qu'on doit déployer des moyens considérables pour renflouer son image.