mercredi 10 juin 2020

Le BIXI et le sexy




Les bonnes nouvelles sont rares en ces temps troublés. Aussi est-ce avec bonheur que l’on a appris aujourd’hui la nomination de M. Alexandre Taillefer au prestigieux poste de président du conseil d’administration de BIXI Montréal, spécialisée dans la location de vélos.

Depuis sa création, l’entreprise enchaîne avec constance les déficits. Aussi quelqu’un disposant d’une feuille de route aussi considérable que M. Taillefer ne pouvait qu’être un candidat de choix pour ce joyau du transport collectif montréalais.

On se souviendra que M. Taillefer était à la tête de Téo Taxi qui a fait faillite en 2019. Auparavant, il avait présidé la campagne électorale du Parti libéral du Québec (PLiQ) au moment de la débâcle de cette formation en 2018.

En d’autres termes, M. Taillefer est la personne toute trouvée pour permettre à BIXI Montréal de poursuivre sur sa lancée.

Aimer trop de retard




Alors que la contamination au coronavirus semble en train de se résorber, nos autorités sanitaires se préparent en vue d’une éventuelle deuxième vague.

Il va de soi que la confiance est plus qu’élevée au sein de la population en ce qui concerne les initiatives que prendront nos dirigeants. Leur vision et leur capacité d’anticipation ont tout pour rassurer leurs commettants quant à l’avenir. S’il est question de se préparer pour une seconde infection, gageons que nous serons alors aussi prêts que nous l’avons été pour la première, mais avec un vaccin à l’efficacité douteuse en prime.

Bref, nous aurons encore une fois un métro de retard. Apparemment, nos décideurs aiment beaucoup ça, les retards.

À votre place, je profiterais du répit pour refaire votre décoration intérieure. Il se peut que vous ayez l’occasion de la contempler longuement, encore une fois. 

Et peut-être plus tôt que vous ne pensez…

mardi 9 juin 2020

Tartufe tartignole

Le 5 juin dernier, le fils de Pierre Elliott Trudeau, dans le cadre d’une manifestation contre le racisme, a exécuté une gracieuse génuflexion. Dans quelle mesure ce geste était-il sincère? Cela est déjà une tout autre histoire.

Quand on sait que, à Toronto même, les victimes de race noire des brutalités policières sont surreprésentées; que, dans tout le CAnada, les Autochtones vivent trop souvent dans des conditions associées au Tiers-Monde; que le gouvernement d’Ottawa appuie sans réserve des régimes répressifs – voire génocidaires – qui sévissent en Palestine, au Yémen, à Cuba, au Venezuela et sans compter tous ces pays, africains entre autres, où les minières cAnadiennes agissent aux dépens des droits les plus élémentaires.

Oui, le fils de Pierre Elliott Trudeau, ex-professeur de théâtre au secondaire, peut bien se livrer à ce genre de mise en scène. Ça ne lui coûte rien et il adore jouer la comédie.

Et puis, en tant que personne habitant au Québec, je me permettrais de rajouter que le CAnada n'est pas seulement raciste; il est xénophobe, aussi.


Montréal vue du sol




lundi 8 juin 2020

Montréal vue du sol




dimanche 7 juin 2020

Épiderme uni

Débordé par l’ampleur des manifestations se déroulant actuellement sur son territoire – et même à l’étranger – le gouvernement des Stazunis cherche désespérément une sortie de crise. Évidemment, ce n’est pas évident. Surtout avec la collection de pantins, de lèche-bottes et d’incompétents qui engorge les hautes sphères de l’État.

Un des moyens privilégiés est bien entendu de discréditer l’adversaire. Pour ce faire, le ministère de la Justice (DOJ) yankee, encouragé par toute la droite, a entrepris de lancer une enquête afin de déterminer si la violence des manifestations est coordonnée en sous-main par un groupe quelconque. Or, il appert nettement, aux yeux de l’observateur impartial, qu’il y a effectivement une organisation à l’origine de la plupart des événements violents qui secouent actuellement les Stazunis.

Cette organisation porte d’ailleurs un nom qui laisse plutôt sceptique tant il est vrai que le terme sonne comme un mauvais calembour. Elle s’appelle la «police» (sic).


Montréal vue du sol



Ce que la photo ne précise pas, c'est de savoir si ce sapin de Noël, en plein mois de juin, est en retard ou en avance.



samedi 6 juin 2020

Clair obscurcissement



Au moins, voilà qui est clair. Clair, net et précis. Aussi net que si cela avait été traité avec du détergent par voie intraveineuse.

En effet, après plus de trois mois d’épidémie à l’échelle planétaire, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a enfin conclu que – tenez-vous bien! – «le portrait réel de la propagation du coronavirus demeure difficile à établir». Eh oui, après tout ce temps, on n’en sait pas plus qu’au début.

Du même souffle, un médecin représentant l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) – que nous ne nommerons pas afin de ne point entacher sa réputation – a affirmé que «c’est certain (sic) que les chiffres sous-estiment considérablement la situation».

Alors, si ni lui, ni l’INSPQ, ni même l’OMS n'ont aucune idée exacte de l’ampleur de l’épidémie, comment peut-il être si catégorique?

À n’en pas douter, c’est un expert. Mais un expert de quoi, exactement? De bourrage de crâne?

