J'ai la certitude que c'est un sosie de Vladimir Poutine qui a été envoyé en Iran. Je l'ai aperçu qui se cachait derrière.
J'ai la certitude que c'est un sosie de Vladimir Poutine qui a été envoyé en Iran. Je l'ai aperçu qui se cachait derrière.
De nos jours, il faut croire la droite quand elle nous dit qu'elle est, en fait, au centre. Quand on est confus à ce point – c'est bien connu –, il ne faut pas contrarier.
Dès lors, le soi-disant centre – c'est-à-dire le milieu – a toujours voix au chapitre et ses affirmations ne sont jamais contredites, sous peine de passer pour un «complotiste». Aussi, sans doute par manque d'imagination, ce sont toujours les mêmes croquemitaines qui sont utilisés en cas de crise, qu'elle soit politique, économique ou sanitaire.
À cet égard, la Chine constitue un éternel épouvantail. Le recours est facile et à la portée du politicien moyen, surtout s'il est du «centre».
Bref, ça ne s'améliore pas.
L’An terne
L’année 1979 a constitué une charnière d’autant plus importante qu’elle est demeurée largement ignorée. Les moments importants de l’histoire du Québec ont souvent coïncidé avec des débuts de décennie. Il en fut ainsi pour 1960, qui marqua le début « officiel » de la Révolution tranquille, une expression qui ne manque pas de faire sourire l’auteure. De même, 1970 a été l’année de la Crise d’octobre, un événement qui a servi de révélateur tant aux aspirations du peuple québécois qu’à son impuissance innée. À l’inverse, 1979 a plutôt marqué la fin d’un monde, celui qui a nourri les aspirations de la jeunesse occidentale. Ce n’est pas un hasard si, en 1979, les baby boomers arrivent alors à la trentaine, l’âge de la sagesse et où, leurs revendications sociales plus ou moins comblées, ils s’attachent à partir de ce moment à la réussite individuelle. L’auteur renvoie dos à dos des concepts qui, en apparence complémentaires, s’opposent avec acrimonie. En effet, tant que les revendications ont gardé un caractère collectif et communautaire, on a constaté que la société québécoise maintenait une orientation progressiste et dynamique, et ce, dans tous les domaines d’activité : arts, travail, politique, etc. Cependant, à partir du moment où les revendications passent du domaine collectif à la sphère – pour ne pas dire la bulle – individuelle, on assiste à un phénomène troublant. Les valeurs progressistes se racornissent au profit de la réussite personnelle. La remise en question des progrès sociaux s’est accompagnée d’un repli sur soi à la fois égoïste et dysfonctionnel. La fermeture d’esprit collective qui s’est opérée a également entraîné une occultation de sentiments, en particulier ceux de solidarité et de charité, élémentaires, afin d’assurer la paix de l’esprit à ceux qui, refusant l’épithète de profiteurs, profitent néanmoins du système mis en place. En d’autres termes, 1979 est devenu l’An terne, car à son terme ont disparu les dernières lumières où le progrès social, soit à titre de mode ou d’aspiration légitime selon les individus, a brillé de ses ultimes feux. En conclusion, l’auteur met en garde contre les risques qu’engendre une telle mécanique sociale. En effet, l’accent mis sur l’individu dans le discours conservateur, le respect absolu de sa personne, et surtout de sa propriété, ne peut que mener dans son exacerbation vers des dérèglements incontrôlables. N’est-ce pas dans les milieux où le respect de la personne est apparemment érigé en devoir sacro-saint qu’on a assisté à de tragiques débordements qui ont fini par anéantir la notion même d’individualité au profit d’élites avides de pouvoir et de richesse ?
– Andrée Pauzé – 424 p. – 1995 – Diatribe douce-amère où l’auteure oppose bien collectif et bien individuel dans une perspective à la fois communautaire et humaniste. Dans le cadre de cet essai, il semble en effet que l’enfer soit pavé de bonnes intentions.