Il est vrai que, à titre de médecin, l’anatomie doit être sa spécialité.

vendredi 5 juin 2020

Juan en juin



Juan Guaido est le chef de l’opposition au gouvernement de gauche dirigeant le Venezuela et le président autoproclamé de ce pays. Comme il a fait fi de toute forme de démocratie pour assumer ces supposées fonctions, il a bénéficié du plein appui des Stazunis. On sait qu’il a servi de prétexte à l’interventionnisme yankee, lequel cherche à se débarrasser du régime de Nicolas Maduro et à éliminer le socialisme sur le continent américain.

Washington n’a plus compté les tentatives de putsch, les opérations de déstabilisation et même les débarquements de terroristes visant à kidnapper le chef de l’État. Tout ça avec l’appui inconditionnel et la complicité active de sa marionnette locale, M. Guaido.

Or voici qu’une rumeur persistante veut que ce dernier se soit réfugié à l’intérieur de l’ambassade de France à Caracas, échappant de facto à un mandat d’arrêt dont personne n’a entendu parler, mais que le pouvoir vénézuélien n’a pas démenti formellement.

Bref, à l’heure actuelle, la situation est pour le moins confuse. N’est-elle pas ainsi à l’image de M. Guaido lui-même?



jeudi 4 juin 2020

Inspecteur Trompe



Dimanche dernier, alors que les manifestants étaient proches de la Maison-Blanche, le service de sécurité présidentiel a emmené Donald Trompe dans le bunker souterrain. À l’instar d’Adolf Hitler, en 1945, le chef des Yankees a pu attendre la fin de l’affrontement qui se déroulait en surface. Quoique d’aucuns déploreront cette situation, le commandant en chef de la plus grande puissance militaire de la planète a fini par prudemment émerger de sa cachette en toute sécurité, quelques heures plus tard.

L’affaire fut rendue publique par le New York Times, au grand déplaisir de M. Trompe lui-même. Ce dernier a fini par nier la nouvelle en rectifiant les faits à son avantage, sans apporter aucune preuve de sa version, bien entendu. Selon lui, sa visite dans le fameux bunker avait eu lieu, non pas au moment de la manifestation, mais plus tôt au courant de la journée. De plus, il n’y était resté qu’un court moment, et ce, afin d’y mener une inspection.

Rendons hommage au chef des Stazunis qui, totalement inapte aux responsabilités présidentielles, s’est quand même trouvé un petit boulot d’inspecteur en bâtiment.

Et dire que certains le trouvent oisif! Ce que c’est que la mauvaise foi, quand même.

mercredi 3 juin 2020

Ma Chine fait peur




Bible lot


mardi 2 juin 2020

Toi te taire





Inclusion de l’aidant



Puisqu’il faut toujours faire comme les Yankees, des marches antiracistes se sont déroulées au CAnada dans le sillage des protestations qui ont explosé au sud de la frontière à la suite de l’assassinat de George Floyd par la police de Minneapolis.

Montréal n’a pas fait exception, dimanche dernier, alors que nombre de manifestants ont pris d’assaut les rues dans le but de sensibiliser l’ensemble de la population à la problématique du racisme et de la xénophobie.

Essentiellement, ce que les participants, motivés par une volonté d’aide, voulaient démontrer, c’était que le mieux-vivre ensemble passait nécessairement par le respect de l’autre et une volonté d’inclusion.

Ce fut d’autant plus efficace que la plupart des affiches brandies au cours de cette manifestation étaient écrites en anglais.

Devant un tel élan de solidarité, comment ne pas se sentir interpellé par la problématique du racisme?

lundi 1 juin 2020

André pas clair



Décidément, je ne puis relâcher ma surveillance deux minutes. Dès que je m’absente un malheureux petit week-end, tout fout le camp. Émeutes raciales aux Stazunis, le déconfinement qui tarde, les faillites qui se multiplient et la récession qui s’annonce. Sans compter, évidemment, les difficultés que rencontre actuellement André Boisclair, l’ancien chef du Parti québécois.

En effet, dans son cas, il est question d’agression sexuelle armée. On comprend à demi-mot que l’arme en question n’était pas seulement un appendice quelconque. Cependant, on ne connaît pas les détails de cette histoire qui remonterait à 2014 et qui demeure nébuleuse à plus d’un titre.

Compte tenu de son passé politique, et afin d’éviter toute crise identitaire, il reste à espérer que sa victime n’était pas une anglophone.

jeudi 28 mai 2020

Bal Capone



On se souviendra que M. Tony Accurso avait été soupçonné d’avoir trempé, de près ou de loin, dans le dossier de corruption à la Ville de Laval. D’abord, y a-t-il bien eu une histoire de corruption à Laval? Certaines personnes pensent que ce fut le cas, mais tout le monde peut se tromper. Ensuite, M. Accurso a-t-il été impliqué dans cette affaire? Le doute est désormais permis.

En effet, on apprend que, dans le cas du procès en appel de la condamnation du principal intéressé, un policier enquêteur a livré un «témoignage émotif», tout autant que bouleversant, dénonçant le manque de «fair-play» au cours de l’enquête qui a mené à la condamnation de M. Accurso, en 2018.

Déjà, qu’un enquêteur livre un témoignage émotif, on sent que ses mobiles ne peuvent que relever de la plus grande sincérité. De plus, ce manque de «fair-play» dénote une grave injustice de la part des forces de l’ordre, quand on sait à quel point M. Accurso a toujours agi dans le plus grand respect des usages et de la légalité.

Nul doute que ce témoignage aidera au rétablissement des faits et à un verdict permettant enfin à la vérité et à la justice de triompher dans ce dossier. Il restera ensuite à récompenser l’enquêteur Roberto Capone pour son témoignage courageux. 

Escomptons que la divine providence y verra.


mercredi 27 mai 2020

Joe bidon