Pas plus tard qu'hier, la communauté internationale applaudissait l'accord sur les céréales qu'avaient signé l'Ukraine et la Russie, par l'entremise du président turc et du secrétaire général de l'Organisation des nations unies.
L'entente permettait d'espérer que, en poussant un peu, on finirait peut-être par trouver une solution diplomatique à la guerre.
Or voici que, ce samedi, les Russes, qui avaient accepté que les céréales sortissent par les ports ukrainiens de la mer Noire, bombardent Odessa.
Alors, maintenant, si les Russes sont aussi fourbes que les Yankees, c'est vraiment dégueulasse!
Allez donc empêcher un être humain de faire le con
L’auteur, un journaliste habitué aux points chauds de la planète, lègue, maintenant qu’il goûte une retraite heureuse, son testament à la fois professionnel et philosophique. Fasciné par les tribulations qui ont caractérisé le siècle, il ne peut s’empêcher de s’interroger sur les mobiles profonds de l’âme humaine et d’en tirer des conclusions qui ne peuvent laisser personne indifférent. La démonstration qu’il élabore se fonde exclusivement sur des faits historiques relativement contemporains (depuis la Première Guerre mondiale jusqu’à nos jours). Surtout intéressé par les tractations de coulisse, mais néanmoins abondamment documenté, l’auteur épluche littéralement les motivations des décideurs qui furent à la fois les initiateurs et les victimes des événements qui ont forgé l’époque contemporaine. Après la Grande Guerre, il critique tout aussi sévèrement la politique franco-britannique de l’appeasement (en particulier l’accord Daucou, de sinistre mémoire) durant l’entre-deux-guerres. Il s’en prend également aux causes qui ont transformé un simple conflit frontalier européen en ce qui a été connu comme étant la Deuxième Guerre mondiale. Celle-là même qui a amené dans son sillage toute une série de conflits nationaux qui ont été pudiquement camouflés sous l’appellation « décolonisation ». Or peu d’événements dans l’histoire se sont répétés autant, depuis l’Asie jusqu’à l’Afrique, dans un laps de temps aussi court, sans que pour autant les pays colonialistes acceptent de tirer les leçons évidentes de leurs politiques. Au contraire, cette incapacité à accepter les faits, cet entêtement à vouloir les plier à des volontés héritées d’un autre âge vont culminer avec la guerre du Vietnam dont l’Amérique subira les cuisantes conséquences pendant des années. C’est au dernier chapitre de son essai que l’auteur explique quelle est la prémisse de départ de sa réflexion, une prémisse qui a germé dans son esprit au plus fort de l’offensive du Têt, alors que le haut commandement américain n’hésitait pas à affirmer qu’il fallait « bombarder les villes vietnamiennes afin de les sauver ». C’est au hasard de cette bourde, qui a braqué une part importante de la population contre l’occupation étrangère, que l’auteur a compris ce trait incontournable de l’âme humaine : quels que soient les avantages qu’une situation confère à l’une des deux parties dans un conflit, il existe toujours un pourcentage de chances pour que cette force se retourne contre celui qui en dispose. Jamais l’issue d’un conflit ou d’une lutte active n’est assurée. Dans tous les cas, il existe ce que l’auteur appelle le « Facteur C » (pour « croc-en-jambe ») et qui constitue le seul véritable incontournable de l’être humain.
– Philippe Émault – 320 p. – 1991 – Le succès de son essai a obligé l’auteur à sortir de sa retraite. Il donne maintenant une série de conférences en Europe et au Québec afin de sensibiliser la population aux risques de la complaisance envers les détenteurs du pouvoir.
Hugo Houle est un champion cycliste originaire du Québec. Il atteint le statut professionnel en 2011. Il court ensuite pour différentes équipes et, en 2022, il est recruté par l'équipe Israël-Premier Tech. En juillet de la même année, il remporte une étape du Tour de France. À la suite de sa victoire, il déclare qu'il est très heureux de gagner pour les CAnadiens. Brave petit.
Israël-Premier Tech est une équipe cycliste créée en 2015. Son principal bailleur de fonds est le milliardaire cAnadien Sylvan Adams vivant maintenant en Israël. Comme il l'explique lui-même, «les membres de l'équipe sont des ambassadeurs du pays d'Israël. On utilise le sport pour […] porter l'image du pays.»
Nul doute que Hugo dédiera en partie cette brillante victoire au peuple palestinien qui bénéficie tant de la générosité de l'État d'Israël dont l'image est tellement resplendissante. Brave petit.
Ainsi Dieu
À l’aide d’une perspective historique, l’auteur démontre de manière convaincante que la place de la religion dans le monde contemporain n’est pas menacée, contrairement à ce que certains auraient pu croire avec le triomphe de la société postindustrielle, en Occident tout au moins. En effet, du point de vue historique, la constitution des pouvoirs à travers les siècles n’a jamais été possible, sauf en de très rares occasions, sans l’appui soutenu, sinon la mainmise, de l’élément religieux. Depuis l’aube des temps, la divinité, que son concept soit polythéiste ou monothéiste, a toujours été au centre de la dynamique sociale. L’auteur dresse un bref tour d’horizon en étudiant les trois principaux types de société que l’Occident a connus au cours de son existence. Avec des avancées et des retours en arrière, l’Europe a développé successivement des systèmes politiques théocratiques, aristocratiques et ploutocratiques. Chaque fois, l’aval du religieux était essentiel non seulement à la légitimité du pouvoir, mais aussi à l’exécution harmonieuse et systématique des fonctions sociales. Le nombre d’exceptions étant tellement restreint, il a bien fallu se rendre à l’évidence qu’elles ne pesaient que d’un poids extrêmement faible. Ce modèle s’applique encore mieux dans la sphère musulmane où, avec les résurgences périodiques de l’intégrisme, l’influence religieuse demeure incontournable. De même, au sein des dernières sociétés primitives de la planète, le pouvoir, essentiellement théocratique, est non seulement influencé, mais également exécuté par le domaine religieux. En deuxième partie de son ouvrage, l’auteur s’interroge sur les facteurs qui ont obligé jusqu’aux sociétés les plus évoluées du monde à garder vivante l’idée de la divinité, même après que les grandes transformations sociales et scientifiques aient battu en brèche non seulement l’idée de l’existence de cette divinité, mais également l’influence temporelle de ses zélotes. Or, ses réflexions l’amènent à conclure que, si le besoin collectif strictement religieux s’est effacé devant les découvertes de la science, si le besoin individuel s’est atténué quant aux questions morales, sinon eschatologiques, le besoin socio-économique a pris clairement le pas sur tous les autres. Le contrôle des masses, au plan social et non moral, se trouve facilité par une institution présente à tous les niveaux. Même si son influence morale s’est atténuée, son omniprésence la rend plus à même de rendre compte des mouvements intellectuels au sein des masses laborieuses. Cette fonction de courroie de transmission explique abondamment pourquoi la fonction religieuse, au sein de nos sociétés, a toujours entretenu une collusion si étroite avec les élites dominantes.
– Arthur Samise – 608 p. – 1994 – Rarement un ouvrage polémique aura été aussi soigneusement structuré que cet essai dû à la plume d’un éminent intellectuel qui, après une carrière éblouissante en Europe, a élu de s’installer au Québec.
Volodymyr Zelensky a limogé la procureure générale et le chef des services de sécurité d'Ukraine.
En effet, il soupçonne que certains de leurs subordonnés auraient collaboré avec l'envahisseur russe. Pourquoi les virer eux-mêmes, plutôt que de leur demander de faire le ménage dans leur écurie? Peut-être qu'il n'y a pas que les subordonnés qui sont des collabos.
Mais avant de laisser entendre que le beau Volodymyr commence à sombrer dans la paranoïa, rendons-lui justice. Côté collabo, il en connaît un bout, lui qui, depuis trois ans, est littéralement à genoux devant les Yankees. Finalement, il n'y a rien comme un collabo pour en flairer un autre.
Soulignons en conclusion que la procureure générale et le chef des services secrets sont en fait – et respectivement – les représentants légitimes de la loi et de l'ordre. Deux notions qui, par les temps qui courent, ont la fâcheuse tendance de coller à droite.
Quand on les applique encore…
À quelle heure réglez-vous votre réveil ?
Essai mi-figue mi-raisin sur le monde contemporain tel qu’il apparaît vu sous l’égide du réveille-matin. Que ce soit dans sa symbolique même, dans son utilisation ou dans sa représentation, le réveille-matin, qui occupe une place prépondérante, prend, dans cette vision toute personnelle, une dimension très particulière. La question que pose l’auteur afin de bien situer le lecteur devant cet ouvrage assez unique est : « À quelle heure réglez-vous votre réveille-matin ? » L’auteur se livre à une analyse amusante selon que les gens règlent l’appareil avec quelques minutes d’avance, quelques minutes de retard, ou selon que le réveil appartient à des puristes qui ne peuvent souffrir qu’il ne soit pas à l’heure juste. À partir de cette catégorisation en apparence anodine, et des subdivisions qu’il constitue en utilisant des indicateurs simples, l’auteur dégage seize types d’individus qui entretiennent tous un rapport unique et caractéristique avec le réveille-matin. L’auteur se tourne ensuite vers le monde de l’art où il est obligé de constater que le réveil est sans doute l’objet contemporain le moins illustré dans les formes d’art qui se sont créées après son invention. Pratiquement absent, il apparaît parfois, le plus souvent sous des formes inusitées comme en font foi les montres molles de Dali, sous le pinceau de quelques grands maîtres contemporains. On le voit encore moins en sculpture et en danse et si, d’aventure il fait une apparition timide sur la scène, c’est le plus souvent uniquement comme appareil de bruitage. Dans les médias récents, il ne fait guère meilleure figure à la télévision où il est littéralement et systématiquement caché, même lorsque, dans certaines dramatiques, l’action se transporte dans la chambre à coucher. Il n’y a guère qu’au cinéma où le réveille-matin apparaît plus ou moins régulièrement. Là, il représente le second objet subissant le plus de mauvais traitements, après l’automobile. Sur le plan social, le réveille-matin est devenu, au fil des générations, le pôle vers lequel convergent les ressentiments de la plupart des gens qui déplorent la perte de liberté sans cesse croissante qui est devenue le lot des sociétés industrielles et postindustrielles. Le réveil est-il devenu un symbole d’ignominie ? Sans doute, répond l’auteur, et les nouvelles formes dont on veut l’affubler, au hasard des modes faciles par lesquelles passent pratiquement tous les objets, ne réussiront certainement pas à le réhabiliter en sa qualité de tortionnaire du petit matin.
– Rob Benson – Première publication : 1986 sous le titre Rise and Chime – Traduit du canadien par Annie Tanz – 418 p. – 1998 – S’agissant sans aucun doute du premier ouvrage à tenter de réhabiliter un des objets les plus détestés de notre environnement immédiat, cet essai, par son ton mordant, a une portée universelle. En considérant un simple objet, l’auteur, professeur de communication à la Simon Fraser University du Manitoba, fait ressortir tout le signifiant qu’il renferme, démontrant par là que, au-delà de l’utilité immédiate, n’importe quel objet peut devenir un témoignage de la civilisation qui l’a créé.
Après moult tergiversations, il appert que le pape Frenchie Ier va visiter le CAnada dans les prochaines semaines. On sait qu'il avait eu des problèmes de santé dernièrement, ce qui avait remis en question tout déplacement. Mais, retapé, il devrait faire le voyage pour le plus grand bonheur de tous.
Cette visite – comme toujours aux frais de la princesse – comporte deux aspects. D'abord, c'est bon pour sa gloriole personnelle. Les foules vont accourir; les gens vont l'acclamer; des personnes qui ne s'y pointent jamais normalement assisteront à la messe qu'il célébrera. Bref, c'est tout bénef.
Ensuite, il est là pour présenter des excuses quant aux traitements infligés dans les pensionnats autochtones tenus par le clergé, tandis que le gouvernement cAnadien fermait les yeux. On imagine déjà très bien l'essence de son propos: il faut maintenant pardonner et oublier.
Eh bin, et pourquoi pas? Au fond, on a bien oublié que, en tant que primat de l'Église argentine, il a supporté la junte militaire pendant la sanglante répression.
Alors…
La ville de l’aval
Paul et Monica, jeunes mariés, forment un couple promis à un brillant avenir. Il est médecin et rêve d’ouvrir son propre cabinet dans la capitale. Elle est avocate et s’ennuie profondément dans l’étude où elle travaille. Paul apprend d’une vague connaissance qu’une ville de province, petite mais cossue, se cherche un médecin pour remplacer celui qui vient de prendre sa retraite. Il fait parvenir un dossier aux autorités médicales de l’endroit afin de poser sa candidature. Sa démarche, bien que ne suscitant pas l’enthousiasme de Monica, reste lettre morte pendant quelques semaines, jusqu’à ce qu’on le convoque pour une entrevue. Entre-temps, Monica a décidé de quitter son étude et est à la recherche d’un autre poste. Lors de leur visite dans la petite ville, on propose ni plus ni moins qu’un pont d’or au jeune couple. Éblouis, ils acceptent l’un et l’autre. Alors que Paul aura son propre cabinet entièrement équipé, Monica se voit offrir un poste de conseillère juridique auprès de monsieur Victor, le maire de l’endroit et aussi son propriétaire virtuel, possédant à lui seul les trois usines, une bonne part des commerces et la presque totalité des dettes des habitants de la ville. Après quelques semaines de pratique, Paul commence à déchanter. Il remarque que quantité de personnes qui viennent en consultation sont des employés des usines ayant souffert soit d’un accident ou de conditions de travail insalubres. Malgré l’enthousiasme de Monica pour son nouveau travail, il finit par faire part à sa femme des doutes qui l’assaillent quant à Victor qui, entre-temps, est devenu un ami du couple, à la fois omniprésent et indiscret. Monica goûte assez peu l’attitude critique de Paul envers monsieur Victor jusqu’à ce que, un soir, les deux hommes en viennent à se chamailler et que Monica prenne pratiquement fait et cause pour son patron. Un froid persistant s’installe entre les jeunes gens. À l’occasion d’une grève particulièrement dure où la police en vient à faire feu sur les manifestants, Paul est grièvement blessé. Aussitôt l’affaire prend l’avant-plan des actualités, et des procédures en justice sont intentées contre les autorités. Monsieur Victor se retrouve sur la sellette à titre de maire ; il ne fait aucun doute que les ordres ont été donnés par son bureau. Le procès qui s’ouvre alors s’embourbe dans un fatras de détails tracassiers afin de déterminer si l’ordre a bien émané de monsieur Victor ou s’il est le fait d’un de ses subordonnés. Monica, en tant qu’avocate, se retrouve au premier rang pour défendre son patron. Le contre-interrogatoire qui s’engage avec Paul à la barre des témoins établit un échange tendu et savoureux, tout émaillé de sous-entendus à la fois nostalgiques et acerbes.
– Charles Lathan – 320 p. – 1992 – Ce n’est pas tant le procès d’une société qui est mis en scène ici, mais plutôt celui d’une manière de penser. Et, au bout du compte, c’est au sein de la cellule familiale qu’il faut chercher les causes profondes des dysfonctions contemporaines, dixit l’auteur. Quoi qu’il en soit, il n’en demeure pas moins que nous en sommes tous les complices tacites.